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YannouLD voit rouge!

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Que mijote le NPA?

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Voici une "lettre" adressé à Marie-George Buffet,au PCF par Olivier Besancenot(source LCR).
"- Lettre au Parti communiste français, par Olivier Besancenot


Chère Marie-George, chers camarades,

En cette rentrée marquée par une situation difficile pour l’ensemble du monde du travail et de la jeunesse, nous tenions à nous adresser à vous à la veille du grand rassemblement populaire qu’est la Fête de L’Humanité.

Nous nous côtoyons régulièrement dans les résistances et dans de nombreux combats politiques. Suffisamment pour bien connaître nos accords et nos divergences. Sur le terrain politique, nos alliances et notre stratégie ne sont pas les mêmes et nous amènent à marcher séparément. Pour autant, c’est le plus souvent ensemble que nous avançons dans les manifestations pour défendre les droits des exploités et des opprimés. C’est aussi au quotidien que nous militons dans les quartiers populaires et les entreprises.

Il nous semble que l’heure est venue de renouer le fil du dialogue afin de faire face à l’avalanche de mauvais coups que le capitalisme porte contre l’ensemble de la population. Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, le Medef se porte mieux que jamais. Ses intérêts sont scrupuleusement défendus par le gouvernement Fillon. Les luttes et les combats ne manquent pas : les régimes spéciaux des cheminots, la loi d’autonomie des universités pour les étudiants, les suppressions de postes dans l’éducation nationale, les grèves sur les salaires sans oublier les travailleurs sans papiers...

Tous et toutes le disent et le réclament : nos résistances ont besoin de plus de soutien, de l’unité la plus large à gauche. Depuis plus d’une année, nous n’avons eu de cesse de proposer des actions unitaires à toute la gauche sociale et politique. Pour dire les choses franchement, la direction du Parti socialiste est restée muette à nos propositions jusqu’à présent. La campagne commune pour exiger un débat national et un référendum sur la privatisation de La Poste fera peut-être exception. Tant mieux !

Pour le reste, il n’est pas rare d’entendre les dirigeants socialistes désapprouver les mesures gouvernementales uniquement sur la forme, une manière de dire que sur le fond il n’y a pas tant de désaccords que ça. Le revenu de solidarité active (RSA) aura même été présenté comme une mesure de gauche, alors qu’elle installe pour longtemps la précarité en généralisant les temps partiels et alors même que son financement épargne gracieusement les profits faramineux des grands groupes qui, eux, ne connaissent pas la crise.

Voilà pourquoi nous avons, vous et nous, des responsabilités communes pour agir ensemble. Il ne s’agit pas de s’enfermer dans un tête-à-tête Parti communiste-Ligue communiste révolutionnaire (LCR), mais de penser à l’utilité commune que nous pouvons représenter ensemble pour des millions de salariés, pris à la gorge par les effets de la crise économique actuelle.

Les licenciements tombent en cascade, les salaires sont bloqués et ne permettent pas de vivre correctement, le système public de santé risque, lui aussi, d’être privatisé... La liste est longue.

Aujourd’hui, le code du travail, les congés payés, les services publics et la protection sociale sont dans le collimateur de la droite. Cent cinquante années d’acquis sociaux, gagnés de haute lutte, ne doivent pas partir en fumée. Les combats menés par nos anciens, les droits sociaux arrachés par les grèves de 1936, de la Libération ou de Mai 68 méritent d’être défendus par tous ceux et toutes celles qui s’en réclament. Il ne peut y avoir de place pour le sectarisme quand il s’agit de lutter ensemble contre nos adversaires communs, la droite et le Medef.

Pourquoi mener séparément des campagnes de soutien alors que l’on serait plus forts à le faire d’une même voix ? Après avoir organisé avec succès des ventes de fruits et légumes à prix coûtant cet été, et au moment où vous organisez, sous votre propre drapeau, une manifestation le 26 septembre sur le pouvoir d’achat, pourquoi ne pas envisager ensemble, et avec d’autres, une campagne axée sur l’augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux ?

Nous sommes disponibles pour discuter de tout cela. Le but n’est pas de régler nos désaccords sur l’alternative politique à construire à gauche d’un coup de baguette magique, mais de prendre conjointement la mesure de la gravité de la situation et d’organiser la riposte ensemble.

Paris le 11 septembre 2008.

Il y à peu ,pendant les présidentielles,j'étais et est voter pour Olivier Besancenot et "sa" LCR.Je trouvé vachement bien les mots juste employé par l'un des porte-parole du parti.Etant ouvrier,je ne cesse de voir notre avenir,nous citoyens et "actionaires" de l'états,s'étioller au fur et à mesure.Le roi soleil et sa bande de connard invente des mesures phares,pour les riches et les très riches.Ils cassent systématiquement les aquis sociaux,pour sois-disans,modèrnisé le pays.Le pays à besoin d'être réformer,alors les pauvres,allez crever ailleurs...
De tous les partis de gauche,il est vrai,la LCR n'à eu de cesse de s'inviter dans les débat sociaux,en répondant par une vrai alternative:celle de gens travaillant réellement(de tous les candidats,le postier était le seul à travailler.Fonctionnaire certe,mais il travaillé...),défendant et haussant le ton en dénoncant réellement,face à la droite et son capitalisme de merde,qu'on ne cesse de vouloir nous faire avaler.Hors on sait que le capitalisme est son propre fourvoyeur,et ne permet nullement l'émancipation des uns et des autres,parce qu'une poigné d'enfoirés auras jugés bon de s'octroyer une partie non négligeable des richesses.Tout celà pour vivre dans le vice.Partout dans le monde,il y à les uns et les autres:en Afrique,où la situation est franchement pas enviable.La population ce meurent à petit feu,sauf les dirigeants et tous les corromptus...
Dans les pays émmergeants aussi,la situation n'est bonne que pour ceux qui sont en haut de l'échelle:il n'y à qu'à voir en Chine et ces foutus JO:le bas peuple à trinqué sévèrement,afin que le haut de la pyramide soit au top.Mais le pire,est chez nous:et oui.Dans notre pays riche,développé et prospère,une poigné de chiens errants,encore eux,font qu'une partie de la population,celle qui ce lève le matin,ou qui voudrait le faire,et qui fait tourner la boutique,soit littéralement en train de crever petit à petit.
Qu'on ne vienne pas me dire que les caisse sont vides,elles sont pleines!mais ça va pas dans les bonnes poches.Ces voyous qui nous gouvernent,sont de véritables mafieux!il n'hésitent pas à faire tout et n'importe quoi,ce pavaner honteusement(ils font honte au pays) dans Gala,vivre dans le vice,alors que le peuple,lui est l'éternel oublié de ce système merdique.Ce système qui est juste bon à contenter l'appêtit des plus riches,des plus puissants.
Alors que dire,que faire?quand une partie de la population,englué dans le train de vie quotidien,les crédit,n'hésite pas sous le joug de la stupide attitude,à voter pour ce connard,cette machine à gagner(c'était tout vu d'avance)de Nicolas Sarkozy?
Le score du porte-parole de la LCR,montre bien qu'une partie de la population à entendu et approuvé son discourt.
Pourtant,je me pose des question,et oui.Ceux après avoir moi-même approuvé les dire de monsieur Besancenot.
L'argent est maître mots dans ce monde:tout tourne autour.Alors à quoi bon lutter,si c'est une fois au pouvoir,ne pas faire mieux ou pareil que les autres?parce que nos industriels ont du je le pense,bien cadenasser le système?Alors à moins que ça vire à l'émeute de ouf,je ne pense pas qu'un anticapitaliste puisse faire bouger les choses.Surtout avec les pourris qui constitue l'europe à côté.Laisera t-on un altermondialiste diriger les choses,alors que des buiseness man et woman veulent avoir le controle de la pensée,afin de mieux vendre leurs merde?je ne peux pas répondre?Il est évident que si tout le monde ce soulève,ils(les puissants) chirons dans leurs bennes.Et nous pourrons être fière d'avoir pus nous soulever contre l'oppression,et ainsi être un peu plus libre que maintenant.J'aimerais énormément qu'une révolution comme en 1789 éclate,et que le peuple reprenne ce qui lui reviens de droit.Car nous ne mangeons pas à notre faim.Nous sommes mal logés,il n'y à pas de boulot pour tout le monde...
Mais maintenant,Olivier Besancenot,et ceux qui va devenir le NPA,me fait un peu peur.Pourquoi?parce que ce que je vois ça et là,me fait plus penser à une bande d'anarchistes qui veulent que chacun fasse ce qu'ils veulent.C'est ce que je vois sur le net:des vidéo,des textes d'homme et femmes,qui ne veulent aller que bon où ça leurs semble.Oui nous pourrions retourner à la préhistoire.Moi ça m'irait en fin de compte:c'est vrai!revenons aux fondamentaux de l'homme,et ainsi faire comme les autres espèces qui cohabites tant bien que mal avec l'homme:
Mais tant que l'homme restera homme,il y aura toujours des gens qui voudront avoir un ascendent sur l'autre,prendre un peu de pouvoir et être au dessus de la mêlé.Et puis quand on lis le manifeste de la LCR,toute les mesures serons prises pour que chacun ce trouve enfin à sa place.Mais ce n'est encore une fois de plus pas possible:pourquoi?parce que des gens n'accèpte pas la différence de l'autre.Des gens n'accèpte pas que certains aient plus que d'autres.Enfin c'est clairement les différence de l'un et de l'autre qui sont mises à plat,et combattus.Mais elle ne le serons jamais,puisque tant que l'homme sera sur cette terre,il n'y aura jamais de cohabitation entre tous.
Bon,et puis monsieur Besancenot va bien veillire!et pencerat-il la même chose à quarante ans?car on le sais aussi,ma mère n'arrête pas de me le dire:quand on est jeune,on est des "révolté du Bountie",alors que quand pointe l'âge de raison,on pense différement.Et puis à quarante,cinquante ans,on à "du fric" de côté,et forcément ça joue sur la balance.Enfin bref,l'anarchie,ce n'est pas pour moi.Je suis pour l'émmencipation de chacun et de chacune:chaque être humain à sa place sur cette terre.Mais groupé,derrière un chef de meute,on avance bien plus sereinement que tout seul.L'union fait la force dit-on.Voilà pourquoi je suis en train de réfléchire à adhérer au PCF.Et oui le PCF,ce parti qui cohabite avec le PS.Hors on le sais:tant qu'à voter pour la bourgeoisie,autant que ce soit pour la droite,et non le PS.
Tous les dirigeants du PS ne connaissent nullement les fin de mois difficiles.Tous paie ou ne veulent pas le faire;mais il sont assugétie à l'impôt sur la fortune.Comment voulez-vous que des riches pensent vraiment pour défendre le milieu ouvrier et le peuple pas riche?
C'est foupoudav.
Alors le PCF?et bien il à le cul entre deux chaise.Et pour sa survie,il est tenu par le PS(pourquoi diable ce sont-ils associé à Mittérend?),et pour ces idéo,ils ont réagit que trop tard!ils n'ont pas proposé de dénoncer la politique de Nicolas Sarkozy et sa bande de voyous notoire.Maintenant ils le font,puisque monsieur Besancenot et la LCR monte en puissance avec ce crédot.Bientôt le NPA va naître,et je me demande ce que ça va donner.Tout à l'heure je me poser la question de l'âge.Dany Cohn Bendit(désolé si je l'écris mal,comme tout le reste d'ailleurs),véritable "soixant-huitard" à littéralement changé de bord!avec l'âge.Comme les autres,il est rentré dans le rang.Plus intimement,je connaîs des gens:jeunes,ils était contre ce sytème aussi,et maintenant,ils y adhère pleinement.Alors quel est le fin mot de l'histoire?je ne le sais pas.
Mais en tout cas,j'hésite à prendre ma carte au PCF,il faut que je réfléchisse.
PS:ce qui suit plus bas,na nullement rien à voir avec ce que je viens d'écrire:c'est juste quel'autre jour,je cherchais les paroles de l'Internationale,et les ayant déjà mis sur mon "OperaSpace",je ne les aient guère trouvé.Alors ne tenais pas compte de ça,c'est juste pour que je puisent les consulter de temps en temps.Je les mets aussi en Bretons,puisque je suis de cette magnifique Bretagne.D'ailleurs il va falloire qu'un jour je me lance dans l'apprentissage de la langue bretonne.
"Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C’est l’éruption de la fin
Du passé, faisons table rase
Foule esclave debout debout
Le monde va changer de base
Nous ne sommes rien soyons tout

REFRAIN
C’est la lutte finale
Groupons-nous et demain
L’internationale
Sera le genre humain

Il n’est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu ni César ni tribun
Producteurs sauvons-nous nous-mêmes!
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge
Battons le fer quand il est chaud

L'état comprime la loi triche
L'impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s'impose aux riches
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est t'assez languir en tutelle
L'égalité veut d'autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Egaux pas de devoirs sans droit

Les rois nous saoulaient de fumées
Paix entre nous guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l'air et rompons les rangs
S'ils s'obstinent ces cannibales
Á faire de nous des héros
ils sauront bientôt que nos balles
Seront nos propres généraux

Ouvriers paysans, nous sommes
Le grand Parti des travailleurs
La terre n’appartient qu’aux hommes
L’oisif ira loger ailleurs
Combien de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours

Hideux dans leur apothéose
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu'il a créé s'est fondu
En réclamant qu'on le lui rende
Le Peuple ne veut que son dû"
"War sav! tud daonet deus an douar !

kent mervel gant an naon, war sav

Ar skiant a gomz hag a lavar

Reiñ an diwezhañ taol-chav !

Ret eo teuler ae bed-kozh d'an traoñ

Mevelien paour war-sav, atav !

Greomp evit mad dezhi he c'haoñ

Bezomp mestr lec'h bezaň esklav !

An emgann diwerzhañ zo

Holl war sav hag arc'hoazh

Na vo er bed met ur vro

Da vihan ha da vraz



Etrezomp na n'eus salver ebet,

Na pab, na doue, na den all !

Ha deomp hon unan a vo ret

Ober amañ ar gwir ingal

A-benn harzh laeron bras da noazout

Derc'hel ar spered en e blom

C'hwezomp hon c'hovel pe 'vefomp boud

Ha dav d'an houarn keit m'eo tomm !



