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YannouLD voit rouge!

Posts tagged with "Informatique"

Un truc cool,découvert ailleurs,mais sur blog Opera.

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iTunes n'est plus....



J'ai enlevé iTunes sur mon ordinateur.Pourquoi?alors qu'il est rendement bien fait?
Et bien parce que d'une:
-Steve Jobs ma prélevé des sommes,alors qu'il n'y en avait pas lieu.Sur les conditions d'utilisaions,il est bien dits que quand on achète "un produits",on s'engage à payer le prix de ce dit produit,plus s'il en ai,des taxes supplémentaires du à des retard de paiements...etc.
Alors oui,par le passé,alors que j'étais au chomdu,il y en à eu(des retard de paiements).Mais depuis,je me tient à carreaux.C'est à dire que le peu de fois que j'ai repris un album sur la plateforme de téléchargement de la pomme,j'ai toujours payé rubis sur ongle.Alors il m'on tout de même pris à répétition 0.50€;0.74€ en plus du prix de l'album...très dissuasif.Mais en plus,il trouve le moyen de me prendre 16€(arrrrgl!),pour je site(sur le relevé de compte):"examens de compte",puis récement,7.42€,toujours pour examiner mon compte.Trop c'est trop.Je ne peux pas attenter quelque chose,Ils sont bien couverts,iTunes est basés au Luxembourg,puis les établissement de prélèvements sont londonniens...alors j'ai voulus résilié mon compte,mais chez Apple(les ID iTunes valent pour tous les sites pommées),il n'est pas possible de supprimer sont compte.Je me suis contenté d'effacer mes données sur le compte,et puis j'ai désinstaller le logiciel.Depuis je me sert,comme je faisais depuis l'obtention de mon Eee PC,de SMPlayer,bien pensé,mais pas parfait.Je m'en servait pour la lecture de tout,et pour importer un CD,j'utilise soit Real Player ou Windows Media Player.S'il y avait Amarok,je l'utiliserais sur mon PC sous Vista.
Je ne peux me résoudre la musique.Cette art accessible à mon petit cerveau,me fait vraiment planer.Je vais faire ce que je faisais,mais en puissance dix:acheter des CD "physiques".La au moins j'ai tout le CD(pochette + CD...) et Dialogue Musique à Brest,ce tient à carreau,vis-à-vis de ma carte banquaire.
Sinon si je ne trouve pas ce que je recherche,j'irais peut-être voir chez Amazone,où Virgin Mega.fr???????
Je ne sais pas.Bon je paie plus chez l'album,surtout pour des trucs que tu ne trouve pas dans tous les coin de rue,mais le prix s'en tient à ça!alors Steve,bonne retraite,hein.Je pense que j'y ai contribués un peu.

Un truc qui pourrait m'intéressé?

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Non!pas devenir DJ,mais mixer mes morceaux que j'ai sur mon ordi.Je n'ai pas trouvé de vidéo correspondante,mais cette consoles,elle est pas pour moi.Je préfére pour voir et débuter la petite Mobile DJ MP3,toujours du même constructeur.Celle qui est montré sur la vidéo promo,je la réserve pour l'annif' de mon frère:lui il mix vraiment.C'est un amateur,mais avec tous ces potes d'assoc',et autres,il est encouragé dans cette voie là

Cette fois-ci,c'est la bonne.

Je viens tout juste de me prendre un Acer,une tour,un écran,un clavier et une sourie,le tout avec des anceintes.J'ai tout pour,comme le phoenix,renaitre de mes cendres!j'ai délaissé quelque peu le net et mon blog,pour vacer à d'autres occupations,mais tout ça c'est finni!I'll be back disait Governator,et bien moi je le dis haut et fort:je vais remettre un peu de peps dans mon espace perso sur Internet(Blog Opera,Dailymotion...etc.).Alors Vista?parfait?certainement pas!mon EeePc ce débrouille presque aussi bien,mais point de vu compatibilité matériel,il n'y à pas photo:Microsoft et son OS reste le plus populaire.Mais tout ceci n'est que pal préoccupation,je dois m'y remettre,et vite!mon blog Opera est quelque peu à l'abandon.Je vais modofier celà au fil du temps numérique qui s'offre à moi.

A pus les DRM...

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Je viens de m'acheter un deuxième disque dur 2.5 WD de 60 GO,et donc je l'ai pris pour soulager mon disque dur principale,car mon bon vieux PC ne serais pas contre de prendre sa retraite.Enfin bon.Donc je me dis que je vais transféré une bonne partie de ma musique(c'est la partie la plus chargé) sur le WD,mais une mauvaise manip' à en fait tout effacé.Tant pis,je suis quitte à repasser CD par CD(pas loin de 200...)en les stockant directement sur le WD.Car quand j'achète un album sur iTunes,j'en fait une copie sur disque compact,et je me dis que j'ai de bonne idées quelques fois...
Donc mes premiers CD's sont stockés sur le WD et la stupeur!l'inscription "morceau protégé" à disparu.Donc je me dis:youpiii!!!!!plus de DRM et je m'empresse de tester les morceaux avec VLC et ça marche,chose qu'avant ça m'était impossible.Je ne comprend pas,mais c'est géniale!tous les albums que je passe et qui ont été acheté sur iTunes(DRMisé),perdent leurs verrous numérique et peuvent être lus par tous les player de mon ordinateur,mieux!ils m'est possible de les faire mettre sur le net et que d'autres puissent les écouter.Mais je ne le ferais pas,puisque je n'ai aucun intéret à diffuser de la musique,je ne suis pas une radio.Mais quand même je suis bien surpris,plus de verrous numérique.Ce qui va être bien,c'est que l'autre jours je voulais passer Abd el Malik à mon grand frère,et je n'ai pas pus,puisqu'il refuse d'adopter iTunes,et donc sans le logiciel d'Apple,il lui aurait été impossible de le lire autrement.Maintenant c'est possible.Youpii!
Ben je ne sais pas si je suis un cas unique ou pas,ou peut-être que c'est voulus.Mais on fait tout un foin pas possible à propos des DRM,mais si c'est ça,ça tiens à peu de choses.

La Mandriva Flash.

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Antémémoire n°14:

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Antémémoire N°13:

Ben merde alors.

P. Gildas vs Microsoft : Vista vs Windows Vista

Juriscom.net, Frédéric Glaize
édité sur le site Juriscom.net le 04/06/2007
cette page a été visitée 458 fois


C'est sous le nom de VISTA que Philippe Gildas lancera en novembre 2007 une chaîne de télévision destinée aux seniors. Dans son édition du 4 juin 2007, 20 Minutes a révélé que P. Gildas vient d'assigner Microsoft en contrefaçon (Gildas assigne Microsoft pour garder la Vista, 20minutes.fr, 4 Juin 2007). L'ancien animateur se prévaut d'une marque déposée dès 2003 « dans tous les domaines de la propriété intellectuelle de l’“entertainment" et des médias » (sic) alors que les droits de Microsoft sur la marque Windows Vista remontent à mars 2005.
En consultant les bases de données de l'INPI, on peut voir que la marque invoquée par Philippe Gildas a initialement été déposée par une des sociétés de Michel Drucker en mars 2003. Michel Drucker « trop pris par ses engagements sur France 2 » pour rester associé à ce projet de nouvelle chaîne, a ensuite cédé la marque en mai 2007 à la société Televista dont Philippe Gildas est donc a priori l'ambassadeur (Vista : une chaîne senior avec Philippe Gildas prévue pour la rentrée 2007, Senioractu.com, 27 Mars 2007).
Déjà, au moment du lancement du nouveau système d'exploitation de la firme de Redmond, des titulaires de marques antérieures Vista s'étaient manifestés (F. Glaize, Vista vs Windows Vista, Museedesmarques.org, 25 juillet 2005).
Ces difficultés ne sont certainement pas étrangères à certaines des directives fixées par Microsoft à destination des intégrateurs et distributeurs quant à la façon dont la marque doit être utilisée. Ainsi sur le site de Microsoft [Microsoft.com], le document intitulé Windows Vista Trademark Guidelines met en avant les précisions suivantes (les mentions ici en gras et en italique apparaissent de la même façon sur le site original) :
Always use the full Windows Vista name in body copy.
Never refer to the product just as Vista. Always include Windows in the product name.
En l'absence de transaction, le tribunal sera donc très probablement amené à se prononcer d'une part sur le lien de similarité entre des "logiciels informatiques, à savoir programmes de systèmes d'exploitation" et les services visés en classe 38, 41 et 42 par la marque antérieure. Cette appréciation doit tenir compte de la façon dont la marque litigieuse est exploitée, donc des possibilités "multimédia" du système d'exploitation.
Le cas échéant, le tribunal pourra se pencher d'autre part sur une problématique proche de celle qui préoccupait le TPI à propos de l'affaire affaire T-43/05 (Brother/Brothers by Camper, 30 novembre 2006, Curia.europa.eu) sur le risque de confusion entre les signes en présence.


