Que mijote le NPA?
Sunday, 14. September 2008, 09:41:23
"- Lettre au Parti communiste français, par Olivier Besancenot
Chère Marie-George, chers camarades,
En cette rentrée marquée par une situation difficile pour l’ensemble du monde du travail et de la jeunesse, nous tenions à nous adresser à vous à la veille du grand rassemblement populaire qu’est la Fête de L’Humanité.
Nous nous côtoyons régulièrement dans les résistances et dans de nombreux combats politiques. Suffisamment pour bien connaître nos accords et nos divergences. Sur le terrain politique, nos alliances et notre stratégie ne sont pas les mêmes et nous amènent à marcher séparément. Pour autant, c’est le plus souvent ensemble que nous avançons dans les manifestations pour défendre les droits des exploités et des opprimés. C’est aussi au quotidien que nous militons dans les quartiers populaires et les entreprises.
Il nous semble que l’heure est venue de renouer le fil du dialogue afin de faire face à l’avalanche de mauvais coups que le capitalisme porte contre l’ensemble de la population. Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, le Medef se porte mieux que jamais. Ses intérêts sont scrupuleusement défendus par le gouvernement Fillon. Les luttes et les combats ne manquent pas : les régimes spéciaux des cheminots, la loi d’autonomie des universités pour les étudiants, les suppressions de postes dans l’éducation nationale, les grèves sur les salaires sans oublier les travailleurs sans papiers...
Tous et toutes le disent et le réclament : nos résistances ont besoin de plus de soutien, de l’unité la plus large à gauche. Depuis plus d’une année, nous n’avons eu de cesse de proposer des actions unitaires à toute la gauche sociale et politique. Pour dire les choses franchement, la direction du Parti socialiste est restée muette à nos propositions jusqu’à présent. La campagne commune pour exiger un débat national et un référendum sur la privatisation de La Poste fera peut-être exception. Tant mieux !
Pour le reste, il n’est pas rare d’entendre les dirigeants socialistes désapprouver les mesures gouvernementales uniquement sur la forme, une manière de dire que sur le fond il n’y a pas tant de désaccords que ça. Le revenu de solidarité active (RSA) aura même été présenté comme une mesure de gauche, alors qu’elle installe pour longtemps la précarité en généralisant les temps partiels et alors même que son financement épargne gracieusement les profits faramineux des grands groupes qui, eux, ne connaissent pas la crise.
Voilà pourquoi nous avons, vous et nous, des responsabilités communes pour agir ensemble. Il ne s’agit pas de s’enfermer dans un tête-à-tête Parti communiste-Ligue communiste révolutionnaire (LCR), mais de penser à l’utilité commune que nous pouvons représenter ensemble pour des millions de salariés, pris à la gorge par les effets de la crise économique actuelle.
Les licenciements tombent en cascade, les salaires sont bloqués et ne permettent pas de vivre correctement, le système public de santé risque, lui aussi, d’être privatisé... La liste est longue.
Aujourd’hui, le code du travail, les congés payés, les services publics et la protection sociale sont dans le collimateur de la droite. Cent cinquante années d’acquis sociaux, gagnés de haute lutte, ne doivent pas partir en fumée. Les combats menés par nos anciens, les droits sociaux arrachés par les grèves de 1936, de la Libération ou de Mai 68 méritent d’être défendus par tous ceux et toutes celles qui s’en réclament. Il ne peut y avoir de place pour le sectarisme quand il s’agit de lutter ensemble contre nos adversaires communs, la droite et le Medef.
Pourquoi mener séparément des campagnes de soutien alors que l’on serait plus forts à le faire d’une même voix ? Après avoir organisé avec succès des ventes de fruits et légumes à prix coûtant cet été, et au moment où vous organisez, sous votre propre drapeau, une manifestation le 26 septembre sur le pouvoir d’achat, pourquoi ne pas envisager ensemble, et avec d’autres, une campagne axée sur l’augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux ?
Nous sommes disponibles pour discuter de tout cela. Le but n’est pas de régler nos désaccords sur l’alternative politique à construire à gauche d’un coup de baguette magique, mais de prendre conjointement la mesure de la gravité de la situation et d’organiser la riposte ensemble.
Paris le 11 septembre 2008.
Il y à peu ,pendant les présidentielles,j'étais et est voter pour Olivier Besancenot et "sa" LCR.Je trouvé vachement bien les mots juste employé par l'un des porte-parole du parti.Etant ouvrier,je ne cesse de voir notre avenir,nous citoyens et "actionaires" de l'états,s'étioller au fur et à mesure.Le roi soleil et sa bande de connard invente des mesures phares,pour les riches et les très riches.Ils cassent systématiquement les aquis sociaux,pour sois-disans,modèrnisé le pays.Le pays à besoin d'être réformer,alors les pauvres,allez crever ailleurs...