Ar stad a zo fall, pep lezenn kamm

An deog a wad ar paour-kaez den

Deverioù d'ar re vras n'eus foeltr tamm

Gwirioù ar paour-kaez zo ven

Awalc'h eo dindan vestr kastiañ

Al lealded c'houlenn traoù all

Dindani vefomp holl memes tra

Gant deverioù droejoù ingal.



Ken hudur en kreiz o brazoni

Hon mistri

war an holl labour

Deus graet biskoazh nemet ransoniñ

Laerezh poan ar micherour

Rag en prez kloz an dud didalvez

Kement vez krouet vez teuzet

Goulennomp vo rentet hep dale

D'ar bobl kaez ar pezh zo dleet !



Holl micherourien ha kouerijen

Memproù a labour er bed-mañ

Ar bed-mañ zo d'al labourerien

An dud didalvez diwarnañ

Deus hon c'hwezenn gwelit int lard mat

Na pa deufe ur seurt brini

Un deiz ar bed paour-mañ da guitaat

An heol zalc'ho da lugerniñ.



Garzh ebet ken kreiz-entre pep bro

An holl dud breudeur war ar bed

Ar brezeloù diot er blotoù

Dav d'ar re vraz c'hoazh mar bez ret

Evite na n'afomp biken ken

A-vilieroù d'en em drailhañ

War sav pa 'mañ ar skiant o ren

Deomp vo ret terriñ pe blegañ."


Que veulent-ils à la fin!

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Moi plus ça va,plus je me demande ce que l'on représente sur cette terre?il y à des forces vives que je ne comprend pas et que je ne peux controller.Mais les puissants,si.L'homme sur la photo,quand il jure "devant Dieu"et solennelemnt qu'il va marché droit.Mais en réalité,toutes ces manoeuvres vont dans son sens à lui:je vous marche dessus,vous écrasent si vous me faites chiez et rien n'à foutre tant que ma place de leader reste la même voir mieux et mes poches doivent encore et encore ce remplires.Si tel n'est pas le cas,je vous pête la gueule.Chez nous maintenant,il y à Nicolas Sarkozy,véritable G.W.Bush en personne.Et la France de lui avoir fait confiance,mais moi je dis que c'est magouilles sont d'un autre genre,plus sournoises et pervers.Jacques Chirac véritable escroc,peut paraitre petit joueurs face à Sarko,l'élève à depuis très longtemps dépassé le maître.Des ouvriers ont voter pour lui,mais depuis quand il est l'amis de ce qui trime et qui gagne durement leurs vie?il leurs à jeté de la bouillies pour débiles,et la majorité des français y ont crus.Il ce fait Napoléon à l'UMP,et celui ou celle qui ne le suit pas va en subissent les conséquences,n'es-ce pas monsieur DE Villepin.Il y va à tous les fronts,preuve que son:"on est jamais aussi bien servie que par soit même..."va le mener à la plus haute marche du podium.Et pour démonter le PS,et rire un peu,il soudois ses pédérastres,qui cachait bien leurs jeu.Quand je vois cette merde de DSK sourire,moi je me dis que c'est l'arbre qui cache la forêt,et que de le voir à un congret patronal,ça ne m'étonne pas.Depuis longtemps,on sait que le PS est très loin des préoccupations du peuple,et ils sont comme à l'UMP ou à l'UDF,nouveau centre...
Des vendu face à l'appat du gain.Il n'hésites pas à trahire et retourner leurs vestes pour ce voir proposer des missions quelquonc.Ils s'en foutent!ils touchent la galète,et le peuple peut crever,ça na pas d'importance.Alors DSK ceci,Jacques Lang celà,Laurent Fabius ici.Enfin bref,c'est la valse des traitres,et rien n'à foutre de l'opinion des gens face à ce qu'ils représentent.D'ailleurs,essayé de critiquer Nicolas Sarkozy ou ses "potes"en tant que journaliste ou autres,c'est signer son arret de mort!par contre quand il s'agit de le faire pour les autres.Là on n'à pas à ce gêner.Pire!tout est mis en oeuvres pour faciliter le travail de la discorde.Sarko place ses pions ici et la,et comme ça la victoire ne peut lui échapper.C'est du machiavélisme je vous dis.Regardez Fillion!es-ce que Jospin on la vue sur une Courrage sur le circuit des 24 heures du Mans?
C'est un malin le Nico,il les soudouas,en échange de ce qu'ils veulent.Des voitures de courses par ci,des voyages par la...enfin tout est bon pour maintenire ces sbires à un dévouement totale.Pour que l'opinion publique ne pose pas trop de problème,on lui ramolit le cerveau par des conneries à la télé ou à la presse.Idem aux USA:demandé dans la rue(c'est un test véridique) qui est le premier ministre de la France ou bien qui est Tony Blair?T.B. est à leurs yeux de cons,l'égale de 2Pac Shakur:un rapeur US!
Ici ils veulent faire la même chose,afin de sournoisement amadoué l'opinion publique et faire ce qu'ils veulent.Ainsi cet été,ils vont réécrire entièrement le code du travail.Mais comment je sais moi ce qu'il y aura dedans?ils y mettrons des choses abracadabrandesque.Tout pour facilité l'enrichissement du patronnat et des riches.Moi je n'ai rien contre qu'une personne gagne abondamment sa vie,après tout si celà est le fruit d'un dure labeur.Mais ce que je ne supporte pas,c'est que cet enrichissement s'accentue vers le haut,mais au détriment d'autrehuis.Et tant pis si la personne meurt ou bien ce retrouve au chômage.C'en est écoeurant.Et pis eux,toutes les portes leurs sont ouvertes!moi je n'ai rien de tous ça,et quand je veux faire la même chose qu'eux,je suis face à un mur.
Mais bon,on ma mit sur la terre,c'est pour y vivre malheureusement,et je dois faire au mieux pour faire mon trou.

Nôtre société va mal.

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Alors que 2007 est bien entamé,je reste perplexe quand à la suite.Mon avenir et celui de millions de Français deviens incertains.Indirectement celui des gens de ce monde aussi,mais je préfére me concentrer sur mon sort à moi,puisque la tendance est de ce préoccuper que pour sa gueule.Maintenant c'est le chacun pour soit,et il n'y à qu'à tomber en panne sur le bord de la route,pour qu'une volé de klaxons ce fasse entendre.Preuvent que vous dérangé:mais il ne serais pas plus juste de s'arrêter et voir si il ou elle na pas besoin d'aide?on en oublie dans cette société de merde les fondement même du mot humanité(rien n'à voir avec le journal communiste...).Moi même je ne m'arrête pas à chaque fois,et je ne prend pas tout le temps des auto-stopeurs.Quand je suis avec la voiture de ma mère,je le fais puisque ma mère elle,est ok avec son assurance et la carte grise.Moi sur ma vieille ZX,je n'ai rien de tout ça.HI!HI!
Revenons à notre société.L'indivualisme est de mise maintenant,et c'est pour celà que Nicolas Sarkozy vient d'être élu président de la République Française.Donc les français sont d'accord avec le modèle économique américain,ou tout service publique est détrehuis et où tout le monde doit sa survie qu'à lui même.Pourtant le passé à montré que c'est ensemble que nous somme plus fort,et que l'on divise pour mieux raigner.Mais quatre petites années dans la vie active,me montre que dans la gualère,il vaut mieux parfois être aidé que tous seule.Sans quoi les requins et autre vautours te bouffent sans dénigrement.Bientôt remis en question le droit de grêve,et alègement fiscal pour nos dirigeants.Pourtant la facture doit être payé,et c'est encore la bonne poire qu'est le peuple qui va payer.Augmentation de la TVA et instauration de la TVA social.Le fossé creusé ces dernières années,va encore s'accentuer et les français n'ont pas finit de pleurer.Ca ils savent le faire,mais en attendant,ils ce sont donné un marteau pour qu'on leurs tape sur le pied.
Maintenant il est de bon tont de ce faire du fric sur tout,et y compris la misère des gens fait beaucoup recette.Ce système me répugne au poing que je hais presque le genre humain.La délation et le retournement de veste sont aussi de rigueure,ainsi pendant la période d'occupation et ceux voulus par encore des dirigeants peu enclain à vendre le pays comme une putain,on pouvais voir ce genre de chose par peur,ou arivisme.De nos jours c'est ce qui ce passe,n'es-ce pas monsieur Besson?des traitres appaté par le pouvoir je peux en donner plein.
Don c'est chacun pour soit et l'autre na qu'à crever.Pourtant encore une fois le passé à démontré que unis le peuple fait très peur.Pour preuve la révolutions est un acte de bravour mené par la population qui en avait assez de ce voir soudoyer comme une éponge...
Il serais pas de trop de revoir une petite révolution,histoire de remettre les pendules à l'heure."Le traillé plus pour gagner plus" est une belle ineptie,le peu que je vais raffler,va partire dans le système,au vu du des prix qui enfles à vu d'oeil(voir TVA et TVA social).Plein de cadeaux pour le patronat qui voient ses poches se remplirent elles aussi à vu d'oeil mais jamais assez.Elles doivent ce remplirent aussi vite que le court du CAC 40 bouge,et tant pis si on doit y laissé des plumes.
Maintenant j'ai un travail(je suis "tranquille" jusqu'au mois d'août,mais...),mais pendant longtemps je suis resté sur le carreau,et la merde et la poisse je connais.Alors quand tu vois ça et que tu ouvre les yeux sur ce sytèmentu te dis que non c'est pas le bon chemin,et qu'une autre société serais peut-être plus juste.Si la tentation du vice et du pouvoir de certains pouvais resté au placard,celà serait pas mal.Mais je dis des bétises.

Je suis contre...

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Je suis contre la politique du nouveau président.Je n'ai jamais aimé le programme du candidat de l'UMP,devenu maintenant président de la République Française.Déjà il promit la défiscalisation des heures sup'.C'est une bonne chose à première vue,mais quand on y regarde de plus prés,déjà c'est des sous en moins pour l'état,mais pour le patron,c'est des € d'économisé.Moi quand je suis défiscalisé,je fais des économie,mais ces économie reparte dans le sytème de consommation,dont les prix ne cessent de flamber...
Et mon chef pour en revenir à lui,ces économies,il ce les garde pour lui.Ben oui!faut pas ce leurer.Adieux augmentation de salaire.On va me dire:"si tu veux plus,ta qu'à bosser plus".Donc je vais vivre pour travailler,et non travailler pour vivre.Quand je vais faire mon plein de course chez Lidle(déjà moins chère que chez Carrefour...)ou même chez Leclerc(la c'est au même niveau que chez Carrefour...),le prix de reviens deviens de plus en plus énorme!je m'inquiètte de jours en jours de la flembé des prix!
Et ça ne va pas dans celui qui travaille pour Carrefour ou autre,non!lui ou elle reste payer au ras des paquerette.Ca va tout simplement dans les hautes sphères ou la le salaire est conséquent.Daccord on ne fait pas le même boulot,mais l'esclavage modèrne est la.Donc travailler plus pour gagner plus c'est des conneries.Reconneries puisqu'ils comptent introduire une TVA social et augmenter l'actuelle taxe sur la valeure ajouté.Donc ils peuvent dire que je vais gagner plus,mais le sytème va me reprendre ce que je vais m'échiné à avoir mis de côté.Et puis on à beau dire les 35 heures,c'est quand même une avancé social,le problème c'est que le patronat au lieu d'embaucher,ils ont donner la même charge de travail aux gens.Donc tu m'étonne qu'ils sont perdants et qu'ils pleurent parce qu'ils perdent de l'argent.Mais si ils avaient embauché,ils auraient gagné autant si ce n'est plus,sauf que l'ouvrier il aurait été moins crevé et avait plus de temps pour lui et sa famille.Le seul problème avec les 35 heures,c'est que le surplus que ce met le patronat dans la poche,il devient moins élevé et ça ils en veulent pas.Un patron qui te tire pa sur la corde,c'est pas un patron.
Donc maintenant,ils vont te donner plus de travail,embaucher moins et s'en metre plein les fouilles.
Alors heureux?non!
Et puis la TVA social,elle est la pour compenser ce que le patronat ne mettra plus dans les charges,donc tu vas en donner plus à ton chef,mais lui il en aura bien plus que toi dans les fouille.A l'américaine quoi.Les gens ont voter,ben maintenant ils vont voir ce que être délesté veut dire.Bientôt on nous supprimera les congés payés,ainsi que tous les aquis sociaux que nos encêtre ce sont battus pour que l'on soit mieux lottis qu'eux!et une bande d'abruttis vote n'importe quoi.Mer ci les gars.

Aux urnes citoyens!

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Hièr j'ai été voter pour la deuxième fois,dans le cadre des législatives.Et la vague bleu à pour moi eu lieu quand même,même si le PS à quand même bien résité.Chez moi,dans ma circonscription,c'est bleu.Le gars de l'UMP la emporté face à la candidate PS,les autres n'ayant pas franchit le deuxième tour,le challenge ce situé autour de ces deux zigoto.Et donc vu que je ne suis pas bleu dans l'âme(pas plus rose d'ailleurs,mais bon...),j'ai voter pour la représentante du PS.De toute façon,la Bretagne à toujours été plus ou moins rose,surtout dans le nord et l'est(sauf que vers Fougère,c'est un député MoDem qui sort du lot...).Au sud et à l'ouest,c'est bleu.Dire qu'Alain Juppé c'est ramassé la g...,et qu'il va falloire non seulement qu'il s'en aille(tant mieux!),mais que Fillion reforme un nouveau gouvernement.Ce qui à de bien aussi,c'est qu'à l'assemblée,il n'y aura pas que l'UMP est les félons de l'UDF,non,il y aurat un peu de PS et quelques coco.Moi j'aime bien les coco,et d'ailleurs je regrette bien sur qu'il n'y ai pas de députés LO et LCR.M'enfin ça seura peut-être pour la prochaine fois.

Vive la France!