Frédéric Glaize

Membre du Comité éditorial de Juriscom.net

Conseil en Propriété Industrielle

Meyer & Partenaires

iTunes plus:morceauxsans DRM.

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Un nouvel onglet sur l'iTunes Store est apparu:iTunes plus.Sans surprise,il s'agit en fait des morceaux EMI et sans DRM.Génial!pas complètement.Cet onglet vous permet de visualiser les albums et morceaux sans protection numériques fraichement sorti.Mais aussi dans le haut de la page,il est proposé de mettre à jour sa bibliothèque.Moi j'ai pus mettre à jours 7 albums de ma bibliothèque.Mais le hic,c'est qu'on ma demandé 3€(30 %du prix des albums précédemment acheté...) par album.3*7=21€!
21€qu'il ma été demandé de repayer pour supprimer mes morceaux DRMisé,contre ceux sans les protections numérique et à 256Kbits par secondes(contre 128 précédemment...).De meilleurs qualité!dixit Apple,mais il est claire que pour le coup,le fric va encore et toujours rentrer dans les caisses et ceux malgré la baisse des ventes d'iPod.Ca fait chère tout ça,on ma pas forcé à repayer,et certains penserons que je suis bien con de déboursé 21€ pour une histoire stupide de DRM,mais le seul vrai point positive de la chose,c'est que maintenant mes morceaux ou albums sont utilisable sur tout les lecteurs numériques,y compris mon bon vieux Motorola V 360.Et vu que je vais m'acheté prochainement un Palm T|X,ça va être bien.Ben oui!plus besoin de débourser une fortune dans un iPod de 30 ou 60 GO(ma bibliothèque musicale est de 12.70GO et elle est appelé à augmenter encore et encore...),juste mon Palm que je veux depuis bel lurette et une carte SD dont la contenance est appellé à augmenter aussi.Alors qu'avec un iPod,je serais bridé par la contenance du disque dure,la je n'aurais qu'à changé la carte SD pour en mettre toujours un peu plus et c'est ça qui me va!
Mais certains me dirons aussi pourquoi continué sur iTunes alors que d'autres alternatives existes?et bien parce que je suis hyper satisfait du modèle de musique(bientôt les film...)numérique proposé par Apple,big entreprise capitaliste.Et puis maintenant,quand tu achète un Cd dans le commerce,il est aussi bourré de DRM,sur les autres plate-formes de téléchargement c'est les DRM made in Microsoft qui sont retenu pour l'occasion.Donc de tous je préfère la pomme.Maintenant la prochaine fois que je prend un album sur iTunes(c'est rare que je ne prenne pas l'album en entier),je regarderais s'il existe en iTunes Plus,ça me coutera que 9.99€comme d'hab',mais je n'aurais pas besoin de DRMisés le tout.Pour l'instant,il n'y à que EMI qui joue le jeu des musiques sans protections numériques et quand tous les autres entrerons dans la courses,ça coutera encore un max de blé,mais au moins toute ma bibliothèque sera libre d'écoute sur un Palm ou autres chose.A oui!aussi à 256 Kbits/secondes,les morceaux prennes évidemment plus de place sur le disque dure et la qualité supérieure ventée par Apple n'est pas du tout évidente,et surtout que je n'ai pas branché sur mon ordinateur un système sonnore Bose ou autre d'hyper qualité,et mon oreille est loin de percevoir vraiment la différence(même si vendredi à la médecine du travail,on ma dit que mes esgourdes étaient très bonne-je met ce qui faut quand j'utilise des machines bruyantes...-...)?alors la question mérite d'être approfondis.
Donc bilan mitigé sur iTunes Plus et ses morceaux sans DRM.De toute façon,quand l'annonce à été faite et diffusé partout sur le net,je savais que ça ce passerais comme je viens de le décrire plus haut.J'espère que quand le nouveau The Chemical Brothers sortira,il sera dans la rubrique iTunes Plus,comme ça ça me coutera que 9.99€,un bonne fois pour toute.Et ceux pour tout les autres albums à venir.

Signons!

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Antémémoire n°12:

Antémémoire n°11:

C'est décidé,je me fais mon propre PC.

Apple et les autre sont des world copany,et je trouverez ça nul qu'un gars comme moi qui suit contre la mondialisation achète un ordinateur pommé ou venant de chez Acer.Alors je me dis qu'il vaudrait mieux que je me construise mon propre ordinateur sur mesure:pour voir ce que je vais mettre dedans,
Cliquer la

J'estime que la configuration choisie va lui permettre d'afficher de la HD sans problème et pis il ne ramera pas.Vous noterez ausi que je prend deux système d'exploitation:Mandriva Linux et Microsoft Windows XP en OEM.Why?because il y à plein de logiciel qui ne sont pas encore compatible Linux,et pour ça je ne peux pas prendre le risque rien que parce qu'ils n'ont pas captés tout l'intéret du logiciel libre.Euh...Mandriva Linux,je pourrais l'avoir gratuis en téléchargement,mais vu que je ne suis pas expert en programmation,et pis c'est ma façon de soutenir la distribution Linux Française et indirectement le logiciel libre.

Logiciel Libres VS $$$$$

Source:PC Impact.com
"Voilà une actualité clairement brulante qui va très certainement initier un débat, voire une bataille, que l’on devrait voir durer pendant une longue période. Microsoft crève enfin l’abcès et exprime le fond de sa pensée : les logiciels libres violent la propriété intellectuelle du géant du logiciel, et celui-ci compte bien ne pas se laisser faire.
Le sujet des brevets logiciels a toujours été sensible car l’opposition d’idées qui l’entoure est toujours aussi vive. On retrouve globalement deux idées fortes et contraires :

* Les logiciels sont des œuvres de l’esprit et méritent en tant que telles d’être protégées
* Les logiciels sont issus d’algorithmes qui ne sont rien de plus que des applications du domaine des mathématiques
Évidemment, les points de vue sont très distincts et parfaitement opposés, et l’on retrouve d’ailleurs cette opposition parmi les ténors de chaque groupe. La première assertion est défendue bec et ongles par Brad Smith, vice-président et avocat-conseil général de Microsoft. De l’autre côté, on trouve l’inimitable Richard Stallman. Deux fortes personnalités au caractère bien trempé.
Brad Smith est arrivé chez Microsoft en 2002 pour reprendre le flambeau de la gestion de la propriété intellectuelle après plusieurs années de tourmente avec la justice américaine. Il fallait une stratégie, et c’est Smith qui en a défini les grandes lignes. À ce moment-clé de l’histoire, la vision des brevets logiciels a changé et il est devenu possible d’en déposer, littéralement, à la pelle.
Sous l’impulsion de cette nouvelle stratégie, Microsoft a été atteinte de boulimie et le chiffre des dépôts n’a cessé de grimper chaque année, avec par exemple 1411 dépôts en 2002 et 3780 en 2004. Cette tendance ne s’est pas limitée à la firme de Redmond, puisque tout le secteur logiciel en a ainsi profité, avec l’exemple flagrant d’IBM dont le portefeuille de brevets est aujourd’hui immense.
Avec le temps, la constitution d’un vaste portefeuille représentait justement un pouvoir potentiel auquel les actionnaires de Microsoft se sont intéressés de près. Comment profiter alors d’un tel pouvoir ? Brad Smith, interviewé par Roger Parloff, journaliste du magazine Fortune, a indiqué que trois options étaient concrètement possibles :

