La Banshee
Monday, 20. August 2007, 07:56:20
La nuit arrivait, lourde et menaçante, comme ces nuages qui, le long des monts, s’avançaient en gommant l’horizon. Le vent soufflait, portant avec lui ce doux frisson, la mélodie oubliée aux senteurs automnales des feuilles tombées sans raison.
Il était là, assit seul sous le ciel, à n’attendre ni rien ni personne au abord du sentier, un de ces vieux chemins de jadis qui naguère fut glorieux. Elle était là aussi, à lui tenir ccompagnie, cette forêt séculaire, immobile dans ses ombres assoupies, rêvant peut-être à tous ces siècles engloutis en son sein. Pas un bruit, pas un mouvement, quand soudain, il l’entendit…
Doux murmure d’abord puis se rapprochant, vague fêlure dans l’arrêt du temps et soudain, un bruit terrible et présent. Le linceul blanc battant au vent dévoilait par fragments ses atouts féminins et sa cruelle figure. Elle fut sur lui en un instant. Pétrifié, l’homme contempla l’apparition d'une magnificence effrayante s’emparer de lui. Plus rien au monde n’existait en dehors d’eux deux. La bouche de la morte s’ouvrit, une plainte, un son puis finalement un cri. Tout se brisa et leurs âmes s'égarèrent ensembles, se déchirèrent, partant à jamais dans les ténèbres envahissantes de la grande nuit.

Il était là, assit seul sous le ciel, à n’attendre ni rien ni personne au abord du sentier, un de ces vieux chemins de jadis qui naguère fut glorieux. Elle était là aussi, à lui tenir ccompagnie, cette forêt séculaire, immobile dans ses ombres assoupies, rêvant peut-être à tous ces siècles engloutis en son sein. Pas un bruit, pas un mouvement, quand soudain, il l’entendit…
Doux murmure d’abord puis se rapprochant, vague fêlure dans l’arrêt du temps et soudain, un bruit terrible et présent. Le linceul blanc battant au vent dévoilait par fragments ses atouts féminins et sa cruelle figure. Elle fut sur lui en un instant. Pétrifié, l’homme contempla l’apparition d'une magnificence effrayante s’emparer de lui. Plus rien au monde n’existait en dehors d’eux deux. La bouche de la morte s’ouvrit, une plainte, un son puis finalement un cri. Tout se brisa et leurs âmes s'égarèrent ensembles, se déchirèrent, partant à jamais dans les ténèbres envahissantes de la grande nuit.

Très beau texte malgré quelque mots donc je ne connais pas la signification^^
By anonymous user, # 20. August 2007, 19:23:02
By Rime De Bran, # 20. August 2007, 19:27:04
Merci
By christelharper, # 21. August 2007, 07:47:56
pas mal christel...
By anonymous user, # 31. October 2007, 20:30:45
By Rime De Bran, # 31. October 2007, 20:33:38