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YannouLD voit rouge!

Posts tagged with "Economie"

La TVA social.

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La TVA social,ce terme à retenu mon attention.Pourquoi?et bien parce que encore et toujours c'est la vache à lait du gouvernement qui va la payer.Je m'explique,si j'ai bien tout lus freud.La TVA social est à l'étude par Mister Fillion(ou monsieur Fion,moi je préfère!),pour permettre aux entreprise d'économiser les charges patronales.Cette mesure prend tout son sens,vu que nous somme dans un contexe de mondialisation et que le commerce français est pas génial.Ca c'est l'officiel.Mais le truc,en fait:c'est que quand tu reçois ta paie,au chapitre des cotisations,toi tu paie toujours plein pots,et le patron...rien ou presque!c'est la que le bas blesse.Car normalement c'est fait pour que nos produits soient compétitifs,mais ce qui va ce passé,c'est que mon salaire ou le tiens vont strictement resté identique!pas un yota de plus!par contre le patronat lui va encore et toujours s'en mettre plein les fouilles.Aucune redistribution des €uros mis de côtés.Et le manque à gagné alors?qui c'est qui va le payer?ben toi et moi quand par exemple nous irons à Carrefour pour acheter un "produit",et que l'on payera la peau des fesses!déjà que c'est chère,mais la c'est tout bonnement...c'est plus la peinde chercher un mot!il n'y en à pas.Les gens ont voter pour cette bande d'escrocs,et ils nous tire sur le pie de vache toujours un peu plus.Moi ça me gonfle,et surtout c'est que le patronat s'en frotte les mains:aller encore un cadeau.Tiens parce que j'ai envie de gerber sur leurs pompes de connard parfaitement propre et cirés,je donne le lien d'un site d'une bande de truand qui ce dit ok avec cette mesure.C'est sur que ce n'est pas des smicards.C'est la

Signons!

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I want $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$

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Ou comment un être stupide ou cupide(à vous de choisir?)ce permet toute les saloperies pour s'en mettre plein les fouilles...merci Bush père et fils et merci Nicolas Sarkozy.

Parce que leurs poches ne sont jamais assez pleines...

Source:20 Minutes.fr et UFC Que Choisir
"L'association UFC-Que Choisir a accusé mardi les banques d'avoir détourné «illégalement» en dix ans 11,5 milliards d'euros de bénéfices des contrats d'assurance collective, liés aux prêts immobiliers, aux dépens des clients-emprunteurs.
Ces contrats sont obligatoires lors d’un prêt immobilier. Et lorsque les primes versées par les assurés excèdent fortement les sinistres à payer, la loi prévoit que le trop-perçu (appelé «bénéfices techniques et financiers») soit reversé aux assurés. Selon l’UFC-Que Choisir, cela n’a pas toujours été le cas. La faute aux banques qui auraient encaissé les bénéfices destinés aux assurés.
L'association de défense des consommateurs, qui dénonce «un scandale financier colossal», a déposé plainte contre la CNP et la Caisse d'épargne. «Au total et depuis 1996, 11,5 milliards d’euros auraient dû être distribués aux 10 millions de ménages assurés», assure l’UFC-Que Choisir.
La plainte a été déposée auprès du tribunal de grande instance de Paris contre la CNP (Caisse nationale de prévoyance), premier opérateur du secteur et la Caisse d'Epargne, afin d'obtenir «une décision de principe», a souligné Alain Bazot.
Selon l'association, «c'est une violation de la loi, car les banques récupèrent les surprimes qui devraient être rendues aux assurés». Très largement bénéficiaires, ces contrats, qui appartiennent à la catégorie des assurances vie, sont souscrits auprès des banques par les consommateurs lors d'un prêt immobilier."
"22/05/07
Le scandale financier de l'assurance emprunteur
L'UFC-Que Choisir saisit la justice et appelle les assurés à réclamer leur dû
L'UFC Que Choisir accuse les banques d'avoir, illégalement, fait main basse sur les « bénéfices techniques et financiers » des contrats d'assurance couvrant le décès, l'incapacité et l'invalidité, souscrits lors d'un prêt immobilier et d'avoir ainsi détourné 11,5 milliards d'euros en 10 ans.
Compte tenu de l'illégalité et de l'ampleur du préjudice, l'UFC-Que Choisir :
1 - Assigne en justice la CNP Prévoyance et la Caisse d'Epargne et de Prévoyance pour avoir violé le principe légal de la participation des assurés aux bénéfices.
2 - Appelle les assurés à se mobiliser et à exiger de leur assureur le versement des bénéfices techniques et financiers dégagés par leur contrat d'assurance emprunteur et met à leur disposition une lettre type. Cliquez ici.
3 - Demande au Ministre de l'Economie et des Finances de prendre position sur cette pratique organisée qui porte atteinte aux millions d'assurés-emprunteurs."
Ben moi ça ne m'étonne pas,les banques et les assurances profitent bien du fait que tu est obligé d'avoir un compte domicilié(à partir du moment que tu brasse de l'argent)et une assurance en tout genre(voiture,moto,maison prêt...j'en passe et des meilleurs.).Donc ça ne m'étonne pas et en plus va voir t'on banquier quand t'es dans le demer,et ben ça le fera chier de t'accorder untruc alors que si tu viens le voir pour une assurance ou un prêt,il t'accueillerat à bras ouvert.C'est des vendeurs attiré par la com.

L'Internationale par Monsieur R:

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Apple+Coca-Cola=$$$$$$$$$$$$

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Source:Service de presse Coca-Cola:
"News Release
COCA-COLA LAUNCHES EUROPE'S LARGEST EVER MUSIC PROMOTION WITH iTUNES
London, May 10, 2007 - Coca-Cola announced that it is teaming with iTunes on Europe's biggest music promotion ever, spanning 17 European countries and running from May until the end of August. As part of the promotion, Coke and iTunes will give away songs from the iTunes Store (www.itunes.com) in over 2 billion promotional packs of Coca-Cola, Diet Coke and Coke Zero this summer. The on-pack promotion will also offer customers the chance to win free iPods and attend some of the 100-plus Coke and iTunes sponsored summer concerts across Europe. The promotion will be launched at the Cannes Film Festival with a special live performance from Faithless, who have recorded an exclusive track for Coke and iTunes and collaborated with designers Paranoid on a limited-edition, aluminium Coke bottle.
"Coca-Cola has a long and rich heritage in music, from memorable advertising tracks to grassroots support to big live events. In Summer 2006 we started an innovative new partnership with iTunes," said Chris R. Burggraeve, group marketing director for the European Union Group. "Coke+iTunes aims to reinvent the ways young people create, listen to, and experience music every day. Thanks to Coke+iTunes, European youth will enjoy this Summer 2007 the biggest pan European music experience ever. And what better way to build bridges among European cultures than through music?"
"iTunes is the world's most popular online music store selling 58 songs every second at a rate of 5 million tracks a day," said Eddy Cue, Apple's vice president of iTunes. "We've already had great success working with Coca-Cola over the past year and this new pan-European initiative gives music fans across Europe the ability to download free music all summer long."
The Coke and iTunes summer concerts will see big name headline acts playing with newer acts from Coca-Cola's grassroots programme that allows undiscovered artists to upload their music on Coke's website( www.coke.com/music) . All of the concerts will be recorded and made available as downloads and podcasts exclusively on iTunes. Previous co-branded concerts have included Elisa (Italy), The Fratellis (Denmark), The Rapture (Ireland) and Deichkind (Germany). The 17 countries where the concerts will take place are: Austria, Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, Luxembourg, Netherlands, Norway, Portugal, Spain, Sweden, Switzerland, and the UK.
With Apple's legendary ease of use, pioneering features such as integrated podcasting support, iMix playlist sharing, seamless integration with iPod, groundbreaking personal use rights and the ability to turn previously purchased songs into complete albums at a reduced price, the iTunes Store (www.itunes.com) is the best way for PC and Mac users to legally discover, purchase and download music and video online."
Ben tous ça pour dire que quand deux world company s'associes,c'est pas pour faire jolie,mais bel et bien gagner des $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$.

Répartitions des bénéfices:toutpour les boss,et rien pour les salariés...