1. Ne rien faire, et éventuellement « offrir » ces brevets à la communauté des développeurs
2. Attaquer directement les entreprises reconnues comme enfreignant les brevets détenus par Microsoft
3. Approcher lesdites entreprises pour parvenir à des arrangements à l’amiable
Justice D’un point de vue strictement financier, les deux premières solutions sont rapidement devenues hors-sujet. Nul besoin en effet de déclencher de couteuses batailles devant les tribunaux quand la diplomatie peut parvenir à des accords bien plus profitables.
Ces entreprises ont été approchées soit parce qu’elles employaient des logiciels utilisant les brevets de Microsoft (selon cette dernière en tout cas), soit parce qu’elles avaient développé des produits tombant sous le même cas de figure. Parmi les logiciels utilisés se trouvaient évidemment des logiciels libres, puisque ces derniers sont utilisés massivement dans plusieurs très grandes structures comme Wal-Mart ou encore Dell.
Si l’on en croit Microsoft, le total des brevets touchés atteint le chiffre réellement impressionnant de 235. Ce chiffre peut être décomposé selon plusieurs catégories :

* Kernel Linux : 42 brevets
* Interfaces : 65 brevets
* OpenOffice.org : 45 brevets
* Clients emails : 15 brevets
* Autres : 68 brevets
argent Quand on pense à la durée de certains procès pour infraction à la propriété intellectuelle, on ne peut qu’être étonné devant l’ampleur des assertions de Microsoft. Et non seulement la firme jette un pavé dans la marre, mais elle a clairement fait comprendre que des redevances seraient demandées. Or, il y a ici un gros problème : si les éditeurs de logiciels libres doivent payer des redevances, le terme de « libres » ne sera peut-être plus employé bien longtemps.
Microsoft va devoir également décider vers qui se tourner pour demander des redevances, car le mouvement général du logiciel libre a beaucoup changé aujourd’hui. Premièrement, les logiciels libres sont de plus en plus rarement des électrons flottant dans le vaste univers du « software ». La plupart d’entre eux appartiennent ou sont soutenus par de grands comptes de l’informatique et sont bien entendu l’objet de considérations financières. Prenons les exemples connus d’Ubuntu et OpenOffice.org, que les sociétés Canonical et Sun n’alimentent pas pour le simple plaisir des utilisateurs.
Pour autant, Microsoft va devoir faire très attention, car le monde de l’open source est loin d’être sans défense. Premièrement, de nombreuses sociétés ont commencé elles aussi à stocker des brevets pour se prémunir d’un certain type d’attaque. IBM, Sony, Philips, Novell et Red Hat par exemple se sont réunies au sein de l’Open Invention Network afin de créer un portefeuille de brevets qui servirait de parapluie pour se prémunir de situations telles que celle que va déclencher Microsoft.
logiciels préinstallés Il s’agit véritablement d’une guerre froide dans laquelle les armes nucléaires sont remplacées par les brevets. Le stockage permet l’accroissement d’un pouvoir potentiel qui sert uniquement à mesurer l’éventuel impact d’une espèce de chaos des brevets que l’on pourrait finalement voir surgir au détour d’une action comme celle qu’entreprend Microsoft.
Car il est évident que les entreprises touchées vont se défendre. Sont d’ailleurs en première ligne toutes celles qui éditent une ou plusieurs distributions Linux. Or, premier problème pour Microsoft : les logiciels couverts par la GPL (General Public Licence) de la FSF (Free Software Foundation, crée par Richard Stallman) interdisent aux sociétés qui les éditent de payer des redevances pour quelque raison que ce soit.
La GPL n’est pas à prendre à la légère car elle a déjà par le passé obligé certaines entreprises à publier des codes sources d’applications propriétaires utilisant du code sous GPL (en théorie, aucun logiciel propriétaire, dont les sources sont fermées, ne peut employer un code sous GPL). Certains vont alors demander : oui, mais l’accord avec Novell ?
Il y a une certaine finesse dans la manière dont Microsoft a géré la situation puisque qu’il ressort de l’accord que les deux sociétés font ce qu’il faut pour ne pas s’attaquer mutuellement. Si la GPL interdit le versement de redevances en sens unique, elle ne couvre absolument pas le cas de figure de l’accord Microsoft/Novell. Il ne faut pas donc pas s’étonner qu’il ait été tellement décrié par la communauté du logiciel libre et par Richard Stallman lui-même.
Mais surtout, et pour aller plus loin que les simples termes d’une licence, plusieurs sociétés stockent depuis longtemps des brevets de leur côté. Si Microsoft ouvre son arsenal et commence à brandir les menaces, les entreprises visées ne vont certainement pas se laisser faire, d’autant que le modèle de l’accord passé avec Novell n’est qu’un demi-succès.
Dans un tel contexte, les réactions ne devraient pas se faire trop attendre.

Rédigée par Vincent Hermann le lundi 14 mai 2007 à 12h12 (23519 lectures)
Source de l'INformation : Fortune"

Antémémoire n°10:

Pour que le logiciel libre l'emporte sur les intérets économiques lamentables de gros consorcium!

"25 novembre 2005, pour diffusion immédiate

Vendredi 18 novembre 2005, au ministère de la Culture, le SNEP et la SCPP déclarent aux auteurs de Logiciel Libre : « Vous allez changer vos licences. » La SACEM ajoute : « Vous allez arrêter de publier vos logiciels. » Et se déclare prête à « poursuivre les auteurs de logiciels libres continuant de divulguer leur code source » si l'amendement « VU/SACEM/BSA/FT Division Contenus » [1] était voté par les parlementaires.

Car nous en sommes là : publier des Logiciels Libres permettant d'accéder à la culture est en passe de devenir un délit de contrefaçon. France Télécom R&D sera donc poursuivie par la SACEM pour avoir publié Maay et Solipsis (solutions logicielles de P2P permettant l'échange de données) [2] ?

Jusqu'à présent le débat assez technique autour du projet de loi DADVSI (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information) pouvait laisser planer un doute sur la volonté de contrôle des industriels de la culture. Mais il semble que plusieurs années d'arguties aient eu raison des demi-mesures.

Ce qui aurait dû être la dernière réunion de la Commission Sirinelli du CSPLA [3] s'est transformée en bataille rangée autour de l'amendement « VU/SACEM/BSA/FT Division Contenus ». Christophe Espern, représentant les Creative Commons France et co-fondateur d'EUCD.INFO[4], a dû faire valoir le droit d'exister du Logiciel Libre durant 13 heures, sans obtenir gain de cause. C'est comme à regret que les conclusions préliminaires constatent que l'amendement ne peut « être proposé par le CSPLA dans les délais impartis ». Est-ce pour tenter de l'imposer qu'une nouvelle réunion a été programmée aujourd'hui, 25 novembre 2005, à 18h30, rue de Valois ?

« Le loup est sorti du bois. », déclare Christophe Espern. « Comment des personnes peuvent-elles à la fois prétendre défendre la culture et vouloir faire interdire les seuls logiciels permettant à tous d'y accéder ? À mon sens, la contradiction n'est qu'apparente : leurs intentions visent le contrôle du public, la culture n'est qu'un prétexte. »

La mise en coupe réglée de la culture numérique proposée par le projet de loi DADVSI, aussi absurde qu'elle soit, pourrait avoir lieu quelques jours avant les fêtes de Noël [5], dans l'indifférence générale.

Pour éviter ce désastre il suffirait dans un premier temps au cabinet du Premier ministre de lever l'urgence sur le projet de loi DADVSI pour donner une chance au débat démocratique.

Références

[1] Amendement VU/SACEM/BSA/FT http://eucd.info/index.php?2005 /11/14/175-exclusif-amendement-interdisant-les-logiciels-non-equipes-de-mesures- techniques

[2] Maay et Solipsis

[3] La Commission Sirinelli est une commission spécialisée du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA) chargée de réfléchir, notamment, à la question de la responsabilité éventuelle de certains intermédiaires qui inciteraient à la contrefaçon par la fourniture de moyens, l'information sur les moyens et les méthodes, ou la promotion (http://www. culture.gouv.fr/culture/cspla/oeuvrinternet.htm).

