Wednesday, October 5, 2005 2:38:56 PM
Fun
MOURICE BEN FENECH se présente, pour un emploi de vendeur dans un Super Bazar où l'on vend de tout. Le patron lui demande s'il a de l'expérience :
- "Si j'ai de l'expérience ? Dans la vente ? Aaiaiaiaiaille, ti me demande ça à moi, Mourice Ben F'nech ? J'suis le Roi de la vente, moi ! Mon cousin il avait une boutique, j'ai tout vendu. Maintenant il est parti au souleil, tellement j'l'ai rendu riche... Sir la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi."
Le Patron, amusé par la situation décide d'essayer le jeune homme pour la journée. Le soir, il revient pour voir ce qu'il a bien pu vendre.
- "Alors, combien de ventes as-tu fait aujourd'hui ?"
- "Une seule, sur ma tête Patron , il est v'nu qu'un client"
- "Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de combien ?"
- "Seulement 100.000 Euros, patron "
- "Quoi ? 100.000 ? Tout rond ? Mais...comment ça ?"
Et Mourice, il raconte :
- "Y a un type qu'est v'ni et j'li ai vendu un hameçon. Pis, j'li propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches. Et comme j'li dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, j'li vends aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et un moulinet. Sur la tête de ma mère, "t'en as jamais vi un comme ça", que j'li dis,"ti peux r'monter MobyDick avec ça". Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs, j'li ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob. Parce qu'avec sa canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y va passer pour un plouc, hein chef ? Et les clients de Ben F'nech, ils peuvent avoir
l'air con mais pas l'air plouc. Pis, j'li demandé où il va aller pêcher. Im dit "sur la côte". Alors, j'li dis qu'il f'rait bien d'acheter un bateau pour pêcher au large, et j'li vends le hors-bord de 12 mètres ave les deux moteurs. Et j'li demande comment y va emmener son bateau sur la côte. Y savait pas. Alors, j'li ai vendu la nouvelle Mercedes et une remorque pour tracter le bateau. Et pis on a fait les comptes. Ça faisait 101.124 Euros. Alors j'li dis: "comme t'es un bon client, j'ti fais un prix: 100.000tout rond, mais ti paies cash. Il a dit "j'passe à la banque et j'arrive". Et 1/2 heure après, il est rev'nu avec l'argent et il a tout pris, patron. Les sous sont là dans la caisse."
Le Patron est scié, complètement ahuri, assis par terre. Il n'en croit pas ses oreilles, il regarde l'argent dans la caisse et dit:
- "T'as vendu une Mercedes et le hors bord à un gars qui venait pour acheter un hameçon ?"
- "Heu...Bin non, pas vraiment, patron. L'client, y vnait pour ach'ter une boîte TAMPAX pour sa femme, alors j'li ai dit : "Pisque ton week-end il est foutu, pourquoi t'irais pas à la pêche ?"
Tuesday, October 4, 2005 7:22:41 PM
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La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle. Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa :
- On joue à cache-cache ?
- Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
- 1, 2, 3,... la Folie commença à compter.
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où. La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher. La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99.
- CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité... Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :
- Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri. C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil. La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.
Tuesday, October 4, 2005 6:12:31 AM
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En prenant le train, un Ontarien, un Québécois et une très jolie Suédoise se retrouvent dans le même compartiment. À un moment donné durant le voyage, le train passe dans un tunnel, laissant le compartiment dans la noirceur pendant plusieurs secondes. Dans le noir complet, on entend alors le son d'un gros bisou suivi d'une claque violente.
Quand le train sort du tunnel, le Québécois et la jolie Suédoise sont assis comme si rien ne s'était passé. L'Ontarien par contre se tient la joue. Apparemment, c'est lui qui a pris la grande claque.
La jeune Suédoise pense à ce qui s'est passé et se dit: «Le Canadien anglais a essayé de m'embrasser mais comme il faisait noir, il s'est trompé et a embrassé le québécois qui lui a foutu une bonne claque».
L'Ontarien pense de son coté: «Le Québécois a dû essayer d'embrasser la fille et en voulant le punir, elle l'a raté et m'a malheureusement frappé».
Le Québécois se dit, en riant pour lui-même: «Crisse que c'est comique ! Au prochain tunnel, je refais le bruit du baiser et je câlisse une autre claque à l'anglais !