Parapharmacie à l'export
Thursday, 16. March 2006, 08:13:28
Saviez vous que la France est le seul pays en Europe où les produits de parapharmacie font encore l'objet d'un monopole ?
En effet, depuis de nombreuses années, en Espagne par exemple, les supermarchés ou les grands surface, tout comme pour l'Angleterre (Boots), on retrouve les médicaments de confort commercialisés en vente libre. Dans d'autres pays, ils sont vendus sous la responsabilité d'un pharmacien, mais sans que ne soit revendiqué l'exclusivisme officinal, c'est à dire, d'être identifié par l'ordre des pharmaciens.
Cette position dogmatique des pharmaciens dans l'hexagone s'explique vis à vis du chiffre d'affaire que représente la vente de produits en parapharmacie dans une officine. Ce chiffre d'affaire peut représenter jusqu'à 50% du résultat d'une pharmacie. En conséquence de quoi, préserver et garder un monopole sur le secteur permet de ne pas perdre ses parts de marché.
Ce système et ce monopole ont été dénoncés par des actions juridiques qui visent certains laboratoires qui prétendent vouloir distribuer leur produit uniquement en pharmacie. Certaines actions visent également des syndicats de pharmaciens.
Finalement, le Conseil de la Concurrence a fini par statuer que les laboratoires et les grandes marques de produits cosmétiques, de puériculture et d'hygiène corporelle sont obligés de livrer les grandes surfaces.

Stratégie commerciale
En ce début 2006, lorsque l'on analyse les résultats de recherche sur le terme "parapharmacie", on trouve à la fois de grandes enseignes et de vrais pharmacies qui pourtant, d'un point de vue juridique n'ont pas la possibilité de faire de publicité pour leur officine. Au final, on retrouve du discount chez de véritables pharmaciens sans que personne ne puisse rien trouver à y redire.
Par contre, peu de pharmacies tentent l'aventure de la vente discount en dehors du térritoire métropolitain. Pourtant au regard des prix pratiqués dans les pays limitrophes à la France, il n'est pas difficile de constater que l'on trouve souvent nos produits de bien-être, à des prix exubérants en dehors de nos frontières. Ne serait ce qu'outre manche, on constate des prix qui sont généralement 30% plus élevés qu'en France.
Fort de ce constat, quelques structures proposent leurs produits à un public anglophone. La première entreprise ayant tenté l'aventure a été BeautyCenter, qui revendiquait en 2004, 30% de son chiffre d'affaire à l'étranger. BeautyCenter a ainsi proposé ses produits en s'aidant de noms de domaines ou de sous-domaines spécifiques à chaque langues visées.
Même si un sous-domaine par langue est amplement suffisant, il est parfois intéressant d'obtenir un nom de domaine national. En effet, il arrive fréquemment que des moteurs spécialisés n'acceptent que les noms de domaine liés à une zone géographique précise.
La pharmacie Kereveur & Grenet, quelques mois à peine après l'ouverture de leur seconde plateforme de vente de produits de parapharmacie, a mis à disposition du public européen une version anglaise de son site, tout en gardant un nom de domaine à consonance française; afin de préserver l'identité même du site d'origine.
Mon guide santé a été décliné en version anglaise mais avec 2 noms de domaines distincts. Afin de séduire le public outre-manche, un nom de domaine en .co.uk a été retenu, et les prix proposés ne sont plus en Euros, mais en Livre Sterling. La pharmacie mise sur son savoir faire en logistique, et sur son partenaire Coliposte pour gérer efficacement les expéditions, tout en proposant des tarifs attractifs pour le marché anglais.
Monguidesante.com : service de vente en ligne de produits de parapharmacie.
Leguidesante.co.uk et Leguidesante.com : service de vente en ligne à destination d'un public anglo-saxon.
En effet, depuis de nombreuses années, en Espagne par exemple, les supermarchés ou les grands surface, tout comme pour l'Angleterre (Boots), on retrouve les médicaments de confort commercialisés en vente libre. Dans d'autres pays, ils sont vendus sous la responsabilité d'un pharmacien, mais sans que ne soit revendiqué l'exclusivisme officinal, c'est à dire, d'être identifié par l'ordre des pharmaciens.
Cette position dogmatique des pharmaciens dans l'hexagone s'explique vis à vis du chiffre d'affaire que représente la vente de produits en parapharmacie dans une officine. Ce chiffre d'affaire peut représenter jusqu'à 50% du résultat d'une pharmacie. En conséquence de quoi, préserver et garder un monopole sur le secteur permet de ne pas perdre ses parts de marché.
Ce système et ce monopole ont été dénoncés par des actions juridiques qui visent certains laboratoires qui prétendent vouloir distribuer leur produit uniquement en pharmacie. Certaines actions visent également des syndicats de pharmaciens.
Finalement, le Conseil de la Concurrence a fini par statuer que les laboratoires et les grandes marques de produits cosmétiques, de puériculture et d'hygiène corporelle sont obligés de livrer les grandes surfaces.

Stratégie commerciale
En ce début 2006, lorsque l'on analyse les résultats de recherche sur le terme "parapharmacie", on trouve à la fois de grandes enseignes et de vrais pharmacies qui pourtant, d'un point de vue juridique n'ont pas la possibilité de faire de publicité pour leur officine. Au final, on retrouve du discount chez de véritables pharmaciens sans que personne ne puisse rien trouver à y redire.
Par contre, peu de pharmacies tentent l'aventure de la vente discount en dehors du térritoire métropolitain. Pourtant au regard des prix pratiqués dans les pays limitrophes à la France, il n'est pas difficile de constater que l'on trouve souvent nos produits de bien-être, à des prix exubérants en dehors de nos frontières. Ne serait ce qu'outre manche, on constate des prix qui sont généralement 30% plus élevés qu'en France.
Fort de ce constat, quelques structures proposent leurs produits à un public anglophone. La première entreprise ayant tenté l'aventure a été BeautyCenter, qui revendiquait en 2004, 30% de son chiffre d'affaire à l'étranger. BeautyCenter a ainsi proposé ses produits en s'aidant de noms de domaines ou de sous-domaines spécifiques à chaque langues visées.
Même si un sous-domaine par langue est amplement suffisant, il est parfois intéressant d'obtenir un nom de domaine national. En effet, il arrive fréquemment que des moteurs spécialisés n'acceptent que les noms de domaine liés à une zone géographique précise.
La pharmacie Kereveur & Grenet, quelques mois à peine après l'ouverture de leur seconde plateforme de vente de produits de parapharmacie, a mis à disposition du public européen une version anglaise de son site, tout en gardant un nom de domaine à consonance française; afin de préserver l'identité même du site d'origine.
Mon guide santé a été décliné en version anglaise mais avec 2 noms de domaines distincts. Afin de séduire le public outre-manche, un nom de domaine en .co.uk a été retenu, et les prix proposés ne sont plus en Euros, mais en Livre Sterling. La pharmacie mise sur son savoir faire en logistique, et sur son partenaire Coliposte pour gérer efficacement les expéditions, tout en proposant des tarifs attractifs pour le marché anglais.
Monguidesante.com : service de vente en ligne de produits de parapharmacie.
Leguidesante.co.uk et Leguidesante.com : service de vente en ligne à destination d'un public anglo-saxon.