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Source;Le Monde.fr
"L'intersyndicale (CFDT, CFE-CGC et CGT) et la direction de Hewlett-Packard (HP) ont renoué, vendredi 11 mai, le dialogue rompu il y a plus de quatre mois, pour tenter de trouver un accord sur les revendications salariales.
Les syndicats réclament notamment le versement d'une prime collective de participation aux bénéfices suspendue depuis 2001, une augmentation de 150 euros par salarié permettant de revaloriser les salaires les plus bas, ainsi qu'un rattrapage des inégalités hommes-femmes.
Fin décembre 2006, après l'échec de négociations sur les salaires, 560 salariés - sur 4 000 - réunis dans une sorte d'"action de groupe" (class action) se sont pourvus devant cinq conseils de prud'hommes - Grasse (Alpes-Maritimes), Vienne et Grenoble (Isère), Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et Longjumeau (Essonne) pour obtenir le paiement par l'entreprise d'une prime collective de participation aux bénéfices. Celle-ci, versée régulièrement entre 1962 et 2000, n'était jamais inférieure à un demi-mois de salaire. Elle avait fini par être considérée par les salariés comme un usage.
Un arrêt de la Cour de cassation datant du 14 juin 2006 a donné raison à quatre salariés, jugeant que cette prime "ne pouvait être supprimée sans une information individuelle des salariés". Un autre arrêt de la Cour est prochainement attendu pour vingt autres salariés.
"La balle est dans le camp de la direction", indique Didier Pasquini, élu SNEPIE CFE-CGC, au nom de l'intersyndicale, dont le calendrier est fixé : "Nous nous donnons jusqu'à la fin juin pour aboutir. Le temps presse. Toutes les audiences de conciliation sont terminées et, si nous ne trouvons pas d'accord, nous sommes prêts à mener la procédure jusqu'au bout."
BÉNÉFICES RECORDS
Pour justifier sa politique salariale, la direction de HP se retranche derrière l'explosion de la bulle Internet, la hausse des frais fixes et des marges en baisse.
En 2006, le groupe a affiché des bénéfices records, à 6,2 milliards de dollars (4,6 milliards d'euros) - contre 2,4 milliards en 2005 - pour un chiffre d'affaires de 91,7 milliards. Toutefois, HP ne donne aucun chiffre pour sa filiale française. "La réalité est que la politique salariale d'HP favorise les managers de l'entreprise", critiquent les syndicats, pointant le versement, en janvier, d'une prime à l'encadrement représentant plus de cinq mois de salaire alors que les salariés "se sont vu gratifier d'une montre publicitaire".
En 2005, dans le cadre d'un plan social, la filiale française avait mis en place un plan de départs volontaires portant sur 1 240 postes. Devant le tollé politico-syndical, le PDG de l'époque, Patrick Stark, l'avait réduit à 857 postes. Mais, grâce à une politique d'indemnités généreuses - comprises entre 50 000 et 400 000 euros -, HP a dû faire face à 130 départs supplémentaires.
"Aujourd'hui, l'organisation de HP nous permet d'être plus agressifs sur les prix", affirme Yves de Talhouët, PDG de HP France. Arrivé en octobre 2006, cet ancien d'Oracle avait comparé HP à l'écurie Ferrari de Formule 1 : une entreprise qui "a un peu galéré pendant un an fait des ajustements et se trouve désormais en position pour gagner".
Comparant HP France avec HP en Italie, en Allemagne ou en Angleterre, M. de Talhouët estime qu'une croissance du chiffre d'affaires de 50 % ou 100 % d'ici trois à cinq ans est possible. Ordinateurs et solutions informatiques pour les entreprises - le matériel mais aussi les outils logiciels et les fonctions de services (maintenance, externalisation...) - ont un potentiel de croissance important. Ces bonnes perspectives seront-elles suffisantes pour permettre un assouplissement de la politique salariale ? La direction juge que les discussions actuelles sont "plutôt constructives". Un calendrier de rencontre avec les syndicats devrait être fixé d'ici au 18 mai.
Nathalie Brafman
Article paru dans l'édition du 13.05.07."
Ben c'est honteux,quand une entreprise comme HP est archie bénéficitaire et que les gens qui trime à longueure de journée pour que ces bénf soit présent,n'on...rien!c'est la honte pour les gens de la direction qui s'octroie tout le pactole.

Ben le jour ou le MEDEF sera pour la gauche,je crois que la gauche sera complètement à droite(déjà qu'il y en à un peu...)

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"Elle l'avait répété à plusieurs reprises : le Medef ne donnera pas de consigne de vote. Vendredi, Laurence Parisot a cependant envoyé un message explicite à ses troupes. « Le fait qu'une femme puisse postuler à la présidence de la République est un signe de modernité pour notre pays, mais on ne peut pas s'arrêter non plus à ces considérations-là », a-t-elle expliqué sur Europe 1, regrettant que Ségolène Royal « reste toujours extrêmement vague » sur la compétitivité française et la durée du travail. Sur la dette publique non plus, la présidente du Medef n'a « pas entendu les solutions » que la candidate socialiste « préconisait pour y remédier ». A l'inverse, Laurence Parisot voit dans le programme de Nicolas Sarkozy « des éléments de réponse » allant « dans le sens » d'un « regain de compétitivité de la France », d'une « résorption progressive de la dette » et d'une réforme de l'Etat, sujet que le candidat UMP est, à ses yeux, « l'un des seuls » à vouloir traiter.
Pour être sans surprise, ce positionnement, apparu en filigrane de toute la campagne présidentielle, agace l'entourage de Ségolène Royal. Aussi, à quelques jours du deuxième tour, la sociologue Dominique Méda a-t-elle pris l'initiative d'une pétition patronale en faveur de la candidate PS, dans la continuité de l'appel lancé par vingt-sept économistes de gauche dans « Les Echos », le 4 avril. Cette initiative a reçu le soutien de l'association Les Amis de Ségolène Royal de Pierre Bergé, président de la Fondation Yves Saint Laurent. Pour ce dernier, qui organisait jeudi soir une réunion à Paris avec, notamment, Jacques Rosselin (« Courrier International ») et Jean-Noël Tron (Orange France), il existe « une espèce de suspicion entre la gauche et l'entreprise dont il va falloir sortir » : « Tout ne me plaît pas chez Ségolène Royal, mais je pense, comme elle, que l'Etat doit réguler l'économie de marché, et je suis choqué par un Nicolas Sarkozy qui propose le libéralisme le plus à droite que l'on ait connu depuis Pompidou ».
« Une bonne vision des PME »
Quelques patrons ont donc décidé de se dévoiler. Philippe Lemoine, par exemple. Le PDG de Laser, ancien coprésident des Galeries Lafayette, « aime » la « révolution souriante » de Ségolène Royal et estime que « la personnalité des candidats, leur sérénité, leur façon d'être, aura une influence déterminante ». « On peut être entrepreneur et de gauche, Ségolène a une bonne vision des PME », affirme de son côté Stéphane Distinguin (Silicon Sentier). « Son idée de pacte donnera envie à tout le monde de travailler », avance Fabienne Servan-Schreiber (Cinétévé).
Robert Lion, ancien directeur de la Caisse des Dépôts, est convaincu qu'avec Nicolas Sarkozy, la méfiance s'installerait dans le pays : « S'il est élu, bonsoir à ceux qui se lèvent tôt ! » Jeudi, le mot de la fin est revenu à Michel Rocard, qui avait fait le déplacement avec Bernard Kouchner. « Il m'aura fallu attendre cinquante-huit ans de militantisme pour voir les socialistes organiser une réunion de patrons, s'est félicité l'ancien Premier ministre de François Mitterrand. Ségolène Royal l'a bien compris, l'avenir est à la réconciliation des salariés et des chefs d'entreprise. »
GUILLAUME DELACROIX"
Quand le baron ce disait contre les trentes cinq heures,enfin il est contre tout progret social envers la masse salarial,connard!

Un autre monde est possible par Keny Arkana

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La misère peut même engendré du bénéfice!