[4] EUCD.INFO : www.eucd.info

[5] http://www.eucd.info/index.php?2005/11/14/ 177-droit-d-auteur-eucdinfo-devoile-le-plan-d-attaque-des-majors

À propos de la Free Software Foundation France

La FSF France (http://www.fsffrance.org/) est une association loi 1901 se consacrant à tous les aspects du Logiciel Libre. Pour la FSF France, l'accès au logiciel conditionne la participation des individus à la société de l'information. Par conséquent, les libertés d'utilisation, de copie, de modification et de redistribution du logiciel, telles que décrites dans la définition du Logiciel Libre, permettent une participation équitable à l'ère de l'information. Susciter l'intérêt pour ces sujets, protéger le Logiciel Libre politiquement et légalement, et libérer tout un chacun en participant au développement de Logiciels Libres sont les préoccupations centrales de la FSF France.

Contacts Presse

Loïc Dachary. E-mail : loic@gnu.org Tél : 01 42 76 05 49

Frédéric Couchet. E-mail : fcouchet@fsffrance.org Tél : 06 60 68 89 31

Christophe Espern. E-mail : cespern@eucd.info Tél : 06 03 60 05 20"

Nom de code: Linux

J'aime bien ce qu'ils proposes et en plus c'est Français.

Olivier Maurel presents vpod.tv at MIP TV in Cannes:

Antémémoire n°9(dispo sur Antémémoire.org)

Bill Gates s' enrichie toujours un peu plus avec l' OLPC.

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Binarization!

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Pour une pomme un peu plus verte.

Source:Apple.com

Apple ce décide enfin à communiquer sur cet épineux sujet qui entache l'immage du constructeur pommé.Il est bien tard mais c'est mieux que jamais.Par contre comme le relaie Greenpeace.org,il manque encore au bon soldat Jobs de faire enrayé de la carte les mats de carcasse de son fond de commerce dans les déchetterie de chine et autres pays peuplé de pauvres et pas importants aux yeux des capitaliste.Apple est la lanterne rouge,mais n'est pas un cas isolé,les autres bien que mieux classé dans le classement de l'association écologique,ne sont pas exempt de tout reproche.Même nous ne sommes pas des anges...
"Apple has been criticized by some environmental organizations for not being a leader in removing toxic chemicals from its new products, and for not aggressively or properly recycling its old products. Upon investigating Apple’s current practices and progress towards these goals, I was surprised to learn that in many cases Apple is ahead of, or will soon be ahead of, most of its competitors in these areas. Whatever other improvements we need to make, it is certainly clear that we have failed to communicate the things that we are doing well.

It is generally not Apple’s policy to trumpet our plans for the future; we tend to talk about the things we have just accomplished. Unfortunately this policy has left our customers, shareholders, employees and the industry in the dark about Apple’s desires and plans to become greener. Our stakeholders deserve and expect more from us, and they’re right to do so. They want us to be a leader in this area, just as we are in the other areas of our business. So today we’re changing our policy.

Now I’d like to tell you what we are doing to remove toxic chemicals from our new products, and to more aggressively recycle our old products.
Removing Toxic Chemicals
Lead

Many of the dangerous chemicals we all want to eliminate from electronic products are found in very small amounts, but there’s one toxic substance that some companies still ship by the pound, and that’s the lead contained in their cathode-ray tube (CRT) displays. A typical CRT contains approximately 3 pounds (1.36 kg) of lead. In mid-2006, Apple became the first company in the computer industry to completely eliminate CRTs. The effect has been stunning — our first CRT-based iMac contained 484 grams of lead; our current third-generation LCD-based iMac contains less than 1 gram of lead.

Apple completely eliminated the use of CRTs in mid-2006.

A note of comparison — Dell, Gateway, Hewlett Packard and Lenovo still ship CRT displays today.
Cadmium
Hexavalent Chromium
Decabromodiphenyl Ether

The European Union is generally ahead of the U.S. in restricting toxic substances in electronic products. Their latest restrictions, known as RoHS, went into effect in July 2006. All Apple products worldwide comply with RoHS. Our manufacturing policies had already restricted or banned most of the chemicals covered by RoHS, and Apple began introducing fully RoHS-compliant products a year before the European deadline.

Almost a year later, however, some electronics companies can only claim their products are RoHS compliant because of certain little-known exemptions granted by the EU. Despite the tough restrictions of RoHS, these exemptions let companies ship electronics that still contain high concentrations of two hazardous substances — hexavalent chromium, the carcinogen against which Erin Brockovich famously campaigned, and the brominated flame retardant decabromodiphenyl ether (DecaBDE), which is also feared to have adverse health effects. Apple phased out these and many other chemicals several years ago through design innovations and the use of higher quality metals and plastics.

Apple products met both the spirit and letter of the RoHS restrictions on cadmium, hexavalent chromium and brominated flame retardants years before RoHS went into effect.

A note of comparison — Some electronics companies, whose names you know, still rely on RoHS exemptions and use these toxic chemicals in their products today.
Arsenic
Mercury

Arsenic and mercury are industry standard materials used in liquid crystal displays (LCDs). Arsenic is added during the manufacturing of the high performance glass used in LCDs to prevent the formation of defects, and the fluorescent lamps used to illuminate LCDs contain minute amounts of mercury. Apple is on track to introduce our first displays using arsenic-free glass in 2007. A small number of high performance integrated circuits (ICs) will continue to contain a minute amount of arsenic as an element of the semiconductor substrate.

To eliminate mercury in our displays, we need to transition from fluorescent lamps to light-emitting diodes (LEDs) to illuminate the displays. Fortunately, all iPod displays already use LEDs for illumination, and therefore contain no mercury. We plan to introduce our first Macs with LED backlight technology in 2007. Our ability to completely eliminate fluorescent lamps in all of our displays depends on how fast the LCD industry can transition to LED backlighting for larger displays.

Apple plans to completely eliminate the use of arsenic in all of its displays by the end of 2008.

Apple plans to reduce and eventually eliminate the use of mercury by transitioning to LED backlighting for all displays when technically and economically feasible.
Polyvinyl Chloride
Brominated flame retardants

Some companies have made promises to phase out other toxic chemicals like polyvinyl chloride (PVC), a type of plastic primarily used in the construction industry but also found in computer parts and cables, and brominated flame retardants, or BFRs, which reduce the risk of fire. Apple began phasing out PVC twelve years ago and began restricting BFRs in 2001. For the past several years, we have been developing alternative materials that can replace these chemicals without compromising the safety or quality of our products. Today, we’ve successfully eliminated the largest applications of PVC and BFRs in our products, and we’re close to eliminating these chemicals altogether. For example, more than three million iPods have already shipped with a BFR-free laminate on their logic boards.

Dell and Lenovo have publicly stated that they plan to eliminate the use of PVC and BFRs in their products in 2009. Hewlett Packard has not yet publicly stated when they will eliminate the use of PVC and BFRs in their products, but has said that they will publish a plan by the end of 2007 which will state when in the future they will eliminate the use of these toxic chemicals in their products.

Apple plans to completely eliminate the use of PVC and BFRs in its products by the end of 2008.

A note of comparison — In 2007 HP stated that they will remove PVC from all their packaging. Apple did this 12 years ago. Last year, Dell began the process of phasing out large quantities of brominated flame retardants in large plastic enclosure parts. Apple’s plastic enclosure parts have been bromine-free since 2002.

In one environmental group’s recent scorecard, Dell, HP and Lenovo all scored higher than Apple because of their plans (or “plans for releasing plans” in the case of HP). In reality, Apple is ahead of all of these companies in eliminating toxic chemicals from its products.
Recycling Our Products (E-Waste)

Apple started recycling in 1994 and today we operate recycling programs in countries where more than 82% of all Macs and iPods are sold. By the end of this year, that figure will increase to 93%. How successful are these programs?

Currently, there is no industry standard way to measure the effectiveness of a company’s recycling programs. Dell has proposed a simple measure - assume a seven year product lifetime, and measure the percentage of the total weight you recycle each year compared to the total weight of what you sold seven years earlier. This makes sense to us, and has the added advantages of clarity and simplicity.

Apple recycled 13 million pounds of e-waste in 2006, which is equal to 9.5% of the weight of all products Apple sold seven years earlier. We expect this percentage to grow to 13% in 2007, and to 20% in 2008. By 2010, we forecast recycling 19 million pounds of e-waste per year — nearly 30% of the product weight we sold seven years earlier.
Weight Recycled as % of Past Sales


A note of comparison — the latest figures from HP and Dell are each around 10% per year, and neither company has yet disclosed plans to grow this percentage in the future. By 2010, Apple may be recycling significantly more than either Dell or HP as a percentage of past sales weight.

