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YannouLD voit rouge!

Posts tagged with "Monde"

Ou est Elsa?



Je suis triste.Aujourd'hui,je suis rentré du boulot,et alors que d'habitude,ma petite chienne me fait des joies,la rien.Partagent la maison avec ma moman,j'ai d'abord pensé qu'elle était parti ce promené avec la petite Chienne,comme elle fait souvent.Mais là,rien.Nous avons un deuxième chien.Ce dernier est un vieux briscard,et lui reviens toujours.J'ai cherché partout dans le bourg,mais je n'ai rien vu.Alors je ne sais pas si elle c'est faite écrasé par une voiture,enlevé par quelqu'un(cette adorable petite peluche,à une bouille trop mignone et suis tout le monde...).J'ai téléphoné aux services de mairie,mais rien ni fait:pas de toutou.Seigneur où est-elle?

Tout dans ce monde n'est pas net.

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Un autre monde est possible:

Merci la Médiathèque!

Je viens de m'inscrire à la médiathèque de ma commune:Plouguerneau.Pour 15€,il y à énormément de livres,de DVD,de CD,de magazines...etc.
Enfin un max de connaissence à porté de sa carte de membre!c'est ça qui est génial,je viens d'emprunter deux CD(une mix-tape de The Game(The Re Advocate),et un album live des Wu-Tang Clan(Disciples Of The 36 Chambers:Chapter 1),que j'ai aussitôt mis sur mon disque dur.Etant amateur de bon Rap,j'ai déjà pas mal d'album de Jayceon Terrell Taylor,ainsi que RZA et le Wu-Tang Clan.C'est chouette!des trucs que tu n'as pas forcement envie d'acheter,tu peux les emprunter,et ça ne coûte que 15€.De quoi avoir dans sa besace,une alternative peu coûteuse afin de ce constituer une discothèque de ouf!

Le ciel nous tombe sur la tête?

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Source:Le Télégramme.com
"Y’en a marre ! Vraiment marre de ce temps de cochon sur la Bretagne qui va finir par entrer dans le Livre des records. La faute à qui ? Au réchauffement climatique ? Aux essais nucléaires ? À El Niño ? Les pieds droits dans les bottes, on se permet, avec toutes les précautions d’usage, d’avancer une autre hypothèse : et si c’était Sarkozy ? Dit comme ça, c’est peut-être un peu sec, mais il faut bien remarquer qu’il y a une sidérante coïncidence entre son élection et la dégradation du temps en Bretagne. En avril, on s’était découvert d’un fil, mais en mai on a tout pris dans le nez et en juin, tout dans le tarin ! La juxtaposition des cartes est d’ailleurs la meilleure preuve de cette évidente corrélation entre les deux phénomènes. Prenons la carte politique : la Bretagne est la région où la gauche a le plus progressé et le centre, le mieux résisté. Étudions maintenant les cartes météo : la Bretagne est la seule région sous la flotte depuis un mois et demi ! Étonnant, non ? À la lecture de ces deux cartes, soudain tout s’éclaire. Bon sang, mais c’est bien sûr ! Sarkozy, aujourd’hui, fait la pluie et le beau temps. Et il se comporte comme Jupiter jadis qui, du haut de son Olympe, envoyait la foudre aux téméraires qui avaient osé le défier.
Avec Sarko, même topo : de son Olympe élyséen, il envoie sur les irréductibles Armoricains, le tonnerre, la pluie, les frimas, le zef, les bourrasques, le brouillard et bientôt, peut-être, la peste et le choléra. Par Toutatis, le ciel nous tombe sur la tête ! La Bretagne a trop voté au centre, il envoie un centre dépressionnaire. On disait « halte au cumul », on a des altocumulus. On voulait se mettre en tee-shirt, on se prend une veste. On voulait de la démocratie, on a un régime d’averses. On revendiquait la proportionnelle, on a la totale. Il nous avait promis un changement de climat, on prend de la flotte tous les jours. Ah, elle est belle la rupture ! Et combien de temps ça va durer, ce binz ? Va savoir, Charles. Car, comme dit le proverbe châteaulinois : « S’il pleut à la Saint Ménard... »
René Perez"

Un film Oscarisé,télchargeable sous licence libre...

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Je viens de voir que le documentaire:A Story Of Healing est disponible en téléchargement.Le truc qui est bien c'est que c'est sous licence Creative Commons,je viens juste de lancer le téléchargement de 495.60 MO.Pour en faire autan,c'est par ici
Par la même occasion,il est possible de faire un don par l'intermédiaire de la page,pour Interplast.Moi vje pense que ça vaut le coup...

Une planche vachement bien.

Pas une planche de bois,non!une planche de dessin,je la trouve vachement bien.Elle est sous license Creative Commons(pour voir de quoi il en retourne,cliquer la
Et son auteur pfelelep en à plein des planches comme celles-là,pour ce rendre à son blog Opera,c'est ici.
Pour la voir c'est la

Aussi pfelelp,voici la fiche pratique concernat le travail dés quatorze ans.Pour l'instant il est très réglementé,mais Sarkozy prévois de radoucir la législation,pour permettre aux jeunes de gagner de l'argent.Il en faisait l'échos sur le JT de TF1...

Nôtre société va mal.

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Alors que 2007 est bien entamé,je reste perplexe quand à la suite.Mon avenir et celui de millions de Français deviens incertains.Indirectement celui des gens de ce monde aussi,mais je préfére me concentrer sur mon sort à moi,puisque la tendance est de ce préoccuper que pour sa gueule.Maintenant c'est le chacun pour soit,et il n'y à qu'à tomber en panne sur le bord de la route,pour qu'une volé de klaxons ce fasse entendre.Preuvent que vous dérangé:mais il ne serais pas plus juste de s'arrêter et voir si il ou elle na pas besoin d'aide?on en oublie dans cette société de merde les fondement même du mot humanité(rien n'à voir avec le journal communiste...).Moi même je ne m'arrête pas à chaque fois,et je ne prend pas tout le temps des auto-stopeurs.Quand je suis avec la voiture de ma mère,je le fais puisque ma mère elle,est ok avec son assurance et la carte grise.Moi sur ma vieille ZX,je n'ai rien de tout ça.HI!HI!
Revenons à notre société.L'indivualisme est de mise maintenant,et c'est pour celà que Nicolas Sarkozy vient d'être élu président de la République Française.Donc les français sont d'accord avec le modèle économique américain,ou tout service publique est détrehuis et où tout le monde doit sa survie qu'à lui même.Pourtant le passé à montré que c'est ensemble que nous somme plus fort,et que l'on divise pour mieux raigner.Mais quatre petites années dans la vie active,me montre que dans la gualère,il vaut mieux parfois être aidé que tous seule.Sans quoi les requins et autre vautours te bouffent sans dénigrement.Bientôt remis en question le droit de grêve,et alègement fiscal pour nos dirigeants.Pourtant la facture doit être payé,et c'est encore la bonne poire qu'est le peuple qui va payer.Augmentation de la TVA et instauration de la TVA social.Le fossé creusé ces dernières années,va encore s'accentuer et les français n'ont pas finit de pleurer.Ca ils savent le faire,mais en attendant,ils ce sont donné un marteau pour qu'on leurs tape sur le pied.
Maintenant il est de bon tont de ce faire du fric sur tout,et y compris la misère des gens fait beaucoup recette.Ce système me répugne au poing que je hais presque le genre humain.La délation et le retournement de veste sont aussi de rigueure,ainsi pendant la période d'occupation et ceux voulus par encore des dirigeants peu enclain à vendre le pays comme une putain,on pouvais voir ce genre de chose par peur,ou arivisme.De nos jours c'est ce qui ce passe,n'es-ce pas monsieur Besson?des traitres appaté par le pouvoir je peux en donner plein.
Don c'est chacun pour soit et l'autre na qu'à crever.Pourtant encore une fois le passé à démontré que unis le peuple fait très peur.Pour preuve la révolutions est un acte de bravour mené par la population qui en avait assez de ce voir soudoyer comme une éponge...
Il serais pas de trop de revoir une petite révolution,histoire de remettre les pendules à l'heure."Le traillé plus pour gagner plus" est une belle ineptie,le peu que je vais raffler,va partire dans le système,au vu du des prix qui enfles à vu d'oeil(voir TVA et TVA social).Plein de cadeaux pour le patronat qui voient ses poches se remplirent elles aussi à vu d'oeil mais jamais assez.Elles doivent ce remplirent aussi vite que le court du CAC 40 bouge,et tant pis si on doit y laissé des plumes.
Maintenant j'ai un travail(je suis "tranquille" jusqu'au mois d'août,mais...),mais pendant longtemps je suis resté sur le carreau,et la merde et la poisse je connais.Alors quand tu vois ça et que tu ouvre les yeux sur ce sytèmentu te dis que non c'est pas le bon chemin,et qu'une autre société serais peut-être plus juste.Si la tentation du vice et du pouvoir de certains pouvais resté au placard,celà serait pas mal.Mais je dis des bétises.

La big boss du medef souhaite virer plus facilement...

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...pour embaucher plus facilement!!!!!!!
Du moins c'est ce que cette conne libéraliste voudrait:
"PARIS (AP) - La présidente du Mouvement des entreprises de France (Medef, patronat) Laurence Parisot réclame "plus de facilités pour licencier" afin de mieux embaucher ensuite, dans un entretien paraissant mercredi dans "Le Parisien" et "Aujourd'hui en France".

"Embaucher est devenu un risque pour beaucoup de chefs d'entreprise", explique Laurence Parisot. "Car en cas de difficultés, la séparation coûte très cher en temps et en argent car cela se termine trop souvent devant les prud'hommes. Ce risque est si lourd que l'employeur contient souvent son désir d'embaucher".

Pour la présidente du Medef, "c'est ce problème-là qu'il faut que nous arrivions à debloquer avec les organisations syndicales. Plus de facilité pour licencier une personne, c'est en même temps beaucoup plus de facilités pour embaucher réellement cinq, dix ou quinze personnes. C'est difficile à comprendre. Mais c'est la donnée clé de l'emploi", ajoute-t-elle. AP

ll/com"
Et les gens vont adhérer parce que on leurs aura donné de la poudre aux yeux.Parce que si ils(le patronat)nous virent plus facilement(comme aux USA),c'est pas pour réembaucher dessuite,non!c'est juste parce qu'un ouvrier ne convient plus,il est virer.Voilà et le pouvoir en place va lui donner raison.C'est inadmissible.Merci,Nicolas Sarkozy,merci l'UMP,merci la populac' de m'avoir condamné de la sorte.Je suis grace à vous pied et poing liés dans ce sytème de merde qu'est le capitalisme.Bande de connard!je vous ais,vous et vôtre connerie si profonde.Vous n'êtes bon qu'à regarder la star ac',et béler que quand on vous le dit.La démocratie?peu...et après on vient dire que le communisme c'est mauvais pour le genre humain.

Parce qu'elle na pas demandé celà!