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Source:Clubix.com
"D'après Nicholas Negroponte, instigateur de l'initiative One Laptop Per Child (OLPC), le portable XO destiné aux pays émergents reviendrait finalement aux environs de 175 dollars. Il faudra attendre de plus importantes commandes pour que des économies d'échelle puissent être réalisées. L'OLPC pourrait donc atteindre un prix de revient effectif de 100 dollars - l'objectif initial - d'ici quelques années. Negroponte révèle par ailleurs que les développeurs qui travaillent sur le projet XO collaborent avec Microsoft à la mise au point d'une version de Windows adaptée à cette machine.
Le projet serait rentré dans la phase la plus critique de son existence : divers pays tels que l'Uruguay, l'Argentine, le Brésil ou le Pakistan ont fait part de leur intérêt pour le portable XO, mais les commandes définitives n'ont pas encore été passées. Trois millions de commandes sures et payées seraient le minimum requis pour que la production puisse démarrer. Negroponte confirme au passage que la production ne devrait pas commencer avant le troisième trimestre 2007.
Bien que Quanta, qui fabriquera les machines, se contente de trois dollars de bénéfice par unité, l'ordinateur portable XO afficherait pour le moment un prix de 175 dollars, auquel s'ajoute un dollar pour les frais de distribution. Ces frais ne couvrent que la partie matérielle de la machine puisque le XO adopte un système d'exploitation libre et gratuit dérivé de Fedora Linux.
Microsoft, qui avait commencé par critiquer cette machine dépourvue de disque dur et dotée d'un petit écran de sept pouces, aurait finalement décidé de collaborer avec les membres de l'initiative OLPC pour étudier l'opportunité d'adresser ses systèmes d'exploitation aux populations des pays émergents. Negroponte a confirmé que les développeurs du XO avaient bel et bien étudié la question avec la firme de Redmond. Celle-ci, qui étudie la mise en vente d'un pack regroupant Windows XP Starter Edition et la suite Office 2007 à un prix de seulement trois dollars dans les pays en voie de développement, pourrait voir l'OLPC comme un vecteur de démocratisation de ses produits."
Quand Microsoft veut soit disant faire bonne office,ça donne un truc à gerber!
Parce qu'il ne faut pas ce lerer,si ils distribus leurs logiciel dont personnes ne veulent,c'est bien parce qu'il y à un marché potentiel!et oui,toutes les guerres qui sont laissé faire par les états puissants et DEMOCRATIQUE(c'est l'hôpital qui ce moque de la charité!!!),c'est bien parce que ces énorment parchés potentiels représentent des milliard qui font saliver bien des hauts dirigeants.Cette bande de porc ont honte de rien!comment peuvent-ils ce regarder dans la glace!enculer!!!!!!!!!!!!!

Qu'ils ne viennent pas me faire chier pour payer ma facture!

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Source:L'Atelier.fr
"France Télécom, qui vient de publier ses résultats pour le premier trimestre 2007, annonce un chiffre d'affaires de 12.84 milliards d'euros, en hausse de 1.8% sur l'année. La marge brute opérationnelle ressort pour sa part à 4.65 milliards d'euros (+1.5%, ou +2% à base comparable).
Ces résultats sont supérieurs aux attentes des analystes interrogés par Reuters, qui tablaient sur un chiffre d'affaires de 11.78 milliards d'euros et une marge brute de 4.59 milliards d'euros.
Pour l'opérateur, ces bons résultats s'expliquent en partie par la croissance de ses revenus dans la téléphonie mobile, notamment dans les pays émergents. "Du fait du dynamisme qu'engendre, pour la plupart de ces pays, un faible taux de pénétration, ces marchés constituent un relais de croissance important pour le Groupe. Le passage, hier, des 900 000 clients moldaves sous la marque Orange, ainsi que l'acquisition de licences mobiles dans les trois nouveaux pays africains (Guinée, Guinée Bissau et République Centrafricaine) montrent notre volonté de poursuivre et d'amplifier notre présence sur ces marchés", a précisé Didier Lombard, le p-dg de France Télécom.
Autre facteur de croissance: les activités fixe et Internet en France. Les services haut débit, avec plus de 10 millions de clients en Europe, sont en effet en pleine expansion. Et selon l'opérateur historique, "cette évolution va de pair avec le succès des offres multiservices du Groupe: doublement du nombre de LiveBox et triplement du nombre d'abonnés TV sur ADSL".
L'activité Services de Communication Entreprises connaît pour sa part une amélioration. Alors qu'elle enregistrait une baisse de 6.7% au premier semestre 2006, et de 3% au second semestre, elle ne recule pour le premier trimestre 2007 que de 1.5% en données historiques (-2% à base comparable) par rapport à l'année précédente, totalisant un chiffre d'affaires de 1.89 milliard d'euros. Cette embellie concerne, précise le groupe, "les services de données classiques, aujourd'hui moins affectés par la migration vers les services de réseau IP".
Selon Reuters, le groupe a profité de la publication de ses chiffres pour rappeler ne pas être intéressé par une participation dans Telecom Italia. Lors d'un point presse, Gilles Pellissier, le directeur financier de France Télécom, a déclaré: "La reconfiguration de l'actionnariat de Telecom Italia est principalement un problème capitalistique italien. Nous n'avons pas d'appétit pour participer à des montages capitalistiques de cette nature".

(Atelier groupe BNP Paribas – 26/04/2007)"

Ca n'est qu'un début.

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Source:Libération.fr
"La direction de PSA Peugeot Citroën a confirmé, ce jeudi, la suppression de 4 800 postes en 2007 en France, par des départs volontaires et des non-remplacements de salariés partant à la retraite. «Le groupe devrait ainsi diminuer ses effectifs sans avoir recours à un plan social avec licenciements. Le non remplacement de salariés partant en retraite et les départs volontaires devraient permettre une diminution de 4 800 postes en 2007», sur 122 000 salariés, a indiqué la direction dans un communiqué:
«Le comité central d’entreprise de PSA Peugeot Citroën est convoqué en séance extraordinaire le 9 mai 2007. Cette réunion portera sur un projet de réduction des effectifs de structure de l’activité automobile sur la base de départs volontaires», a-t-elle ajouté.
La direction justifie ces suppressions de postes par le fait que «le contexte de l’entreprise est marqué depuis 4 ans par la stagnation des ventes du groupe en Europe et par la baisse de sa rentabilité. Le projet qui sera présenté au CCE, pour consultation, vise à contribuer à la réduction des frais de structure, un des objectifs du groupe pour retrouver croissance et rentabilité»."

Dérisoire.

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Source:L'Expresse.fr
"Nouvelle colère chez les salariés d'Airbus. Selon le syndicat majoritaire Force ouvrière, les 150 salariés de l'usine de Saint-Eloi à Toulouse ont été rejoints dans leur mouvement par plus de 120 employés des chaînes d'assemblage des A330 et A340 à Colomiers.
La veille, mercredi, plusieurs centaines d'employés, selon les syndicats, et 400 selon la direction, avaient déjà protesté en organisant des débrayages sur différents sites toulousains. Ils contestent le montant de la prime de participation, jugé "dérisoire". Ce dernier est compris entre 2 et 10 euros seulement, en fonction des salaires, et s’élève à 2,88 euros en moyenne.
Jacques Rocca, le directeur de la communication d’Airbus, a expliqué jeudi que le montant de cette participation était "purement comptable". "La loi impose de verser des participations quand une entreprise gagne de l'argent. Dans cette mécanique, on compte trois sociétés, a-t-il détaillé: Airbus France et Airbus SAS - le siège - qui ont fait de lourdes pertes, et AMSL, qui emploie 14 ingénieurs pour les Airbus militaires et a fait un petit résultat positif de 114 000 euros cette année. La loi s'applique sur ce résultat comptable et cette somme est partagée entre tous les salariés d'Airbus France".
Les syndicats, eux, comparent ces 2,88 euros avec les 8,5 millions d’euros touchés par l’ex PDG d’Airbus, Noël Forgeard, au moment de son départ. Ils demandent le versement d’une prime exceptionnelle, d’un montant au moins égal à celle versée en 2005, qui oscillait entre 1200 et 1800 euros, au titre de l’intéressement et de la participation.
Ce mouvement de protestation intervient alors que le climat social est déjà très tendu chez Airbus, affecté par Power8, un plan de restructuration qui prévoit la suppression de 10 000 emplois et la cession au moins partielle de six sites industriels."

Affaire à suivre...