All the e-waste we collect in North America is processed in the U.S., and nothing is shipped overseas for disposal. We carefully review “environmental fate” submissions from each vendor, so we know how raw materials are handled at the end of the recycling process. We hold our recycling vendors to the highest environmental standards in the industry. In addition to annual compliance audits, we also review the performance of their downstream vendors. They must comply with all applicable health and safety laws, and we do not allow the use of prison labor at any stage of the recycling process.

Producers must also take responsibility for the design and material choices that create the product in the first place. It is these choices that fundamentally determine the weight and recycling value of material waste at the end of a product’s life. The iMac is a world-class example of material efficiency, having shed 60% of its weight since its debut in 1998. Our designs use aircraft-grade aluminum, stainless steel and high-grade plastics that are in high demand from recyclers, who recover and resell these raw materials for use in other types of products. Few of our competitors do the same.

Let me take a moment to talk specifically about iPods, even though they are included in the above data. All of Apple’s U.S. retail stores, which now number more than 150, take back unwanted iPods for environmentally friendly disposal free of charge. As an incentive, we even offer customers a 10% discount on a new iPod when they bring their old iPod to our stores for proper disposal. This summer we’re expanding it to Apple retail stores worldwide, and we’re also extending it to include free shipping from anywhere in the U.S. No product purchases are required for any of our free take back programs. In a few months, we think we’ll have ‘best of breed’ iPod recycling programs in the U.S., and we plan to continue to expand our free iPod recycling programs globally in the future.

By 2010, Apple may be recycling significantly more than either Dell or HP as a percentage of past sales weight.

All the e-waste we collect in North America is processed in the U.S., and nothing is shipped overseas for disposal.

Apple products are designed using high quality materials that are in high demand from recyclers.
The Future

Today is the first time we have openly discussed our plans to become a greener Apple. It will not be the last. We will be providing updates of our efforts and accomplishments at least annually, most likely around this time of the year. And we plan to bring other environmental issues to the table as well, such as the energy efficiency of the products in our industry. We are also beginning to explore the overall carbon “footprint” of our products, and may have some interesting data and issues to share later this year.

I hope you are as delighted as I was when I first learned how far along Apple actually is in removing toxic chemicals from its products and recycling its older products. We apologize for leaving you in the dark for this long. Apple is already a leader in innovation and engineering, and we are applying these same talents to become an environmental leader. Based on our tangible actions and results over time, hopefully our customers, employees, shareholders and professional colleagues will all feel proud of our ongoing efforts to become a greener Apple.

Steve Jobs"

Merci Pfeleleps.

Merci gars de venir sur ma petite place qui me sert de défouloir.C'est cool de laisser des com' et je met ça

Parce que j'ai trouvé 'achement génial celui-là et d'autres planches de dessins.Il y à plein de truc intéressant sur ton blog...
Quelques autres gens s'aventure ici pour voir ce que je fais,c'est peu mais comme je l'ai dis au premier billet,je ne me suis pas engagé la dedans pour être lu absolument.Et puis je pense qu'il n'est pas au poing sur certains poing,mais j'essaie de l'améliorer.Ce qu'il y à de bien avec le net et l'informatique,c'est que des personnes éloignés géographiquement puissent causer dans un même endroit,plus on est de fou,plus on rit.C'est pour ça que l'informatique doit échapper à certaines pratiques commerciales d'entreprise côtés au CAC 40 et NASDAQ.Mais bon une entreprise comme SUN à fait pas mal en publiant quelques uns de ces codes sources et pas mal d'autres entreprises ont emboiter le pas...

Signé la pétition du logiciel libre

Quel avenir pour le libre?

"Pendant plusieurs mois, le groupe PIETA (Prospective pour un état stratège en PI) s'est réuni au Commissariat Général du Plan devenu "centre d'analyse stratégique". Représentants de l'Industrie, des pouvoirs publics, économistes, militants du logiciel libre, universitaires et praticiens du droit de la PI ont pu confronter leurs analyses. La méthode des scénarios (Téléchargement methode_scnario.pdf) a abouti à l'émergence de trois scénarii :
Scénario 1 (« Dérive ») : une sorte de course aux armements, par l’exacerbation de certaines tendances déjà à l’oeuvre
Scénario 2 (« Contestation ») : une sorte de désarmement unilatéral
Scénario 3 (« Rééquilibrage ») : un aménagement du système permettant de rétablir certains équilibres compromis
Même si les discussions ont parfois été vives, en raison des différences de sensibilités, elles ont permis d'aboutir à un rapport d'une grande richesse.
Ayant participé activement à ces travaux, j'en ai tiré une grande satisfaction, d'abord par la mise en oeuvre d'une méthode de prospective structurante, et par la confrontation avec des personnalités de qualité, et ensuite par le résultat de ce travail intense."

Antémémoire n°8:

Des vidéo sur Linux,peut-être mon future OS?







Ces types ainsi que la gonzesse sont de parfait abrutis.

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Ils démolisses le truc,mais des gens l'on assemblé et c'est franchement un manque de respect car certains n'ont même pas le quart de ça.

La misère peut même engendré du bénéfice!

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Source:Clubix.com
"D'après Nicholas Negroponte, instigateur de l'initiative One Laptop Per Child (OLPC), le portable XO destiné aux pays émergents reviendrait finalement aux environs de 175 dollars. Il faudra attendre de plus importantes commandes pour que des économies d'échelle puissent être réalisées. L'OLPC pourrait donc atteindre un prix de revient effectif de 100 dollars - l'objectif initial - d'ici quelques années. Negroponte révèle par ailleurs que les développeurs qui travaillent sur le projet XO collaborent avec Microsoft à la mise au point d'une version de Windows adaptée à cette machine.
Le projet serait rentré dans la phase la plus critique de son existence : divers pays tels que l'Uruguay, l'Argentine, le Brésil ou le Pakistan ont fait part de leur intérêt pour le portable XO, mais les commandes définitives n'ont pas encore été passées. Trois millions de commandes sures et payées seraient le minimum requis pour que la production puisse démarrer. Negroponte confirme au passage que la production ne devrait pas commencer avant le troisième trimestre 2007.
Bien que Quanta, qui fabriquera les machines, se contente de trois dollars de bénéfice par unité, l'ordinateur portable XO afficherait pour le moment un prix de 175 dollars, auquel s'ajoute un dollar pour les frais de distribution. Ces frais ne couvrent que la partie matérielle de la machine puisque le XO adopte un système d'exploitation libre et gratuit dérivé de Fedora Linux.
Microsoft, qui avait commencé par critiquer cette machine dépourvue de disque dur et dotée d'un petit écran de sept pouces, aurait finalement décidé de collaborer avec les membres de l'initiative OLPC pour étudier l'opportunité d'adresser ses systèmes d'exploitation aux populations des pays émergents. Negroponte a confirmé que les développeurs du XO avaient bel et bien étudié la question avec la firme de Redmond. Celle-ci, qui étudie la mise en vente d'un pack regroupant Windows XP Starter Edition et la suite Office 2007 à un prix de seulement trois dollars dans les pays en voie de développement, pourrait voir l'OLPC comme un vecteur de démocratisation de ses produits."
Quand Microsoft veut soit disant faire bonne office,ça donne un truc à gerber!
Parce qu'il ne faut pas ce lerer,si ils distribus leurs logiciel dont personnes ne veulent,c'est bien parce qu'il y à un marché potentiel!et oui,toutes les guerres qui sont laissé faire par les états puissants et DEMOCRATIQUE(c'est l'hôpital qui ce moque de la charité!!!),c'est bien parce que ces énorment parchés potentiels représentent des milliard qui font saliver bien des hauts dirigeants.Cette bande de porc ont honte de rien!comment peuvent-ils ce regarder dans la glace!enculer!!!!!!!!!!!!!

Un nouveau processeur avec un coeur gros comme ça!