Source:Reuters.
"NANTES (Reuters) - Le principal suspect dans la mort de Sophie Gravaud, dont le corps avait été retrouvé dans un fossé près de Nantes le 13 avril, a avoué avoir étranglé la jeune femme, annonce le parquet de Nantes.
Sa mort avait suscité une vive émotion dans le pays. Plusieurs milliers de personnes avaient défilé à Nantes à sa mémoire. Ses parents ont été reçus par le président Nicolas Sarkozy le 1er juin à l'Elysée.
Lors d'une confrontation organisée mardi entre Ramiz Iseni et son épouse Buku Rija, cette dernière a déclaré que son mari lui avait avoué, dans la nuit du 7 au 8 avril, date de la disparition de Sophie Gravaud, avoir "tué une jeune femme", a déclaré le vice-procureur, Alain Kerhoas.
Ces propos ont été confirmés par son époux, a-t-il précisé, ajoutant que Ramiz Iseni avait dit qu'il avait "expressément étranglé" Sophie Gravaud.
Selon Alain Kerhoas, Ramiz Iseni reste toutefois "confus sur ses faits et gestes qui ont suivi et précédé son acte". Jusqu'alors, il était resté "très évasif face aux éléments chronologiques et techniques du dossier", a-t-il ajouté.
Ramiz Iseni, un père de famille bosniaque de 46 ans, a été mis en examen le 9 mai pour "enlèvement, séquestration et détention suivie de mort". Il encourt aujourd'hui la réclusion criminelle a perpétuité.
L'homme, incarcéré à la maison d'arrêt de Rennes (Ille-et-Vilaine), avait jusque-là nié avoir rencontré la jeune femme de 23 ans, vendeuse dans un centre commercial de Saint-Herblain (Loire-Atlantique).
De l'ADN appartenant à la victime avait été retrouvé "en quantité importante" sur son blouson, selon le parquet de Nantes. Il aurait en outre utilisé la carte bancaire de Sophie Gravaud dans une station-essence de la région nantaise.
L'épouse de Ramiz Iseni, soupçonnée de complicité, est en détention provisoire à Nantes. Elle est mise en examen pour recel, puisqu'elle aurait eu en main des billets retirés avec la carte bancaire de la jeune femme.
Ramiz Iseni est présenté comme un "joueur de casino" qui, la veille de la disparition de Sophie Gravaud, avait "perdu de l'argent dans un casino de la côte". Le couple avait des problèmes d'argent, selon une source judiciaire.
L'homme avait été arrêté le 10 avril chez des proches à Bourgoin-Jallieu (Isère). Il avait démenti avoir voulu prendre la fuite, disant être parti de Nantes la nuit précédente pour "se faire prêter de l'argent par un ami".
Ramiz Iseni avait été mis en examen en 2004 dans une affaire d'agression sexuelle sur une jeune fille et avait pour cela interdiction de quitter le département de Loire-Atlantique.


© Reuters 2007. Tous droits réservés."

Parce que nos politiques sont loin d'avoir les mains propre...

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...et rien n'à foutre si une veuve pleure son mari...

affaire juge borrel
envoyé par rue89
Et ce n'est qu'un exemple.

A voter!

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C'est fait,j'ai été voter dans le cadre des législatives et vu qu'il n'y avait pas de représentent LCR dans ma circonscription,j'ai voter pour la représentante de LO.De toute façon pour moi,c'est soit LO ou LCR.A mes yeux les deux se valent plus ou moins,sauf que la LO est un poil plus austère et communique moins.Mais quid des idées?ce qui est sur c'est que LO défent jusquà nouvelle ordre les intéret de la masse populaire:c'est à dire les gens qui trime tout les jours pour gagner presque rien et engrosser chaques jours toujours un peu plus le patronat et dire oui à ce système qui est indécent pour le genre humain.On est des mouton et ces connard de politiques (qui n'ontjamais travaillé de leurs vie-ils savent ce que veut dire transpirer à la tache?-)voudraient que l'on bêle sans broncher,à l'américaine.Mais moi je haie le système américain qui donne les pleins pouvoirs à une minorité de fils de putes qui ce prend le droit de nous exploiter jusqu'à la corde et alors que nous ne représentons que des pions sur leurs échiquiers,ils s'enrichissent toujours un peu plus.Pour ça je suis fière de voter pour DES PARTIS QUI REPRESENTENT LA MASSE SALARIAL,DES PARTIS QUI SAVENT EUX CE QUE TRAVAILLER DUREMENT,TRANSPIRER A LA TACHE.Alors il n'y à pas à douter!c'est LO ou LCR.Voilà et puis je partage un peu les idées communistes.Vu que le communisme prend position pour "la dictature du prolétariat" et la "lutte des classes".Alors vive le communisme et non à cette bande de pédé qui ce croient au dessus de tout le monde,tout ça parce que la chance leurs à sourit.C'est vrai que naître avec une cuillière d'argent dans la bouche,ça aide!allé je m'en retourne et espère des lendemains plus joyeux pour moi et ma famille...

Parce qu'il n'est pas de bon ton de dire non.

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Lors du G8,la police allemande c'est démené pour faire taire une bonne fois pour toute toute opposition.Déjà pour voir la vidéo de Greenpeace,cliquez LA
Puis voyez ça





Ben merde alors.

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Source:Libération.fr
"Les gendarmes de l'Elysée sont au chômage technique. Depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au «palais», le 16 mai, les militaires du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) n'assurent plus la protection du chef de l'Etat. Ils ont été mis à l'écart par l'équipe de policiers qui s'occupait jusqu'alors de la sécurité de Nicolas Sarkozy. «C'est logique, estime-t-on à la direction de la Police nationale. Une relation de confiance s'est établie. Pourquoi la rompre ?»
Prise d'otages. De longue date, le nouveau président apprécie davantage les policiers que les militaires. L'ancien ministre de l'Intérieur se sent ainsi chez lui au Raid, le groupe d'intervention avec lequel il avait participé à la résolution de la prise d'otages de Neuilly en 1993. Quant aux gendarmes de l'Elysée, il leur reproche de ne pas l'avoir prévenu personnellement de l'incident cardio-vasculaire de Jacques Chirac en septembre 2005.
«On est toujours à l'Elysée, mais on n'a plus aucune mission, assure l'un de ses gendarmes d'élite du GSPR. On en a gros sur la patate.» Une situation que l'ensemble de la gendarmerie vit très mal. D'autant que cette décision, qui n'a toujours pas été officialisée juridiquement, n'a fait l'objet d'aucune explication.
Le 16 mai, les policiers du service de protection des hautes personnalités (SPHP) qui étaient avec Nicolas Sarkozy depuis 2002 sont simplement arrivés à l'Elysée et ont pris la place du GSPR. «Il n'y a même pas eu de passage de consigne», raconte un témoin.
Le GSPR a été créé en 1983 pour assurer la sécurité de François Mitterrand, qui, lui, préférait les gendarmes aux policiers. A l'origine purement militaire, cette unité issue du GIGN est devenue mixte (police-gendarmerie) lors de l'arrivée de Jacques Chirac à l'Elysée en 1995. Composée de 30 gendarmes et de 30 policiers, elle était alternativement commandée par un colonel et un commissaire.
Lors de l'investiture de Sarkozy, les 30 policiers du GSPR ont également été débarqués. Seuls six d'entre eux sont restés à l'Elysée, les autres ont été mutés dans des postes moins prestigieux.
L'équipe actuelle s'est constituée autour d'un noyau de onze policiers du SPHP, dirigée par le commandant Michel Benard, qui devrait être nommé préfet. Issu du rang, cet officier de police est devenu un proche de Nicolas Sarkozy, après avoir assuré la protection de Lionel Jospin à Matignon. D'autres policiers du SPHP et du Raid sont venus renforcer son équipe.
Sur la touche. Ces hommes ont rapidement pris leurs aises au «palais». Ils ont exigé de nouvelles machines à café et des télés à écran plat, réclamant un doublement de la traditionnelle «prime de cabinet». Tant bien que mal, ils cohabitent dans un même couloir avec les gendarmes mis sur la touche.
«Aucune décision n'est prise quant à l'avenir du GSPR», explique-t-on à la direction de la gendarmerie. En privé, personne ne se fait d'illusion sur la pérennité du système. Le travail ne devrait pourtant pas manquer. Durant la présidence Chirac, le GSPR protégeait le président, son épouse, leur petit-fils, Martin, et occasionnellement leur fille, Claude. Avec l'élection de Nicolas Sarkozy, ce sont sept personnes dont il faudra assurer en permanence la sécurité : le Président, Cécilia et leurs cinq enfants. Les effectifs devraient donc augmenter, pour atteindre la centaine, comme à l'époque de Mitterrand."

Ingrid Bétencourt sur France 2:

Espérons quelle soit libre!

En même temps,je vais dire quelque chose de déplacé,mais je la trouve très jolie,la fille d'Ingride,tout comme sa mère.C'était ma parole déplacé,maintenant chut.Mais j'espère sincèrement quelle et les autres soient libéré.

Parce que le droit au logement est un droit,il est intolérable que...

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...le fric passe avant.

Parce que nous sommes cons et que l'homme détrehuis tout sur son passage.
















Mettons de côté pour la retraite.

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Journal l'Humanité
Rubrique Politique
Article paru dans l'édition du 2 juin 2007.
43 ans de carrière : privé de retraite !
Témoignage . Chômeur en fin de droits, Jean Bordat, qui a commencé à travailler à seize ans, est écarté du droit à la retraite anticipée. Une victime exemplaire de la loi Fillon sur les retraites.
Après quarante-trois ans de carrière, se retrouver soudain, légalement, sans rien : ni statut social, ni droit à des revenus... Voici l’incroyable et véridique histoire de Jean Bordat, victime ordinaire du progrès social selon François Fillon. Carrure solide, allure joviale, et, malgré tout, dans l’adversité, une bonne dose de dynamisme, cet habitant de Colombes (Hauts-de-Seine) a débuté sa vie active à l’âge de seize ans. Il vient de franchir le cap des cinquante-neuf printemps. Il fait donc partie de ces salariés dits à la carrière longue, ayant commencé à trimer à quatorze, quinze ou seize ans. Des femmes et des hommes auxquels la loi Fillon de 2003 portant réforme des retraites a, généreuse, n’est-ce pas, voulu offrir une forme de reconnaissance en leur donnant le droit de « décrocher », avec une pension pleine, avant le seuil des soixante ans. Cela n’avait bien sûr pas échappé à Jean Bordat. C’est donc avec une certaine dose d’espoir qu’il se rend, il y a quelques jours, à la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV). A priori, ses comptes sont bons : un début de carrière à seize ans, un nombre total de trimestres d’assurance à la CNAV supérieur même à ce qui est exigé...
Jean Bordat n’a oublié qu’un « détail », quelques petites lignes nichées dans un texte de loi aussi touffu, difficile d’accès, que tant d’autres. Un détail zappé par la communication grand public développée par le gouvernement toutes ces dernières années sur une mesure censée prouver le caractère social, progressiste, d’une réforme perçue par l’opinion, non sans raison, comme régressive. Pour avoir droit au départ anticipé, il ne suffit pas d’avoir accompli une carrière longue. Encore faut-il qu’elle n’ait pas trop subi d’aléas : outre une durée d’assurance à la CNAV, la loi exige en effet un nombre de trimestres « réellement cotisés » par l’intéressé. À ce titre sont exclues, notamment, les périodes de chômage. Le détail qui tue le droit au départ anticipé de Jean Bordat : victime de plusieurs licenciements, sa longue carrière compte en effet 20 trimestres de chômage, qui lui valent, malgré ses 171 trimestres d’assurance au compteur, de descendre sous la barre des trimestres « cotisés » exigés. Un cas, hélas ! pas rare et qui donne à la réforme Fillon un goût de cadeau empoisonné (voir article ci-dessous).
Pour Jean Bordat, la déconvenue ne s’arrête pas là. Il devra donc, on l’a vu, attendre encore près d’un an, de souffler ses soixante bougies, pour bénéficier de sa pension. Et d’ici là ? D’ici là, rien : pas un sou. Vous avez bien lu : après quarante-trois ans de labeur, ce travailleur se retrouve sans aucun droit à revenu. L’explication est dramatiquement simple. Envoyé au chômage une nouvelle fois suite à une fin de contrat à durée déterminée, il a épuisé ses droits à indemnisation le 30 avril dernier. Un temps, il s’est alors pris à espérer bénéficier d’une allocation destinée à permettre aux chômeurs âgés en « fin de droits », n’ayant pas atteint les soixante ans, de faire la jonction avec la retraite : l’allocation équivalent retraite (AER). Espoir vite douché aux ASSEDIC : l’AER est attribuée sous conditions de ressources, et celles du ménage Bordat, qui se résument désormais à la retraite de son épouse, dépassent, de peu, le plafond. En somme, son tort est d’être « marié depuis trente-six ans avec une femme que j’adore et qui a pu obtenir sa pension d’enseignante », témoigne l’intéressé avec un brin d’ironie amère. On comprend qu’il ait modérément goûté la remarque qu’on lui a faite, sur un mode certes léger, à l’ASSEDIC : « Ah ! si vous étiez divorcé... » Jean Bordat a d’autant moins apprécié que, dit-il, « nous devons encore aider financièrement nos trois enfants ». L’aîné vient de faire l’acquisition d’un logement et ne « joint pas les deux bouts ». Le second, avec son salaire et celui de son épouse, n’y parvient pas mieux, entre « loyer, remboursements de crédit et frais de garde d’enfant ». Et le troisième, sa fille, « bac plus quatre et occupant un emploi de standardiste », est encore « hébergée à la maison ».
Récapitulons. Au terme d’une longue carrière, menée, notamment, dans le secteur de l’insertion sociale, dans la gestion et dans les ressources humaines, Jean Bordat est aujourd’hui, d’abord, un chômeur, et il juge proches de zéro ses chances de retrouver un poste. « À cinquante-neuf ans, faut pas rêver, alors que l’on va promouvoir des heures supplémentaires » (qui, logiquement, joueront contre l’embauche), remarque-t-il. Pourtant, « Sarkozy va me dire : « au travail le vieux, fini les allocations ! », ajoute-t-il, allusion au discours récurrent du président sur le thème de la « valeur travail », mise en opposition avec la solidarité, qualifiée d’« assistanat », avec les privés d’emploi. « J’ai envoyé de nombreuses candidatures, sans aucun résultat. Engager un vieux alors que le souci est de dégraisser et faire partir le maximum de personnes de cette catégorie d’âge... » Jean Bordat est, en deuxième lieu, un chômeur privé de droit à indemnisation du chômage. C’est enfin un salarié à la longue carrière privé du droit à la retraite. Et voici comment, observe-t-il, « dans la France sarkozyenne, certaines personnes peuvent être privées de revenu personnel pendant un an en toute légalité ».
Visiblement pas du genre à croire en la fatalité de la régression sociale, ce lecteur de l’Humanité, militant associatif, « compagnon de route du PC » après avoir été un temps membre du PS, confie-t-il, a voulu dénoncer ce scandale. Pour lui, conclut-il, « une seule solution : abroger définitivement cette loi (Fillon) et la remplacer par une vraie loi prenant en compte toutes les situations, notamment des femmes ayant élevé leurs enfants, des travailleurs handicapés et en taxant les bénéfices financiers ». Et dans l’immédiat, pour le citoyen Bordat, un seul moyen : « Élire des députés de combat, qui portent les espoirs des citoyens comme ceux nés lors de la Libération en 1945, je veux dire clairement des députés communistes, républicains et citoyens. Et entrer en résistance. »