On est samedi16 juin,et vu que j'ai plus de temps qu'en semaine,je peux écrire quelques trucs sur mon blog préféré.Ben oui,j'ai aussi un blospot(Google),un My Space,mais celui que je préfère est celui proposé par Opera Software ASA.Il est convivale,pratique et en générale bien foutue.Bref une bonne plare forme pour s'exprimer.Donc du coup étant donné que je ne me suis jamais autant posé de question sur mon avenir et celle de mon pays.Nationaliste?peut-être(ce sentiment devient presque prépondérent dans mes choix de vie...),citoyen?c'est sur.En France on aquière la majoritée à 18 ans,et donc depuis 2000(date à laquelle mon meilleur ami est parti...),je vote.Sauf la première fut les élections des maires,et je n'ais pas dégnié me déplacer pour élire le(la,c'est une femme...)maire d'un patelin auquel je n'y suis plus.En 2002,pour les présidentielles,j'avais voter pour Arlette Laguiller et LO.Lionel Jospin ne m'avais vraiment pas convaincu et au moment du vote dans l'urne c'est le parti des travailleurs "communistes" qui avait eu ma voie.Très bon score et Olivier Besancenot ne m'avait pas séduit.Je le trouvais trop jeune et trop "révolutionaire".Ensuite en 2005,il fut question de ratifier ou non le traité européen.Le non était pour moi la meilleur solution,parce que non seulement je me retrouvé au chômage et face à une europe ultra libérale,je me voyais mal évoluer dans de bonnes conditions.D'ailleurs la majorité des français avaient suivis cette voie la:le non l'emporta à la grande "tristesse" des ultra libéraux de l'UMP et autres parti de droite.Jusquà 2007,j'ai bien galéré.Alternant tentot période de chômage et tento formation ou petit boulot et missions interim minable(le mot est faible...merci Manpower),mon opinion à fortement évolué.Je sais ce que sais que de ne pas avoir de quoi ce payer à manger,je sais ce que sais que d'être à la dèche'...c'est vraiment pas évident et mes convictions ce sont renforcé.Quelles convictions?
Plus avant dans ce même blog,je décrivé mon petit parcour à Paris afin de travailler et vivre enfin un peu mieux.Tout ça c'est fini en queue de boudin,puisque financièrement encore une fois,je ne pouvais subvenir à mes besoins.Ce fut pour moi chiant à souhait,puisque je m'étais dépeunailler pour avoir ce job à Paris et voir que tout mes efforts ne me menait pas plus loin que dans le mur?rahh j'en rage encore.Décision fut prise de rentrer au pays,et les assedics de merde ce chargèrent de me finirent,puisque le dernier versement fut de...82€.Comment vivre avec ça?heureusement que j'habite chez ma mère.Je n'ai pas de loyer à payer et peux manger à ma faim.Mais ma mère ne gagne pas des milles et des cents.Et donc je ne pouvais pas resté les bras croisés à regarder la télé,il fallait que je retrouve du boulot.A force de le vouloir,j'en ai eu du boulot.Et ce encore à un prix élevé:je me suis déplacer encore et toujours pour avoir ne serais qu'une chance.Je pensais que le patronat serait très content de voir qu'une personne qui recherche un travail,si elle ce déplacait,en voulait vraiment.Mais ce n'était pas suffisant du tout!il me fallait de l'expérience,des diplôme et accepté de leurs lécher le cul à tout ces fils de putes qui m'on pas ouvert la porte!
Donc un patron sympa ma embauché(jusquau 31 août...),et depuis mon petit parcour du combattant ma servit à adérer à une idéologie très insicive envers le système.Le rouge est ma couleurs préféré,et peu à peu le communisme à déclenché ma ferveur.Je lis des livres sur le communisme pour savoir ou je vais,et je me dis que c'est la bonne direction.Aux dernières élections,j'ai voter cette fois-ci pour Olivier Besancenot et la LCR.A défaut de reporter ma confiance sur la très intègre Arlette Laguiller,je trouvais le discour du porte parole de la LCR très bon et par rapport à ce que j'avais lus,très en adéquation avec le droit du salarié et de celui qui à moins dans ces poche au profit du patronat et des puissants de ce monde.C'est ça que je trouve avec le communisme,c'est que c'est le salarié qui est au centre du mouvement.Nos droits sont plus respecté par rapport avec la société actuelle qui est archie capitaliste.Maintenant c'est Nicolas Sarkozy qui est au pouvoir et avec lui l'UMP qui décharge son venin capitaliste sur la population qui na pas finit d'en chier.
Je ne prend mon vote pour une "trahison",mais vu que la candidate de LO c'est moins fait l'écho du salarié,en fait on ne la pratiquement pas entendu,je me suis dirigé vers le parti que je considère comme "gumeaux" ou du moins "frère"au niveau de qui doit être défendu.Même si on ne la pas ou peu entendu,je considère toujours LO comme un bon parti politique.D'ailleurs mon trio de tête c'est premier:LCR;deuxième exéquo:LO;troisième:PCF.
Aux bourgeois bohème le parti socialiste,à la riche populas',le MoDem,l'UDF et ces félon et enfin l'UMP.Ah oui!il y à aussi les facho du FN.
Aux législatives,il n'y avait pas de candidats LCR dans ma circonscription,donc mon choix c'est tout bonnement dirigé vers une candidate LO.Je ne considère pas ça comme une félonnie que de changer comme ça de parti,après tout moi je les considèrent comme défendant avant tout le salarié,et après le "nationnalisme".Moi je suis pour la théorie qui consiste à laissé une bonne partie des infrastrusture publiques.Il n'y à qu'à voir ce qui à été fait avec France Télécom(Orange en langage capitaliste...)p:rivatisation,salariés délestés et facture qui enfle de mois en mois pour toujours satisfaire encore les actionnaires.Avec La Poste et EDF-GDF,c'est ce qu'il va ce passer.Les gens ne ce rendent pas compte qu'ils ce tirent une balle dans le pied en ayant "autorisé" celà.Il vont pouvoir gueuler quand ils recevrons chez eux la facture du jus qu'ils auront consommé.Moi je suis content d'épouser la "doctrine" communiste,je la trouve juste avec le genre humain(après les èrement du passé sont plus du au fait que l'homme reste faible face au vice et au plaisir du pouvoir...),chose que le capitalisme la depuis longtemps oublié.Avec Bush et compagnie,c'est tout est bon pour ce faire du fric...
Mais le fait que cette bande de connard d'escrocs soient au pouvoir,ne va pas servir le pays et ces concitoyens,non!ça va leurs servirent à eux.Leurs pochent ce rempliront plus,et le reste ils en ont rien à foutre.
Parce que le pays n'est pas au top de sa forme,mais s'il est comme celà,c'est uniquement aux différent truands qui ont jalonné les plus hautes sphère du pouvoirs.
Maintenant je ne suis qu'un pions et je l'accepte.Je suis ok pour qu'il y est un chef de meute,que l'on marche dans une seule direction,mais pas celle de ceux qui me méprise moi et mes congénères...

A voter!

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C'est fait,j'ai été voter dans le cadre des législatives et vu qu'il n'y avait pas de représentent LCR dans ma circonscription,j'ai voter pour la représentante de LO.De toute façon pour moi,c'est soit LO ou LCR.A mes yeux les deux se valent plus ou moins,sauf que la LO est un poil plus austère et communique moins.Mais quid des idées?ce qui est sur c'est que LO défent jusquà nouvelle ordre les intéret de la masse populaire:c'est à dire les gens qui trime tout les jours pour gagner presque rien et engrosser chaques jours toujours un peu plus le patronat et dire oui à ce système qui est indécent pour le genre humain.On est des mouton et ces connard de politiques (qui n'ontjamais travaillé de leurs vie-ils savent ce que veut dire transpirer à la tache?-)voudraient que l'on bêle sans broncher,à l'américaine.Mais moi je haie le système américain qui donne les pleins pouvoirs à une minorité de fils de putes qui ce prend le droit de nous exploiter jusqu'à la corde et alors que nous ne représentons que des pions sur leurs échiquiers,ils s'enrichissent toujours un peu plus.Pour ça je suis fière de voter pour DES PARTIS QUI REPRESENTENT LA MASSE SALARIAL,DES PARTIS QUI SAVENT EUX CE QUE TRAVAILLER DUREMENT,TRANSPIRER A LA TACHE.Alors il n'y à pas à douter!c'est LO ou LCR.Voilà et puis je partage un peu les idées communistes.Vu que le communisme prend position pour "la dictature du prolétariat" et la "lutte des classes".Alors vive le communisme et non à cette bande de pédé qui ce croient au dessus de tout le monde,tout ça parce que la chance leurs à sourit.C'est vrai que naître avec une cuillière d'argent dans la bouche,ça aide!allé je m'en retourne et espère des lendemains plus joyeux pour moi et ma famille...

Parce que Brice Hortefeu est un SS(ou du moins il aurait put en faire partit...)

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Source:LCR.org
"Le ministre de l’Identité nationale, Brice Hortefeux, a résumé en deux mots sa politique sur l’immigration : « fermeté et humanisme ». C’était le 24 mai à Toulouse. Message reçu par la préfecture de Haute-Garonne qui, le 29 mai au petit matin, interpelle trois familles logées à l’hôtel, qui devaient accéder à un logement temporaire le jour même. Ces familles se sont retrouvées en centre de rétention, l’une à Marseille, l’autre à Lyon ! Manifestement, le gouvernement veut faire des exemples et donner des gages à une partie de son électorat.
La solidarité du Réseau éducation sans frontières (RESF) a joué à plein. Certains des parents et des enfants ont ainsi pu être libérés. Nelli, 8 ans, a pu retrouver son école et ses copains à Toulouse. Mais les familles restent menacées d’expulsion. Dans toute la France, le RESF organise une quinzaine de mobilisation, du 13 juin - anniversaire de la circulaire Sarkozy - au 1er juillet, quand la chasse à l’enfant risque de s’intensifier.
Le 26 mai, les passagers du vol Air France à destination de Bamako ont aussi eu droit à la « fermeté » et à « l’humanisme », version Hortefeux. Un Malien en cours d’expulsion a dû être évacué, inconscient, la langue pendante, après l’intervention des passagers, parmi lesquels l’équipe du cinéaste Laurent Cantet, outrés par les brutalités policières qu’il avait subies. Les pratiques de Toulouse comme de Roissy vont se multiplier. Lundi 4 juin, Hortefeux a fixé des objectifs aux directeurs généraux de la police et de la gendarmerie : 25 000 reconduites, 125 000 interpellations et « la fixation d’objectifs mensuels précis en matière de répression de l’emploi d’étrangers sans titre ».
Non seulement les rafles continueront de plus belle, mais elles cibleront particulièrement les travailleurs sans papiers. La riposte du monde du travail doit être à la hauteur. Ainsi, dans l’Essonne, les salariés sans papiers de Buffalo Grill sont en grève et occupent, avec la CGT 91, le restaurant de Viry-Chatillon, afin d’exiger leur régularisation. Comme à Modeluxe ou à Metal-couleur (Bonneuil), l’idée progresse : la régularisation, c’est l’intérêt de tous les salariés.

Emmanuel Sieglmann et correspondants"

Parce que le droit au logement est un droit,il est intolérable que...

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...le fric passe avant.

Mettons de côté pour la retraite.

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Journal l'Humanité
Rubrique Politique
Article paru dans l'édition du 2 juin 2007.
43 ans de carrière : privé de retraite !
Témoignage . Chômeur en fin de droits, Jean Bordat, qui a commencé à travailler à seize ans, est écarté du droit à la retraite anticipée. Une victime exemplaire de la loi Fillon sur les retraites.
Après quarante-trois ans de carrière, se retrouver soudain, légalement, sans rien : ni statut social, ni droit à des revenus... Voici l’incroyable et véridique histoire de Jean Bordat, victime ordinaire du progrès social selon François Fillon. Carrure solide, allure joviale, et, malgré tout, dans l’adversité, une bonne dose de dynamisme, cet habitant de Colombes (Hauts-de-Seine) a débuté sa vie active à l’âge de seize ans. Il vient de franchir le cap des cinquante-neuf printemps. Il fait donc partie de ces salariés dits à la carrière longue, ayant commencé à trimer à quatorze, quinze ou seize ans. Des femmes et des hommes auxquels la loi Fillon de 2003 portant réforme des retraites a, généreuse, n’est-ce pas, voulu offrir une forme de reconnaissance en leur donnant le droit de « décrocher », avec une pension pleine, avant le seuil des soixante ans. Cela n’avait bien sûr pas échappé à Jean Bordat. C’est donc avec une certaine dose d’espoir qu’il se rend, il y a quelques jours, à la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV). A priori, ses comptes sont bons : un début de carrière à seize ans, un nombre total de trimestres d’assurance à la CNAV supérieur même à ce qui est exigé...
Jean Bordat n’a oublié qu’un « détail », quelques petites lignes nichées dans un texte de loi aussi touffu, difficile d’accès, que tant d’autres. Un détail zappé par la communication grand public développée par le gouvernement toutes ces dernières années sur une mesure censée prouver le caractère social, progressiste, d’une réforme perçue par l’opinion, non sans raison, comme régressive. Pour avoir droit au départ anticipé, il ne suffit pas d’avoir accompli une carrière longue. Encore faut-il qu’elle n’ait pas trop subi d’aléas : outre une durée d’assurance à la CNAV, la loi exige en effet un nombre de trimestres « réellement cotisés » par l’intéressé. À ce titre sont exclues, notamment, les périodes de chômage. Le détail qui tue le droit au départ anticipé de Jean Bordat : victime de plusieurs licenciements, sa longue carrière compte en effet 20 trimestres de chômage, qui lui valent, malgré ses 171 trimestres d’assurance au compteur, de descendre sous la barre des trimestres « cotisés » exigés. Un cas, hélas ! pas rare et qui donne à la réforme Fillon un goût de cadeau empoisonné (voir article ci-dessous).
Pour Jean Bordat, la déconvenue ne s’arrête pas là. Il devra donc, on l’a vu, attendre encore près d’un an, de souffler ses soixante bougies, pour bénéficier de sa pension. Et d’ici là ? D’ici là, rien : pas un sou. Vous avez bien lu : après quarante-trois ans de labeur, ce travailleur se retrouve sans aucun droit à revenu. L’explication est dramatiquement simple. Envoyé au chômage une nouvelle fois suite à une fin de contrat à durée déterminée, il a épuisé ses droits à indemnisation le 30 avril dernier. Un temps, il s’est alors pris à espérer bénéficier d’une allocation destinée à permettre aux chômeurs âgés en « fin de droits », n’ayant pas atteint les soixante ans, de faire la jonction avec la retraite : l’allocation équivalent retraite (AER). Espoir vite douché aux ASSEDIC : l’AER est attribuée sous conditions de ressources, et celles du ménage Bordat, qui se résument désormais à la retraite de son épouse, dépassent, de peu, le plafond. En somme, son tort est d’être « marié depuis trente-six ans avec une femme que j’adore et qui a pu obtenir sa pension d’enseignante », témoigne l’intéressé avec un brin d’ironie amère. On comprend qu’il ait modérément goûté la remarque qu’on lui a faite, sur un mode certes léger, à l’ASSEDIC : « Ah ! si vous étiez divorcé... » Jean Bordat a d’autant moins apprécié que, dit-il, « nous devons encore aider financièrement nos trois enfants ». L’aîné vient de faire l’acquisition d’un logement et ne « joint pas les deux bouts ». Le second, avec son salaire et celui de son épouse, n’y parvient pas mieux, entre « loyer, remboursements de crédit et frais de garde d’enfant ». Et le troisième, sa fille, « bac plus quatre et occupant un emploi de standardiste », est encore « hébergée à la maison ».
Récapitulons. Au terme d’une longue carrière, menée, notamment, dans le secteur de l’insertion sociale, dans la gestion et dans les ressources humaines, Jean Bordat est aujourd’hui, d’abord, un chômeur, et il juge proches de zéro ses chances de retrouver un poste. « À cinquante-neuf ans, faut pas rêver, alors que l’on va promouvoir des heures supplémentaires » (qui, logiquement, joueront contre l’embauche), remarque-t-il. Pourtant, « Sarkozy va me dire : « au travail le vieux, fini les allocations ! », ajoute-t-il, allusion au discours récurrent du président sur le thème de la « valeur travail », mise en opposition avec la solidarité, qualifiée d’« assistanat », avec les privés d’emploi. « J’ai envoyé de nombreuses candidatures, sans aucun résultat. Engager un vieux alors que le souci est de dégraisser et faire partir le maximum de personnes de cette catégorie d’âge... » Jean Bordat est, en deuxième lieu, un chômeur privé de droit à indemnisation du chômage. C’est enfin un salarié à la longue carrière privé du droit à la retraite. Et voici comment, observe-t-il, « dans la France sarkozyenne, certaines personnes peuvent être privées de revenu personnel pendant un an en toute légalité ».
Visiblement pas du genre à croire en la fatalité de la régression sociale, ce lecteur de l’Humanité, militant associatif, « compagnon de route du PC » après avoir été un temps membre du PS, confie-t-il, a voulu dénoncer ce scandale. Pour lui, conclut-il, « une seule solution : abroger définitivement cette loi (Fillon) et la remplacer par une vraie loi prenant en compte toutes les situations, notamment des femmes ayant élevé leurs enfants, des travailleurs handicapés et en taxant les bénéfices financiers ». Et dans l’immédiat, pour le citoyen Bordat, un seul moyen : « Élire des députés de combat, qui portent les espoirs des citoyens comme ceux nés lors de la Libération en 1945, je veux dire clairement des députés communistes, républicains et citoyens. Et entrer en résistance. »