Source:Dépanne Ton PC.net
"Il y a quelques temps, lors du dernier IDF, Intel avait annoncé son nouveau processeur : Polaris.
Celui-ci a plusieurs particularités. La première, et non des moindres, est qu'il comporte 80 coeurs...
La seconde est qu'il est cadencé à 6,26GHz, c'est à dire environ trois fois plus que les processeurs actuels !
Enfin, une autre bonne nouvelle (en attendant celle du prix...) : Polaris tourne à 171 Watts, ce qui est moins qu'un Pentium 4 actuel (à 250 Watts).
Le processeur est encore à l'état de prototype ; des nouvelles quant à un système de refroidissement sont à prévoir : en effet, la chaleur émise par le CPU est à même de faire fondre la plaque de silicium...
Le prix et la date de sortie sont inconnus - et c'est sans doute aussi bien comme ça !"
Et ben!es-ce le début d'une guerre d'à qui aurat le plus de coeur!si ils en ont,pourquoi ne donne t'il pas un peu de leurs milliard $brassé par mois?

Mais qui veut la peau des DRM?....(2007)bisrépétita

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Source:Le Monde.fr
"Les pirates du Net ne désarment pas, spécialement en France, où 48 % des foyers connectés à Internet téléchargent de la musique illégalement, contre 24 % au Royaume-Uni et 12 % aux Etats-Unis. Neuf millions de Français fraudeurs, cela fait beaucoup. On peut les jeter en prison, la loi le permet. Leur faire la morale, personne ne s'en prive. Ou se demander si les pouvoirs publics, à vouloir jouer les gendarmes, n'ont pas présumé de leurs forces. Les victimes elles-mêmes commencent à en douter. Apple et EMI viennent de reconnaître qu'ils n'usaient pas, contre les pirates, des moyens appropriés.
Les fraudeurs du Net sont insaisissables. La Sacem, qui défend les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, en sait quelque chose. Elle vient d'engager devant le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine) des poursuites contre deux sites russes (www.allofmp3.com et www.mp3sugar.com), l'un et l'autre illégaux. Sans se faire beaucoup d'illusions. A supposer que la justice française parvienne à localiser les coupables, il ne leur sera pas difficile, pour brouiller les pistes, de changer rapidement de raison sociale et d'hébergeur Internet.
Comme la Sacem, la filière musicale fait grise mine. En France, les ventes de CD ont diminué de 10,7 % en 2006, après d'autres années calamiteuses dans l'Hexagone et ailleurs. A tel point que les majors du disque se demandent si elles redresseront un jour la situation. Le pire pour Universal, Sony, EMI et Warner, ce n'est pas le recul de leur chiffre d'affaires. C'est de se dire que le modèle économique sur lequel ils avaient fondé leur prospérité est condamné. Les distributeurs souffrent, eux aussi. Aux Etats-Unis, la chaîne Tower Records, l'un des principaux vendeurs de CD, a dû fermer ses portes récemment. En France, il suffit d'entrer à la Fnac pour constater que la place réservée aux bacs à disques diminue elle aussi. Comme chez Virgin, on y croise de moins en moins de jeunes clients : je pirate, ils piratent, nous piratons...
Sus au peer to peer ! Il menace la création, s'alarme Denis Olivennes, le patron de la Fnac, dans un livre récent (La gratuité, c'est le vol, Grasset, 138 p., 9 €). Pascal Nègre, le PDG d'Universal Music France, lui aussi s'inquiète, tel un moine copiste découvrant la presse de Gutenberg. Leur inquiétude est justifiée. Les achats de musique en ligne, sur iTunes Music Store, Fnacmusic ou VirginMega, ne progressent que très lentement, malgré des débuts encourageants. Ces achats ne compensent pas, loin de là, la chute des ventes de CD.
Avec les DRM (pour digital rights management), les acteurs du secteur croyaient avoir trouvé la parade. Destinés à empêcher la reproduction des fichiers acquis légalement, ces verrous numériques ne font plus l'unanimité chez leurs promoteurs. Loin d'enclencher le cycle vertueux escompté, ils indisposent les consommateurs et, surtout, les détournent des sites payants.
La grogne des amateurs de musique se comprend. Lorsqu'ils achètent un ordinateur, un baladeur ou un CD vierge, ils acquittent déjà une taxe sur la copie privée, un prélèvement destiné à aider la création. Et ils n'auraient pas le droit d'écouter sur leur lecteur MP3 ou dans leur voiture le tube de Madonna qu'ils ont téléchargé, moyennant finances, sur leur ordinateur ?
Célébrés hier, les DRM seraient contre-productifs. En témoigne la décision annoncée le 2 avril par Steve Jobs (Apple) et Eric Nicoli (EMI) de mettre le catalogue du second en ligne sur le site du premier, sans DRM aucun. Les Beach Boys ou Coldplay transférables sur n'importe quel baladeur - iPod, Zune, Archos... - et sur n'importe quel téléphone mobile ? Cela semble si normal qu'on ne voit pas Universal, Warner et Sony ne pas suivre, un jour ou l'autre, le mouvement.Quatre jours après la conférence de presse de Steve Jobs et Eric Nicoli, Renaud Donnedieu de Vabres installait dans ses fonctions, comme si de rien n'était, l'Autorité de régulation des mesures techniques, un organisme chargé, entre autres missions, de lutter contre l'usage abusif des DRM...
Sensible au lobbying de l'industrie musicale, le ministre de la culture a beaucoup oeuvré contre le téléchargement illégal, en le présentant comme un désastre pour les créateurs. Il est l'initiateur de la loi du 1er août 2006, dite loi Davsi (relative aux droits d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information), qui a créé l'Autorité de régulation.
Un texte qui, à peine promulgué, semble déjà inadapté. La loi visait à défendre les artistes. Ils ne sont pas mieux lotis. A lutter contre les DRM abusifs. Ils vont probablement disparaître. A intimider les pirates. Ils ne désarment pas, malgré les sanctions qu'ils encourent : jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende.
Trois ans à l'ombre... Cette menace, qui pèse sur neuf millions d'internautes, est si disproportionnée que le ministère de la justice a dû adresser, début janvier, aux parquets une circulaire pour inciter ceux-ci à l'indulgence. Cela revenait à dire aux fraudeurs : vous ne risquez rien si vous téléchargez de la musique dans des limites raisonnables et pour votre propre usage. Ce qui est le cas de la très grande majorité d'entre eux.
La loi peut bien réguler et punir. Les internautes renâclent. Ils refusent d'acheter ce qu'ils trouvent gratuitement sur la Toile. C'est le b.a.-ba de l'économie marchande.
Le micmac qui résulte de ce texte mal perçu parce que mal conçu, inappliqué parce qu'inapplicable, appelle une clarification. Soit la prochaine majorité persiste à codifier une réalité par essence mouvante. Soit elle renonce au postulat selon lequel la gratuité c'est le vol. Car la gratuité de la musique en ligne est aujourd'hui perçue comme légitime, sinon légale. Les fans des Beatles trouvent aussi naturel de se connecter à un site d'échanges que d'écouter Yellow Submarine sur Radio Nostalgie sans bourse délier.
La radio, précisément, n'a ruiné ni les fabricants de 78-tours ni les organisateurs de concerts. C'est même l'inverse. Et pourtant, les uns et les autres le redoutaient. Simplement, au fur et à mesure que la TSF prenait son envol, un nouveau modèle économique a vu le jour, basé aujourd'hui sur la publicité, la redevance et la rémunération des artistes. Un précédent qui montre qu'il est nécessaire de faire preuve d'imagination plutôt que tenir neuf millions de téléchargeurs pour des délinquants.
Bertrand Le Gendre
Article paru dans l'édition du 25.04.07."
Moi ce que j'en dis?et ben je suis satisfait du modèl iTunes d'Apple.Même si je regrette ça et là quelques trucs,je ne suis pas près pour le moment de changer de mode d'appropriation.Le catalogue pommé est vraiment complêt et pis il est si facile de télécharger.Moi ça ne me dérange pas de m'aquiter des 9.99€ pour l'album.Même si des fois il y à des augmentations de prix un peu honteuse.Immaginé que des fois les albums sont proposés plus chère alors qu'il y à sur une autre version proposé le même nombre de chanson voir plus!
Mais sinon dans l'ensemble iTunes marche bien et facilite l'accés à la musique.Et pis les annonces récentes de DRMiser les morceaux proposé va dans un sens qui me plait.