Yves Housson
Page imprimée sur http://www.humanite.fr
© Journal l'Humanité









Toujours un peu plus dans leurs poches.

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LIGUE COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE
"Nos vies valent plus que leurs profits"
http://www.lcr-rouge.org

ALCATEL-LUCENT
Plan de licenciements confirmé
Les salariés de l’équipementier des télécommunications Alcatel-Lucent se sont fortement mobilisés dans l’ouest de la France et en région parisienne, à l’occasion d’un comité central d’entreprise (CCE) qui a entériné le plan de suppression de 1 468 postes en France, soit 12 % de l’effectif.
Le 27 avril, le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris a condamné la direction d’Alcatel-Lucent à revoir sa copie et à payer une amende. Elle avait en effet refusé de donner des précisions concernant les 4 500 suppressions de postes prévues en Europe, dont 1 500 en France. Au total, dans le monde, dans le cadre d’un plan d’économies de 1,7 milliard d’euros, 12 500 suppressions de postes sont programmées sur trois ans après que les effectifs ont déjà été diminués de 1 900 postes. Cette condamnation donne raison à l’intersyndicale CFDT, CGT, CGC, CFTC, qui dénonce le diktat de la direction qui veut délocaliser ses activités dans les pays à bas coût.
Mais sur le fond, cela n’a pas vraiment bougé. Au dernier CCE de trois jours, qui a commencé le 21 mai à Vélizy, le maintien intégral du plan a été confirmé. En fin de compte, 1 330 postes sont concernés avec la confirmation des délocalisations engendrées par ce plan et la fermeture du site de Cesson-Sévigné à Rennes. 70 postes, spécialisés dans la vidéo, seraient maintenus sur l’autre site de Rennes, mais un nombre équivalent sera supprimé sur le site d’Orvault (près de Nantes).
Après le succès de la manifestation européenne du 15 avril, le personnel s’est fortement mobilisé le 22 mai, notamment dans l’ouest, zone la plus touchée par les suppressions de postes. Environ 1 000 salariés de l’entreprise ont débrayé : 400 à Orvault (Loire-Atlantique), 350 à Lannion (Côtes-d’Armor) et 150 à Rennes où il y a deux sites. La prochaine étape de la mobilisation sera l’assemblée générale des actionnaires, qui se tiendra à Paris le 1er juin. L’intersyndicale appelle à y participer pour dire aux actionnaires : « Une entreprise qui ne donne pas de perspectives aux salariés est vouée à l’échec. »
Durant la campagne électorale de la présidentielle, le futur président s’était engagé à revoir les salariés de l’entreprise. L’intersyndicale a donc demandé à être reçue par Sarkozy. Rappelons que, le 1er décembre 2006, Alcatel avait officialisé sa fusion avec l’entreprise américaine Lucent, donnant vie à un géant de 18,6 milliards d’euros de revenus annuels, dans 130 pays, avec 79 000 salariés (lire Rouge du 15 février 2007). Ce géant des télécoms est un habitué des plans sociaux massifs et, il a supprimé des dizaines de milliers d’emplois ces dernières années.
Alcatel-Lucent est un concentré de la mondialisation, qui voit l’économie soumise au rouleau compresseur des actionnaires tout-puissants assimilant l’économie moderne à une guerre de mouvement, où la rapidité des décisions fait la différence entre les concurrents.

Correspondant


2007-06-01 14:31:42

Quand l'opérateur historique français saque dans son effectif...

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LIGUE COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE
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FRANCE TÉLÉCOM
Grève pour défendre l’emploi

À l’appel de l’ensemble des six fédérations syndicales, le personnel de France Télécom sera en grève le 31 mai pour la défense des emplois.
La direction de la multinationale France Télécom n’a qu’une seule obsession : verser toujours davantage de dividendes aux actionnaires pour faire remonter le cours de l’action. Et, en conséquence, dégager le maximum de « cash flow », pour reprendre leur jargon, afin d’en verser plus de la moitié aux actionnaires, ce qui représente, pour 2007, la bagatelle de 3,2 milliards d’euros1 ! Cela s’accompagne donc d’une réduction drastique des coûts, à commencer par ceux du personnel. Un emploi disparaît en effet toutes les heures, 22 000 doivent être supprimés en trois ans, le ras-le-bol des salariés est total !
Une politique de licenciements massifs a d’abord été menée hors de France : Pologne, Grande-Bretagne, Irlande, Espagne. La direction a également utilisé à grande échelle la délocalisation des emplois vers les pays à bas salaires (Inde et Égypte en particulier).
La direction s’attaque désormais à la France, avec une annonce de 22 000 suppressions d’emplois en trois ans, qui a déjà provoqué plusieurs grèves dans l’entreprise. Plus de 10 000 empois ont déjà été supprimés en 2006, dernière année du plan de congés de fin de carrière qui permettait des départs anticipés à 55 ans. À lui seul, ce plan a fait disparaître 5 000 emplois par an. Aucun dispositif du même type n’est venu s’y substituer, la nouvelle mode libérale étant à « travailler plus, plus longtemps, pour moins d’argent ».
Les pressions au départ deviennent intolérables : fermetures massives de sites obligeant le personnel à changer d’emploi et de ville, recensement des personnes au poste « pas franchement utile à l’entreprise » (sic), chasse aux prétendus doublons notamment dans l’encadrement, pressions psychologiques nombreuses pour tenter sa chance ailleurs...
L’ensemble des syndicats se sont mis d’accord pour appeler à la grève le 31 mai. SUD proposait au départ une date située avant l’élection présidentielle, mais l’unité a été considérée comme le facteur décisif, et la grève aura finalement lieu le 31 mai.
Elle est précédée de nombreux mouvements de grèves locaux - notamment dans le Sud-Ouest - contre les fermetures de sites, les mobilités forcées, pour le maintien de sites avec plusieurs activités, contre les incessantes restructurations. Dans le même temps, en Allemagne, le syndicat Verdi (la puissante fédération des services dont dépend le secteur des télécommunications) s’engage dans la grève à Deutsche Telekom, après consultation du personnel favorable à 96 %, contre le plan d’externalisation de 50 000 emplois.
Aux télécommunications comme ailleurs, le personnel en a marre de faire les frais des choix spéculatifs, dangereux et ultralibéraux de leurs directions !

Hélène Viken

1. À titre de comparaison, la masse salariale totale de l’ensemble du personnel du groupe monde, soit environ 200 000 salariés, représente 8,7 milliards d’euros.


2007-06-01 14:31:27

Où on en est avec la valeur du travail?

