Ben le jour ou le MEDEF sera pour la gauche,je crois que la gauche sera complètement à droite(déjà qu'il y en à un peu...)
Monday, April 30, 2007 9:18:55 AM
Pour être sans surprise, ce positionnement, apparu en filigrane de toute la campagne présidentielle, agace l'entourage de Ségolène Royal. Aussi, à quelques jours du deuxième tour, la sociologue Dominique Méda a-t-elle pris l'initiative d'une pétition patronale en faveur de la candidate PS, dans la continuité de l'appel lancé par vingt-sept économistes de gauche dans « Les Echos », le 4 avril. Cette initiative a reçu le soutien de l'association Les Amis de Ségolène Royal de Pierre Bergé, président de la Fondation Yves Saint Laurent. Pour ce dernier, qui organisait jeudi soir une réunion à Paris avec, notamment, Jacques Rosselin (« Courrier International ») et Jean-Noël Tron (Orange France), il existe « une espèce de suspicion entre la gauche et l'entreprise dont il va falloir sortir » : « Tout ne me plaît pas chez Ségolène Royal, mais je pense, comme elle, que l'Etat doit réguler l'économie de marché, et je suis choqué par un Nicolas Sarkozy qui propose le libéralisme le plus à droite que l'on ait connu depuis Pompidou ».
« Une bonne vision des PME »
Quelques patrons ont donc décidé de se dévoiler. Philippe Lemoine, par exemple. Le PDG de Laser, ancien coprésident des Galeries Lafayette, « aime » la « révolution souriante » de Ségolène Royal et estime que « la personnalité des candidats, leur sérénité, leur façon d'être, aura une influence déterminante ». « On peut être entrepreneur et de gauche, Ségolène a une bonne vision des PME », affirme de son côté Stéphane Distinguin (Silicon Sentier). « Son idée de pacte donnera envie à tout le monde de travailler », avance Fabienne Servan-Schreiber (Cinétévé).
Robert Lion, ancien directeur de la Caisse des Dépôts, est convaincu qu'avec Nicolas Sarkozy, la méfiance s'installerait dans le pays : « S'il est élu, bonsoir à ceux qui se lèvent tôt ! » Jeudi, le mot de la fin est revenu à Michel Rocard, qui avait fait le déplacement avec Bernard Kouchner. « Il m'aura fallu attendre cinquante-huit ans de militantisme pour voir les socialistes organiser une réunion de patrons, s'est félicité l'ancien Premier ministre de François Mitterrand. Ségolène Royal l'a bien compris, l'avenir est à la réconciliation des salariés et des chefs d'entreprise. »
GUILLAUME DELACROIX"
Quand le baron ce disait contre les trentes cinq heures,enfin il est contre tout progret social envers la masse salarial,connard!