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Source:Le Monde.fr
"La filiale du groupe Pinault-Printemps-La Redoute a ouvert, mardi 24 avril, une procédure de plan social prévoyant la suppression nette de 300 emplois d'ici à mi-2008. "Nous devons recourir à un plan de sauvegarde de l'emploi pour refondre les services administratifs, qui doivent être modernisés et centralisés", a indiqué Philippe Decressac, le directeur des ressources humaines de l'enseigne.
La direction entend principalement réduire ses effectifs administratifs. 427 emplois dans ce secteur devraient être supprimés. Parallèlement, une centaine de postes seraient recréés dans les magasins, ainsi qu'une trentaine dans un centre à Massy (Essonne), où seront regroupées des fonctions de base, assurées jusqu'alors par les magasins. Le nombre exact de postes supprimés doit toutefois être officialisé jeudi, à l'issue des comités centraux d'entreprise.
"L'objectif visé est 100 % de reclassements", a précisé M. Decressac. Entre juin et septembre, les personnes prêtes à évoluer vers d'autres métiers de la Fnac pourront se faire connaître. "J'ai pris l'engagement que s'il doit y avoir des départs, uniquement volontaires, ils seront nécessairement accompagnés d'un nouvel emploi à la clef", a assuré le directeur des ressources humaines.
Les syndicats CGT, CNT et SUD condamnent unanimement les mesures de la direction. "Cette politique 100 % antisociale est dangereuse tant pour la pérennité de notre entreprise que pour les conditions de travail et la santé de l'ensemble des salariés", déplore la CGT dans un communiqué. "La Fnac entend réduire des emplois, alors qu'elle se porte bien économiquement", souligne Gaëlle Créach, déléguée syndicale centrale de SUD, contactée par Le Monde.fr. "Tout se passe comme s'il fallait rendre belle l'entreprise, avant de la céder", ajoute la responsable, précisant toutefois que la cession du groupe n'était pour l'heure qu'une rumeur.
Des mouvements de grève sont prévus à l'issue des comités d'entreprise. La Fnac Montparnasse organise une grève vendredi après-midi ; le 4 mai, les syndicats organisent un mouvement national devant toutes les enseignes du groupe."
Moi ce que j'en dis?et ben qu'il ne faut rien lacher.C'est pourquoi il faudrat suivre les décisions future afin de voir le pourquoi du comment...







Patrimoine de Jacques Chirac notre ancien président,paru sur le JO.

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Source:LégiFrance.fr
Je trouve que c'est une bonne opération que de publier ce genre de chose sur le Journal Officel que l'on trouve sur le site LégiFrance.fr

Mardi 24 avril 2007



Le Dernier JO.

Document 1 / 78

J.O n° 96 du 24 avril 2007 page 7167
texte n° 1


Déclaration de situation patrimoniale de M. Jacques Chirac, Président de la République, établie en application du quatrième alinéa du I de l'article 3 de la loi organique n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel

NOR: HRUX0710283X



Nom : Chirac.

Prénom : Jacques.

Régime matrimonial : communauté réduite aux acquêts.

Mandats locaux : néant.





BIENS PROPRES ET BIENS COMMUNS




I. - Immeubles bâtis et non bâtis (1)


Une résidence secondaire sise au lieudit Bity, commune de Sarran (Corrèze), élevée sur caves d'un rez-de-chaussée de quatre pièces, premier étage de six pièces, grenier sur le tout, comportant une maison de gardien et dépendances, cour, jardin et diverses parcelles en nature de terre, pré, pacage et bois, d'une contenance de dix hectares soixante-douze ares onze centiares (10 ha 72 a 11 ca).

Bien commun, acquis par acte en date du 3 mars 1969, pour un prix de deux cent mille francs (200 000 F), estimé aujourd'hui à cinq cent mille euros (500 000 EUR).

Une maison rurale de quatre pièces avec grange et deux annexes de deux pièces, sise à Sainte-Féréole, commune de Donzenac (Corrèze), édifiée sur des parcelles de terre d'une contenance de 37 ares 41 centiares.

Bien propre, acquis par succession au décès de Mme Chirac, née Valette Marie-Louise, intervenu le 4 septembre 1973, pour une valeur déclarée à la succession de cent mille francs (100 000 F), estimé aujourd'hui à soixante mille euros (60 000 EUR).


II. - Valeurs mobilières

1. Valeurs non cotées en bourse


Néant.


2. Valeurs cotées en bourse


Comptes-titres (2) ouverts au nom de Mme Bernadette Chirac :

BNP Paribas, agence 33, rue du 4-Septembre, valeurs arrêtées à la date du 9 mars 2007 :

- compte PEA titres n° 7300040/30 : 238 649,44 EUR ;

- compte de gestion n° 730040/30 PEA : 8 524,31 EUR ;

- compte-titres n° 408237/95 : 176 771,81 EUR ;

- compte de gestion n° 408237/95 : 616,91 EUR.


3. Placements divers


50 parts sociales de 152,45 EUR numérotées de 311 à 360 du GFA du Puy du Haut, constitué les 10 et 11 janvier 1993, au capital de 61 741,85 EUR, divisé en 405 parts de 152,45 EUR, dont le siège est à Sarran, lieudit Le Cher, estimées à 7 622,45 EUR.

Des bons de capitalisation Natio Vie MULTICIEL (2) pour un montant arrêté au 9 mars 2007 de 147 339,10 EUR.


III. - Assurance-vie


Néant.


IV. - Comptes bancaires courants ou d'épargne


Compte ouvert (2) au nom de Mme Bernadette Chirac, relevé au 9 mars 2007 :

- BNP Paribas, agence 33, rue du 4-Septembre : compte chèques n° 241/40 : 3 746,56 EUR ;

- BNP Paribas, agence Kléber, relevé à la date du 8 mars 2007 : compte espèces n° 004656-13 : 44 756,28 EUR.

Compte ouvert au nom de M. Jacques Chirac, relevé au 8 mars 2007 :

- BNP Paribas, agence Kléber, compte espèces n° 008893/09 : 25 637,81 EUR.


V et VI. - Meubles meublants, objets d'art

et de collections


Mobilier meublant et objets d'art et de collections : valeur d'assurance à ce jour (3) : 200 000 EUR.


VII. - Véhicules terrestres à moteur


205 Peugeot (année 1984) : pour mémoire.


VIII. - Fonds de commerce ou clientèles,

charges et offices


Néant.


IX. - Autres biens


Néant.


X. - Dettes d'emprunt


Néant.


XI. - Observations

(1) L'appartement avec cave, sis à Paris (75006), 95, rue de Seine, situé au 5e étage de l'immeuble, d'une superficie de 114 mètres carrés, constituant les lots 19, escalier A, et 113, bâtiment B, de la copropriété, a fait l'objet d'une donation au profit de Mme Claude Chirac aux termes d'un acte authentique reçu par Me Pierre Lacorne, notaire à Paris (8e), 98, bis boulevard Haussmann, le 29 novembre 2004.
(2) Les comptes-titres et comptes bancaires ont été ouverts par Mme Bernadette Chirac après le mariage et constituent de ce fait des acquêts de communauté. Les sommes et valeurs figurant à leur crédit proviennent essentiellement de deux sources :

- du virement de sommes et valeurs reçues par voie de donations et de succession de ses père et mère, décédés respectivement le 12 avril 1985 et le 20 octobre 2000 ;

- du produit de la vente de biens propres, reçus par voie de donations ou de successions.

Les bons de capitalisation MULTICIEL ont été souscrits par Mme Bernadette Chirac avec des fonds provenant de la vente de biens propres.
Ces sommes et valeurs sont tombées dans la communauté en l'absence de déclaration de remploi.
Mme Bernadette Chirac (ou ses héritiers) aura sur la communauté, à sa dissolution, une créance de récompense calculée dans les conditions prévues dans son contrat de mariage reçu par Me Lacourte, notaire à Paris, le 16 mars 1956.

(3) Dans un souci de bonne couverture des risques, l'estimation des biens assurés est revue périodiquement.

Fait à Paris, le 2 avril 2007.
Jacques Chirac

Ils mangent et vive beaucoup mieux que moi!