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Source:LCR.org
« Valeur travail »
Détournement de fond
Dans un contexte de chômage massif, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont fait de la « valeur travail » un des thèmes forts de leurs campagnes présidentielles. À l’idéologie de soumission à l’ordre néolibéral, nous devons opposer le plein emploi, mais aussi le droit au contrôle sur le travail.
On ne peut exclure que le thème de la « valeur travail », mis en scène par Sarkozy, puisse se retourner vers l’envoyeur. On ne mobilise pas, en effet, une telle notion impunément. Cela s’est déjà vu avec la « fracture sociale », dénoncée puis foulée aux pieds par Chirac, avant d’être transformée en énergie de lutte en décembre 1995.
L’idéologie libérale ancienne a toujours fourni des valeurs au « bas peuple » : le travail comme effort, porteur de récompense, puis l’épargne, et donc le patrimoine, enfin la soumission à l’ordre, et la famille comme modèle hiérarchisé. Ceux qui voulaient y échapper étaient pourchassés, arrêtés ou massacrés (1848, 1871). Mais la classe ouvrière moderne est potentiellement puissante et plus instruite. Elle est passée par une phase de conquêtes collectives et de reconnaissance de sa place dans l’histoire nationale (1864, avec l’obtention du droit de grève, les grèves générales de 1936 et 1968). Le conservatisme sarkozyen et la « refondation sociale » du Medef veulent réduire tout ceci en miettes. Pour cela, il faut fragmenter l’esprit collectif, semer l’envie à la place de l’égalité, la concurrence à la place de la solidarité, le mépris contre les perdants, louer le « bosseur » contre le chômeur.
Il y a dix ans, les sociaux-libéraux croyaient que tout le salariat pouvait se dissoudre dans la classe moyenne. C’était le débat sur la « fin du travail », où Dominique Meda, philosophe qui conseille aujourd’hui Ségolène Royal, publiait un livre à succès : Le travail, une valeur en voie de disparition (1998). Aujourd’hui, Dominique Méda admet qu’elle est sans doute allée trop loin, que « le travail manque » et que « réhabiliter le travail consisterait d’abord à en offrir à tous ». Mais, symboliquement et politiquement, le mal était fait, à gauche, dans une certaine façon d’oublier le travail (et les travailleurs) au profit d’une simple gestion de l’emploi à n’importe quel prix. Ce fut donc l’époque des 35 heures, arrangées dans un mode « donnant donnant » (dirait Ségolène), avec un patronat prenant son intérêt dans la flexibilité et l’annualisation. Les 35 heures ont été faites « pour l’emploi » (près de 500 000), avec de vrais effets de temps libre chez les salariés les plus aisés, mais en quelque sorte « sans le travail ». C’est-à-dire sans chercher à mobiliser celles et ceux pour qui l’emploi n’est jamais une simple occupation, mais un temps en chair et en os, chargé de sens, de rapports aux autres, d’intensité physique et psychique, de savoirs et de savoir-faire, et dont la dignité est symbolisée par un salaire, un vrai et pas une « prime pour l’emploi » pour ceux qui reprennent une occupation, ou des salaires sans charge aux alentours du Smic, payés par les deniers publics.
Après 2002, Raffarin et toute la droite ont voulu balayer le rêve de la société du temps libre, d’une France prétendument devenue, avec les 35 heures, un « parc de loisirs ». Ils reprenaient les accents de haine de ceux qui, en 1938, fustigeaient les « débauchés » des 40 heures et des congés payés, et qui « voulaient remettre la France au travail »1. La bourgeoisie a donc des idées immuables. Mais Sarkozy tente d’ajouter une touche supplémentaire : une « valeur » morale, une dignité octroyée par le chef, doublée d’une stigmatisation pour tous ceux qui ne sont pas dans le bon camp : les résistants à l’air libéral du temps. La société du travail de Sarkozy, c’est le choix entre le « bon ouvrier » soumis (et gratifié), ou l’assisté stigmatisé et presque considéré comme un délinquant.
Cependant, on ne peut enfermer toute une société et façonner une pensée unique pour des millions de salariés cultivés, des jeunes, et un mouvement de résistance au moule libéral, qui n’a pas dit son dernier mot. Il persiste donc une ambiguïté dans la reprise par les deux candidats du thème « valeur travail », chargée de tous les sens possibles.
Pour retrouver ses marques, le mouvement ouvrier ne doit pas confondre le travail et l’emploi. L’emploi n’est pas une réponse complète et suffisante à la crise du lien social. Ce qui se passe dans les rapports de travail façonne en profondeur toute la société, même (voire surtout) pour ceux qui sont sans travail. Pour la sociologue Danièle Linhart, alors que la période capitaliste d’après-guerre avait dû laisser se développer des « collectifs de travail, à distance de l’emprise matérielle et idéologique de l’entreprise », aujourd’hui, dans le rapport de travail dominé par le néolibéralisme, « on apprend le conformisme, le renoncement à tout esprit de controverse » et « la socialisation par le travail devient une socialisation à la soumission [...] au renoncement à toute pensée personnelle ». Souvent, « l’agressivité est reportée sur les pairs (les collègues) »2.
Pour Christophe Dejours (laboratoire de psychologie du travail au Cnam), dans le travail, vecteur essentiel de rapports aux autres et à soi, « on peut apprendre le meilleur », la délibération sur le métier, la coopération, ou « le pire » : « l’instrumentalisation » d’autrui pour l’efficacité immédiate, engendrant la haine des autres3. La violence latente dans la société, de plus en plus envahissante, prend sa source dans ces rapports de violence-là. En ce sens, l’organisation du travail moderne est un concentré du pouvoir, un « gouvernement » (gouvernance !). De plus, les revenus d’aujourd’hui sont de moins en moins attachés au travail. D’un côté, ils viennent de la propriété (actions, stock-options), de l’autre, ils sont le produit de l’assistanat, et de moins en moins du salaire. Cependant, pour Christophe Dejours, la résurgence du thème travail dans le débat public n’est pas forcément une mauvaise chose, à condition de le dégager de l’emprise réactionnaire, ce qui est un chantier programmatique.
Parler de l’emploi, sans prendre en compte la qualité du travail, est claudiquant, fragile. Oui, les chômeurs ont le droit de revendiquer un emploi mais aussi un « bon » travail et de refuser des occupations serviles ! L’emploi à lui seul ne suffit pas à conforter le rapport de force social. La réduction du temps de travail, l’objectif d’un emploi pour tous, de l’abolition de la précarité et d’une conquête de temps libre passent indissociablement par le droit de contrôle et de délibération sur le travail, la définition des postes, la santé, la construction du collectif au quotidien. Ce n’est pas un mince défi à relever pour le syndicalisme, qui ne parviendra pas à défendre les emplois s’il ne défend pas aussi une « contre-valeur » du travail, faite d’émancipation contre le despotisme libéral.

Dominique Mezzi

1. Daladier, cité par l’Humanité du 2 février 2007.

2. Le Monde diplomatique, mars 2006.

3. http://www.mouvements.asso.fr.

Et le peuple dans tout ça?

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Noah ce voit pressé de partir?

PARIS - Le chanteur français Yannick Noah affirme recevoir des lettres à caractère raciste de gens qui l'invitent à rentrer dans son pays. L'ex-champion de tennis avait déclaré qu'il quitterait l'Hexagone en cas d'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence.
"Actuellement, je reçois deux ou trois lettres par jour dans lesquelles des gens font la démarche de prendre une feuille, un stylo et de m'écrire : 'M. Noah, quand allez-vous rentrer chez vous ?", affirme le chanteur à succès. Il dit en avoir reçu aussi quand il était joueur de tennis.
Mais il trouve "troublant" de recevoir de telles lettres dans le contexte actuel avec la création par le nouveau président français d'un ministère de l'immigration, de l'intégration et de l'identité nationale. "Mon côté africain n'est pas très à l'aise avec cela", dit-il. L'ancien tennisman est né en France il y a 47 ans d'un père camerounais et d'une mère française. Il a passé son enfance au Cameroun.
M. Noah, qui se situe publiquement à gauche, dit n'avoir "ni haine, ni rancoeur" envers Nicolas Sarkozy à propos duquel il avait dit il y a un an et demi dans une interview accordée à Paris Match: "si Sarkozy passe, je me casse".
"Depuis, j'ai préparé une tournée", dit-il. "Je suis ici jusqu'en avril 2008. Je travaille ici. J'ai plein de choses à faire ici".
(ats / 25 mai 2007 08:58)

Sale temps pour les baleines.

Source Greenpeace.org
"Paris, France — Le 25/05/07 - Lundi 28 mai s'ouvre pour 4 jours à Anchorage (Alaska) la 59e session de la Commission Baleinière Internationale (CBI). Plus que jamais, l'influence grandissante des pays chasseurs, Japon en tête, et de leurs alliés de circonstance, menace le moratoire de 1986 sur la chasse commerciale. Greenpeace, présente à Anchorage en tant que membre observateur, appelle à une mobilisation citoyenne internationale en faveur de la protection des plus grands mammifères marins.
En 2006, les autorités japonaises avaient obtenu à une majorité de 33 voix contre 32 le vote d'une résolution jugeant que le moratoire sur la chasse commerciale n'était plus nécessaire. Ce dernier n'avait pour autant été abrogé, une majorité des trois quarts étant pour cela imposée.
Qu'en sera t-il la semaine prochaine à Anchorage ? La CBI est une organisation internationale ouverte à tous les pays. La liste complète des pays adhérents ne sera connue que lors de la session d'ouverture lundi matin. Si de nouveaux membres, comme la Grèce, Chypre ou Andorre ont rendu publique leur position anti-chasse, le nombre exact de pays pro-chasse reste inconnu. Les autorités japonaises déclarent quant à elles avoir d'ores et déjà la majorité…
Depuis l'entrée en vigueur du moratoire en 1986, le Japon mène une diplomatie baleinière parallèle pour recruter de nouveaux membres favorables à la chasse qu'elle considère comme un droit « culturel ». « Les autorités japonaises n'ont aucun scrupule pour acheter les votes de pays aux ressources limitées en échange d'une aide bilatérale dont ils ont cruellement besoin », précise Stephan Beaucher, responsable de la campagne Océans à Greenpeace. « Il est à craindre que cette politique de recrutement dynamique finisse par porter ses fruits si les pays opposés à la chasse continuent de se cantonner dans un vote de refus sans rien entreprendre pour renforcer le camp des anti-chasse. »
D'ores et déjà, et quelle que soit l'issue du vote final, Greenpeace redoute que le travail de lobbying des autorités japonaises ait déjà influencé les travaux de la commission scientifique et technique de la CBI. Celle-ci pourrait avoir " intégré " la majorité simple obtenue par le Japon en 2006 et orienter sa réflexion vers la gestion d'un stock à exploiter plutôt que vers la préservation d'une espèce menacée.
Pour Greenpeace, la CBI doit être réformée et œuvrer pour les baleines et non au profit des chasseurs... Transparence, surveillance, abandon de l'échappatoire scientifique, promotion de l'observation touristique des baleines (whale watching), instauration de mesures de protection : les défis à relever sont nombreux pour faire de la CBI une institution moderne répondant aux enjeux environnementaux du 21e siècle.
Pour soutenir le moratoire sur la chasse commerciale, partout dans le monde, Greenpeace appelle les citoyens à une marche virtuelle, la " big blue march " en se photographiant vêtus de bleu et en envoyant les images à l'adresse suivante : baleines@greenpeace.fr.
Pour en savoir plus : http://whales.greenpeace.org/fr"

Bertrand Canta bientôt libre?

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Bertrand Cantat ne fera finalement que quatre ans de détention. Condamné par la justice lituanienne à huit ans de prison pour avoir tué sa compagne Marie Trintignant en juillet 2003 à Vilnius, le chanteur demandera l'été prochain une libération conditionnelle.
«Il suit le régime de tous les autres détenus, sans aucun privilège. A partir de la fin juillet, il sera à mi-peine et demandera une libération conditionnelle. Rien n'est fait, il n'y a aucune automaticité», explique son avocat Olivier Metzner.
Le chanteur de Noir Désir pourrait alors sortir en septembre, d‘autant que le chanteur a versé la totalité des indemnisations pour dommages et intérêts réclamées par deux des quatre enfants de Marie Trintignant, selon «Le Point».


P. K.,20 Minutes.fr

Ben moi je dis que ça c'est plutôt une bonne chose parce que quand M.T. est malheureusement décédé,tout le monde c'est jeté sur le chanteur de Noir Désire est la traité comme un moins que rien,alors que je plancherais plus pour une mauvaise manip'...

Un truc de ouf!

Un Irlandais sans domicile fixe de 71 ans est désormais propriétaire du terrain sur lequel il vivait depuis une vingtaine d'années, qui est situé dans le quartier cossu de Hampstead Heath (nord de Londres) où le prix du mètre carré est l'un des plus élevés de la capitale.
Harry Hallowes, un ancien ouvrier originaire de Sligo (Irlande), a obtenu mercredi le titre de propriété d'un terrain d'environ 27 mètres sur 27 sur lequel il vit depuis 1986 et où il a construit une cabane d'une dizaine de m2.
Le terrain arboré et très isolé est estimé à 2 millions de livres (2,94 millions d'euros).
M. Hallowes est une figure incontournable de son quartier, effectuant de petits travaux pour les habitants. Il est notamment ami avec l'acteur Terry Gilliam.
Ce n'est pas la première fois qu'un squatteur obtient un droit de propriété pour les lieux qu'il occupe : en 2004, George Weiss a obtenu le titre de l'appartement qu'il occupait à Hampstead qu'il a revendu pour 710.000 livres (1,044 million d'euros).


© 2007 AFP

Ben faut pas ce gêné!

