Veille et prie sans cesse

Prie le Seigneur

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Posts tagged with "humanité"

Toi qui as guéri le lépreux...

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Seigneur,
Toi qui as guéri le lépreux,
Guéris tous ceux qui souffrent,
Guéris tous les malades,
Guéris-les du mal qui les ronge,
Guéris-les du désespoir qui les mine,
Guéris-les de la peur qui les glace,
Guéris-les de la solitude qui pèse,
De l’abandon qui guette,
Des pleurs qui paralysent,
Des doutes qui freinent,
Montre-leur ton visage !

Guéris aussi notre humanité
De ses reculs
De son indifférence,
De sa course au profit.
Guéris-la de son égoïsme,
De son repli sur soi,
De la recherche de son propre intérêt,
De sa médisance,
De l’oubli,
Toutes ces lèpres qui nous rongent
Et nous empêchent de vivre en harmonie.

Guéris-nous de notre éloignement

Et s’il te reste du temps,
Guéris-moi aussi,
Car la lèpre me touche.

Seigneur entends ma prière
Et que mon cri parvienne jusqu’à toi.
Ps 101, 2

Viens, Dieu fait homme !

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Toi, adorable Enfant de Bethléem,
porte la paix à toute famille et à toute ville,
à toute nation et à tout continent.

Viens, Dieu fait homme !
Viens et sois le cœur d'un monde renouvelé par l'amour !

Viens là où les destinées de l'humanité
sont le plus menacées !

Viens, ne tarde pas !
Tu es "notre paix"(Ep 2, 14) !

Que ma prière monte devant toi comme un encens

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Que ma prière monte devant toi comme un encens,
Que mes mains disent l'offrande du matin et du soir.
Qu'en mon coeur retentissent les cris et les attentes de l'humanité !
Que mes lèvres chantent les espoirs inachevés des gens d'ici et d'ailleurs.
Ouvre mon coeur aux confins de l'univers.
Fais de nous tous une nation sainte.
Un peuple voué à ta louange.
Un peuple heureux de croire, d'aimer et de servir.
Un peuple qui célèbre ta fidélité
D'âge en âge, jusqu'aux confins des siècles.

d'aprés le Psaume 140, 2

Prend pitié de ma pauvreté.

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De temps en temps,
je monte sur les hauteurs!
J'en ai besoin pour voir plus loin,
pour voir plus large,
pour t'entrevoir!

Mais je sais bien
que je ne peux te trouver qu'ici-bas,
au ras du sol,
dans mes frères et soeurs d'humanité!

Alors, prend pitié de ma pauvreté.
AMEN

Partir

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Partir est avant tout sortir de soi.
Briser la croûte d’égoïsme
qui essaie de nous emprisonner
dans notre propre moi.

Partir, c’est cesser de tourner autour de soi-même
comme si on était le centre du monde et de la vie.

Partir, c’est ne pas se laisser enfermer
dans le cercle des problèmes du petit monde
auquel nous appartenons.
Quelle que soit son importance,
l’humanité est plus grande.
Et c’est elle que nous devons servir.

Partir ce n’est pas dévorer des kilomètres,
Traverser les mers,
ou atteindre les vitesses supersoniques.
C’est avant tout s’ouvrir aux autres,
les découvrir, aller à leur rencontre.

S’ouvrir aux idées,
y compris celles qui sont contraires aux nôtres.

C’est avoir le souffle d’un bon marcheur.

Jésus, mon Dieu, tu étais là

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Jésus, mon Dieu, tu étais là,
Tout au fond des cris du malheur,
Toujours venant comme un voleur,
Et moi je ne te voyais pas.

Jésus, j’ai cherché ton visage
Parmi les nobles et les mondains,
Parmi tous les grands personnages.
Quand je t’ai vu, tu avais faim.
Tu étais là, si près de moi,
Et moi, je ne te voyais pas.

Jésus, mon Dieu, tu étais là,
Tout au fond des cris du malheur,
Toujours venant comme un voleur,
Et moi je ne te voyais pas

Jésus, combien j’ai cherché ton visage
Chez ceux qui me faisaient effet,
Leur certitude à l’étalage.
Je t’ai vu chez les assoiffés,
Tu étais à deux pas de moi,
Et moi, je ne le savais pas.

Jésus, je guettais ton visage.
On dit que tu es revenu
Parmi les anges et les orages.
Tu étais chez ceux qui sont nus,
Les démunis si près de moi
Que pourtant je ne voyais pas.