Yves Housson
Page imprimée sur http://www.humanite.fr
© Journal l'Humanité









Toujours un peu plus dans leurs poches.

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LIGUE COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE
"Nos vies valent plus que leurs profits"
http://www.lcr-rouge.org

ALCATEL-LUCENT
Plan de licenciements confirmé
Les salariés de l’équipementier des télécommunications Alcatel-Lucent se sont fortement mobilisés dans l’ouest de la France et en région parisienne, à l’occasion d’un comité central d’entreprise (CCE) qui a entériné le plan de suppression de 1 468 postes en France, soit 12 % de l’effectif.
Le 27 avril, le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris a condamné la direction d’Alcatel-Lucent à revoir sa copie et à payer une amende. Elle avait en effet refusé de donner des précisions concernant les 4 500 suppressions de postes prévues en Europe, dont 1 500 en France. Au total, dans le monde, dans le cadre d’un plan d’économies de 1,7 milliard d’euros, 12 500 suppressions de postes sont programmées sur trois ans après que les effectifs ont déjà été diminués de 1 900 postes. Cette condamnation donne raison à l’intersyndicale CFDT, CGT, CGC, CFTC, qui dénonce le diktat de la direction qui veut délocaliser ses activités dans les pays à bas coût.
Mais sur le fond, cela n’a pas vraiment bougé. Au dernier CCE de trois jours, qui a commencé le 21 mai à Vélizy, le maintien intégral du plan a été confirmé. En fin de compte, 1 330 postes sont concernés avec la confirmation des délocalisations engendrées par ce plan et la fermeture du site de Cesson-Sévigné à Rennes. 70 postes, spécialisés dans la vidéo, seraient maintenus sur l’autre site de Rennes, mais un nombre équivalent sera supprimé sur le site d’Orvault (près de Nantes).
Après le succès de la manifestation européenne du 15 avril, le personnel s’est fortement mobilisé le 22 mai, notamment dans l’ouest, zone la plus touchée par les suppressions de postes. Environ 1 000 salariés de l’entreprise ont débrayé : 400 à Orvault (Loire-Atlantique), 350 à Lannion (Côtes-d’Armor) et 150 à Rennes où il y a deux sites. La prochaine étape de la mobilisation sera l’assemblée générale des actionnaires, qui se tiendra à Paris le 1er juin. L’intersyndicale appelle à y participer pour dire aux actionnaires : « Une entreprise qui ne donne pas de perspectives aux salariés est vouée à l’échec. »
Durant la campagne électorale de la présidentielle, le futur président s’était engagé à revoir les salariés de l’entreprise. L’intersyndicale a donc demandé à être reçue par Sarkozy. Rappelons que, le 1er décembre 2006, Alcatel avait officialisé sa fusion avec l’entreprise américaine Lucent, donnant vie à un géant de 18,6 milliards d’euros de revenus annuels, dans 130 pays, avec 79 000 salariés (lire Rouge du 15 février 2007). Ce géant des télécoms est un habitué des plans sociaux massifs et, il a supprimé des dizaines de milliers d’emplois ces dernières années.
Alcatel-Lucent est un concentré de la mondialisation, qui voit l’économie soumise au rouleau compresseur des actionnaires tout-puissants assimilant l’économie moderne à une guerre de mouvement, où la rapidité des décisions fait la différence entre les concurrents.

Correspondant


2007-06-01 14:31:42

Quand l'opérateur historique français saque dans son effectif...

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LIGUE COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE
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FRANCE TÉLÉCOM
Grève pour défendre l’emploi

À l’appel de l’ensemble des six fédérations syndicales, le personnel de France Télécom sera en grève le 31 mai pour la défense des emplois.
La direction de la multinationale France Télécom n’a qu’une seule obsession : verser toujours davantage de dividendes aux actionnaires pour faire remonter le cours de l’action. Et, en conséquence, dégager le maximum de « cash flow », pour reprendre leur jargon, afin d’en verser plus de la moitié aux actionnaires, ce qui représente, pour 2007, la bagatelle de 3,2 milliards d’euros1 ! Cela s’accompagne donc d’une réduction drastique des coûts, à commencer par ceux du personnel. Un emploi disparaît en effet toutes les heures, 22 000 doivent être supprimés en trois ans, le ras-le-bol des salariés est total !
Une politique de licenciements massifs a d’abord été menée hors de France : Pologne, Grande-Bretagne, Irlande, Espagne. La direction a également utilisé à grande échelle la délocalisation des emplois vers les pays à bas salaires (Inde et Égypte en particulier).
La direction s’attaque désormais à la France, avec une annonce de 22 000 suppressions d’emplois en trois ans, qui a déjà provoqué plusieurs grèves dans l’entreprise. Plus de 10 000 empois ont déjà été supprimés en 2006, dernière année du plan de congés de fin de carrière qui permettait des départs anticipés à 55 ans. À lui seul, ce plan a fait disparaître 5 000 emplois par an. Aucun dispositif du même type n’est venu s’y substituer, la nouvelle mode libérale étant à « travailler plus, plus longtemps, pour moins d’argent ».
Les pressions au départ deviennent intolérables : fermetures massives de sites obligeant le personnel à changer d’emploi et de ville, recensement des personnes au poste « pas franchement utile à l’entreprise » (sic), chasse aux prétendus doublons notamment dans l’encadrement, pressions psychologiques nombreuses pour tenter sa chance ailleurs...
L’ensemble des syndicats se sont mis d’accord pour appeler à la grève le 31 mai. SUD proposait au départ une date située avant l’élection présidentielle, mais l’unité a été considérée comme le facteur décisif, et la grève aura finalement lieu le 31 mai.
Elle est précédée de nombreux mouvements de grèves locaux - notamment dans le Sud-Ouest - contre les fermetures de sites, les mobilités forcées, pour le maintien de sites avec plusieurs activités, contre les incessantes restructurations. Dans le même temps, en Allemagne, le syndicat Verdi (la puissante fédération des services dont dépend le secteur des télécommunications) s’engage dans la grève à Deutsche Telekom, après consultation du personnel favorable à 96 %, contre le plan d’externalisation de 50 000 emplois.
Aux télécommunications comme ailleurs, le personnel en a marre de faire les frais des choix spéculatifs, dangereux et ultralibéraux de leurs directions !

Hélène Viken

1. À titre de comparaison, la masse salariale totale de l’ensemble du personnel du groupe monde, soit environ 200 000 salariés, représente 8,7 milliards d’euros.


2007-06-01 14:31:27

L'édito de l'Humanité

"Avec les consultations reprises hier, Nicolas Sarkozy entame une deuxième série de rencontres avec les syndicats depuis son élection. C’est une première et le président de la République ne manque pas de répéter que c’est bien la preuve que le dialogue social sera au coeur de sa méthode. Mais pour
le moment, au-delà de l’effet d’image, absolument rien ne permet d’affirmer que c’est par la négociation avec les syndicats que le gouvernement compte avancer. Tout laisse même à penser exactement le contraire.
La première raison de s’inquiéter, évidemment la plus importante, c’est que le programme de Nicolas Sarkozy tourne le dos aux attentes syndicales dans quasiment tous les domaines : ils veulent une revalorisation salariale,
le programme Sarkozy la refuse et prône la libération des heures supplémentaires comme unique palliatif ; ils veulent une sécurisation de l’emploi, le programme Sarkozy préconise l’alignement
par le bas des droits attachés au contrat de travail selon les recommandations
du MEDEF ; ils veulent
de véritables négociations
et non une simple consultation, la feuille
de route gouvernementale prévoit une session parlementaire estivale menée au pas de charge... On pourrait rallonger
la liste indéfiniment. Bien entendu, à écouter le discours gouvernemental, le divorce est moins affirmé que cela.
En vérité, dès que la discussion rentrera dans le vif du sujet, les contradictions vont fortement resurgir. Quelle sera alors l’attitude du gouvernement ? La négociation ou
la tentation du passage en force ? Quand on entend François Fillon réclamer une « majorité écrasante »
au Parlement, on a une petite idée de la réponse.
La seconde raison tient au rapport entretenu
par le nouveau locataire de l’Élysée et son équipe gouvernementale avec le MEDEF. Nicolas Sarkozy ne reçoit pas que les syndicats mais aussi Laurence Parisot.
Le large sourire de contentement que cette dernière affiche à chacune de leurs rencontres est éloquent. Elle compte sur lui pour appliquer le programme patronal, pas autre chose. Entre la parenté des programmes sarkozyste et patronal, et l’image de consensus que l’Élysée
et le gouvernement tentent de mettre en scène avec
les syndicats, il y a loin de la coupe aux lèvres. Le MEDEF acceptera-t-il d’entrer dans une négociation à laquelle
il se refuse depuis tant d’années ? Évidemment non sans mobilisation sociale. L’organisation patronale compte en fait très clairement sur Nicolas Sarkozy pour imposer sa propre loi aux syndicats. Dans ces conditions, le conflit d’intérêts est donc inévitable.
Enfin, la troisième raison tient aux acteurs de cette affaire. Sans même parler de Nicolas Sarkozy lui-même, les trois hommes chargés de mettre en musique ce dialogue social ont des états de service plutôt chargés et inquiétants. François Fillon a trahi les syndicats,
il est vrai avec la complicité de l’un d’entre eux, dans le dossier de la réforme des retraites après leur avoir maintes fois juré le coeur sur la main qu’ils ne feraient rien sans eux et contre eux. Quant à Xavier Bertrand et Jean-Louis Borloo, s’ils sont experts en effets d’annonce, la réalité de leurs engagements s’est toujours révélée bien éloignée de leurs promesses. Les syndicats ont donc tout à redouter de ce trio d’illusionnistes.
En fait, un véritable changement d’époque s’appellerait la démocratie sociale. C’est peu de dire qu’elle ne figure pas au programme de Nicolas Sarkozy. Mais s’il est une leçon que le nouveau président a bien apprise, c’est que pour enfoncer l’ennemi, il vaut mieux endosser ses habits. On n’a pas fini d’entendre Nicolas Sarkozy et François Fillon parler comme les premiers syndicalistes de France, pour mieux parler à leur place. Le monde du travail a intérêt à reprendre la parole, le plus vite possible."

Je ne sais que penser?...

