Les passes droits à l'échelle mondiale.
Friday, 27. April 2007, 17:08:57
"La Banque mondiale ne cesse d’appeler les États à appliquer les règles de la « bonne gouvernance » et à lutter contre le népotisme... Mais voilà que son président, Paul Wolfowitz, vient d’être convaincu de telles « mauvaises pratiques » : il est personnellement intervenu pour que sa compagne obtienne indûment une forte augmentation de salaire, avant de s’empêtrer dans quelques mensonges quand le scandale a éclaté.
Pris la main dans le sac comme un vulgaire délinquant en col blanc, Paul Wolfowitz prétend néanmoins continuer à assumer ses fonctions, au prix d’un mea culpa bien formel devant la presse mondiale. George W. Bush en personne a d’ailleurs volé (c’est le cas de le dire) à son secours : Wolfowitz est l’homme de main qu’il a lui-même imposé à la tête de la Banque mondiale. Il est connu pour avoir été, quand il opérait encore dans les plus hautes sphères de l’administration américaine, un « faucon », véritable fauteur de guerre en Irak.
Soucieux de préserver son image, le conseil d’administration de la Banque mondiale a jugé « très préoccupante » la polémique provoquée par les actes frauduleux de son président et l’a « rappelé à l’ordre » - sans pour autant le licencier pour faute grave comme il l’aurait dû. Aucun des États qui comptent dans le directoire de la banque n’a osé demander le remplacement de Wolfowitz. Paris, notamment, le quatrième plus important actionnaire, s’est bien gardé de se confronter à la Maison Blanche. À la Banque mondiale comme à l’Élysée, la « tolérance zéro », c’est pour les autres."
Nicolas Sarkozy nous promet les mêmes agissements.Et ça moi je m'y refuse!alors il faut que ça pête!














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