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Barbie Cummings roulait un peu vite sur une autoroute du Tennessee. Un policier, James Randy Moss l’arrête, lui met une contravention pour excès de vitesse et trouve des anti-douleurs interdits dans la voiture. Un contrôle routier comme les autres? Pas vraiment.
Car Barbie Cummings (c’est un pseudo) est une star du porno, et anime un blog haut en couleur (et interdit aux moins de 18 ans), où elle raconte ses aventures dans l’industrie du sexe. Elle le raconte au policier qui, intrigué, va jeter un œil sur le blog depuis son ordinateur portable. De fil en aiguille, il sympathise avec l’actrice, jusqu’à réaliser avec elles des actes formellement interdits par le règlement intérieur de la police de la route du Tennessee.
Sans doute pas vraiment conscient de l’illégalité de ce qu’il était en train de faire, le policier a même pris des photos et une vidéo de la gâterie en question. L’actrice repart ensuite avec une contravention pour excès de vitesse, mais elle échappe à une inculpation pour détention de stupéfiants.
Dénoncé par un collègue
Le lendemain, Randy l’appelle, pas pour s’excuser, mais pour lui demander s’il peut s’en vanter auprès de ses amis policiers. Pas de problème, répond la jeune femme, qui de son côté met les photos et la vidéo sur son blog. Pourtant, il y a bien un problème: tous les collègues de James Randy Moss ne sont pas impressionnés par ses performances. L’un le dénonce à sa hiérarchie. L’impétrant aura beaucoup plus de temps pour aller sur le blog de Barbie Cummings: il est suspendu jusqu’à nouvel ordre.


P. K.


20Minutes.fr, éditions du 22/05/2007 - 18h29

dernière mise à jour : 23/05/2007 - 20h30

Parce qu'il serait bon...

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...D'avoir un monde en paix,où il fairait bon vivre et les hommes ne s'entretueraient pas...
Moi pour ne pas avoir le blues et espéré un jour,j'écoute ça
et ça
Je suis pour l'occasion requinqué...

Enfin!

Il était temps!source:Rue89.com
"Nouveau revers pour l'administration Bush: Paul Wolfowitz, le neo-conservateur qu'elle avait imposé à la tête de la Banque mondiale, est contraint de jeter l'éponge. Le Président de cette institution internationale traditionnellement dirigée par un Américain, a finalement accepté de quitter son poste le 30 juin, en raison de sa conduite non-éthique dans l'affaire de sa maîtresse Shiha Riza.
Un rapport interne à la Banque mondiale avait conclu que "le contrat de Paul Wolfowitz, exigeant qu'il adhère au Code de conduite pour les membres du conseil et qu'il évite tout conflit d'intérêt, réel ou apparent, a été violé". Pour lui sauver la face, le Conseil d'administration a estimé jeudi que le président de la Banque avait agi "de bonne foi".
Pour la Maison Blanche, qui n'a eu de cesse de défendre son poulain controversé, c'est donc un nouvel échec, une crédibilité encore entamée. Notre blogueur Luc Lamprière faisait remarquer dans un récent post, que, de la même manière, Bush avait longtemps soutenu Donald Rumsfeld ... un peu comme la corde soutient le pendu.
MISE à JOUR: 00.30
Info ou Intox ? Le nom de Tony Blair circule comme candidat possible à la succession de Wolfowitz. Avantage : il est libre le 27 juin, trois jours avant le départ du président de la Banque mondiale. Inconvénient : il est européen quand la tradition diplomatique réserve ce poste à un Américain.

Petite bio trouvé sur Wikipédia

Ingrid Betancourt est née à Bogotá, en Colombie, le 25 décembre 1961. Fille d'un ancien ministre de l'Éducation et d'une ancienne sénatrice (Yolanda Pulecio), elle a vécu la majeure partie de son enfance à l'étranger et surtout en France, où elle étudie à l'Institut d'études politiques de Paris, où enseigne alors Dominique de Villepin avec qui elle se lie d'amitié. Française par son premier mariage, elle milite pour les Droits de l’Homme et contre l’injustice, la corruption et les narcotrafiquants. Elle est otage des FARC depuis le 23 février 2002. Elle bénéficie de l'appui de nombreux comités de soutien et d'une importante médiatisation. Une autre franco-colombienne, Aïda Duvaltier, enlevée un an avant Ingrid Betancourt, a été retrouvée morte en 2006. Dans la déclaration successive à sa victoire aux élections présidentielles françaises du 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a affirmé que « La France n'abandonnera pas Ingrid Betancourt ».
Biographie
Elle passe une première partie de son enfance en France, lorsque son père obtient un poste à l'UNESCO. Après quelques années passées en Colombie, la famille revient en France. Son père est alors ambassadeur de Colombie à l'UNESCO, et de nombreuses personnalités fréquentent la famille. C'est ainsi qu'Ingrid fait la connaissance du poète Pablo Neruda, avec qui elle garde un fort lien d'amitié jusqu'à sa mort, en 1973.
Après être rentrée en Colombie et avoir vécu la séparation de ses parents, elle repart à Paris et se prépare à entrer à l'Institut d'études politiques. C'est là qu'elle fait la connaissance d'un Français qu'elle épouse en 1981. De cette union naissent deux enfants dont Mélanie qui se bat pour la libération de sa mère prise en otage par les guérilleros colombiens depuis le 23 février 2002. Elle a d'ailleurs été récompensée pour ses efforts en recevant le Prix Femmes en Or de la Femme de l'Année. À cette occasion elle a rappelé qu'« aucun Français n'avait été retenu aussi longtemps » et elle a interpellé les candidats à l'élection présidentielle pour savoir « ce qu'ils comptaient faire » pour aider sa mère.
En 1990, Ingrid divorce, revient à Bogotá et entre au ministère colombien des Finances. En 1994 elle est élue députée et en 1998, elle crée son parti, Oxígeno Verde. Elle est élue sénatrice la même année.
Elle se prépare à se présenter aux élections présidentielles lorsqu'elle est enlevée par les FARC le 23 février 2002 près de Florencia, en compagnie de sa directrice de campagne, Clara Rojas. Malgré une forte mobilisation internationale pour obtenir sa libération, elle est toujours prisonnière du groupe révolutionnaire, dont elle partage les revendications sociales tout en condamnant leurs méthodes violentes.
Enlèvement d'Ingrid Betancourt
Lorsque les pourparlers avec les FARC en février 2002 sont brisés, le gouvernement de Pastrana donne l’ordre à l’armée de reprendre la zone de 42 000 km carrés cédés.
Le 23 février 2002, le Président Pastrana part en hélicoptère vers San Vicente del Caguán dans le but de rendre officielle la présence des forces armées dans la commune. Ingrid Betancourt, alors en campagne présidentielle, décide de faire acte de présence et d’accompagner le maire de San Vicente qui appartient à son parti politique.
Ingrid prend la route de Florencia (capitale du département) qui mène à San Vicente del Caguán malgré les avertissements du gouvernement lui signalant la présence de guérilleros dans la zone et l'informant des combats qui avaient lieu. Alors qu'une dernière barrière militaire empêche le convoi de continuer et que les militaires annoncent la présence des guérilleros quelques kilomètres plus loin, Ingrid donne l’ordre à son conducteur de poursuivre sa route. Avant de repartir, les militaires lui demandent de signer un document dans lequel elle se rend responsable de cette décision prise à l’encontre des avertissements qui lui avaient été adressés. Quelques kilomètres plus loin, Ingrid et Clara Rojas, sa directrice de campagne, sont arrêtées et enlevées par les FARC.
Cet enlèvement s’ajoute aux autres enlèvements d’hommes politiques colombiens et est considéré comme un enlèvement politique. Avec ces enlèvements et ceux de nombreux militaires retenus depuis plus de 5 ans, les FARC espèrent échanger les otages en leur possession contre des guérilleros emprisonnés dans les prisons colombiennes, dans ce qu’ils appellent un « accord humanitaire ».
Fait nouveau du 17 mai 2007
Un ancien otage des FARC, le sous officier colombien John Frank Pinchao Blanco, qui était parvenu à s'échapper il y a quelques semaines, a été recueilli par la police colombienne. Il a ainsi pu s'exprimer longuement sur ses difficiles conditions de détention et a livré des indices capitaux dans la recherche d'Ingrid Bétencourt. Il a aussi indiqué avoir rencontré Ingrid le 28 avril 2007 et a affirmé qu'elle avait essayé à cinq reprises de s'échapper.
L'affaire 14 juillet
L’opération dite du 14 juillet est une tentative de libération d’Ingrid Betancourt, qui a rapidement tourné au fiasco. Elle a provoqué une tension dans les relations diplomatiques de la France avec la Colombie et le Brésil, et a sans doute donné davantage de valeur marchande à l’otage, compliquant ainsi sa libération future.
Le 9 juillet 2003, un avion de transport militaire français Hercules C-130 atterrit sur l’aéroport de Manaus, au Brésil, à la demande de la famille Bétancourt, dans le but d’exfiltrer Ingrid, dont la libération imminente est attendue sur la foi d'une information incertaine. A son bord se trouvent une équipe médicale et des diplomates, dont le chef-adjoint du cabinet du ministre des Affaites étrangères français, qui a décidé de l’opération. Le commandant de bord a obtenu l’autorisation d’atterrissage au prétexte de faire le plein de kérozène avant de regagner Cayenne. L’attitude des français paraît suspecte aux yeux de la police brésilienne (refus d’inspection de l’avion, propos des Français concernant le ramassage de quatre personnes surpris par des Brésiliens). Le ministre brésilien des affaires étrangères, Celso Amori, informé le 12 juillet de cette étrange présence française, contacte son homologue français qui fait allusion à une opération humanitaire, sans présenter d’excuses. Le 13 juillet, l’avion doit décoller pour Cayenne, sur ordre du président Inacio Lula da Silva, mais sans Ingrid qui n’a pas été libérée.
L’opération sera rendue publique par le journal Carta Capital. Elle a donné lieu à la convocation des ambassadeurs français au Brésil et en Colombie. Villepin a dû présenter des excuses publiques à Brasilia le 31 juillet. Elle a provoqué une polémique, la mission ayant été décidée par Villepin seul qui n'a informé ni le ministre de la défense, ni le Premier ministre, ni le président de la République (lors d'un point de presse, Chirac a d'abord annoncé qu'il n'était pas au courant), ces points étant ensuite officiellement démentis.
Bibliographie
Sí sabía, enquête sur le financement de la campagne électorale de Samper par le cartel de Cali (1996)
La rage au cœur, XO Editions (2001) ISBN 2845630131 - Pocket (2002) ISBN 2266120166
Au nom d'Ingrid, par son mari Juan-Carlos Lecompte, Denoël (2005) ISBN 2207256855
Ingrid Betancourt : Histoire de cœur ou raison d'État ?, par Jacques Thomet, Hugo et Compagnie, (2006) ISBN 2755600721
Ingrid ma fille, mon amour, par Yolanda Pulecio [Ed. Laffont][1]

Parce qu'il ne faut pas ce laisser aller...