AMD à des égreures d'estomac...(2)

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Source:Clubic.com
"Qualifiés d'inacceptables par le directeur financier de la firme, les résultats enregistrés par AMD sur le premier trimestre de l'année conduisent le groupe à envisager une importante restructuration de ses activités. Lors d'une conférence aux analystes, Hector Ruiz, PDG de la firme, a dévoilé quelques-unes des pistes qui pourraient être explorées pour retrouver rapidement le chemin de la rentabilité. L'externalisation de certaines activités serait envisagée, de même que la participation de fonds d'investissements privés.
Après plus de trois ans de croissance, AMD annonçait en fin de semaine dernière une perte nette de 611 millions de dollars sur le premier trimestre de l'année 2007, avec un chiffre d'affaires en recul de 7,4% sur un an. Il invoquait alors la baisse des livraisons globales de micro-processeurs, la guerre des prix que se livrent AMD et Intel ainsi que l'intégration d'ATI pour justifier ces pertes.
Afin de rassurer ses investisseurs, AMD doit maintenant redresser la barre. Pour amorcer le mouvement, le groupe devrait commencer par essayer de réduire au maximum ses dépenses de fonctionnement. Aucun plan de licenciement n'a été annoncé, mais Hector Ruiz ne cache pas que l'une des pistes étudiées serait de faire basculer AMD vers un modèle économique basé sur des actifs réduits et une sous-traitance importante. Les activités de recherche et développement (R&D) pourraient être confiées à IBM tandis qu'une partie de la production incomberait à des spécialistes tels que Chartered Semiconductor.
« Il est maintenant clair que nous avons des années d'expérience en matière de partenariats avec des gens comme, par exemple, IBM pour des programmes de développements conjoints. Cette expérience nous a enseigné comment il était possible de mettre en place des stratégies basées sur des actifs réduits, puisqu'elle nous a par exemple permis d'éviter la construction d'un laboratoire de recherche », a expliqué Hector Ruiz. « Nous avons également l'expérience d'années passées à côtoyer nos partenaires dans le domaine de la production, en particulier Chartered Semiconductor ».
D'après Ruiz, AMD dispose déjà d'accords de partage de propriété intellectuelle avec certains de ses partenaires. La firme de Sunnyvale pourrait donc aisément transférer certaines de ses activités chez ses partenaires sans compromettre le groupe, ou tenter de valoriser ses brevets et technologies en les proposant à ses associés. Parmi les firmes avec qui AMD partage sa propriété intellectuelle, on trouve l'actuel numéro un du secteur, Intel.
Ruiz ne tarit pas d'éloges à l'égard de son principal concurrent, mais se garde bien de montrer tout signe d'abattement. « Nous tirons notre chapeau à notre concurrent. Ils ont très bien réussi à combler les vides dans leur gamme de produits. Cela leur a pris quatre ans, et je crois qu'ils ont fait de l'excellent travail... De notre côté, nous sortons de quatre années de croissance et là. Pour faire une comparaison avec le football, disons que nous sortons invaincu de la saison et que nous perdons le premier match des playoffs ».
Pour revenir dans la course, AMD ne compte pas modifier radicalement sa politique mais adapter cette dernière au contexte et procéder à quelques « ajustements », qui commenceront vraisemblablement par le licenciement de 500 employés d'ici la fin du deuxième trimestre."
C'est pas bon ça.Donner du boulot à leur concurent,et pourquoi pas le PS avec l'UMP(ça c'est déjà fait Yann?hum...).

Antémémoire n°7:

Windows est loin...très loin.

Voici un exemple de ce qu'il est possible de faire avec le système d'exploitation Mandriva(distribution Linux Française).Alors moi je dis vive le logiciel libre,vive Linux(bientôt quand j'aurais changé mon PC...)et Mandriva(cocorico) par la même occasion.

Google is rich?

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"Google clôt une semaine d'annonces de partenariats avec la publication de ses résultats financiers pour le premier trimestre. Et le moteur a de quoi se réjouir: il totalise en effet un bénéfice net de 1 milliard de dollars, contre 592 millions l'année précédente, soit une hausse de 69%.
Son chiffre d'affaires est tout aussi reluisant: en 1 an, il a augmenté de 62.6%, pour s'établir à 3.66 milliards de dollars. A noter: 31% de ces recettes (1.13 milliard de dollars) correspondent aux commissions reversées aux sites partenaires. Une fois soustraites au chiffre d'affaires global, celui-ci ressort à 2.53 milliards de dollars. Plutôt honnête!
Pour Gene Munster, analyste chez Piper Jaffray, dans des propos relayés par Reuters, "[les] résultats [de Google] explosent bien que [le groupe ait] embauché de manière plus offensive que nous le pensions. En résumé, le trimestre a été splendide à tous les niveaux".
C'est encore une fois grâce à la publicité, qui représente 99% de ses bénéfices, que la firme de Mountain View a engrangé de tels résultats. En effet, les bénéfices issus des publicités contextuelles placées sur le moteur, c'est-à-dire lorsqu'un internaute tape un mot-clé sur la page de recherche de Google, totalisent 62% de son chiffre d'affaires, soit 2.28 milliards de dollars. Sur un an, le secteur a bondi de 76%.
Quant aux publicités placées sur les sites partenaires du groupe grâce à son service AdSense, elles ont généré 37% des recettes au premier trimestre, soit une progression de 45% par rapport à l'année précédente.
Enfin, Google se félicite de l'ampleur de son influence au niveau international. En effet, les bénéfices perçus au premier trimestre en dehors des Etats-Unis représentent 47% du total. Au premier trimestre, ce score s'élevait à 42%.
Google aurait-il enfin conquis sa place de leader incontesté de la publicité sur Internet? En effet, selon le cabinet eMarketer, 75.6% du total des publicités sur les moteurs de recherche en 2007 devraient être proposés par la firme de Mountain View, contre 16.3% pour Yahoo!.
Yahoo!, à l'inverse de son concurrent, a accusé une baisse de 11% de ses bénéfices au premier semestre. La situation pourrait cependant ne pas être désespérée pour le portail américain qui voit ses résultats et ses parts de marché dans la publicité baisser. En effet, le groupe escompte beaucoup de sa nouvelle plate-forme de liens sponsorisés, Panama, dévoilée au début de l'année. Il ne reste plus qu'à attendre le deuxième trimestre pour compter les points..."

Palm?I love it

Tout le monde sait que je veux un Palm T|X,si,si!même Jacques Chirac ma appelé pour me demandé confirmation.Au téléphone,il me disait qu'il en était sur le cul.Par contre il à refusé de me dire qui allait gagné les élections présidentielles?Sarko?ou alors Sarko?hum?j'hésite.Finalement je vais choisir Olivier Besancenot.Na!aufait ça vient de L'Atelier.fr
"Le constructeur de PDA américain Palm, qui avait sorti en septembre 2006 un modèle Treo fonctionnant sous Windows Mobile 5.0, le système d'exploitation mobile de Microsoft, s'intéresse désormais au monde du libre. Lors d'une conférence à New York avec des analystes financiers, Ed Colligan, le p-dg de la société, a ainsi annoncé la commercialisation prochaine d'un système d'exploitation basé sur Linux et spécialement conçu pour la gamme Treo.
"Nous avons préparé un ensemble de fonctionnalités système, que nous allons dévoiler d'ici la fin de l'année, grâce auquel nous pourrons développer et moderniser le système d'exploitation Palm. La plate-forme Linux permettra d'améliorer la stabilité et la performance des produits Palm, elle ne sera pas utilisée par d'autres constructeurs de téléphones mobiles mais gardée en interne", a précisé Ed Colligan dans des propos relayés par CNET News.
Le nouveau système, qui n'a pas encore été baptisé, devrait être commercialisé dans le courant de l'année. Il prendra en charge les applications de l'actuel Palm OS 05, également appelé Garnet. D'autres fonctionnalités seront également disponibles, telles que la gestion simultanée de la voix et du trafic de données, une plus grande rapidité du système ou encore la mise en place d'un support pour les applications en ligne.
Cette plate-forme Linux ne bénéficiera pas d'un mode de licence. Elle sera totalement indépendante du système d'exploitation Linux Access Linux Platform du japonais Access, l'acquéreur en 2005 de l'ancienne division logicielle de Palm, PalmSource.
Palm, anciennement PalmOne, qui a racheté en décembre 2006 une licence perpétuelle sur le système d'exploitation Garnet, tâchera donc de développer en parallèle un OS Linux et son OS traditionnel. Enfin, les PDA sous Windows Mobile seront toujours proposés.
Cette multiplication des systèmes d'exploitation est-elle la meilleure politique de développement pour Palm?"
Y'en à qui prédise la mort de l'inventeur du "Pocket PC"(ben oui c'est eux les premiers à cet engoufré sur le marché...).