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Source:Les Echos.fr
"La polémique sur les rémunérations des grands patrons français a bien du mal à retomber. Elle nourrit aussi bien la tentation de légiférer que la pression des actionnaires pour obtenir un droit de regard bien que les progrès en matière de transparence aient été considérables depuis six ans. Pour la deuxième année consécutive, la progression des salaires semble marquer le pas. Ainsi, la moyenne de la rémunération brute globale des patrons du CAC 40 s'établit pour 2006 à 2,2 millions d'euros, en excluant de l'échantillon ceux arrivés en cours d'année. Ce chiffre est comparable à celui de l'an dernier, mais s'inscrit dans un mouvement de renouvellement important à la tête des grands groupes.
Les patrons d'EDF et GDF affichent, comme l'an dernier, les rémunérations les plus modestes en compagnie de celui de Vallourec, nouveau venu dans le CAC 40. En tête du classement, Bernard Arnault, PDG et principal actionnaire de LVMH, succède à Lindsay Owen-Jones (L'Oréal) qui a passé la main au cours de l'année 2006 à Jean-Paul Agon. Il est suivi de Henri de Castries chez AXA et de Jean-François Dehecq chez Sanofi-Aventis. Huit patrons ont subi une érosion de leurs émoluments et dix ont bénéficié de hausses dépassant 20 %. En revanche, les attributions de stock-options, qui bénéficient d'un régime fiscal favorable et offrent un fort effet de levier, sont restées considérables. L'attribution la plus importante est revenue l'an dernier à Lindsay Owen-Jones, avec 2 millions d'options de souscription d'actions, en récompense de « l'exemplarité de sa succession », précise le document de référence. Mais le rapport met en avant aussi la performance boursière de L'Oréal, multiplié par 25 entre octobre 1984 (date d'entrée en fonction de Lindsay Owen-Jones) et avril 2006.
Volonté de clarté
Plus largement, la majorité des quarante plus grandes entreprises françaises a attribué des options au titre de l'exercice 2006. L'information est désormais assez précise mais très peu de groupes chiffrent cet avantage. BNP Paribas et Bouygues l'ont fait. Les attributions sont par ailleurs très rarement assorties de conditions de performance. Quelques groupes, comme la Société Générale, font exception. Les attributions d'actions gratuites, généralement placées sous conditions, émergent très lentement. Les dirigeants de Vinci, Schneider Electric ou Carrefour en ont bénéficié.
Il reste difficile de se faire une idée des engagements pris par les groupes en matière de retraite au profit de leurs dirigeants. Depuis la loi Breton de 2005, les progrès sont indéniables mais l'information est toujours hétérogène. Essilor a fait preuve d'une volonté de clarté bienvenue en publiant une évaluation chiffrée de l'indemnité de départ à la retraite de son président, Xavier Fontanet. Les informations chiffrées les plus courantes concernent le montant des provisions de l'année ou le cumul pour les dirigeants concernés.
Ce sont en fait les indemnités de départ qui cristallisent la contestation. Elles touchent en effet le point sensible : le lien entre rémunération et performance. Les conditions financières des départs de Noël Forgeard chez EADS, mais aussi de Serge Tchuruk chez Alcatel, rendues publiques au moment où des plans sociaux touchaient ces entreprises et en pleine campagne pour l'élection présidentielle, ont provoqué de vives réactions. Quelques mois après la publication en janvier de recommandations conjointes de l'Afep et du Medef, Laurence Parisot, présidente du Medef, a du coup renouvelé son appel à l'autodiscipline pour contenir les tentations de légiférer des candidats, de droite comme de gauche. Ces recommandations invitent les conseils à fixer dès l'embauche les conditions de départ. Une position qui ne fait pas l'unanimité car les circonstances d'un départ sont difficiles à prévoir.
Le conseil d'administration pourrait peut-être utilement réexaminer ces conditions, au moment où le départ se concrétise, pour s'assurer qu'elles restent justifiées. La présidente du Medef a par ailleurs insisté sur le fait que les comités de rémunérations, qui préparent les décisions des conseils d'administration en la matière, ne doivent comporter aucun mandataire social et doivent être majoritairement composés d'administrateurs indépendants, ce qui n'était pas le cas chez EADS. Assurément une voie de progrès.
CAROLINE LECHANTRE

Six ans d'avancée vers la transparence
2001. La loi sur les nouvelles régulations économiques impose la publication dans le rapport annuel des sociétés anonymes des éléments détaillés de rémunération des mandataires sociaux. Cette obligation a été limitée ensuite aux seules sociétés cotées.
2003. La loi de sécurité financière oblige les dirigeants à déclarer auprès de l'Autorité des marchés financiers toutes leurs opérations personnelles sur les titres de la société.
2005. La loi Breton soumet les éléments de rémunération exceptionnels et différés (retraites chapeau, indemnités de départ ou d'arrivée) au contrôle des commissaires aux comptes et à l'approbation des actionnaires dans le cadre de la procédure des conventions réglementées. Le rapport annuel doit détailler tous les éléments de la rémunération et leurs critères de calcul.
2006. La loi pour le développement de la participation et de l'actionnariat salarié prévoit que le conseil d'administration peut imposer à un dirigeant de ne pas lever ses options avant la fin de son mandat ou de conserver une partie des actions ainsi obtenues jusqu'à cette échéance. Le rapport annuel doit présenter les règles et les principes selon lesquels les rémunérations et avantages de toute nature des mandataires sociaux ont été arrêtés."
Ils ne font pas le même métiers,mais quand même!ils ne sont pas à pleindre.Moi que Mr Forgeard ce barre avec la caisse,ça ne me dérange pas du tout!non!!!
Ce qui me gène la dedans,c'est que d'un autre côté on annonce licenciement massif,gèle des salires,pas d'augmentation pour ce qui est en grande partie la source des 8 millions d'€uros que cette enfoiré!et oui ce sont les salariés qui les ont construis ces avions!pas ce connard!et lui on lui attribut une somme folle pour qu'il quitte le navire,par contre quand un salarié va demander une augmentation,la niet!nada!ça me donne envie de gerber sur ces pompes!

AMD à des égreures d'estomac...(2)

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Source:Clubic.com
"Qualifiés d'inacceptables par le directeur financier de la firme, les résultats enregistrés par AMD sur le premier trimestre de l'année conduisent le groupe à envisager une importante restructuration de ses activités. Lors d'une conférence aux analystes, Hector Ruiz, PDG de la firme, a dévoilé quelques-unes des pistes qui pourraient être explorées pour retrouver rapidement le chemin de la rentabilité. L'externalisation de certaines activités serait envisagée, de même que la participation de fonds d'investissements privés.
Après plus de trois ans de croissance, AMD annonçait en fin de semaine dernière une perte nette de 611 millions de dollars sur le premier trimestre de l'année 2007, avec un chiffre d'affaires en recul de 7,4% sur un an. Il invoquait alors la baisse des livraisons globales de micro-processeurs, la guerre des prix que se livrent AMD et Intel ainsi que l'intégration d'ATI pour justifier ces pertes.
Afin de rassurer ses investisseurs, AMD doit maintenant redresser la barre. Pour amorcer le mouvement, le groupe devrait commencer par essayer de réduire au maximum ses dépenses de fonctionnement. Aucun plan de licenciement n'a été annoncé, mais Hector Ruiz ne cache pas que l'une des pistes étudiées serait de faire basculer AMD vers un modèle économique basé sur des actifs réduits et une sous-traitance importante. Les activités de recherche et développement (R&D) pourraient être confiées à IBM tandis qu'une partie de la production incomberait à des spécialistes tels que Chartered Semiconductor.
« Il est maintenant clair que nous avons des années d'expérience en matière de partenariats avec des gens comme, par exemple, IBM pour des programmes de développements conjoints. Cette expérience nous a enseigné comment il était possible de mettre en place des stratégies basées sur des actifs réduits, puisqu'elle nous a par exemple permis d'éviter la construction d'un laboratoire de recherche », a expliqué Hector Ruiz. « Nous avons également l'expérience d'années passées à côtoyer nos partenaires dans le domaine de la production, en particulier Chartered Semiconductor ».
D'après Ruiz, AMD dispose déjà d'accords de partage de propriété intellectuelle avec certains de ses partenaires. La firme de Sunnyvale pourrait donc aisément transférer certaines de ses activités chez ses partenaires sans compromettre le groupe, ou tenter de valoriser ses brevets et technologies en les proposant à ses associés. Parmi les firmes avec qui AMD partage sa propriété intellectuelle, on trouve l'actuel numéro un du secteur, Intel.
Ruiz ne tarit pas d'éloges à l'égard de son principal concurrent, mais se garde bien de montrer tout signe d'abattement. « Nous tirons notre chapeau à notre concurrent. Ils ont très bien réussi à combler les vides dans leur gamme de produits. Cela leur a pris quatre ans, et je crois qu'ils ont fait de l'excellent travail... De notre côté, nous sortons de quatre années de croissance et là. Pour faire une comparaison avec le football, disons que nous sortons invaincu de la saison et que nous perdons le premier match des playoffs ».
Pour revenir dans la course, AMD ne compte pas modifier radicalement sa politique mais adapter cette dernière au contexte et procéder à quelques « ajustements », qui commenceront vraisemblablement par le licenciement de 500 employés d'ici la fin du deuxième trimestre."
C'est pas bon ça.Donner du boulot à leur concurent,et pourquoi pas le PS avec l'UMP(ça c'est déjà fait Yann?hum...).