Source:Site d'info sur Ingrid Bétancourt
"BREST (29) 9 mai 2007

Concert de Renaud à Brest

Le mercredi 9 mai Renaud commençait ses concerts en Bretagne au bout du monde, là où finit la terre, dans le Finistère, à Brest, devant prés de 3000 personnes conquises. Au cours de plus de 3 heures de spectacle, Renaud après avoir chanté quelques grands succès a entonné "Dans la jungle" repris en choeur par un grand nombre de spectateurs.
Il a rappelé à tous la captivité d'Ingrid et de Clara, il a invité le public à ne pas les oublier et à manifester son soutien aux actions menées pour leur libération et celles de tous les otages captifs en Colombie, souhaitant "que notre nouveau président sache compter au moins jusqu'à 1905... comme le nombre de jours de détention d'Ingrid Bétancourt dans la jungle colombienne".
Le ton de la soirée était donné : chaleureux et solidaire.
Une équipe de "Libertad 29" était sur le pont des 17h30 pour que le stand
"FICIB" soit en place dans les temps.
Après un petit moment nécessaire pour comprendre comment se monte le stand,
tout s'est construit facilement.
Nous tenons à féliciter et à remercier le concepteur de ce matériel, bien pensé, pratique, original et esthétique.
Bravo également à l'artiste qui a peint le décor des toiles defond. Superbes.
Nous avons apprécié la gentillesse des équipes de Sécurité et de la production de Renaud, (c'est trés agréable d'être bien reçus) tout le matériel avait été déposé à l'endroit du montage, il n'y avait plus qu'à.........
Dans la file d'attente dehors, en distribuant les tracts nous avons tous été
agréablement surpris de la réceptivité du public à la situation des otages
et de son intérêt aux explications que nous pouvions leur donner. La majorité des personnes faisait immédiatement le lien avec la chanson de Renaud pour Ingrid. Nous n'avons retrouvé aucun tract parterre.
Pendant ce temps petite visite de Renaud sur le stand, fidèle à lui même :
chaleureux, attentif, disponible et décontracté.
A la fin de la chanson "Dans la jungle" Renaud a interpellé le Maire de Brest présent debout parmi la foule pour lui dire que si ce n'était pas encore fait il se devait d'apporter son soutien à la cause des otages colombiens (c'est déjà fait et un arbre de la liberté a également été planté à Brest).
Il a ensuite incité le public à venir sur le stand de la FICIB à la fin du concert pour nous soutenir: il était 23 heures 30 et malgré l'heure tardive beaucoup de personnes sont passées nous voir, ce qui a permis de nombreux échanges.
Le stand rapidement replié, les équipes de la tournée était déjà là pour remettre le
matériel dans les camions... pour les suivants.
Soirée de sensibilisation à la cause des otages réussi 5 sur 5 !"
Pour entendre la chanson de Renaud,Cliquer la ou la

Ca fait trop longtemps q'Ingrid Bétancourt et d'autres sont retenus en otages.

Source:Le Monde.fr

"Ingrid Betancourt a bien été vue en vie le 28 avril. Ce jour-là, après huit ans et demi de captivité, Jhon Pinchao, un policier fait prisonnier au combat par la guérilla colombienne, a réussi à échapper à la surveillance de ses ravisseurs. Jeudi 17 mai, il a confirmé avoir partagé, "pendant deux ans et neuf mois", le sort de la Franco-Colombienne, enlevée en 2002 par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche).
"Comme les autres séquestrés, Ingrid dort enchaînée par le cou sur une paillasse faite de branches et de feuilles, exposée aux intempéries. Elle mange du riz, des lentilles et des haricots. Bref, elle vit comme un chien", nous confie Juan Carlos Lecompte, bouleversé. Le mari d'Ingrid Betancourt a pu écouter le témoignage direct du compagnon d'infortune de sa femme.
Dans sa chambre d'hôpital, Jhon Pinchao a été autorisé à recevoir une vingtaine de parents d'otages, tous avides d'avoir des nouvelles de leurs proches en captivité. Cinquante-sept otages restent entre les mains des FARC, qui veulent négocier leur échange contre les guérilleros emprisonnés.
Ingrid Betancourt fait beaucoup d'exercice, elle écrit, elle écoute la radio. Elle aurait souffert, il y a un an, d'une hépatite, mais serait aujourd'hui complètement rétablie. Selon le policier évadé, "elle discute politique et elle discute ferme avec les guérilleros". La mère d'Ingrid, Yolanda Pulecio, s'est dit "rassurée de savoir sa fille combative". Un ingénieur, qui a été pendant dix-huit mois l'otage des FARC, s'étonne : "Les guérilleros de base sont incapables de soutenir une vraie discussion politique". Ingrid Betancourt aurait-elle eu l'occasion de s'entretenir avec les chefs des FARC ?
En expliquant qu'Ingrid Betancourt était détenue avec trois citoyens américains, un sénateur et tous les militaires et policiers otages, Jhon Pinchao a créé la surprise. Pourquoi les FARC détiennent-elles dans le même camp, en pleine forêt, leurs otages les plus précieux, un risque évident en cas d'attaque de l'armée ?
Eprouvé par sa longue captivité, puis les dix-sept jours d'errance dans la forêt et ensuite l'émotion des retrouvailles sous l'oeil des caméras, Jhon Pinchao "est encore très éprouvé et parfois difficile à suivre", explique Juan Carlos Lecompte, qui a découvert, consterné, les mains de l'ex-otage, horriblement dévorées par les moustiques et les vers.
Ingrid aurait tenté cinq fois de s'échapper. Jhon Pinchao a précisé que les tentatives d'évasion étaient sévèrement punies par les guérilleros. Mais il a refusé d'expliquer "pour le moment" de quel type de punitions il s'agissait. M. Lecompte imagine le pire.
L'ex-otage a également raconté que des hélicoptères survolaient parfois le camp. "Les guérilleros disaient qu'ils nous tueraient, si l'armée tentait de nous libérer. Mais je voulais que l'armée vienne. On finit par préférer la mort", avait-il affirmé la veille, au cours d'une conférence de presse donné au palais présidentiel.
Dans la mesure où Juan Carlos Lecompte n'a jamais douté que son épouse était vivante, le récit du quotidien d'Ingrid Betancourt est "un coup terrible". Il explique : "J'ai cru les gens quand ils imaginaient qu'Ingrid devait être mieux traitée que les autres, parce que c'était une femme, parce que c'était l'otage le plus connu, le joyau de la couronne en quelque sorte. Il faut se faire une raison : ses conditions de détention sont terribles".
Rien ne permet de penser qu'Ingrid Betancourt retrouvera bientôt la liberté. Sur Internet, l'agence des FARC publiait, jeudi, un bref entretien de Raul Reyes. Le porte-parole officiel de la guérilla y traite de "farce" la proposition du président Alvaro Uribe qui, le 11 mai, se disait prêt à relâcher unilatéralement 200 à 300 guérilleros emprisonnés pour amener les FARC à libérer leurs otages.
Marie Delcas
Article paru dans l'édition du 19.05.07."

J'adore cette photo:



Ce n'est ni ma femme,ni mon enfant.Mais je trouve cette photo magnifique et si j'avais une belle femme comme celle-là et un bien beau garçon comme lui et bien je serais un père et mari bien comblé!n'es-ce pas!(comme dit l'aut' du FN...)

L'Internationale par Monsieur R:

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No Comment.

Source:Libération.fr
"Emoi en Australie. Le ministère de la Défense vient de condamner à mort 3200 kangourous. Déclenchant la colère des défenseurs des animaux. Les bourreaux?Des chasseurs professionnels chargés d'abattre la moitié de la population des kangourous gris de Canberra (6500 spécimens), dans deux bases militaires des faubourgs de la capitale.
Les marsupiaux provoqueraient une grave érosion des sols en détruisant la végétation, dans une région déjà en proie à la sécheresse, explique le ministère dans une lettre au gouvernement local de Canberra. Ils brouteraient les pelouses des terrains de sports et tous espaces verts arrosés. Les problèmes causés sont tels que le ministère affirme ne pas pouvoir attendre les résultats du projet expérimental de stérilisation médicamenteuse.
Selon les responsables du gouvernement, « un tir dans le crâne effectué avec un fusil puissant est l’une des façons les plus humaines d’administrer la mort jamais employées par l’homme contre un animal sauvage ou d’élevage dans le monde ». Pour la présidente de Libération animale, Mary Hayes, qui s’est exprimée au micro d’une radio australienne, « c’est une manière très cruelle, très violente de traiter des animaux, comme si on les considérait comme de mauvaises herbes qu’on peut tondre ou arracher ».
Si la décision définitive, qui doit être prise cette semaine, est positive, les associations australiennes de défense des animaux lanceront des « actions physiques » de manière à empêcher le massacre. « S’ils décident de le faire, ils vont le regretter. Nous ferons tout ce qu’il faut pour l’empêcher » a déclaré le porte-parole de la Coalition nationale de protection des kangourous, Pat O’Brien.
Les associations affirment que lors d’une opération similaire menée en 2004, les chasseurs avaient délibérément pris pour cible des femelles avec petits."

La discrimination à l'embauche...

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Source:Le Nouvel Obs.
"Dans un rapport sur l'emploi publié jeudi, l'organisation internationale du travail constate de nouvelles formes de discrimination, plus subtiles, envers les handicapés, les malades, ou les homosexuels.
Les personnes handicapées, homosexuelles ou vivant avec le virus du SIDA subissent de nouvelles formes plus subtiles de discrimination en matière d'emploi, souligne l'Organisation internationale du travail (OIT) dans un rapport publié jeudi 10 mai.
Malgré des progrès, le sexe, la couleur de la peau et la religion continuent à déterminer la manière dont les personnes sont traitées sur le marché du travail et dans le lieu où elles exercent leur activité professionnelle, souligne l'OIT dans son rapport sur les conditions de travail dans le monde. Les femmes sont particulièrement victimes de discriminations.
"Il est frappant de voir la discrimination présente partout dans le monde, indépendamment de la richesse ou de la pauvreté d'un pays ou de son système politique", souligne Manuela Tomei, auteure du rapport de 127 pages. "La discrimination est quelque chose que la société ne peut plus tolérer."
Les femmes, principales victimes de discrimination
Alors que de plus en plus de femmes entrent sur le marché du travail dans le monde, elles restent partout moins payées que les hommes à emploi égal. Elles continuent également à se heurter à un "plafond de verre" qui restreint leur accès aux plus hautes fonctions.
"De nombreux pays collectent des statistiques sur le salaire selon le sexe mais ne les publient pas", car ils estiment que ce n'est pas important, souligne Manuela Tomei. "C'est très courant en Asie."
Citant des chiffres de 2004, le rapport note que les femmes gagnent au moins 30% de moins que les hommes dans les emplois manufacturés en Asie. Il existe également un écart important en Europe, où elles gagnent dans ces mêmes emplois moins de 80% du salaire des hommes dans une dizaine de pays dont l'Allemagne, l'Autriche, la Grande-Bretagne, l'Irlande et la Suisse.
Les employeurs dans le monde trouvent également des moyens subtils d'établir des discriminations sur la base de la couleur de la peau ou de l'origine ethnique, selon Manuela Tomei.
Homosexualité : illégale dans 80 pays
"Le terme 'bonne présentation' peut simplement signifier un teint clair ou une grande taille, excluant de fait certains groupes raciaux", explique-t-elle. "L'exigence de taille est une autre forme indirecte (de discrimination). Il n'est pas nécessaire d'avoir une certaine taille pour être réceptionniste ou vendre des livres."
Les discriminations contre les homosexuels "n'ont été reconnues que récemment comme intolérables" par de nombreux pays, souligne Mme Tomei. Elle souligne toutefois que l'homosexualité reste illégale dans près de 80 pays et passible de "châtiments corporels, voire de la peine de mort".
L'utilisation de tests de dépistage du SIDA est "extrêmement répandue" pour sélectionner des candidats à des emplois, malgré les lois interdisant de telles pratiques, souligne Manuela Tomei. "De nombreuses personnes sont soumises à des tests sur le SIDA sans même le savoir", ajoute-t-elle.
Le dépistage génétique, une pratique inquiétante
Autre pratique de plus en plus inquiétante, le dépistage génétique, que les employeurs utilise parfois pour éliminer des candidats qui présenteraient des prédispositions à des maladies génétiques, souligne le rapport. Les "modes de vie mauvais pour la santé" sont également un critère utilisé pour établir une discrimination contre les fumeurs ou les personnes obèses.
Par ailleurs, le rapport note que des améliorations simples sur le lieu de travail, comme des claviers braille ou l'usage du langage des signes le plus rudimentaire, pourraient améliorer les chances de nombreuses personnes atteintes de cécité ou de surdité d'accéder à l'emploi dans le monde. (AP)"