Source:Canoë.com
"Condamnée à disparaître ce dimanche sur décision du président vénézuélien Hugo Chavez, la chaîne de télévision privée RCTV (Radio Caracas Television), proche de l'opposition, se voit en outre privée de ses équipements et infrastructures: un arrêt de la Cour suprême de Caracas stipule qu'ils seront repris par la chaîne nationale, acquise au pouvoir.
Une fois réélu, en décembre dernier, Hugo Chavez avait annoncé qu'il ne renouvellerait pas la licence de RCTV, officiellement par souci de démocratisation du paysage audiovisuel vénézuélien, le créneau accordé à cette chaîne privée -la plus regardée au Venezuela- allant à une chaîne publique.
Le président reproche en fait à RCTV d'avoir soutenu les putschistes qui l'avaient brièvement chassé du pouvoir en 2002. Ce dont ne sont pas dupes les organisations de protection de la liberté de la presse, qui voient dans la décision de M. Chavez la volonté de réduire au silence une chaîne d'opposition.
Afin de prévenir de possibles troubles, la Cour suprême a également ordonné dans son arrêt rendu public vendredi que l'armée prenne provisoirement position devant les locaux de RCTV, qui cessera d'émettre dimanche à minuit, date d'expiration de sa licence.
Pour Marcel Granier, directeur général de RCTV, la décision de la plus haute juridiction du pays de saisir le matériel de la chaîne est le fruit de «l'immense pression que le gouvernement fait peser sur les magistrats» pour garantir que la fermeture aura lieu comme prévu. «Ces équipements appartiennent à RCTV», a-t-il fait valoir.
Un peu plus tôt vendredi, l'animateur vedette Miguel Angel Rodriguez, dont le «talk show» quotidien n'épargnait jamais le régime Chavez, avait terminé son émission en adressant un baiser à la caméra et en jurant qu'il ne s'agissait «que d'un au-revoir».
Dans un discours prononcé le même jour et que toutes les chaînes privées du pays ont eu l'obligation de retransmettre, le chef de l'Etat a réfuté toute atteinte à la liberté de la presse.
«Il n'y a pas de pays au monde où la liberté d'expression est aussi grande», a-t-il assuré, confirmant toutefois que la licence de RCTV «expire le 27 mai à minuit et ne sera pas renouvelée».
Des manifestations ont été organisées à Caracas ces dernières semaines contre la suppression de RCTV et des organisations non gouvernementales comme Human Rights Watch et Reporter sans frontières ont dénoncé une volonté manifeste d'étouffement d'un porte-voix de l'opposition. La commission des relations extérieures du Sénat américain a pour sa part adopté jeudi une résolution condamnant la décision du président vénézuélien qualifiée de «précédent alarmant» par le Parlement européen.
Cette fermeture annoncée était vécue dans les studios de RCTV avec un mélange d'amertume et de défiance. «Non à la fermeture», pouvait-on lire sur les t-shirts d'employés de la chaîne.
«Il y a beaucoup d'incertitude, c'est dur à vivre», expliquait l'un d'eux, Alejandro Gonzalez Natera, technicien à RCTV depuis 22 ans, les yeux embués de larmes.
Une partie des 2.500 employés de la plus ancienne chaîne du pays, fondée en 1953, continueront à produire des «telenovelas» à destination d'autres groupes de télévision latino-américains.
Selon le ministre de l'Information Willian Lara, TVES, la nouvelle chaîne appelée à remplacer RCTV, commencera à émettre dès lundi matin et pourra être reçue partout au Venezuela, ce dont doutent les opposants au président Chavez, qui invoquent un manque de matériel."
Mais en même temps chez TF1 on remplace Etienne Mougeotte(désolé si je ne l'écris pas bien...)par un proche de Nicolas Sarkozy...
Aux USA,certaines chaines sont carrement voués au pouvoir en place,alors ou est le juste milieu?

Maintenant il n'y à plus de grève,mais...

La lutte est loin d'être fini!

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L'Internationale par Monsieur R:

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Un monde de ouf!

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Source:LCR.org

"THOMÉ-GÉNOT
Acharnement contre les ex-salariés
Quelques mois après leur licenciement, les ex-salariés de Thomé-Génot (pôles d’alternateur pour automobile), dans les Ardennes, sont toujours à la recherche d’un emploi. De plus, un des leurs est poursuivi pour « détérioration de bien public ». Le jugement devait être rendu le 9 mai. Entretien avec Yannick Langrenez, ex-salarié (syndicaliste CGT et élu PCF).

• Quelle est votre situation ?

Yannick Langrenez - Pour l’instant, la quasi-intégralité des salariés ont adhéré à un dispositif expérimental appelé contrat de transition professionnelle (CTP). Dispositif qui n’a pour avantage que de maintenir la rémunération post-licenciement durant une année, mais qui ne change pas le profil de l’ayant droit ! Pour les sous-qualifiés, les cinquantenaires ou les « meneurs de mouvement », cela mène tout droit vers la précarité du régime général. Quelques collègues - environ 25 - ont été embauchés sur le site par une petite entreprise qui vient de se créer à grand coup de fonds publics. L’ambiance est à l’abattement pour beaucoup, et la promesse de réindustrialisation par l’intervention d’Arcelor s’est dissipée dans la fumée de la campagne présidentielle.

• De quoi est accusé votre camarade ?

Y. Langrenez - David Bousquet est accusé de dégradation de matériel public (caméra de vidéosurveillance et grilles d’enceinte), il est simplement le seul d’entre nous à s’être fait identifier. Mais ce jour-là, la colère et la frustration de tous prenaient le pas sur la raison. Si nous avions été de ces syndicalistes agricoles proches de la droite qui, régulièrement, défoncent les services administratifs, nous n’aurions même pas été inquiétés ! Des promesses avaient pourtant été faites devant un parlementaire et un conseiller général, assurant qu’il n’y aurait pas de poursuites mais, encore une fois...

• Comment vous défendez-vous ?

Y. Langrenez - Nous avons monté une association et créé un blog - http://atg-association.over-blog.com/ - pour mutualiser nos actions et avoir une reconnaissance publique de nos luttes. Nous pouvons encore compter sur l’aide de la vice-présidente du conseil régional à la formation professionnelle (Michèle Leflon, PCF), sur le député (Philippe Wuilque, PS), qui fournit l’avocat de notre collègue, sur le conseiller général (Pierre Cordier, divers droite), qui nous facilite les relations avec l’administration et le conseil général, et sur la maire et présidente de la communauté d’agglomération (Claudine Ledoux, PS), car elle préside le comité de pilotage du CTP. Pour l’instant, localement, nous sommes encore « à la mode », donc nous n’avons pas encore de sentiment d’abandon, mais nationalement qui se rappelle de nous ?

Propos recueillis par Ali Jonas

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Source:LCR.org

"VENEZUELA
Nouveau pas en avant
Ayant engagé l’ensemble du pays à débattre de la construction du socialisme pour le xxie siècle, Hugo Chavez a annoncé, le 1er mai, la hausse du salaire minimum, la volonté de limiter la durée hebdomadaire du temps de travail à 36 heures et la sortie du Venezuela du FMI et de la Banque mondiale.
Malgré les dividendes engrangés depuis l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chavez, grâce à sa politique de relance de l’Opep et au boom des prix du pétrole, le Venezuela, pays possédant les plus grandes réserves pétrolières prouvées de la planète, n’a pas encore trouvé la voie d’un développement harmonieux permettant de sortir l’ensemble de la population de la pauvreté. Les missions sociales, financées grâce à la rente pétrolière, ont permis que tous les Vénézuéliens soient suivis gratuitement par un médecin, que la moitié de la population reprenne des études, que des milliers de coopératives voient le jour... Mais cela n’a pas réduit l’immense part de la population qui travaille encore dans le secteur informel (50 % environ), et le pays dépend encore de ses importations pour sa consommation alimentaire.
En annonçant une hausse du salaire minimum - le plus haut d’Amérique latine -, Chavez sait donc que cela n’aura d’impact que dans le secteur public et sur le salariat de l’industrie nationale et transnationale privée, si les patrons l’applique. Il s’agit néanmoins d’un nouveau geste en faveur des travailleurs et des pauvres, souvent obligés de cumuler plusieurs emplois pour joindre les deux bouts. Mieux, en engageant un débat sur la réduction du temps de travail, Chavez reconnaît l’aliénation du travail et accompagne l’expérience de l’usine sidérurgique Alcasa (aluminium) qui, en ayant mis en place des conseils ouvriers hebdomadaires pour prendre les grandes décisions de gestion de l’entreprise, s’est engagée sur la voie de la journée de six heures.
Chavez a annoncé, par ailleurs, la sortie du Venezuela des instances phares du néolibéralisme de ces deux dernières décennies, le FMI et la Banque mondiale. Le FMI et le gouvernement social-démocrate de l’ancien président vénézuélien Carlos Andres Perez sont responsables du premier plan d’ajustement structurel, qui mit des millions de Vénézuéliens dans les rues le 27 février 1989, déclenchant une répression militaire qui fit 3 000 morts. Cette date est traditionnellement considérée comme le point de départ de la « révolution bolivarienne ».
À l’arrivée au pouvoir de Chavez, en 1999, le Venezuela avait une dette de 3 milliards de dollars auprès de la Banque mondiale et du FMI. Grâce à la rente pétrolière, le pays a pu rembourser l’ensemble de sa dette et ainsi se libérer de ses obligations usurières. En quittant le FMI, qualifié « d’illégitime » et « au service des intérêts impérialistes », le Venezuela réclame le remboursement de sa quote-part déposée dans le fonds. Avec cet argent, il s’est engagé, conjointement avec l’Équateur de Rafael Correa et d’autres pays de la région, à la constitution d’une « Banque du Sud », sorte de fonds monétaire régional contrôlé par les gouvernements hostiles au néolibéralisme, quelles que soient leurs différentes orientations.
Dette illégitime
Cette sortie du FMI ne masque pas les débats qui ont lieu dans la gauche radicale et révolutionnaire latino-américaine sur l’opportunité de payer une dette indue. Ainsi, après l’Argentine, le Venezuela est le deuxième pays à rembourser l’intégralité de sa dette. Le pays se libère donc de la pression que représentait le paiement mensuel des intérêts. Cependant, la gauche radicale vénézuélienne, relayée en cela par le Comité pour l’annulation de la dette dans le tiers monde, dénonce le fait que le Venezuela continue de payer une dette contractée par des gouvernements antérieurs corrompus ayant précipité le pays dans la faillite financière et sociale. Le ministre des Finances s’est, par ailleurs, prononcé dans la foulée pour le respect de tous les engagements financiers concernant le reste de sa dette hors FMI, publique comme privée, nationale comme internationale. Nous sommes donc encore loin de la revendication d’annulation pure et simple de la dette des pays dépendants, comme de la stratégie de relance d’un front international des pays endettés.
Cependant, il faut reconnaître, malgré ces critiques, que le Venezuela a fait un nouveau pas en avant dans la rupture avec le système international façonné pour leurs intérêts par les puissances impérialistes mondiales. Quel autre gouvernement a dénoncé le terrorisme des États-Unis lors de la guerre en Afghanistan, retiré son ambassadeur en Israël lors de la guerre au Liban puis, désormais, annoncé son retrait du FMI ? Ces mesures, annoncées en plein débat sur la construction du socialisme et de son outil politique, le Parti socialiste unifié, montre que la situation politique de la « révolution bolivarienne » continue d’être une des plus encourageantes pour les révolutionnaires.

Édouard Diago"

Les chiffres (truqué)du chômage.

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J'y viens moi du chômage!trois années plus ou moins à galérer.Maintenant je viens juste de débuter dans une entreprise de paysage et je suis content.J'ai toppé ça sur LCR.org.
"Collectif Les Autres chiffres du chomage
Le compte n’y est pas
Le collectif Les Autres chiffres du chômage (ACDC), créé fin 2006, publie une note mensuelle, 48 heures avant la publication des chiffres officiels du chômage. Réunissant des chercheurs, des syndicalistes (SNU-ANPE, SUD-ANPE, CGT-Insee, etc.), des associations (AC !, MNCP, Apeis), il contribue à démontrer que l’indice officiel montrant la baisse du chômage depuis 2005 est largement gonflé ou tronqué. ACDC a joué un rôle important d’animation du débat public pendant la campagne présidentielle. Thomas Coutrot, Jean-Pierre Guenanten, Julie Herviant et Catherine Lebrun en sont membres. Ils ont souhaité répondre collectivement à « Rouge ».

• Depuis décembre 2006, vous publiez une note sur les chiffres du chômage. Quel bilan pouvez-vous d’ores et déjà tirer ?

ACDC - Nous avions deux objectifs : faire la critique des statistiques du chômage, très insuffisantes pour rendre compte de l’insécurité et de la précarité sociales, avancer vers des indicateurs alternatifs ; et pousser les questions du chômage et de la précarité sous les feux de la rampe électorale. Nous avons produit, chaque mois, une note critique assez fouillée sur un aspect des statistiques du chômage et de la précarité, avec une conférence de presse 48 heures avant la sortie du chiffre officiel - en principe, le dernier jour ouvrable du mois. Cela a tout de suite fonctionné : après notre première note de fin décembre sur « les chômages invisibles », les médias ont largement repris le message : le chiffre officiel du chômage, les demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) de catégorie 1 représentent désormais moins de la moitié du nombre total de demandeurs d’emploi inscrits à l’ANPE. Le gouvernement a été mis sur la défensive. À chaque fin de mois, la nouvelle note était largement reprise et les journalistes interrogeaient Borloo ou Villepin afin qu’ils répondent à nos critiques. Notre crédibilité s’est considérablement renforcée quand il est apparu que les résultats de l’enquête sur l’emploi Insee de 2006 confirmaient nos analyses : le chômage n’a pas baissé en 2006. La direction de l’Insee a essayé de discréditer sa propre enquête en expliquant qu’elle était devenue soudainement inutilisable pour 2006, ce qui a renforcé l’idée qu’on voulait mettre sous le tapis des chiffres gênants pour le gouvernement. D’où la réaction d’incrédulité de beaucoup de statisticiens, transformée en colère quand la Dares1 a censuré une étude de ses propres agents visant à étudier l’impact des mesures de l’ANPE sur ses propres chiffres. Les chiffres du chômage ont donc été très présents dans la campagne, et la crise actuelle amènera nécessairement une refonte en profondeur des indicateurs du marché du travail, probablement dans le sens que nous souhaitons. En revanche, les politiques de lutte contre le chômage et la précarité n’ont pas été vraiment débattues en profondeur dans la campagne électorale : on a plus parlé des chiffres que des politiques. C’est la limite - évidemment regrettable - de notre succès...

• Vous concluez à la nécessité d’une pluralité d’indices...