Jésus, mon Dieu, tu étais là,
Tout au fond des cris du malheur,
Toujours venant comme un voleur,
Et moi je ne te voyais pas

Jour et nuit cherchant ton visage,
Jésus, sur les plus hauts degrés
Des rois, des princes ou bien des sages,
Je t’ai vu chez les immigrés,
Ces étrangers qui sont chez moi
Et pourtant que je ne vois pas.

Jésus, mon Dieu, tu étais là,
Tout au fond des cris du malheur,
Toujours venant comme un voleur,
Et moi je ne te voyais pas

Pâques

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Pâques!
C'est le printemps!
C'est le bourgeon qui éclate.
C'est la fleur qui sort de terre.
C'est l'oiseau qui revient.
C'est la vie qui repart!

Pâques!
C'est l'hiver qui abandonne.
C'est le froid qui cède.
C'est la glace qui s'émiette.
C'est l'ennui qui s'en va.
C'est la mort qui se retire.

À Pâques,
tu prépares ton champs pour les semailles,
tu souris au poussin, au lapin, au veau, nouveau-nés,
tu savoures le sirop d'érable fraîchement fait,
tu célèbres la vie, la belle vie, la grande vie!

À Pâques,
Jésus ressuscite;
il fait mourir la mort.

Il fait vivre la paix, la joie, l'amour
au coeur des humains.
Une fois pour toute.
Il donne l'espérance
aux pauvres personnes
que nous sommes.

Quand tu découvres la petite étincelle
qui brille au fond du coeur du pauvre
et que tu y allumes un immense incendie,
tu fais Pâques en cette personne.
Jésus ressuscite en elle
une fois de plus, par toi...
Et c'est très beau!

Quand tu fais pousser des fleurs
au jardin de l'âme du malheureux
et qu'il devient tout sourire,
tu fais Pâques en ce frère.
Jésus revit en lui
encore une fois par toi...
Et c'est très beau!

Quand tu crois en la personne humaine
inconditionnellement,
que tu lui fais confiance
même s'il t'a mille fois trompé,
tu fais Pâques encore et encore!
Jésus vit toujours en lui
par toi...
Et rien n'est plus beau!

Je veux
pour toi et pour Jésus...
de très belles Pâques!

Je voudrais monter très haut, Seigneur

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Je voudrais monter très haut, Seigneur,
Au-dessus de ma ville.
Au-dessus du monde.
Au-dessus du temps.
Je voudrais purifier mon regard et t'emprunter tes yeux.

Je verrais alors l'Univers, l 'Humanité, l'Histoire,
comme les voit le Père.
Je verrais dans cette prodigieuse transformation de la matière
dans ce perpétuel bouillement de vie,
ton grand Corps qui naît sous le souffle de l'Esprit.
Je verrais la belle,
l'éternelle idée d'amour de Ton Père
qui se réalise progressivement:
Tout récapituler en toi,
les choses du ciel et celles de la terre.
Et je verrais qu'aujourd'hui comme hier,
les moindres détails y participent.
Chaque homme à sa place.
Chaque groupement et chaque objet.
Je verrais telle usine et tel cinéma,
la discussion de la convention collective
et la pose de la borne fontaine.
Je verrais le prix du pain qu'on affiche
et la bande de jeunes qui va au bal.
Le petit enfant qui naît
et le vieillard qui meurt.
Je verrais la plus petite parcelle de matière
et la moindre palpitation de vie,
L'amour et la haine, le péché et la grâce.
Saisi, je comprendrais
que devant moi se déroule la grande aventure d'amour
commencée à l'aurore du monde.
L'histoire sainte,
qui selon la promesse ne s'achèvera que dans la gloire

Après la résurrection de la chair.
Lorsque tu te présenteras devant le Père en disant:
c'est fait, je suis l 'alpha et l'oméga,
le commencement et la fin.
Je comprendrais que tout se tient,
Que tout n'est qu'un même mouvement de toute l'humanité
et de tout l'univers vers la Trinité,
en Toi et par Toi, Seigneur.
Je comprendrais que rien n'est profane,
des choses, des personnes, des événements,
mais qu'au contraire tout est sacré à l'origine par Dieu
Et que tout doit être consacré par l'homme divinisé.
Je comprendrais que ma vie,
imperceptible respiration en ce grand corps total,
est un trésor indispensable dans le projet du Père.
Alors, tombant à genoux,
j'admirerais, Seigneur, le mystère de ce monde
qui, malgré les innombrables et affreux ratés du péché
est une longue palpitation d'amour,
vers l'Amour éternel.