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Source:LCR.org

"VENEZUELA
Nouveau pas en avant
Ayant engagé l’ensemble du pays à débattre de la construction du socialisme pour le xxie siècle, Hugo Chavez a annoncé, le 1er mai, la hausse du salaire minimum, la volonté de limiter la durée hebdomadaire du temps de travail à 36 heures et la sortie du Venezuela du FMI et de la Banque mondiale.
Malgré les dividendes engrangés depuis l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chavez, grâce à sa politique de relance de l’Opep et au boom des prix du pétrole, le Venezuela, pays possédant les plus grandes réserves pétrolières prouvées de la planète, n’a pas encore trouvé la voie d’un développement harmonieux permettant de sortir l’ensemble de la population de la pauvreté. Les missions sociales, financées grâce à la rente pétrolière, ont permis que tous les Vénézuéliens soient suivis gratuitement par un médecin, que la moitié de la population reprenne des études, que des milliers de coopératives voient le jour... Mais cela n’a pas réduit l’immense part de la population qui travaille encore dans le secteur informel (50 % environ), et le pays dépend encore de ses importations pour sa consommation alimentaire.
En annonçant une hausse du salaire minimum - le plus haut d’Amérique latine -, Chavez sait donc que cela n’aura d’impact que dans le secteur public et sur le salariat de l’industrie nationale et transnationale privée, si les patrons l’applique. Il s’agit néanmoins d’un nouveau geste en faveur des travailleurs et des pauvres, souvent obligés de cumuler plusieurs emplois pour joindre les deux bouts. Mieux, en engageant un débat sur la réduction du temps de travail, Chavez reconnaît l’aliénation du travail et accompagne l’expérience de l’usine sidérurgique Alcasa (aluminium) qui, en ayant mis en place des conseils ouvriers hebdomadaires pour prendre les grandes décisions de gestion de l’entreprise, s’est engagée sur la voie de la journée de six heures.
Chavez a annoncé, par ailleurs, la sortie du Venezuela des instances phares du néolibéralisme de ces deux dernières décennies, le FMI et la Banque mondiale. Le FMI et le gouvernement social-démocrate de l’ancien président vénézuélien Carlos Andres Perez sont responsables du premier plan d’ajustement structurel, qui mit des millions de Vénézuéliens dans les rues le 27 février 1989, déclenchant une répression militaire qui fit 3 000 morts. Cette date est traditionnellement considérée comme le point de départ de la « révolution bolivarienne ».
À l’arrivée au pouvoir de Chavez, en 1999, le Venezuela avait une dette de 3 milliards de dollars auprès de la Banque mondiale et du FMI. Grâce à la rente pétrolière, le pays a pu rembourser l’ensemble de sa dette et ainsi se libérer de ses obligations usurières. En quittant le FMI, qualifié « d’illégitime » et « au service des intérêts impérialistes », le Venezuela réclame le remboursement de sa quote-part déposée dans le fonds. Avec cet argent, il s’est engagé, conjointement avec l’Équateur de Rafael Correa et d’autres pays de la région, à la constitution d’une « Banque du Sud », sorte de fonds monétaire régional contrôlé par les gouvernements hostiles au néolibéralisme, quelles que soient leurs différentes orientations.
Dette illégitime
Cette sortie du FMI ne masque pas les débats qui ont lieu dans la gauche radicale et révolutionnaire latino-américaine sur l’opportunité de payer une dette indue. Ainsi, après l’Argentine, le Venezuela est le deuxième pays à rembourser l’intégralité de sa dette. Le pays se libère donc de la pression que représentait le paiement mensuel des intérêts. Cependant, la gauche radicale vénézuélienne, relayée en cela par le Comité pour l’annulation de la dette dans le tiers monde, dénonce le fait que le Venezuela continue de payer une dette contractée par des gouvernements antérieurs corrompus ayant précipité le pays dans la faillite financière et sociale. Le ministre des Finances s’est, par ailleurs, prononcé dans la foulée pour le respect de tous les engagements financiers concernant le reste de sa dette hors FMI, publique comme privée, nationale comme internationale. Nous sommes donc encore loin de la revendication d’annulation pure et simple de la dette des pays dépendants, comme de la stratégie de relance d’un front international des pays endettés.
Cependant, il faut reconnaître, malgré ces critiques, que le Venezuela a fait un nouveau pas en avant dans la rupture avec le système international façonné pour leurs intérêts par les puissances impérialistes mondiales. Quel autre gouvernement a dénoncé le terrorisme des États-Unis lors de la guerre en Afghanistan, retiré son ambassadeur en Israël lors de la guerre au Liban puis, désormais, annoncé son retrait du FMI ? Ces mesures, annoncées en plein débat sur la construction du socialisme et de son outil politique, le Parti socialiste unifié, montre que la situation politique de la « révolution bolivarienne » continue d’être une des plus encourageantes pour les révolutionnaires.

Édouard Diago"

Petit documentaire sur la Tchétchénie.



C'est bête je n'ai pas trouvé la suite...

Bill Gates s' enrichie toujours un peu plus avec l' OLPC.

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Un truc de ouf'

Source:Lci

"Un homme de 33 ans a été hospitalisé dans un état grave à Perpignan après avoir été frappé à coups de trottinette par deux adolescents qu'il accusait de lui avoir volé son vélo, a-t-on appris jeudi de source proche de l'enquête. L'homme, dont le pronostic vital est engagé, avait appelé samedi la police et accusé les deux jeunes, âgés de 15 ans, de lui avoir dérobé son vélo. Interpellés, les deux adolescents ont nié les faits et, faute de preuve, ils ont pu rentrer chez eux à l'issue de leur audition.

Samedi en fin d'après-midi, cet homme s'est retrouvé nez à nez avec les deux jeunes qu'il avait mis en cause au pied de son immeuble et une bagarre s'en est suivie. Les deux adolescents se sont alors servis de la trottinette d'un enfant pour violemment frapper l'homme. Grièvement blessé, la victime a eu un tendon sectionné à un bras et a été victime d'un malaise pulmonaire. Hospitalisé à Perpignan, il était toujours jeudi entre la vie et la mort. Les deux adolescents ont été entendus par la police et laissés en liberté sous contrôle judiciaire.

(D'après agence)"
Et bé,le pauvre il à bien morflé.A coup de trotinette.Ben merde alors.

Misère,misère!chantonnait Coluche.

Source:Le Figaro.fr
"L'association veut permettre aux plus défavorisés de reprendre le chemin d'une activité. Pour elle, la réinsertion passe aussi par l'activité.
LES PREMIERS volontaires ont embauché hier matin. Deux anciens du canal Saint-Martin en errance depuis de longues années et qui avaient oublié jusqu'à la notion de travail. Dans le IIIe arrondissement de Paris, sous le soleil du mois de mai, Hervé et Patrick (*) ont fait leur première tournée. Flanqués d'un compagnon d'Emmaüs et de jeunes du Val-de-Marne, ils sont allés ramasser vieux vêtements et produits électroniques obsolètes.
Hervé et Patrick ont inauguré un nouveau dispositif de lutte contre l'exclusion. Baptisé « Emmaüs Défi », il s'adresse à un public jusque-là oublié des associations, celui des très grands exclus. « Nous nous sommes aperçus que ces gens ont certes besoin d'un logement et d'un accompagnement social. Mais ils ont aussi besoin d'une activité profession­nelle, explique Charles-Édouard Vincent, le responsable du projet à Emmaüs. Jusqu'à présent, la réponse à la grande exclusion était l'urgence. Cela doit changer. »
Fort de ce constat, le dispositif consiste donc à ramener petit à petit ces grands accidentés de la vie dans une logique d'insertion. « Mais avec une forte dimension humaine, même si nous sommes dans une logique économique », insiste Jean Gaucher, le responsable opérationnel du projet.
Concrètement, les nouveaux embauchés vont pouvoir choisir leur durée de travail. De quelques heures à 15 ou 20 heures par semaine, « car on ne passe pas de zéro à 35 heures par semaine du jour au lendemain », poursuit Charles-Édouard Vincent.
Les volontaires, pour l'essentiel d'anciens du canal Saint-Martin désormais hébergés en foyer, sont payés au smic et travaillent dans les activités traditionnelles de l'association fondée par l'abbé Pierre. « Nous allons développer quatre volets d'activités pour pouvoir proposer différents types de postes aux gens que nous accueillons : le textile, les déchets d'équipements électrique et électronique, le mobilier de bureaux et les dons plus classiques », poursuit Charles-Édouard Vincent.
Sur le terrain, les équipes ont donc commencé hier matin à sillonner la capitale, avant que le dispositif ne s'étende à la province en cas de succès d'ici à la fin de l'année. Elles travaillent en liaison avec les communautés Emmaüs de la région et notamment celle de Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis), la première fondée par l'abbé Pierre. Ce sont les communautés habituellement chargées de la récupération qui transmettent les missions aux équipes d'Emmaüs Défi
Échafaudé depuis plusieurs mois, le projet a été rendu possible grâce à des partenariats montés avec Gaz de France, qui fournit un terrain et les camionnettes bleues - d'anciens véhicules de GDF réformés - ainsi qu'avec la Ville de Paris qui a mis à disposition un entrepôt et un dépôt. L'État, à travers le ministère de la Cohésion sociale, subventionne le dispositif.
Emmaüs Défi devrait monter en puissance tout au long de l'année. « Nous espérons embaucher 60 personnes d'ici à la fin de l'année, et 120 l'année prochaine », précise Charles-Édouard Vincent pour qui le dispositif, une fois rodé, a vocation à être dupliqué auprès de chaque communauté Emmaüs. D'autant que les coûts de mise en service sont réduits. « Nous payerons les gens sur les revenus que vont dégager leurs activités, précise-t-il. Nous travaillons avec des hommes très fragiles, à nous d'être pragmatiques dans notre accompagnement. »

* Les prénoms ont été changés."
Moi je n'ai rien à dire la dessus.Don't Act

On est le 03/05/2007:

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Et je n'ai toujours pas de boulot.Ca me fait c...c'est vrai quoi merde!
Entre des employeurs frileux,moi qui ne sais pas trop où je vais,ma mère qui me casse les berlingo.Donc il y à situation de crise et je ne sais pas comment je vais faire pour me sortire de ce pétrin.Le seul truc qui ne me lache pas c'est mon ordinateur quoique son disque dure commence sérieusement à saturer.Ma musique occupe un nombre important de GO sur les 38(40-l'OS Microsft Windows XP...)GO alloué par cet ordi qui il faut bien le reconnaître fait de la résistence.Conçus en 1999,remis au goût du jour en 2001,depuis il à officié chez moi(là où je pense qu'il finira par prendre sa retraite...),mon grand frère Maë et chez son beau-père...
Enfin bref c'est un computer de ouf qui commence à être largué vis à vis des nouveaux logiciel qui deviennent de plus en plus gourmand en ressource mémoire...
Mais bon j'ai toujours pas de boulot et mon ordi ne m'en donne pas,alors il faut que je trouve une solution à ce problème.Non!pas jeté mon PC par la fenêtre,juste trouver un travail pour me permettre de voir venir les choses un peu plus sereinement.Bon vis à vis de mon blog,je trouve que la solution proposé par Opéra est la mieux pour moi.J'ai fait le tour et franchement il n'y à pas mieux.Le problème c'est que je voudrais faire du podcasting mais mon intégration de Quicktime n'est pas bonne ou en tout cas me pose quelques problème en foutant en l'ère le navigateur et m'obligeant à le fermer.Soit c'est mon PC qui bug(c'est fort possible),soit c'est ma façon de faire qui n'est pas bonne(c'est fort possible aussi...).Alors que faire?d'abord!trouvé du travail,après je réglerais le problème informatique minime qui ne m'empêche pas de dormire et encore moins la terre de tourner.Les jours qui s'annoncent doivent être décisivent quand à ma recherche d'emploi,sinon je ne donne pas chère de ma peau.Surtout que je ne suis plus indémnisé par les Assedics alors que j'entreprends des recherches...
Le future me le dira comment je dois me comporter face à une situation de ce genre.
A au fait!ce soir il y avait les deux challengers qui ce crépaient le chinion pour marquer des poing à la course à l'Elysée.Moi mon choix est presque fait et même si je ne suis pas pour les idées de la très belle et ravissante Ségolène Royal,je me dois presque de voter pour elle et son parti dimanche qui vient.