ACDC - Les journalistes nous disent : si les chiffres officiels sont faux, quel est le vrai chiffre ? Il faut arrêter avec cette obsession du « vrai chiffre » : pour nous, il n’y a pas « un » chômage, mais une diversité de situations de précarité et d’insécurité sociale, qui doivent être éclairées et quantifiées à l’aide d’indicateurs pertinents et régulièrement actualisés. Dans les notes numéro 4 et 5, nous avons présenté des alternatives. Ainsi, nous avons construit des indicateurs « d’emploi inadéquat » pour compléter le nombre de chômeurs au sens du Bureau international du travail (BIT). Selon ses normes, une personne est chômeuse si elle n’a pas du tout travaillé dans la semaine précédant l’enquête, si elle cherche un emploi et si elle est immédiatement disponible. Cette définition est utile parce qu’elle est acceptée par les statisticiens du monde entier, et elle permet donc des comparaisons. Mais elle est très restrictive. Par exemple, 1,5 million d’inscrits à l’ANPE ont un emploi (une « activité réduite », autrement dit un « petit boulot »), et ne sont donc pas chômeurs au sens du BIT. Pourtant, ils cherchent activement à fuir un emploi qui ne leur convient pas. Ils sont dans la catégorie des salariés en « sous-emploi », tout comme les personnes qui occupent un emploi très sous-qualifié par rapport à leur diplôme. Il faut aussi compter les salariés à bas salaires (moins des deux tiers du salaire médian) et les contrats précaires (intérim, CDD, stage...), ainsi que ceux dont le travail menace la santé (le travail de nuit ou les très longues durées de travail). Globalement, cet « emploi inadéquat » (bas salaires, précaires, sous-emploi et travail « insoutenable ») concerne 42 % des salariés en France, et il n’a cessé d’augmenter depuis 1990, alors que le chômage oscille autour de 10 %. Il est important que ce type d’indicateurs soit repris par le système statistique public. Il deviendrait alors plus difficile de multiplier les emplois aidés ou de développer la précarité pour faire baisser à tout prix le chiffre du chômage : c’est alors l’indicateur d’« emploi inadéquat » qui grimperait, montrant que la dégradation des emplois n’est pas une solution au chômage. C’est pour débattre de ces propositions que des états généraux des chiffres du chômage et de la précarité sont organisés le 29 mai, avec les intersyndicales de l’Insee, du ministère de l’Emploi, de l’ANPE et les associations de chômeurs.

• Comment expliquez-vous l’intérêt pour vos travaux ?

ACDC - Les Enfants de Don Quichotte ont joué un rôle positif, en mettant la question sociale au premier plan de la campagne. Au sein du collectif ACDC, une synergie s’est créée entre les « experts » et les acteurs des luttes (syndicalistes et associatifs). Cet espace de collaboration est précieux. Nos complémentarités renforcent notre crédibilité à partir des constats du « terrain », des témoignages individuels des personnes accueillies dans les associations. Cela permet aussi de porter la parole de ceux qui n’ont que trop peu d’espace pour se faire entendre. Des journalistes nous ont dit : heureusement que vous êtes là, nous en avons assez d’être insultés par nos auditeurs lorsque nous annonçons les chiffres officiels ! Les gens voient bien que la situation ne s’améliore pas, alors que les ministres se congratulent sur les écrans de télévision. Mais il y a une limite : TF1 et France 2 ne nous ont jamais sollicités. Notre collectif sentait sans doute trop le soufre pour les grandes chaînes nationales, qui n’aiment pas froisser les pouvoirs en place. n

Propos recueillis par Dominique Mezzi

1. Direction de l’animation de recherche, des études et des statistiques (Dares), dépendant du ministère du Travail."

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Je vote rouge...

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...Mais je ne peux rester incenssible face aux atrocité commises en ces temps peux avouable.Pourtant le communisme pour moi,d'après ce que j'ai lu est une bonne chose.ATTENTION!je ne dis pas que les évenements noirs russe et chinois sont bon,non!
C'est juste que pour moi à la base,le communisme est une idéologie,une philosophie de vie accés sur l'égalité des classes.C'est plutôt utopique et si de terribles évennement ce sont déroulés pendant ces années noirs,c'est bel et bien la nature de l'homme qui repris le dessus.



Quand je vois ça,je suis horrifié.Mais donnez-moi une bonne raison de ne pas mettre dans le même sac dans ces cas là:George Bush et sa famille,Silvio Berlusconi,Vladimir Poutine,Tony Blair et je peux en citer plein d'autres qui ce disent oeuvrer pour la démocratie,mais en fait s'en mettent plein les fouilles.Ils jouent nos vies comme moi je joue une partie de Monopoly.D'ailleurs la planète des dingues compte un nouveau membre:Nicolas Sarkozy.C'est pas nouveau ça.Alors certs les évennement du 4 juin 1989 en chine sont horribles,mais quand monsieurs Sarkozy dit qu'un psychopath est détectable à la naissance?moi je me pose des question:vous ne pensez pas que c'est plutôt le pouvoir qui devient si grisant que l'on perd les pédales?communiste ou pas.Mais je ne veux pas pousser à la même réfkection que moi les autres,non.C'est juste que si je me dis communiste,on va me dire que je suis un psychopathe.Ben voyons.

Après 20H le 6 mai.

"Résistance ! Déclaration d’Olivier Besancenot le 6 mai 2007 à 20 heures
Nicolas Sarkozy vient donc d’être élu président de la république avec environ 53,5...des voix. Avec lui, c’est le programme du MEDEF qui s’incruste au pouvoir. De nouveaux cadeaux fiscaux aux entreprises et aux plus riches, la privatisation de nouveaux services publics, la chasse aux enfants sans papier, la remise en cause de droits sociaux et démocratiques fondamentaux comme le droit de grève ou le CDI sont dans l’agenda du nouveau président de la République. Ce soir, l’Etat UMP dispose une nouvelle fois du pouvoir politique central. La démagogie populiste utilisée dans cette campagne va désormais laisser place à la réalité de mesures antisociales, sécuritaires et antidémocratiques qui ne manqueront pas de susciter des mobilisations très larges. C’est à la construction de ces résistances sociales et démocratiques que la LCR entend désormais consacrer toutes ses forces. Elle propose que face au programme ultra libéral et ultra sécuritaire d’un Sarkozy, un front unitaire de toutes les forces sociales et démocratiques soient immédiatement disponible pour organiser la riposte. Elle prendra toutes les initiatives en ce sens dans les prochains jours.
La démonstration est également faite qu’une gauche social-libérale, qui a tenté jusqu’au bout une alliance avec l’UDF de Bayrou, n’est pas un rempart efficace face à une droite dure et autoritaire. Les appels du pied vers la droite n’auront servi à rien d’autre qu’à contribuer à brouiller les repères. C’esr parce que Ségolène Royal n’a pas su faire souffler le vent de l’espoir du changement qu’une partie des classes populaires déboussolée lui a fait défaut. Plus que jamais la construction d’une force anticapitaliste puissante, implantée dans les entreprises, les services publics et les quartiers populaires, est urgente pour, dans la rue comme dans les urnes, battre la droite et le MEDEF. C’est le sens de la campagne qu’a menée Olivier Besancenot et qu’entend poursuivre la LCR : rassembler les forces anticapitalistes en indépendance complète vis à vis de la direction du PS.
C’est sur ces bases que nous nous présenterons aux élections législatives autour d’un programme d’urgence social et démocratique."

On est le 03/05/2007:

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Et je n'ai toujours pas de boulot.Ca me fait c...c'est vrai quoi merde!
Entre des employeurs frileux,moi qui ne sais pas trop où je vais,ma mère qui me casse les berlingo.Donc il y à situation de crise et je ne sais pas comment je vais faire pour me sortire de ce pétrin.Le seul truc qui ne me lache pas c'est mon ordinateur quoique son disque dure commence sérieusement à saturer.Ma musique occupe un nombre important de GO sur les 38(40-l'OS Microsft Windows XP...)GO alloué par cet ordi qui il faut bien le reconnaître fait de la résistence.Conçus en 1999,remis au goût du jour en 2001,depuis il à officié chez moi(là où je pense qu'il finira par prendre sa retraite...),mon grand frère Maë et chez son beau-père...
Enfin bref c'est un computer de ouf qui commence à être largué vis à vis des nouveaux logiciel qui deviennent de plus en plus gourmand en ressource mémoire...
Mais bon j'ai toujours pas de boulot et mon ordi ne m'en donne pas,alors il faut que je trouve une solution à ce problème.Non!pas jeté mon PC par la fenêtre,juste trouver un travail pour me permettre de voir venir les choses un peu plus sereinement.Bon vis à vis de mon blog,je trouve que la solution proposé par Opéra est la mieux pour moi.J'ai fait le tour et franchement il n'y à pas mieux.Le problème c'est que je voudrais faire du podcasting mais mon intégration de Quicktime n'est pas bonne ou en tout cas me pose quelques problème en foutant en l'ère le navigateur et m'obligeant à le fermer.Soit c'est mon PC qui bug(c'est fort possible),soit c'est ma façon de faire qui n'est pas bonne(c'est fort possible aussi...).Alors que faire?d'abord!trouvé du travail,après je réglerais le problème informatique minime qui ne m'empêche pas de dormire et encore moins la terre de tourner.Les jours qui s'annoncent doivent être décisivent quand à ma recherche d'emploi,sinon je ne donne pas chère de ma peau.Surtout que je ne suis plus indémnisé par les Assedics alors que j'entreprends des recherches...
Le future me le dira comment je dois me comporter face à une situation de ce genre.
A au fait!ce soir il y avait les deux challengers qui ce crépaient le chinion pour marquer des poing à la course à l'Elysée.Moi mon choix est presque fait et même si je ne suis pas pour les idées de la très belle et ravissante Ségolène Royal,je me dois presque de voter pour elle et son parti dimanche qui vient.

Viva la révoluzione!!!!!!!!

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Source:Libération.fr
"«M essieurs du FMI et de la Banque mondiale, nous vous disons Ciao !» C'était le 20 avril à Washington, cette phrase provocatrice était lancée par le ministre vénézuélien des Finances, Rodrigo Cabezas. Ce jour-là, il est venu à Washington remettre un chèque pour solde de tout compte de 3,3 milliards de dollars au FMI. Hier, le président Hugo Chávez, qui depuis son élection fin 1998 n'a cessé de clamer ses ambitions panaméricaines, a annoncé que son pays se retirait «avec effet immédiat» des institutions de Bretton Woods. Qualifiant la Banque mondiale et le Fonds monétaire international de «mécanismes aux mains de l'impérialisme nord-américain» destinés à exploiter les pays pauvres, le chef de file de la gauche radicale latino-américaine, réélu en décembre, a également annoncé une hausse de 20 % du salaire minimum.
A part le président socialiste de l'Equateur, Rafael Correa, aucun autre président d'une Amérique latine de plus en plus marquée à gauche n'a ouvertement salué la décision de Hugo Chávez. Récemment, Correa n'avait pas hésité à expulser d'Equateur le représentant de la Banque mondiale. Mais ce silence diplomatique n'empêche pas la plupart des dirigeants latino-américains de gauche d'émettre de sévères critiques à l'encontre du FMI et de la Banque mondiale. Tous ont vécu comme une tutelle pesante les cures d'austérité du consensus de Washington imposées par les deux institutions de Bretton Woods pendant les périodes de dettes et d'hyperinflation des décennies 80 et 90. Cures d'austérité qui se sont traduites pendant près de vingt ans par un retrait du rôle de l'Etat. Le tout sur fond d'ouverture économique et de libéralisation financière. La critique traverse tout le sous-continent américain, à tel point que l'idée du Venezuela de recourir, pour d'éventuels financements, à une «Banque du Sud» a reçu le soutien de l'Argentine, de la Bolivie, de l'Equateur... Et depuis peu d'un Lula da Silva toujours partagé entre «réalisme économique» et critique à l'égard des grands organismes internationaux. L'idée d'une «Banque du Sud» est de profiter de la bonne santé de l'économie régionale pour fonder un organisme permettant aux pays latino-américains d'affronter en toute autonomie les coups durs. Chávez se fait fort de la faire naître en juin. En attendant, celui qui ambitionne de fonder le «socialisme du XXIe siècle» est en visite dans la ceinture de l'Orénoque. Là où se joue l'avenir du Venezuela. Là où des entreprises pétrolières étrangères contrôlent l'extraction de l'or noir. Là où il entend lancer un mouvement de nationalisation des industries des hydrocarbures."

Fidcalité:

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Une bonne chose?

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Source:Le NouvelObs.com
"Le président du Venezuela Hugo Chavez a annoncé, lundi 30 avril, le retrait de son pays de la Banque mondiale et du Fond monétaire international (FMI), dans un geste largement symbolique dans la mesure où le Venezuela a déjà annulé ses dettes envers les deux organismes de prêt.
"Nous n'aurons bientôt plus à aller à Washington, ni au FMI ni à la Banque mondiale, ni nulle part", a déclaré le dirigeant de gauche radicale, qui fustige depuis longtemps ces deux institutions basées à Washington.
Il a expliqué vouloir formaliser la sortie du Venezuela du FMI et de la Banque mondiale "ce soir et leur demander de rendre ce qui nous appartient".
" Nous avons quelques dollars là-bas", a-t-il lancé, en allusion aux récents remboursements de dettes du Venezuela à la Banque mondiale cinq ans avant la date prévue, ce qui a permis au pays d'économiser 8 millions de dollars.
Le Venezuela avait également fini de rembourser ses dettes au FMI peu après l'arrivée au pouvoir de Chavez en 1999. Le FMI a d'ailleurs fermé ses bureaux au Venezuela à la fin de l'année dernière.
Cette annonce du président vénézuélien intervient au lendemain d'une autre déclaration lors d'une réunion avec les représentants des pays alliés du Venezuela dans laquelle il avait affirmé que l'Amérique latine en général irait mieux sans la Banque mondiale et le FMI, soutenus par les Etats-Unis. A plusieurs reprises déjà, il avait accusé leurs politiques de prêt d'entretenir la pauvreté. (AP)"
Depuis belle lurette le président vénézuélien souhaite ce désinstitutialiser,parce qu'il juge que ce monde économique est néfaste pour son pays.Je lui donne partiellement raison parce que je ne connais pas tous les aboutissant du monde.Je sais qu'il est pourris et que le profit est bien là...donc Vénézuella la destination idéale?je ne sais pas parce qu'il n'y à pas grand chose la bas.Mais bon.

