Saturday, 9. June 2007, 12:22:25
Après avoir fait
un rapide petit tour des sites des principaux partis politiques je m’intéresse maintenant à un autre aspect des partis : celui des candidats.
Je tiens aussi à préciser que cet article fera objet d’un débat sensible. Il est important de noter qu’il y a juste par la suite des constatations et je compte sur votre civisme pour ne pas dévier vers tout acte « extrême ».Alors qu’il y a quelques années, voir un ressortissant de « couleur » ou hors Europe, en limite hors Belgique, sur une affiche électorale tenais du miracle, voir de l’impossibilité, aujourd’hui les partis appuyent leur force (ou une très grande partie) sur ces dites personnes.
Mais à partir de quand est survenu ce tournant ? Depuis quand un partis à-t-il prit conscience que les minorités « ethnique » constituaient une force ?
Indéniablement, ce fut
Ecolo en 1995 qui marqua le tournant décisif.
Par la suite, ce pourcentage de prise en compte ne fit qu’augmenter pour devenir une véritable force de conviction, les allochtones (autochtone) sont devenus un cheval de bataille.
Les questions (dites à l’époque) « sensible » sont devenu des arguments frappant plusieurs centaines de milliers de personnes, plusieurs dizaines de communautés (que ce soit maghrébines, italienne, noire, à connotation religieuse ou non …) sont devenue monnaie courante et le débat aussi sévère soit-il est entré dans les discussions les farouches.
Mais à cela, ou devrais-je dire à cette idée, se rajoute les partis uniquement composé de personnes « hors Belgique ». Citons notamment les anciens partis MERCI, NOOR, COLOR, Sociale Belangen, Liste Communale Multiculturelle, Migrant Plus et bien d’autre (existent-ils toujours ?)…
Ce premier pas franchis, il fut malheureux de constater une hausse importante (et parfois majoritaire) des partis extrémistes (de droite ou de gauche mais bien souvent plus de cette première).
Cette augmentation fut par la suite freinée par les diverses coalitions… Mais quel ne fut pas l’effort à payer : association de partis aux idées diverses pour pouvoir avoir une majorité etc.
Et cela dans le but de pouvoir donner une chance à tous.
Bien entendu il s’agit de cela. Est-il normal pour vous qu’un « non belge », qu’une personne résidant depuis plusieurs années, voir dizaine, puisse participer à la vie politique du pays qui l’accueille ?
Peu importe votre réponse, elle ne sera jamais juste ! Elle choquera toujours… Et cela même que vous ne soyez pas « dans l’optique d’un partis extrémiste ».
Il y aura toujours les conservateurs, les progressistes, les idéalistes etc. Mais c’est aussi ce qui fait la richesse du pays. Mais la richesse d’un pays ne vient-elle pas aussi de la diversité ?
Et vous, quelle est votre opinion sur ce point certes délicat mais important à l’approche des élections ? Les différentes « politiques » sont-elles désormais à remettre en question. Que l’on parle de l’emploi, de l’immigration ou de l’intégration, chacun de ces programmes impliques nécessairement allochtones et autochtones. Pourquoi un tel changement et pourquoi cela choque-t-il encore tant ? « L’étranger fait-il peur » ? Ou est-ce l’inconnu ?
Information importante : j’ai perdu le lien vers mes sources. Je le recherche encore activement.