Viva la révoluzione!!!!!!!!

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Source:Libération.fr
"«M essieurs du FMI et de la Banque mondiale, nous vous disons Ciao !» C'était le 20 avril à Washington, cette phrase provocatrice était lancée par le ministre vénézuélien des Finances, Rodrigo Cabezas. Ce jour-là, il est venu à Washington remettre un chèque pour solde de tout compte de 3,3 milliards de dollars au FMI. Hier, le président Hugo Chávez, qui depuis son élection fin 1998 n'a cessé de clamer ses ambitions panaméricaines, a annoncé que son pays se retirait «avec effet immédiat» des institutions de Bretton Woods. Qualifiant la Banque mondiale et le Fonds monétaire international de «mécanismes aux mains de l'impérialisme nord-américain» destinés à exploiter les pays pauvres, le chef de file de la gauche radicale latino-américaine, réélu en décembre, a également annoncé une hausse de 20 % du salaire minimum.
A part le président socialiste de l'Equateur, Rafael Correa, aucun autre président d'une Amérique latine de plus en plus marquée à gauche n'a ouvertement salué la décision de Hugo Chávez. Récemment, Correa n'avait pas hésité à expulser d'Equateur le représentant de la Banque mondiale. Mais ce silence diplomatique n'empêche pas la plupart des dirigeants latino-américains de gauche d'émettre de sévères critiques à l'encontre du FMI et de la Banque mondiale. Tous ont vécu comme une tutelle pesante les cures d'austérité du consensus de Washington imposées par les deux institutions de Bretton Woods pendant les périodes de dettes et d'hyperinflation des décennies 80 et 90. Cures d'austérité qui se sont traduites pendant près de vingt ans par un retrait du rôle de l'Etat. Le tout sur fond d'ouverture économique et de libéralisation financière. La critique traverse tout le sous-continent américain, à tel point que l'idée du Venezuela de recourir, pour d'éventuels financements, à une «Banque du Sud» a reçu le soutien de l'Argentine, de la Bolivie, de l'Equateur... Et depuis peu d'un Lula da Silva toujours partagé entre «réalisme économique» et critique à l'égard des grands organismes internationaux. L'idée d'une «Banque du Sud» est de profiter de la bonne santé de l'économie régionale pour fonder un organisme permettant aux pays latino-américains d'affronter en toute autonomie les coups durs. Chávez se fait fort de la faire naître en juin. En attendant, celui qui ambitionne de fonder le «socialisme du XXIe siècle» est en visite dans la ceinture de l'Orénoque. Là où se joue l'avenir du Venezuela. Là où des entreprises pétrolières étrangères contrôlent l'extraction de l'or noir. Là où il entend lancer un mouvement de nationalisation des industries des hydrocarbures."

Une bonne chose?

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Source:Le NouvelObs.com
"Le président du Venezuela Hugo Chavez a annoncé, lundi 30 avril, le retrait de son pays de la Banque mondiale et du Fond monétaire international (FMI), dans un geste largement symbolique dans la mesure où le Venezuela a déjà annulé ses dettes envers les deux organismes de prêt.
"Nous n'aurons bientôt plus à aller à Washington, ni au FMI ni à la Banque mondiale, ni nulle part", a déclaré le dirigeant de gauche radicale, qui fustige depuis longtemps ces deux institutions basées à Washington.
Il a expliqué vouloir formaliser la sortie du Venezuela du FMI et de la Banque mondiale "ce soir et leur demander de rendre ce qui nous appartient".
" Nous avons quelques dollars là-bas", a-t-il lancé, en allusion aux récents remboursements de dettes du Venezuela à la Banque mondiale cinq ans avant la date prévue, ce qui a permis au pays d'économiser 8 millions de dollars.
Le Venezuela avait également fini de rembourser ses dettes au FMI peu après l'arrivée au pouvoir de Chavez en 1999. Le FMI a d'ailleurs fermé ses bureaux au Venezuela à la fin de l'année dernière.
Cette annonce du président vénézuélien intervient au lendemain d'une autre déclaration lors d'une réunion avec les représentants des pays alliés du Venezuela dans laquelle il avait affirmé que l'Amérique latine en général irait mieux sans la Banque mondiale et le FMI, soutenus par les Etats-Unis. A plusieurs reprises déjà, il avait accusé leurs politiques de prêt d'entretenir la pauvreté. (AP)"
Depuis belle lurette le président vénézuélien souhaite ce désinstitutialiser,parce qu'il juge que ce monde économique est néfaste pour son pays.Je lui donne partiellement raison parce que je ne connais pas tous les aboutissant du monde.Je sais qu'il est pourris et que le profit est bien là...donc Vénézuella la destination idéale?je ne sais pas parce qu'il n'y à pas grand chose la bas.Mais bon.

La boite à question?










C'est con!je les voulais toutes sur la présidentielle,au lieu de ça je me contenterais(pas)de best of.

L'homme ou la plus immonde des créature vivant sur cette terre.

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Voici une vidéo trouvé au hazard de mon pélerinage sur Google vidéo,démontrant certaines pratiques sur le traitement de l'homme vis à vis de ces collocataires sur la terre.
ATTENTION!CERTAINES SCENES SONT VRAIMENT TRES CRUS(MAIS CRIANTES DE VERITES)ALORS AMES SENSIBLES ABSTENEZ VOUS!!!!!!!!



Nous ne méritons vraiment pas de vivre sur cette planète,car nous la détruisons à petit feu.Mais ces derniers siècle,nous l'avons encore plus amoché.L'homme na pas ça place sur terre.

George W.Bush Jr

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Une vidéo au hasard sur Google Vidéo.

Nos erreures du passé doivent nous servire pour plus tard!

Source:Wikio.fr.
"Il y a 21 ans déjà...le 26 avril 1986 la centrale de Tchernobyl s'emballait (à 1 h 23 min et 44 secondes...selon l'historique...). C'était une erreur humaine, ce n'est pas pour autant que l'énergie nucléaire a été remise sérieusement en question ...
Cette centrale de type RMBK a ainsi répandu dans l'atmosphère pendant des jours et des jours une radioactivité considérable qui polluera une grande partie de la Terre (1), ceci est une vérité même si certains réfutent ces affirmations !
Nous en connaissons aujourd'hui, 21 ans après, les conséquences sur la santé des populations (cancers de la thyroïde, cancers pulmonaires...malformations foetales etc etc ).
L'Europe n'a pas été épargnée...bien que la France l' aurait été...dans un premier temps de bons pélerins l'avaient affirmé : "le nuage radioactif n'avait pas passé la frontière française"... (devions-nous les croire pour autant...) qu'importe si les autres sont contaminés...qu'importe si la faune et la flore le sont, si des animaux étaient abattus en grand nombre (Rennes notamment)...
Le nuage de Tchernobyl n'a pas fait d'ombre au pouvoir en place...ébranlé pourtant 8 mois auparavant par l'attentat contre le " Rainbow Warrior " ce bateau des écologistes de "GreenPeace", qui allait s'engager dans la campagne contre les essais nucléaires français dans l'Océan Pacifique. Le président en place (François Mitterrand) s'est trouvé bien en difficulté, bref, ceci entraînera simplement un ministre à la démission...
La France, ce pays si nucléarisé, était épargnée, c'est vrai que la radioactivité n'a pas d'odeur, et, le lilas sentait bon, c'est vrai que la radioactivité n'est pas visible, tandis que le lilas lui l'est dans les jardins. Il faisait beau certes, mais comment oser passer sous silence, ne serait-ce qu'un jour les informations reçues d'autres pays (comme la Suède...) qui étaient des plus alarmistes ?...c'était inconvenant, très inconvenant !
Aujourd'hui, ceci écrit en passant, il y a deux candidats pour le deuxième tour des Présidentielles, en France, qui ne peuvent pas non plus oublier cette catastrophe nucléaire : Madame Ségolène Royal (qui a été ministre de l'Environnement du 4 avril 1992 au 21 mars 1993...) et Monsieur François Sarkozy, qui a attendu 19 années pour déclarer : "il n'est pas normal que le secret régisse l'action de l'administration...." . On peut se demander pourquoi lorsqu'il a pris ses fonctions de chargé de mission contre les risques radiologiques et chimiques (en 1987), il n'a pas dénoncé la campagne mensongère du gouvernement concernant le nuage radioactif de Tchernobyl ?
Qui croire ? Que croire ? Que penser ?
Les lilas sentaient bon, les enfants jouaient sous un soleil bienveillant, il faisait beau la vie était agréable, et, Tchernobyl était bien loin des regards...
Comment aurions-nous pû penser un seul instant que le risque "hautement improbable" s'était concrétisé ?... Une réalité insoupçonnable pour le commun des mortels...
Pourtant la France n'a pas été épargnée, et , les français se sont trouvés exposés à la radioactivité émise par l'un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl, silence sur la pollution radioactive, l'eau, la terre, les cultures, le lait (consommé par les enfants...) tout, tout était pourtant contaminé.
Aujourd'hui bien des européens souffrent de cancers, quels sont les hommes politiques ? Quels sont ceux qui, honnêtement, ont fait la relation entre la croissance impressionnante de ces pathologies et toutes les pollutions radioactives que l'humanité toute entière doit supporter ?
On vous parle du tabac, de ses dangers pour la santé mais l'on oublie aussi de vous dire que dans le tabac il y a un isotope radioactif (le polonium 210) qui est pour beaucoup dans certains cancers.
C'est vrai, il n'y a pas que Tchernobyl, mais au moins les populations ont pris conscience que le risque Zéro n'existait pas pour le nucléaire particulièrement.
Tchernobyl, une leçon pour l'humanité ?
Nous n'en sommes pas vraiment certains.
Il suffit d'ouvrir les yeux, même si les lilas sont fleuris, plus rien n'est comme avant.
Combien sont morts, de nos proches notamment.
Combien seront comdamnés dans les années à venir, par la folie des hommes et leur cupidité ?


Gérard Pierrot

Association pour la Protection contre les Rayonnements Ionisants
(fondée en 1962)

26 avril 2007


(1) Pollution s'ajoutant aux autres pollutions radioactives qui s'accumulent dans l'atmosphère et dont les graves conséquences pour la santé ne sont pas réellement prises en considération par l'OMS, c'est une attitude irresponsable !

(2) Que d'excès de zèle lors de la "possible pandémie aviaire", si ce zèle avait été du même niveau il y a 21 ans, alors les centrales nucléaires auraient été démantelées sans plus tarder, par souci de précaution.
S'attaquer aux causes de cette panzootie (dont l'origine se trouve dans les élevages intensifs de volailles) ,et, non aux effets apparaît pourtant plus logique
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