"Titi" et Arsène Wenger menacé?

Source:Le Monde.fr
"Lavenir d'Arsène Wenger et de Thierry Henry à Arsenal est-il encore assuré ? Telle est la question que se posent les chroniqueurs de foot au lendemain de la démission de leur protecteur, le vice-président du club londonien, David Dein, à la suite de "divergences irréconciliables" avec le reste des administrateurs.
En 1996, David Dein avait fait venir son vieil ami Arsène Wenger, alors inconnu outre-Manche, pour rendre à Arsenal son lustre d'antan. C'est aussi ce self made man francophile qui avait soutenu le recrutement de Thierry Henry, en 1999. L'un des fils de Dein est d'ailleurs l'agent de "Titi". Le financier, le manager et le capitaine formaient un trio soudé.
Depuis son irruption en 1983 dans le club du nord de la capitale, l'ex-vendeur à la criée sur le marché de Shepherd's Bush faisait la pluie et le beau temps à Arsenal, et cela avec moins de 15 % du capital. Mais les honneurs et les lauriers lui avaient fait oublier la règle cardinale du capitalisme britannique : le pouvoir est à celui qui a le plus d'actions.
Cosmopolite dans l'âme, David Dein s'était récemment déclaré en faveur d'un rôle accru dans le club du nouvel actionnaire, le promoteur immobilier américain Stanley Kroenke, qui dispose de 11 % des parts du seul des clubs au sommet encore contrôlé par des intérêts britanniques.
Le leitmotiv de David Dein était simple : si la saison 2007 d'Arsenal a été décevante, c'est en raison du manque de moyens mis à la disposition d'Arsène Wenger pour acheter de nouveaux joueurs. En comparaison, Chelsea, Manchester United et Liverpool, propriétés respectives d'un oligarque russe et d'hommes d'affaires américains, ont pu dépenser sans compter. Par ailleurs, le coût plus élevé que prévu du nouveau stade Emirates a grevé les finances du club.
Face au rouleau compresseur de leurs rivaux, en Angleterre comme sur le théâtre européen, les "Canonniers" ont aligné une équipe jeune, prometteuse mais manquant de "bouteille". Résultat, une 3e place actuellement en championnat et des éliminations peu glorieuses de la Ligue des champions sur la scène européenne ainsi que dans les coupes nationales. Arsène Wenger et Thierry Henry partagent l'opinion de David Dein sur la nécessité de faire appel à des capitaux extérieurs.
Pour comprendre la chute de David Dein, un petit rappel historique s'impose. Arsenal est le seul club de la Premiership à être un sanctuaire de l'establishment, l'élite du royaume. On l'oublie trop souvent, le foot s'est d'abord développé sur les beaux gazons d'Eton, d'Harrow et de Cambridge avant de prospérer à l'ombre des terrils et des cheminées de Sheffield, de Birmingham ou de Derby. De nos jours, les clubs de foot anglais appartiennent à des nouveaux riches, britanniques ou étrangers. Arsenal, dont le conseil d'administration est dominé par des noms à rallonge, les Bracewell-Smith, Hill-Wood ou Phipps-Bagge, est l'exception. Horrifié par l'arrivée de l'Américain, le président Peter Hill-Wood, ancien d'Eton, a décidé de reprendre les rênes.
Arsène Wenger a perdu son compère. Son contrat expire dans quatorze mois. Pour conserver le technicien alsacien et calmer les appréhensions des supporteurs, Peter Hill-Wood serait prêt à accepter un retour de David Dein au conseil d'administration comme représentant de... Stan Kroenke. Fidèle en cela à la devise d'Arsenal, "vaincre dans l'harmonie".
Marc Roche
Article paru dans l'édition du 21.04.07."
Je ne suis pas expert en football,moi c'est la F1,le WRC et la MotoGP.Mais je trouverez ça stupide de dire au revoir à Thierry Henry ainsi qu'Arsène Wenger dans le club d'Arsenal serait pour moi une érésie.Je les trouve bon moi?je trouve qu'ils ont fait du bon boulot?évidement je ne suis pas expert,alors...

Combien vaut un homme(ou une femme,enfin un être humain quoi)?

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Clicer sur le lien pour savoir quel somme doit débourser un milliardaire ou un pourrit pour vous avoir:Humain à vendre
Pour moi c'est:
Je vaux 6 005 950 € sur HumainAVendre.com, et vous ?

Google is rich?

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"Google clôt une semaine d'annonces de partenariats avec la publication de ses résultats financiers pour le premier trimestre. Et le moteur a de quoi se réjouir: il totalise en effet un bénéfice net de 1 milliard de dollars, contre 592 millions l'année précédente, soit une hausse de 69%.
Son chiffre d'affaires est tout aussi reluisant: en 1 an, il a augmenté de 62.6%, pour s'établir à 3.66 milliards de dollars. A noter: 31% de ces recettes (1.13 milliard de dollars) correspondent aux commissions reversées aux sites partenaires. Une fois soustraites au chiffre d'affaires global, celui-ci ressort à 2.53 milliards de dollars. Plutôt honnête!
Pour Gene Munster, analyste chez Piper Jaffray, dans des propos relayés par Reuters, "[les] résultats [de Google] explosent bien que [le groupe ait] embauché de manière plus offensive que nous le pensions. En résumé, le trimestre a été splendide à tous les niveaux".
C'est encore une fois grâce à la publicité, qui représente 99% de ses bénéfices, que la firme de Mountain View a engrangé de tels résultats. En effet, les bénéfices issus des publicités contextuelles placées sur le moteur, c'est-à-dire lorsqu'un internaute tape un mot-clé sur la page de recherche de Google, totalisent 62% de son chiffre d'affaires, soit 2.28 milliards de dollars. Sur un an, le secteur a bondi de 76%.
Quant aux publicités placées sur les sites partenaires du groupe grâce à son service AdSense, elles ont généré 37% des recettes au premier trimestre, soit une progression de 45% par rapport à l'année précédente.
Enfin, Google se félicite de l'ampleur de son influence au niveau international. En effet, les bénéfices perçus au premier trimestre en dehors des Etats-Unis représentent 47% du total. Au premier trimestre, ce score s'élevait à 42%.
Google aurait-il enfin conquis sa place de leader incontesté de la publicité sur Internet? En effet, selon le cabinet eMarketer, 75.6% du total des publicités sur les moteurs de recherche en 2007 devraient être proposés par la firme de Mountain View, contre 16.3% pour Yahoo!.
Yahoo!, à l'inverse de son concurrent, a accusé une baisse de 11% de ses bénéfices au premier semestre. La situation pourrait cependant ne pas être désespérée pour le portail américain qui voit ses résultats et ses parts de marché dans la publicité baisser. En effet, le groupe escompte beaucoup de sa nouvelle plate-forme de liens sponsorisés, Panama, dévoilée au début de l'année. Il ne reste plus qu'à attendre le deuxième trimestre pour compter les points..."

Leurs assiettes serat-elles plus garnis que ça?