Mon hymne national

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Petite bio pécho sur Wikipédia.org

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Le Sous-commandant Insurgé Marcos (en espagnol : Subcomandante Insurgente Marcos) (1957 - ) qui se fait appeler désormais "El Delegado Zero", le délégué zéro, est le principal dirigeant et le porte-parole d'un groupe révolutionnaire mexicain constitué par plusieurs milliers d'indiens du Chiapas appelé l'Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) dont les effectifs sont les plus actifs au Chiapas depuis leur soulèvement en 1994. L'EZLN est un des rares mouvements révolutionnaires qui a su se tourner peu à peu vers une démarche non dogmatique de dialogue d'abord avec les indiens puis la société mexicaine, innovant sur le plan politique, culturel et pacifiste. Il a su tisser des liens avec l'altermondialisme sans renoncer à la radicalité et à l'originalité de son combat pour la cause indienne et la justice sociale.
Photo prise le 15 juillet 2006, à l'occasion de la 6e déclaration de la forêt lacandone1.
En 1995, le président mexicain de l’époque, Ernesto Zedillo, révélait que le sous-commandant Marcos était en fait l’ancien professeur de l'Université autonome métropolitaine de Mexico (en espagnol : Universidad Autónoma Metropolitana ou UAM), Rafael Sebastián Guillén Vicente.
Selon les dires de sa famille, qui refuse de confirmer qu'il est Marcos, Rafael Sebastián Guillén Vicente serait né en 1957 dans la ville de Tampico (au nord du Mexique) dans une famille suffisamment aisée pour qu'il puisse poursuivre des études. Son père, Alfonso Guillén, simple vendeur de journaux fît fortune grâce à un commerce de vente de meubles qu'il développa.
C’est à l'Institut Culturel de Tampico que Guillén Vicente s'intéressa aux enseignements de la Théologie de la libération et commença l'élaboration de son « compromis social ». A 20 ans, en 1977, il décide de poursuivre des études de philosophie et de lettres dans la capitale mexicaine. Motivé et talentueux, il termine sa licence en trois ans (au lieu de cinq habituellement) et reçoit la médaille Gabino Barreda, honorant le meilleur étudiant de l'UNAM. Cette récompense lui fut remise en mains propres par le président mexicain José López Portillo. C’est aussi à cette époque que Guillén Vicente définit et affirme ses idées sociales-démocrates à partir de l'étude des écrits d’Althusser, de Marx et de Engels.
Durant les années 1980, il fit quelques séjours au Chiapas afin de travailler à l’organisation de projets de santé et de syndicats de travailleurs et à la mise en place de cours de premiers soins et de communication radio. Il fit par ailleurs un voyage à Cuba pour y effectuer divers stages de formation politique.
En 1983, Guillén Vicente se voit offrir un poste de professeur en Sciences et Arts. On dit qu'à cette époque s'était constitué au sein de l’université un noyau de professeurs révolutionnaires qu'il fréquenta. Ses idées révolutionnaires le poussent dès février 1984 à remettre sa démission et à s’engager résolument dans ce qu’il pense être la praxis.
Lors de la formation de l’EZLN en 1984, Marcos y occupait le cinquième poste en importance dans la hiérarchie militaire zapatiste. l’EZLN était alors conduite par Fernado Yáñez, alias Raúl o Germán. En janvier 1993, le commandement des forces zapatistes le nomme chef de l’armée zapatiste, responsable de la guérilla. Depuis le soulèvement zapatiste de 1994, il est de surcroît le porte-parole des forces zapatistes et du Comité Clandestin Révolutionnaire Indigène, Commandement Général de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale.
À titre de porte-parole, le sous-commandant Marcos doit son renom international, en particulier auprès de la gauche intellectuelle européenne, à son talent littéraire, ses formules poétiques et son sens de l'humour. Par exemple, afin de faire prendre conscience de la situation sociale extrêmement précaire des indiens il relate dans l'anecdote suivante comment un indien du Chiapas, qui ne connaissait de l'espagnol que les mots "oui" et "non" et qui s'était trompé en répondant lors de son interrogatoire, fut emprisonné pour paricide, cependant l'homme qui venait lui apporter des vivres chaque jour était bel et bien son père ! Lors du soulèvement de 1994 les zapatistes le libérèrent et le remplaçèrent en prison par ses gardiens.
Marcos a fait évoluer son discours au fil des années, passant du marxisme à l'altermondialisme sans pour autant déposer les armes. Ses communiqués sont lus comme des histoires, des contes. Récemment, il a publié un polar à quatre mains avec l’auteur mexicain Paco Ignacio Taibo II, Commission d’enquête.
Le personnage de Marcos repose également sur son insistence à ne se présenter en public que masqué de son célèbre passe-montagne. Il est aussi connu pour son goût prononcé pour la pipe, lors d'une rencontre lui et José Bové ont échangé leurs pipes.
Selon les zapatistes, le passe-montagne qu’ils arborent sert autant à leur protection personnelle que de symbole pour leur mouvement, rappelant ainsi qu'ils luttent pour les "citoyens aliénés", ceux qui n’ont "ni voix, ni visage pour personne". Ils mentionnent également que les indiens utilisent eux-mêmes des paliacates, foulards colorés traditionnels du pays maya, notamment pour se cacher des photographes.
Bibliographie
Des morts qui dérangent Paco Ignacio Taibo II et le Sous-commandant Marcos, (titre original en espagnol : Muertos incómodos) Ed. Payot et rivages 2005.
Don Durito de la forêt lacandone, Éditions de la mauvaise graine, Lyon, 2004 ISBN 2-915013-08-X
Depuis les montagnes du sud-est du Mexique. Ouvrage collectif
tome 1. Écrits des forges, Trois-Rivières, 2002 ISBN 2-89046-672-8
tome 2. Temps des cerises, Pantin, 2003 ISBN 2-84109-422-7
Contes Maya, l'Esprit frappeur, Paris, 2001 ISBN 2-84405-155-3
Chiapas : Le Sud-Est en deux vents, un orage et une prophétie in Coffret dix textes contre, Mille et une nuits, Paris, 1996 (fr) texte
Ya basta!
tome 1, Les insurgés zapatistes racontent un an de révolte au Chiapas, Dagorno, Paris, 1996 ISBN 2-910019-33-0
tome 2. Vers l'internationale zapatiste, Dagorno, Paris, 1996 ISBN 2-910019-34-9
Communiqués parus isolément
"La quatrième guerre mondiale a commencé": article paru dans Le Monde Diplomatique (édition août 1997).
Sur le sous-commandant Marcos et l' EZLN
EZLN : 20 et 10, le feu et la parole. Gloria Muñoz Ramírez, ed. Nautilus, Paris, 2004.
Marcos, le Maître des Miroirs, Manuel Vázquez Montalbán, Mille et une nuits
Sous-commandant Marcos, la géniale imposture, Bertrand de la Grange, Maite Rico, Plon/Ifrane, 1998
Le rêve zapatiste, Yvon Le Bot entretien avec le Sous-Commandant Marcos, ed. du Seuil, Paris, 1997 ISBN 2-02-031011-2
Marcos, la dignité rebelle - Entretien avec le sous-commandant Marcos, Ignacio Ramonet avec le Sous-Commandant Marcos.

Un autre monde est possible par Keny Arkana

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Il faut que ça cesse!finit les passes droits!

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Source:LCR.org
"Après le premier tour de l’élection présidentielle, l’heure est naturellement à la mobilisation contre Sarkozy, tant sur le terrain de l’alternative politique que sur celui des luttes sociales. Dans un contexte difficile, les résultats du premier tour confèrent à la LCR une responsabilité particulière, notamment pour l’espace politique situé à la gauche du PS et du social-libéralisme. C’est pourquoi nous avons décidé, afin de poursuivre la discussion, de rencontrer les forces nationales ayant participé au débat présidentiel : le PCF, le courant autour de José Bové et Lutte ouvrière.
À Paris, comme en régions, les manifestations du 1er Mai doivent être l’occasion de poser, dans la rue, les bases d’une contre-offensive du monde du travail, qui devra se prolonger bien après le second tour. Ce n’est pas l’ouverture d’un débat sur... l’ouverture au centre, ni les appels du pied à François Bayrou qui peuvent stimuler une dynamique réelle capable de battre Sarkozy. Il faut, comme nous l’avons fait dans la campagne d’Olivier Besancenot, remettre inlassablement au centre du débat les questions sociales et démocratiques, les mesures d’urgence qui permettent de mobiliser les couches populaires, les salariés et la jeunesse. Parce qu’elles font la différence entre la gauche et la droite, et qu’elles proposent des objectifs qui valent la peine d’engager le combat social, quelle que soit l’issue du scrutin.
Et quel meilleur moment pour construire la riposte et focaliser l’attention et la réflexion sur la solidarité internationale, la défense des droits des femmes, les questions sociales, la lutte pour l’emploi, le service public et la répartition égalitaire des richesses que les défilés du 1er Mai, vieille tradition du mouvement ouvrier et des mouvements sociaux ? C’est là un hasard bienvenu du calendrier : avant de passer par les urnes, le 6 mai, c’est dans la rue que débute le vaste référendum populaire contre Sarkozy et le Medef. Le 1er Mai, toutes et tous dans la rue !

François Duval"

Moi si il faut descendre,je veux bien!

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Source:LCR.org
"Le 22 avril, 4,08 % d’électeurs et d’électrices se sont rassemblés autour de ma candidature. Malgré la pression du vote utile, près d’1,5 million d’électeurs et d’électrices ont porté leurs suffrages sur mon nom. C’est un encouragement précieux pour les luttes de demain. Je remercie ceux et celles qui viennent de voter pour moi. Nous avons réussi, ensemble, dans cette campagne, à répondre aux attentes sociales : pour le droit à l’emploi, l’augmentation du pouvoir d’achat ou encore le droit au logement, le Smic à 1 500 euros net, l’augmentation de tous les revenus de 300 euros net, la réquisition des logements vides, l’interdiction des licenciements et la lutte contre les discriminations... Autant de questions désormais installées dans la société et dans le monde du travail ; autant de mobilisations à venir pour faire entendre notre voix et notre force.
Avec plus de 31 % des voix, le candidat UMP vient de montrer sa force. Si on ajoute à ses voix réactionnaires, l’électorat de droite traditionnel de l’UDF, les voix de Le Pen et de De Villiers, cela représente un total droite-extrême droite proche de 60 % des votes. Pourtant, depuis cinq ans, la droite mène une politique de démolition systématique de nos conquêtes sociales, et Sarkozy veut appliquer à la société française le traitement de choc du Medef. C’est-à-dire plus d’inégalités, plus d’injustices et moins de libertés. Pour la première fois depuis 1981, un vote sanction de l’équipe en place ne s’exprime pas. Au contraire, Sarkozy est parvenu à allier continuité et rupture avec l’héritage chiraquien. Il a, pour l’heure, réussi son pari de faire baisser le Front national de manière significative, pour la première fois depuis le milieu des années 1980. Le Pen est exclu de la compétition et c’est une excellente nouvelle. Mais Sarkozy recycle dans son discours une partie du programme et des idées du FN... qu’il compte appliquer au pouvoir ! De même, a-t-il su récupérer le « non » nationaliste, cocardier, qui s’était exprimé, le 29 mai 2005, autour des campagnes du Front national et de De Villiers. Chassant sur les terres du FN, cet homme et son programme sont un danger majeur immédiat.
Personne n’est propriétaire de ses voix et chacun, chacune, est évidemment libre de son vote le 6 mai. Mais, depuis cinq ans, la LCR combat la politique de Chirac et de ses Premiers ministres, dans la rue comme dans les urnes. Et, évidemment, la politique sécuritaire de Sarkozy. C’est en ce sens que je vous appelle, le 1er Mai, à manifester dans toutes les villes de France pour les mesures d’urgence sociale que j’ai défendues dans cette campagne et contre le projet antisocial de Sarkozy. Le deuxième tour prend nécessairement l’allure d’un référendum anti-Sarkozy pour tous ceux et toutes celles qui entendent résister à sa politique. Le 6 mai, nous serons du côté de ceux et celles qui veulent empêcher Nicolas Sarkozy d’accéder à la présidence de la République. Il ne s’agit pas de soutenir Ségolène Royal, mais de voter contre Nicolas Sarkozy.
Face à cette droite dure, le Parti socialiste et sa candidate ne sont pas à la hauteur. Ce coup-ci, le PS bénéficiait de trois facteurs favorables par rapport à 2002. La gauche était dans l’opposition, n’avait pas de bilan immédiat à porter et pouvait surfer sur le rejet de la politique brutale de la droite. Les dirigeants socialistes ont pu également tirer la corde du vote utile afin d’éviter un nouveau 21 avril 2002. Et, enfin, en obtenant le ralliement de Taubira, pour le Parti radical de gauche (PRG), et de Chevènement, pour le Mouvement républicain et citoyen (MRC), Ségolène Royal s’est évitée une compétition qui avait tant coûté à Jospin. J’ai proposé, tout au long de cette campagne, une redistribution des richesses. Je constate que ce n’est pas le projet du PS, qui se situe sur le même terrain que la droite en acceptant le libéralisme et en saluant les profits des grandes entreprises. C’est pourquoi, la LCR ne se situe pas en soutien à Ségolène Royal. Désormais, il semble bien que la direction du PS et sa candidate lorgnent vers l’UDF et projettent un nouveau déplacement vers la droite pour l’emporter dans quinze jours.
J’appelle celles et ceux qui se sont reconnus dans nos propositions à se regrouper pour qu’ensemble nous puissions créer une force susceptible de les défendre dans les mobilisations sociales. Quelle que soit la présidence qui sortira des urnes le 6 mai, il faudra continuer à s’opposer aux politiques libérales et la LCR continuera à œuvrer pour l’unité la plus large possible dans les luttes à venir. Et ce, si Sarkozy devait malheureusement l’emporter le 6 mai, mais également si Ségolène Royal était élue, afin qu’elle connaisse une opposition à sa gauche et pas seulement à sa droite.
Nous avons besoin d’une nouvelle force anticapitaliste. Pour être utile dans les luttes et les résistances, en s’appuyant sur la nouvelle génération politique qui émerge, après les mobilisations contre le CPE, dans les banlieues et dans les entreprises. La LCR vous propose de construire ensemble cette force capable de combattre le capitalisme et d’offrir l’espoir qu’un autre monde est possible.

