Exposée dans le jardin des Tuileries, cette œuvre de Louise Bourgeois, intitulée "Maman" (1999): une araignée de bronze haute de 10 mètres, l'abdomen rempli d'œufs. Une vision un peu cauchemardesque de la maternité...
Egalement installée à l'entrée du jardin des Tuileries, côté place de la Concorde, une sculpture de Richard Serra, "Clara-Clara" (1983). 36 mètres de long sur 3,40 de haut d'acier rouillé. Deux parenthèses inversées qui ouvrent une perspective inédite sur l'Obélisque de la Concorde.
Bain dominical chez les moineaux des Halles. Tout le monde au bassin !
Un très joli film tout en nuances. A voir Une très agréable surprise : casting réussi et acteurs bien dirigés -tous sont excellents : Sandrine Kiberlain (Alice), Denis Podalydès (Bertrand), Emilie Dequenne (Cora), mais aussi Valérie Benguigui (Solange, la femme de Bertrand) et Claire Maurier (l'agent d'Alice). A petites touches subtiles, le réalisateur Marc Fitoussi, dont c'est le premier long métrage, brosse le portrait de trois aspirants "artistes". Trois personnages, touchants et aimables malgré leur égotisme, ou peut-être à cause de leur égotisme. Nous suivons leur parcours du combattant pour atteindre leur rêve, et être reconnus en tant qu'artistes. Et bien sûr, les situations fâcheuses dans lesquelles ils se retrouvent sont souvent drôles. Rien de caricatural ici cependant, les dialogues sont soignés, l'humour tout en délicatesse. Pas de rôle surjoué, encore une fois bravo à Sandrine Kiberlain lumineuse, Denis Podalydès désarmant, et Emilie Dequenne pétillante. Une mention spéciale à Claire Maurier superbe dans son rôle d'agent artistique blasée.
Houlàlà, quelle tête à claque cette Inès. On plaint son petit copain, le pauvre Miguel. Ines est tellement saoûlante qu'on est toute empathie avec lui. Et que je te cherche des noises pendant tout le trajet vers la destination de leur vacances. On sent bien qu'elle aime ça Inès le conflit, ça nourrit toute sa vie ! Et on comprend évidemment que Miguel est fa-ti-gué d'un tel pia-pia. Et maladroite avec ça... Tout ce qu'Inès trouve a faire pour récupérer l'homme de sa vie, c'est de le harceler de coups de fil et lui effacer ses emails et les messages téléphoniques de sa boîte vocale. Ah, elle a l'air maligne quand il le découvre. Ah oui, c'est la super-méthode à appliquer pour qu'il l'aime à nouveau ! Et pas une fois, cette nunuche, au lieu de lui chercher querelle, n'arrive à lui dire -tout simplement- qu'elle l'aime et qu'elle est malheureuse. Quand tout est perdu et qu'Inès le comprend, on a droit au deuil de l'amour. J'ai mal au ventre, je vomis, je m'évanouis, je suis toute faible. Et puis ça passe... (contrairement à la durée de ce film). Bref, j'ai pas vraiment compatit... et surtout, surtout, contrairement à ce que disent les critiques professionnels : j'espère bien que VOUS ne vous reconnaitrez pas dans le personnage Mlle Tout-Le-Monde d'Inès. Des fois, on se dit qu'on pourrait faire l'économie de quelques centaines de mètres de pellicule. Peut-être que l'affiche (jolie, elle) aurait suffi ? .
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Etre venue travailler avec mon petit vélo fraîchement acheté sur Ebay ! 3,8 km dans le vent frais du matin. Paris sans trop de voitures. Les sourires des autres cyclistes. 10 minutes au lieu de + ou - 1/2 heure. Ça vous ferait presqu'aimer les lundis...