"Pfizer peine à sortir de l'ornière. Trois mois à peine après avoir annoncé un vaste plan de réduction d'emplois (10.000 postes concernés au total), le géant américain du secteur pharmaceutique lance une alerte sur ses résultats pour l'ensemble de l'année 2007. Le groupe, qui publiait aujourd'hui ses résultats pour le premier trimestre 2007 a en effet indiqué qu'il révisait à la baisse ses prévisions de bénéfice net par action entre 2,08 et 2,15 dollars, contre une prévision initiale comprise entre 2,118 et 2,25 dollars.
La raison de cette déception: une décision de justice qui a fait perdre l'exclusivité du laboratoire sur son médicament contre l'hypertension artérielle Norvasc. Cette décision est intervenue au premier trimestre 2007 et Pfizer estime que la perte de cette exclusivité représentera un manque à gagner de 1,2 milliard de dollars pour l'ensemble de l'année en termes de chiffre d'affaires.
"Le reste de notre activité reste bien orienté et conforme à nos objectifs", rassure le groupe qui vise pour l'ensemble d l'exercice un chiffre d'affaires compris entre 47 et 48 milliards de dollars, soit un niveau inférieur aux estimations initiales qui tablaient sur une stagnation des ventes réalisées en 2006, à 48,4 milliards de dollars. De même, le chiffre d'affaires attendu pour 2008 devrait s'inscrire entre 46,5 et 48,5 milliards de dollars. Le bénéfice net devrait pour sa part rester le même que l'année précédente.
"Nous sommes très réalistes vis-à-vis des difficultés que nous rencontrons, et toutes nos performances ne répondent pas à nos attentes", explique Pfizer, également déçu par ses résultats du premier trimestre. Le groupe a publié un chiffre d'affaires en hausse de 6% sur le premier trimestre 20047, à 12,5 milliards de dollars, et un bénéfice net par action en baisse de 14% sur la période, à 0,48 dollar, en raison de charges de restructuration. Pfizer se dit particulièrement déçu des performances de l'Exubera, médicament antidiabète. "Nous sommes déçus des performance du produit à ce jour", explique Pfizer dans son communiqué."
La Tribune.fr"
Ben moi je dis qu'avec les 48 milliard $,je vivrai bien!
Alors que des gens meurent de faim,de soif,de tout y compris le commerce de la santé,cette bande de connard ce permet de dire que 48 M$ c'est pas assez!mais je vais leurs foutre mon pied au cul à ces fils de putes!

Affaire de gros porte-feuille.

Source Capital.fr

PARIS (Reuters) - Le P-DG d'Eiffage (FGR), Jean-François Roverato, justifie l'obtention de 195.000 actions gratuites après 20 ans passés à la tête du groupe de B-TP en soulignant n'avoir reçu aucune "stock option" depuis 1989, selon une interview publiée mercredi par Les Echos.
Jean-François Roverato, qui s'apprête à céder la direction opérationnelle du groupe à son numéro deux Benoît Heitz, a perçu une rémunération globale de 1.808.750 euros au titre de 2006, ce qui représente 80% de celle perçue au titre de 2005, selon le rapport annuel rendu public la semaine dernière.
"En tout, ces 195.000 titres représentent deux millièmes du capital d'Eiffage (FGR) pour 20 ans à sa tête, ce qui me semble loin d'être excessif", explique-t-il au quotidien.
Au cours actuel (118 euros à la clôture mardi), les 195.000 actions - 120.000 au titre de 2006 et 75.000 pour 2005 - valent 23 millions d'euros. Toutefois, ce niveau est lié essentiellement à la spéculation autour d'Eiffage (FGR), le titre affichant un gain de près de 64% depuis le début de l'année en raison des anticipations d'une bataille pour le contrôle.
Jean-François Roverato commente également l'interdiction faite aux salariés de vendre leurs titres.
"Ceux qui se sont vu réellement interdire de vendre leurs actions, ce sont les ex-salariés du groupe", explique-t-il. "Les ex-salariés ont déjà multiplié leur mise par plus de 10 fois - ce qui n'est pas le cas des salariés en activité - et ils ont voulu profiter de l'effet d'aubaine provoquée par l'exubérance actuelle des cours pour obtenir des plus values de 12 à 13 fois leur investissement initial aux dépens des autres".
AFFRONTEMENT ATTENDU AVEC SACYR A L'AG
Eiffage (FGR) tient son assemblée générale d'actionnaires le 18 avril. Un nouvel affrontement est attendu avec Sacyr Vallehermoso, qui veut cinq postes d'administrateurs.
Le groupe espagnol, entré au capital en 2005, détient désormais un peu plus de 33% du capital et 29% des droits de vote. Il a assuré qu'il ne comptait pas franchir le seuil de 33,3% l'obligeant à lancer une offre publique d'achat.
Il réclame des coopérations afin de lancer des programmes ensemble en Europe. Eiffage (FGR) assure que les "discussions approfondies" menées avec Sacyr avait mis en lumière que les deux groupes étaient en concurrence sur l'ensemble des champs de leurs métiers et qu'il n'y avait pas de synergie identifiée.
Un autre acteur espagnol détient plus de 4% d'Eiffage (FGR) mais il n'est pas établi qu'il agit de concert avec Sacyr.
"Je serais très surpris si nous n'avions pas un nouvel actionnaire d'ici à l'assemblée générale. Je serais même encore plus surpris si ce n'était pas un investisseur espagnol, bien entendu sans lien aucun avec Sacyr...", dit Jean-François Roverato. "Ma conviction est qu'aucun groupe espagnol de construction n'est concerné. Mais cela pourrait être un promoteur immobilier, voire plusieurs détenant environ 1%".
Selon des rumeurs de marché, Luis Portillo Munoz, principal actionnaire et président du groupe immobilier espagnol Inmocaral, aurait ramassé des titres Eiffage (FGR) ces dernières semaines, rapporte La Tribune mercredi.
La direction du groupe français dispose, grâce à ses alliés (salariés, Caisse des dépôts et consignations, Groupama et Natixis (KN)), d'environ 40% du capital. Les salariés ont 22,4%.


© 2007 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

Hum.

"Les FMI vient de publier son rapport biannuel sur ce sujet à la veille de sa prochaine réunion, samedi et dimanche à Washington. Il craint notamment la détérioration du crédit immobilier à risque aux Etats-Unis et la multiplication des rachats d'entreprises par endettement.
La stabilité du système financier international s'appuie sur des perspectives économiques favorables mais certains risques se sont accrus, juge le Fonds monétaire international (FMI). "Les conditions économiques mondiales ont contribué à créer un environnement financier tempéré mais les risques sous-jacents et les conditions se sont quelque peu modifiés depuis... septembre 2006 et ont en eux la capacité d'affaiblir la stabilité financière", écrit le FMI dans son rapport biannuel sur la Stabilité financière mondiale publié avant sa réunion semi-annuelle, samedi et dimanche, à Washington.
Le Fonds met en exergue la détérioration du segment du crédit immobilier à risque (subprime) aux Etats-Unis comme étant l'un de ces risques. Il observe que la détérioration de ce segment est plus rapide qu'on ne le pensait à ce stade du tassement du marché immobilier. Si les retombées de la crise du "subprime" se limitent à quelques prêteurs, le FMI prévient que d'autres marchés pourraient se trouver contaminés.
S'agissant des rachats d'entreprises par endettement (LBO), un type d'opération qui s'est multiplié ces derniers mois, le Fonds met en garde sur la vulnérabilité des sociétés concernées. "Les entreprises acquises dans le cadre d'un LBO (Leverage Buy Out), se sont fortement endettées, ce qui les a rendues potentiellement plus vulnérables aux chocs économiques extérieurs", estime t-il.
Cette vulnérabilité pourrait se propager à d'autres catégories de produits financiers, ajoute le FMI dans ce document. "L'effondrement d'un ou de plusieurs montages de grande envergure pourrait mettre les banques face à leur exposition pendant la phase de syndication et déclencher une plus large appréciation des risques dans une catégorie de produits de crédits plus large", a-t-il expliqué.
Le "Leverage Buy Out" (LBO), consiste à racheter une entreprise en recourant à l'endettement. "Les opérations de rachat par endettement se sont multipliées sous l'effet conjugué des bonnes performances des entreprises, de la structure de leur capital - présentant un faible endettement -, du désir de s'affranchir des règles de transparence imposées aux sociétés cotées, et de l'abondance des capitaux placés dans les fonds d'investissements", rappelle le FMI. "Jusqu'alors, les entreprises visées par ces opérations sont principalement celles qui disposent de fortes liquidités et de faibles leviers d'exploitation", reconnaît-il. "Mais il y a de plus en plus d'indications que les risques liés au crédit augmentent en même temps l'évaluation des société cibles et leurs leviers d'exploitation", signale-t-il.
Mercredi dernier, l'Institut international de la finance (IIF), qui représente 375 banques privées, avait également mis en garde contre "une anxiété due aux implications systémiques de la croissance rapide d'instruments financiers complexes". Faisant notamment référence aux fonds spéculatifs (hedge funds) et aux fonds d'investissement, il avait souligné qu'un "grand nombre de ces instruments n'ont pas encore été totalement expérimentés en période de stress", laissant entendre qu'ils pourraient réagir violemment à un ajustement brutal.
La Tribune.fr