Olivier Besancenot"
Un peu qu'il faut que ça pête!si il y à une nouvelle révolution qui ce trame moi je veux bien être de la partie!nos pères ce sont battus pour des aquis sociaux et une bande de connard veut tout foutre en l'aire!

Les guignols un soir de 22/04/2007

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Discourt d'Olivier Besancenot suite au résultat de ce soir.

"LIGUE COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE
"Nos vies valent plus que leurs profits"
http://www.lcr-rouge.org

Déclaration d’Olivier Besancenot:
Près d’1,6 million d’électeurs et d’électrices se sont rassemblés autour de ma candidature. C’est 600 000 de plus par rapport à 2002. Malgré la pression du « vote utile » qui dans les dernières semaines a servi de seul programme à la campagne de Ségolène Royal, plus de 4,5% d’électeurs ont porté leurs suffrages sur mon nom. C’est un encouragement précieux pour les luttes de demain. Merci à celles et ceux qui viennent de voter pour moi. Nous avons réussi ensemble dans cette campagne, au-delà de notre score,à répondre aux attentes sociales de la population. Pour le droit à l’emploi, l’augmentation du pouvoir d’achat ou encore le droit au logement...Le SMIC à 1500 euros net, l’augmentation de tous les revenus de 300 euros nets, la réquisition des logements vides, l’interdiction des licenciements et la lutte contre les discriminations ; autant de questions désormais installés dans la société et dans le monde du travail ; autant de mobilisations à venir pour faire entendre notre voie et notre force.
Nicolas Sarkozy est donc en tête et qualifié au second tour face à Ségolène Royal. La droite vient depuis cinq ans de mener une politique de démolition systématique de nos conquêtes sociales, et Sarkozy veut appliquer désormais à la société française le traitement de choc du MEDEF. C’est à dire plus d’inégalités, plus d’injustices et moins de libertés. Le Pen est exclu de la compétition et c’est une excellente nouvelle. Mais Sarkozy a mené une campagne extrêmement réactionnaire. Chassant sur les terres du FN, cet homme et son programme sont un danger majeur immédiat.
Personne n’est propriétaire de ses voix et chacun, chacune est évidemment libre de son vote le 6 mai. Mais depuis cinq ans la LCR combat la politique de Chirac et de ses premiers ministres dans la rue comme dans les urnes. C’est en ce sens que je vous appelle le 1 mai à manifester dans toutes les villes de France pour les mesures d’urgence sociales que j’ai défendues dans cette campagne et contre le projet antisocial de Sarkozy. Contre cette droite arrogante, le deuxième tour prend nécessairement l’allure d’un referendum anti-Sarkozy pour tous ceux et celles qui entendent résister à sa politique. Le 6 mai nous serons du côté de ceux et celles qui veulent empêcher Nicolas Sarkozy d’accéder à la présidence de la république. Il ne s’agit pas de soutenir Ségolène Royal mais de voter contre Nicolas Sarkozy.
Face à cette droite dure, le parti socialiste et sa candidate ne sont pas en effet à la hauteur. J’ai proposé tout au long de cette campagne une redistribution des richesses. Je constate que ce n’est pas le projet du PS qui se situe sur le même terrain que la droite en acceptant le libéralisme et en salunat les profits des grandes entreprises. Même sur le terrain du patriotisme et du nationalisme, le PS cherche à rivaliser avec la droite. sur le terrain du patriotisme et du nationalisme. C’est pourquoi la LCR ne se situe pas en soutien à Ségolène Royal.
J’appelle celles et ceux qui se sont reconnus dans nos propositions à se regrouper pour qu’ensemble nous puissions créer une force susceptible de les défendre dans les mobilisations sociales. Quelle que soit la présidence qui sortira des urnes le 6 mai, il faudra continuer à s’opposer aux politiques libérales et la LCR continuera à oeuvrer pour l’unité la plus large possible dans les luttes à venir. Et ce, si Sarkozy devait malheureusement l’emporter le 6 mai, mais également si Ségolène Royal était élue afin qu’elle connaisse une opposition à sa gauche et pas seulement à sa droite.
Nous avons besoin d’une nouvelle force anticapitaliste. Pour être utile comme nous l’avons été ces cinq dernières années dans les luttes et les résistances en s’appuyant sur la nouvelle génération politique qui émerge après les mobilisations contre le CPE, dans les banlieues et dans les entreprises,. La LCR vous propose de construire ensemble cette force capable de combattre le capitalisme et d’offrir l’espoir qu’un autre monde est possible."

Ayé!

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C'ayé,c'est fait!mon premier tour à moi est terminé depuis qu'à 9h35 j'ai glissé mon bulletin de vote dans l'urne.Evidemment poussé par un éland rouge,communiste,j'ai mis le billet d'Olivier Besancenot dans l'enveloppe,qui elle est dans l'urne.J'en chie de trop et pis je refuse que nous soyons comme aux Etats-Unis,de simple Klinex.C'est déjà le cas mais si Nicolas Sarkozy passe,nous perdrons tous les aquis gagné en 36 par la couyche populaire du pays.Nos ancètre ce sont battue pour ça,ayons le respect de leurs combat.

Ca serais pas mal et pis ça monterais pas mal de chose?

"Les salariés de Chrysler réfléchissent à une offre sur le constructeur automobile américain pour éviter une vente à un fonds d'investissement, rapporte le Wall Street Journal vendredi.
Le projet prévoit une prise de contrôle de Chrysler à 70% par les salariés et le syndicat américain UAW, la maison-mère du constructeur américain, l'allemand Daimler, gardant le reste du capital, selon le quotidien qui cite une source proche du dossier.
Un groupe de salariés de l'usine Chrysler de Toledo (Ohio) serait à l'origine de ce plan, étudié actuellement par le département juridique de l'UAW.
Pour financer une prise de contrôle, les salariés seraient prêts à des concessions sur le dossier très sensible des engagements de Chrysler en matière de santé et de retraite. DaimlerChrysler plaide depuis de longs mois pour réduire ses engagements, mais l'UAW lui a adressé jusqu'à présent une fin de non recevoir.
En prenant l'initiative d'une offre alternative, les salariés espèrent éviter une prise de contrôle de Chrysler par un fonds d'investissement. Depuis que Daimler a ouvert la porte mi-février à une vente de sa filiale américaine en difficulté, quatre dossiers sérieux de reprise ont émergé. La moitié émane de fonds d'investissement: le fonds Cerberus est seul en course alors que Blackstone s'est associé au fonds Centerbridge.
Le magnat des jeux Kirk Kerkorian est également intéressé, tout comme l'équipementier automobile canadien Magna, allié pour l'occasion à l'investisseur financier Onex."
Moi je dis que ça serait très bien,et c'est pas la première fois que ça ce fait.Il est possible que ça marche,à voir?



Les sondages c'est rien,mais choisit t'on camps camarade...

Le Journal du dimanche.fr et LCR.org
Le frémissement Besancenot
A la gauche de la gauche, Olivier Besancenot semble tirer son épingle du jeu. Depuis une dizaine de jours dans les sondages, le candidat de la LCR tourne en effet autour de 5%. Un seuil fatidique, qui à défaut de lui promettre le grand soir, lui permettrait de s’imposer comme le leader de la gauche radicale à l’issue de la présidentielle. Au grand dam de ses « camarades ».

Le facteur sonnera donc deux fois. Comme en 2002, où il avait totalisé 4,3% des voix, Olivier Besancenot a décidé de se lancer dans la bataille présidentielle. Incapable de s’entendre avec les autres tenants de la gauche anti-libérale au sujet d’un candidat unique, le surdoué de la LCR roulera donc pour son seul mouvement. Jusque là scotché, comme ses compagnons d’infortune, dans les profondeurs des enquêtes d’opinion, le champion d’Alain Krivine semble, à l’approche de la dernière ligne droite, prendre son envol. Selon un sondage Ipsos pour Paris Match, à paraître jeudi, Besancenot franchirait même la barre fatidique des 5%. Le score serait alors suffisant pour qu’il puisse se faire rembourser ses frais de campagne. Mais surtout, il placerait le facteur de Neuilly en représentant numéro 1 de l’extrême-gauche explosée, devant des cadors tels que Marie-George Buffet, Arlette Laguiller ou José Bové. A 32 ans, l’avenir lui appartiendrait.

Lui-même a d’ores et déjà tenté de fructifier le léger frémissement apparu dans les sondages depuis une dizaine de jours. Le 27 mars dernier à Nantes, il avait proposé à ses adversaires de réaliser "l’union de la gauche radicale" après les élections. But avoué : Créer une opposition politique crédible à la gauche du PS. Une idée rejetée en bloc par ceux-ci, qui soupçonnent le candidat de la LCR de vouloir placer sous sa coupe le combat anti-libéral. "Besancenot ne manque pas d’air. Après avoir été un des diviseurs, il prend dans la dernière ligne droite une posture de rassembleur. Aucun de ceux qui ont tenté de bâtir une candidature unitaire ne seront dupes", a dénoncé Francine Bavay, porte-parole de Bové. "L’unité, cela ne veut pas dire : tout le monde se range derrière le point de vue de la LCR", a quant à elle, jugé Clémentine Autain, ex-candidate à la candidature des Collectifs unitaires. Quant au PCF, on s’est contenté d’un "no comment" explicite, rapporte le quotidien Libération.

A l’aise

Alors, Besancenot continue d’avancer en solo. Avec un certain succès. "On voit bien qu’il y a plus de monde dans les salles qu’en 2002", avance d’ailleurs le principal intéressé. La raison principale de cet engouement populaire tient sans doute à la personnalité du facteur. Incisif et très à l’aise sur les plateaux de télévision, le candidat de la LCR sait également se montrer à son avantage sur le terrain, comme on l’a vu aux côtés des ouvriers de PSA Peugeot Citroën en grève d’Aulnay-Sous-Bois par exemple. D’autant que son discours, qu’il plaise ou non, a le mérite de la clarté. Interdiction des licenciements, plafonnement des salaires, tous les fondamentaux de l’extrême-gauche sont portés avec conviction. Désormais acteur incontournable du paysage politique français, Besancenot, surprise de la présidentielle de 2002, date à laquelle les électeurs avaient fait connaissance avec son visage juvénile et ses discours enflammés, semble avoir pris son envol. Et ne passe plus inaperçu.

"1500 pour Besancenot : un Vinci archi-comble !", titrait d’ailleurs la République du centre, mercredi, après le triomphe la veille du candidat LCR au Palais des Congrès Leonard de Vinci de Tours. Quelques jours plus tôt, il avait réuni 1600 spectateurs à Nantes et il en est ainsi aux quatre coins du pays. De bonnes surprises qui s’ajoutent à celles de soutiens de choix comme celui du philosophe Michel Onfray ou du réalisateur britannique, Ken Loach. Bref, Besancenot surfe sur la bonne vague en 2007 et semble pouvoir attendre avec une bonne dose de confiance le verdict des urnes. Ce qui ne devrait pas manquer de détériorer encore un peu plus ses relations avec ses « compagnons » de la gauche radicale... Nicolas MOSCOVICI

Et pis parce que je suis Breton avant tout!

Ca c'est l'hythme de ma Bretagne,ma belle terre.En Breton et en Français.
« Ni, Breizhiz a galon, karomp hon gwir Vro !
Brudet eo an Arvor dre ar bed tro-dro.
Dispont kreiz ar brezel, hon tadoù ken mat,
A skuilhas eviti o gwad.
Refrain
O Breizh, ma Bro, me 'gar ma Bro.
Tra ma vo mor 'vel mur 'n he zro.
Ra vezo digabestr ma Bro !
Breizh, douar ar Sent kozh, douar ar Varzhed,
N'eus bro all a garan kement 'barzh ar bed,
Pep menez, pep traonienn, d'am c'halon zo kaer,
Enne kousk meur a Vreizhad taer !
Refrain
Ar Vretoned 'zo tud kalet ha kreñv ;
N'eus pobl ken kalonek a zindan an neñv,
Gwerz trist, son dudius a ziwan eno,
O ! pegen kaer ec'h out, ma Bro !
Refrain
Mar d'eo bet trec'het Breizh er brezelioù bras,
He yezh a zo bepred ken beo ha bizkoazh,
He c'halon birvidik a lamm c'hoazh 'n he c'hreiz,
Dihunet out bremañ, ma Breizh ! »

Traduction française:
« Nous Bretons de cœur, nous aimons notre vrai pays !
L'Arvor est renommée à travers le monde.
Sans peur au cœur de la guerre, nos ancêtres si bons
Versèrent leur sang pour elle.
Refrain
O Bretagne, mon pays, que j'aime mon pays
Tant que la mer sera comme un mur autour d'elle.
Sois libre, mon pays !
Bretagne, terre des vieux Saints, terre des Bardes,
Il n'est d'autre pays au monde que j'aime autant ;
Chaque montagne, chaque vallée est chère dans mon cœur.
En eux dorment plus d'un Breton héroïque !
Refrain
Les Bretons sont des gens durs et forts ;
Aucun peuple sous les cieux n'est aussi ardent ;
Complainte triste ou chant plaisant s'éclosent en eux.
Oh ! Combien tu es belle, ma patrie !
Refrain
Si autrefois Bretagne, tu as fléchi durant les guerres,
Ta langue est restée vivante à jamais,
Son cœur ardent tressaille encore pour elle.
Tu es réveillée maintenant ma Bretagne ! »

La Marseillaise

Après L'international,le "chant des partisants",voici La Marseillaise écrite par Rouget de L'isle(je suis désolé si je n'écris pas bien).Comme disait Coluche:"tu c'est pas ce que c'est,t'es pas patriot avec t'on akik(hachiche)...

1er couplet

Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils, vos compagnes !

Refrain :

Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !

2

Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !

3

Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
4

Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prets à se battre !

5

Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s'armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

6

Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

7

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre

C'est mon côté coco...(3)

C'est mon côté coco...(2)ter

C'est mon côté coco...(2)bis

C'est mon côté coco...(2)

Respect Mr Loach

Quand un grand réalisateur (je dis ça non pas parce qu'il soutien le candidat de la LCR,non!c'est pour c'est film,ils sont bon...)comme lui soutient un candidat et on ce dit que c'est sincère,moi je suis tout shuss....

C'est mon côté coco....

Un petit différent entre deux gars...

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