Antémémoire n°6:

Le futur proche selon Intel?

Moi je trouve ça bien.

Source PCImpact.
Moi je trouve ça pas mal,que de proposer ce genre de produit.Si c'est la c'est que ça répond bien à une demande?s'il n'y avait pas de marché potentiel,il ne le ferait pas.
"Les passagers empruntant les couloirs du terminal Nord de l'aéroport Gatwick de Londres peuvent maintenant s'acheter de la mémoire flash avant d'embarquer.
Nos confrères britanniques de chez The Inquirer nous rapportent que la première borne automatique de vente de mémoire flash du monde est maintenant en service. L'engin s'apparente à un distributeur de bonbons et d'encas coupe-faim, mais il offrira pour sa part de la mémoire de stockage informatique, pour ceux qui n'ont faim que de technologie.
La machine mise en place est consacrée à la marque Kingston, et vend des cartes mémoires Secure Digital, des CompactFash, des clés USB DataTraveler, toute la gamme de mémoire flash de la marque, en somme.
Kingston fournit en fait sa mémoire à une entreprise de l'île de Jersey, MyMemory, qui gérera elle-même les machines de distribution automatique. La directrice des ventes de Kingston, Ann Keefe, explique clairement sa vision des choses : les clients « veulent un accès instantané aux cartes SD et clés USB, dont ils peuvent avoir besoin à tout moment, les machines de vente dans les espaces publics sont donc la solution la plus évidente. »
Des automates à mémoire flash qui se multiplieront dans les lieux publics les plus fréquentés d'Angleterre si leur commerce est à la hauteur."

Ca devient de plus en plus petit.

Voici une nouvelle "race" de carte mémoire,elle ce loge dans les téléphones portables,les lecteurs spéciaux...etc.
Elles intègre directement un branchement USB,comme ça plus besoin d'un quelquonc lecteur SD,MD etc.

Les prix des puces AMD:

AMD vient enfin de rendre publique la nouvelle liste de prix de sa gamme de processeurs.
Les diverses estimations qui avaient été faites jusqu'à lors étaient, au final, assez proches de la réalité, sans pour autant être totalement justes.
Une baisse attendue, et finalement effective
Ainsi, on retrouve certains CPU, le 6000+ notamment, un peu plus chers que prévu.
L'ensemble de la gamme des produits de bureau est touché, ainsi que les FX-7x dont le tarif (par couple) devient celui du modèle inférieur, avec une disparition du FX-70.
Ce n'est d'ailleurs pas le seul qui est mis à mort puisque le FX-62 ainsi que certains X2 passent aux oubliettes de manière définitive.
Tous les processeurs sont touchés, sauf ceux pour portables
Côté simple coeur, on est aussi servi, et ceux qui rêvent d'un PC à tarif minime seront certainement ravis puisque les Sempron 64 sont parmi les produits qui affichent la baisse la plus importante.
Les produits pour portables, eux, ne sont pas du tout touchés, il ne devrait donc pas y avoir de changement pour les amateurs de Turion et autres Sempron Mobile.
Au final, on peut atteindre les 54 % de remise, ce qui place enfin AMD devant Intel sur le milieu et le haut de gamme au niveau du rapport performances/prix.
Les Athlon 64 et Sempron 64 ne sont pas oubliés, malgré le leadership d'AMD
De plus, cela permet au géant vert de préparer l'arrivée des nouveaux Celeron et Pentium pour l'entrée de gamme.
Reste maintenant à attendre la contre-attaque du géant de Santa Clara, prévue pour le 22 avril prochain. Si vous voulez un CPU neuf, il est donc urgent d'attendre... que les choses se tassent un peu.
Source:PC Impact

AMD à des égreures d'estomac.

Source:Capital.fr
"NEW YORK (Reuters) - Le fabricant de microprocesseurs Advanced Micro Devices annonce s'attendre pour le premier trimestre à un chiffre d'affaires de l'ordre de 1,23 milliard de dollars, bien inférieur au consensus des analystes, et annonce un plan de restructuration pour réduire ses coûts.
AMD a indiqué que son chiffre d'affaires avait fortement baissé d'un trimestre sur l'autre dans son activité de solutions informatiques, en raison notamment d'une baisse des prix et d'une contraction sensible des ventes en volume.
Le groupe américain a ajouté qu'il prévoyait de réduire d'environ 500 millions de dollars ses dépenses d'équipement en 2007, de diminuer ses dépenses non affectées et de limiter les embauches aux postes stratégiques.
Selon le consensus établi par Reuters Estimates, les analystes tablaient en moyenne sur un C.A. trimestriel de 1,54 milliard de dollars. AMD doit publier ses résultats financiers le 19 avril.
© 2007 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters."

Moi je crois surtout que cette firme paye le fait d'avoir racheté ATI l'année dernière et pis entre Intel et AMD,c'est à qui baissera le plus les prix.

Pas facile de déclarer sa flame face à un mur?

Antémémoire n°5

Ordinateur portable de luxe

Source: PC.Impact.
Le marché de l’ordinateur portable est en pleine expansion à tel point que les analystes prévoient aujourd’hui que les ventes de cette catégorie dépasseront les machines de bureau au niveau mondial aux alentours de 2009.
Le créateur Luvaglio s’en est ainsi donné à cœur joie pour réaliser une machine d’exception qui restera dans les esprits. Et pour cause : la bête est vendue pas moins d’un million de dollars ! On ne connaît finalement pas grand-chose des caractéristiques techniques de la machine, mais on en possède tout de même quelques détails :
Écran large 17 pouces
L’unité de stockage est un SSD (Solid State Disk, disque dur de mémoire flash) de 128Go
L’unité optique est un lecteur Blu-ray
L’ensemble de la machine est conçu avec des matériaux précieux et un nombre conséquent de diamants a été utilisé pour l’ensemble. Toutefois, si l’on en croit Rohan Sinclair Luvaglio, le PDG de la société, il ne s’agissait pas simplement de décorer la machine des diamants, mais également de les utiliser à des fins pratiques. Par exemple, le bouton central de mise sous tension se présente sous la forme d’un bijou qui peut également être utilisé comme dispositif d’identification digitale.
Luvaglio espère que les clients intéressés par ce portable se sentiront uniques, mais étant donné le prix de la machine, ils ne seront sans doute pas nombreux. Ils auront toutefois le plaisir de posséder quelques fonctions originales, par exemple celle d'un nettoyage de l’écran intégrée au portable lui-même.

Ca sert à quoi d'acheter si c'est pour virer du monde?

Ca vient de PC.Impact:
Suite au coûteux rachat d'ATI par AMD, un certain nombre de licenciements a rapidement été annoncé. 375 pour être précis, sur un total de 15 à 16 000 employés environ. Selon Yorkregion, le « dégraissage » a débuté dès le mois de décembre avec 130 salariés provenant de secteurs « doublons ».
« Nous n'avons pas besoin de deux départements financiers ou de deux départements de ressources humaines » tente d'expliquer Dave Erskine, le porte-parole d'AMD, tout en précisant que ces licenciements ne représentent que 2 % des employés du groupe.
Réparties à peu près équitablement entre les employés d'ATI et AMD, les personnes congédiées seraient plus d'une centaine rien qu'à Markham (Ontario, Canada), lieu où était basée auparavant la firme ATI. Une autre centaine travaille aux Etats-Unis.
De toutes façon,dès que la mondialisation s'en mèle,c'est pire qu'un Typhoon.Et moi qui veut m'équiper de puce AMD et ATI pour mon prochain PC,si je le fait moi même?

Quand l'informatique permet certaines choses....

Yo!

C'est mimi tout plein et déjà précosse sur la souris

Inquiétant.

Moi je dis qu'un attentat à côté-même si des gens paye de leurs vie et ces attroce car ils sont innocents-c'est presque moins pire.S'ils arrivé à rendre fous les places boursières,nous serions à genoux.Un attentat numérique.Je pense que même si ces fameuses places économiques doivent investirent dans la sécurités informatique,la faille-humaine-permettra de disloquer tout ce que l'homme modèrne essaie de battire.

Casse informatique aux USA
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