Ben merde alors.(2)bis

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Source:Libération.fr
"Le groupe français de luxe et de distribution PPR (Pinault-Printemps-Redoute) a acquis 27,14% de l’équipementier sportif allemand Puma mardi. Il a lancé dans la foulée un projet d’offre de rachat amical, valorisant ainsi le concurrent d’Adidas à 5,3 milliards d’euros.
Le groupe de François Pinault, via un accord entre sa filiale Sapardis et la holding Mayfair de la famille d’entrepreneurs allemands Herz, a payé 330 euros par action pour son acquisition initiale, soit un montant total de 1,4 milliards d’euros. Et compte payer un prix identique en numéraire sur le solde du capital de Puma.
L’opération, qui sera financée à 100% par endettement bancaire «aura un impact financier positif pour PPR, à la fois en termes d’accélération de la croissance de son chiffre d’affaires, d’amélioration de sa rentabilité et d’augmentation de son bénéfice net par action», explique PPR. Une offre examinée avec attention par les membres du directoire de Puma qui recommandent «aux actionnaires de Puma d’apporter leur titres à l’offre», a précisé Jochen Zeitz, président du directoire. Il ajoute être «intimement convaincu que cette offre amicale est dans le meilleur intérêt de Puma et que le prix offert aux actionnaires de Puma est équitable».
De son côté, François Pinault, cité dans le communiqué, s’est félicité de cet accord «qui représente une nouvelle opportunité de développement pour PPR et une étape importante dans sa stratégie de croissance rentable». PPR prévoit de clôturer son offre «au début du mois de juillet».
Un prospectus décrivant les termes et conditions de l’offre devrait être disponible en mai après approbation par l’autorité allemande de régulation, précise PPR, ajoutant que les actionnaires de Puma «auront la possibilité d’apporter leurs titres pendant une période de cinq semaines».
Des rumeurs insistantes couraient depuis plusieurs jours sur le sort de Puma, souvent considéré comme trop petit pour pouvoir survivre seul face aux deux géants de l’équipement sportif, Nike et Adidas. Certains analystes avaient alors estimé que le groupe allemand, qui s’est doté ces dernières années d’une image high-tech et «tendance», complèterait idéalement le portefeuille de PPR.
Une acquisition qui avait déjà un impact sur le cours de l’action du groupe PPR ce matin, en début de séance. Le groupe de Pinault gagnait 1,29% (130,60 euros), signant la plus forte hausse du CAC 40, qui cédait de son côté 0,20%."

Cool.

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Le fabricant des consoles de jeux vidéo DS et Wii vise une progression de 90% de son chiffre d'affaires sur l'exercice 2006/2007 (clos en mars) par rapport à l'année précédente. Le résultat opérationnel et le bénéfice net de Nintendo devraient également dépasser les prévisions initiales du groupe.
Nintendo a décidément le vent en poupe. Le fabricant de consoles de jeux vidéo, telles que la Wii ou encore la DS et la Game Boy, a annoncé ce matin qu'il allait dépasser ses objectifs annuels en termes de chiffre d'affaires et de bénéfices.
Le créateur de Super Mario indique ainsi que sur exercice 2006/2007 (clos au 31 mars) il vise ainsi un chiffre d'affaires de 966 milliards de yen (6,23 milliards d'euros), soit 66 milliards de yen de plus que ce qui était initialement prévu par le groupe, en janvier dernier. La progression sur un an est de 90%.
Fort de cette progression du chiffre d'affaires, liée notamment au ventes solides de la console DS, Nintendo indique que son bénéfice opérationnel et son bénéfice net seront supérieurs, eux aussi, aux premières prévisions. Le groupe bénéficie des excellentes performances de la DS et de la DS Lite. La Wii contribue également à la bonne tenue des ventes.
Outre ces bonnes performances opérationnelles, Nintendo précise également qu'il profite sur l'ensemble de l'exercice de gains de change liés à la faiblesse du yen. Ainsi, le groupe évalue les surplus liés au change à 20 milliards de yens pour l'ensemble de l'exercice.
Nintendo termine donc bien l'exercice, tandis que ce n'est pas la première fois qu'il relèveses prévisions de résultats cette année. Le groupe japonais avait déjà révisé à la hausse ses prévisions et visait sur un bénéfice net de 120 milliards de yen (775 millions d'euros), contre 98,38 milliards de yen en 2005-2006. Le groupe donnera de plus amples détails sur ses résultats le 26 avril.
latribune.fr

Et dire qu'il y à plusieurs années,des experts(soit disant)donné Nintendo perdant,presque sous le point d'arrivé en faillite s'il ne faisait pas comme Sony,c'est à dire du jeu vidéo pour "hardcore gamers".Mais maintenat c'est qui rit?et c'est qui qui pleure?Sony est pas au mieux de sa forme,même si ces consoles marchent bien,la marque paye ses errements stratégique.

Ce prendre un coup de massue...

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Aujourd'hui j'ai appris une nouvelle qui me rend...vraiment perplexe.Ben oui!je viens de savoir que (la très belle!)Salma Hayek était fiancé avec...François Pinault.Pire il est question d'un enfant dans les mois à venir.Ben m'enfin!ils sont fou!c'est pas que ça me dérange,mais enfin on m'aurait dit que (la sublimissime!)Salma Hayek ce serait mis avec un chanteur,un acteur,un producteur...ou je ne sais quoi,je l'aurait compris!mais la,je suis abasourdis.
Il est claire que les stars entre elles ne ce mettent ensemble que par amour,ils y vont aussi par intéret.Mais une très belle dame de 40 ans,actrice de surcroit,pourrait dégoter un gars beau riche et célébre.Mais la c'est un gars riche et célèbre(surtout par les frasques d'Arthémis,sa holding...)et banale.Bon peut-être qu'il est un chouette gars,mais ils vivent comment?Ce monsieur ne doit pas être à la maison très souvent et la belle est appellé à Hollywood,alors moi je me demande?
J'espère qu'ils sont heureux ces deux la,mais FPH avec une bombe latinas,moi je ne comprend pas.Regardé Monica Bellucci,et ben elle est avec Vincent Cassel!lui très bon acteur et qui à l'air cool.On m'aurait dit l'abrutis du Texas qui gouverne les E.U. c'est séparé de sa femme pour convoler avec Condo.(la première secrétaire...),j'aurais pas bronché!mais Salma Hayek avec FPH,c'est au dessus de mes forces.Dans le temps,les mariages ce faisaient surtout par arrangement.Donnant-donnant.
Alors peut-être que ces messieurs moche et plein de tunes,ils ce sont dis(surtout le père...):
"-Mon fils,il est temps que tu te trouve une femme?
-Mais papa je n'ai pas le temps!
-Comment je fais moi maintenant pour avoir une descendance et un héritier?tu ne voudrais pas que la boite aille à un inconu?
-Non papa!
-Débauche en une!son prix sera le nôtre!
Boah je préfère me dire que tout ce que je dis est faut!m'enfin comme on dit:s'ils sont heureux!c'est le principal.
C'est sur que les riches vont avec les riches,pas avec un smicard ou Rmiste...
Médite la dessus Yannou...médite.
Haoummmmmm...
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