Je voudrais monter très haut, Seigneur
Au-dessus de ma ville.
Au-dessus du monde,
Au-dessus du temps
Je voudrais purifier mon regard et t'emprunter tes yeux.

Seigneur, Tu es le Dieu de l’univers

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Seigneur,
Tu es le Dieu de l’univers,
le Créateur de tout ce qui est bon,
nous T’accueillons,
nous Te reconnaissons,
nous savons que Tu ne veux que notre bien
et celui de tous ceux qui nous sont chers.
Nous savons que Tu écoutes toujours
le cri qui monte dans la détresse humaine.
Tu es proche de celui qui souffre,
Tu nous as donné ton Fils, Jésus,
Il s’est mis au niveau, à l’écoute,
au contact de toute personne,
celle qui a beaucoup de capacités
comme celle qui ne sait pas,
celle qui se débat devant les problèmes
comme celle qui a d’énormes possibilités d’action sur les autres.

Tu es proche.
Tu veux le bien,
Tu pardonnes,
Tu comprends,
Tu écoutes,
Tu parles.
Tu dis la lumière.

C’est pour cela que nous sommes
pleinement ouverts à Ta présence.
Ce n’est pas seulement entre gens qui cherchent,
qui doutent éventuellement, que nous sommes.

Nous voulons nous mettre
en ta présence à Toi,
maître du ciel et de la terre et,
avec le livre de la Sagesse, nous disons :

« C’est ta grande puissance qui est toujours à ton service.
Qui peut résister à la force de ton bras, Seigneur ?
Le monde entier est si petit devant Toi...
Mais Tu as pitié de tous parce que Tu peux tout.
Tu fermes les yeux sur les péchés des hommes
pour qu’ils se repentent.
Tu aimes tout ce qui existe.
Tu n’as de dégoût pour rien de ce que Tu as fait ;
car si Tu avais haï quelque chose,
Tu ne l’aurais pas formé.
Et comment une chose aurait-elle subsisté
si Tu ne l’avais pas voulue ou
comment ce que Tu n’aurais pas appelé
aurait-il été conservé dans l’existence ?
Tu épargnes tout parce que tout est à Toi,
Maître, ami de la vie. »(Sg 11,21-26)

Seigneur, Tu es le Dieu de l’univers

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Seigneur,
Tu es le Dieu de l’univers,
le Créateur de tout ce qui est bon,
nous T’accueillons,
nous Te reconnaissons,
nous savons que Tu ne veux que notre bien
et celui de tous ceux qui nous sont chers.
Nous savons que Tu écoutes toujours
le cri qui monte dans la détresse humaine.
Tu es proche de celui qui souffre,
Tu nous as donné ton Fils, Jésus,
Il s’est mis au niveau, à l’écoute,
au contact de toute personne,
celle qui a beaucoup de capacités
comme celle qui ne sait pas,
celle qui se débat devant les problèmes
comme celle qui a d’énormes possibilités d’action sur les autres.

Tu es proche.
Tu veux le bien,
Tu pardonnes,
Tu comprends,
Tu écoutes,
Tu parles.
Tu dis la lumière.

C’est pour cela que nous sommes
pleinement ouverts à Ta présence.
Ce n’est pas seulement entre gens qui cherchent,
qui doutent éventuellement, que nous sommes.

Nous voulons nous mettre
en ta présence à Toi,
maître du ciel et de la terre et,
avec le livre de la Sagesse, nous disons :

« C’est ta grande puissance qui est toujours à ton service.
Qui peut résister à la force de ton bras, Seigneur ?
Le monde entier est si petit devant Toi...
Mais Tu as pitié de tous parce que Tu peux tout.
Tu fermes les yeux sur les péchés des hommes
pour qu’ils se repentent.
Tu aimes tout ce qui existe.
Tu n’as de dégoût pour rien de ce que Tu as fait ;
car si Tu avais haï quelque chose,
Tu ne l’aurais pas formé.
Et comment une chose aurait-elle subsisté
si Tu ne l’avais pas voulue ou
comment ce que Tu n’aurais pas appelé
aurait-il été conservé dans l’existence ?
Tu épargnes tout parce que tout est à Toi,
Maître, ami de la vie. »(Sg 11,21-26)

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