De tous les partis de gauche,il est vrai,la LCR n'à eu de cesse de s'inviter dans les débat sociaux,en répondant par une vrai alternative:celle de gens travaillant réellement(de tous les candidats,le postier était le seul à travailler.Fonctionnaire certe,mais il travaillé...),défendant et haussant le ton en dénoncant réellement,face à la droite et son capitalisme de merde,qu'on ne cesse de vouloir nous faire avaler.Hors on sait que le capitalisme est son propre fourvoyeur,et ne permet nullement l'émancipation des uns et des autres,parce qu'une poigné d'enfoirés auras jugés bon de s'octroyer une partie non négligeable des richesses.Tout celà pour vivre dans le vice.Partout dans le monde,il y à les uns et les autres:en Afrique,où la situation est franchement pas enviable.La population ce meurent à petit feu,sauf les dirigeants et tous les corromptus...
Dans les pays émmergeants aussi,la situation n'est bonne que pour ceux qui sont en haut de l'échelle:il n'y à qu'à voir en Chine et ces foutus JO:le bas peuple à trinqué sévèrement,afin que le haut de la pyramide soit au top.Mais le pire,est chez nous:et oui.Dans notre pays riche,développé et prospère,une poigné de chiens errants,encore eux,font qu'une partie de la population,celle qui ce lève le matin,ou qui voudrait le faire,et qui fait tourner la boutique,soit littéralement en train de crever petit à petit.
Qu'on ne vienne pas me dire que les caisse sont vides,elles sont pleines!mais ça va pas dans les bonnes poches.Ces voyous qui nous gouvernent,sont de véritables mafieux!il n'hésitent pas à faire tout et n'importe quoi,ce pavaner honteusement(ils font honte au pays) dans Gala,vivre dans le vice,alors que le peuple,lui est l'éternel oublié de ce système merdique.Ce système qui est juste bon à contenter l'appêtit des plus riches,des plus puissants.
Alors que dire,que faire?quand une partie de la population,englué dans le train de vie quotidien,les crédit,n'hésite pas sous le joug de la stupide attitude,à voter pour ce connard,cette machine à gagner(c'était tout vu d'avance)de Nicolas Sarkozy?
Le score du porte-parole de la LCR,montre bien qu'une partie de la population à entendu et approuvé son discourt.
Pourtant,je me pose des question,et oui.Ceux après avoir moi-même approuvé les dire de monsieur Besancenot.
L'argent est maître mots dans ce monde:tout tourne autour.Alors à quoi bon lutter,si c'est une fois au pouvoir,ne pas faire mieux ou pareil que les autres?parce que nos industriels ont du je le pense,bien cadenasser le système?Alors à moins que ça vire à l'émeute de ouf,je ne pense pas qu'un anticapitaliste puisse faire bouger les choses.Surtout avec les pourris qui constitue l'europe à côté.Laisera t-on un altermondialiste diriger les choses,alors que des buiseness man et woman veulent avoir le controle de la pensée,afin de mieux vendre leurs merde?je ne peux pas répondre?Il est évident que si tout le monde ce soulève,ils(les puissants) chirons dans leurs bennes.Et nous pourrons être fière d'avoir pus nous soulever contre l'oppression,et ainsi être un peu plus libre que maintenant.J'aimerais énormément qu'une révolution comme en 1789 éclate,et que le peuple reprenne ce qui lui reviens de droit.Car nous ne mangeons pas à notre faim.Nous sommes mal logés,il n'y à pas de boulot pour tout le monde...
Mais maintenant,Olivier Besancenot,et ceux qui va devenir le NPA,me fait un peu peur.Pourquoi?parce que ce que je vois ça et là,me fait plus penser à une bande d'anarchistes qui veulent que chacun fasse ce qu'ils veulent.C'est ce que je vois sur le net:des vidéo,des textes d'homme et femmes,qui ne veulent aller que bon où ça leurs semble.Oui nous pourrions retourner à la préhistoire.Moi ça m'irait en fin de compte:c'est vrai!revenons aux fondamentaux de l'homme,et ainsi faire comme les autres espèces qui cohabites tant bien que mal avec l'homme:
Mais tant que l'homme restera homme,il y aura toujours des gens qui voudront avoir un ascendent sur l'autre,prendre un peu de pouvoir et être au dessus de la mêlé.Et puis quand on lis le manifeste de la LCR,toute les mesures serons prises pour que chacun ce trouve enfin à sa place.Mais ce n'est encore une fois de plus pas possible:pourquoi?parce que des gens n'accèpte pas la différence de l'autre.Des gens n'accèpte pas que certains aient plus que d'autres.Enfin c'est clairement les différence de l'un et de l'autre qui sont mises à plat,et combattus.Mais elle ne le serons jamais,puisque tant que l'homme sera sur cette terre,il n'y aura jamais de cohabitation entre tous.
Bon,et puis monsieur Besancenot va bien veillire!et pencerat-il la même chose à quarante ans?car on le sais aussi,ma mère n'arrête pas de me le dire:quand on est jeune,on est des "révolté du Bountie",alors que quand pointe l'âge de raison,on pense différement.Et puis à quarante,cinquante ans,on à "du fric" de côté,et forcément ça joue sur la balance.Enfin bref,l'anarchie,ce n'est pas pour moi.Je suis pour l'émmencipation de chacun et de chacune:chaque être humain à sa place sur cette terre.Mais groupé,derrière un chef de meute,on avance bien plus sereinement que tout seul.L'union fait la force dit-on.Voilà pourquoi je suis en train de réfléchire à adhérer au PCF.Et oui le PCF,ce parti qui cohabite avec le PS.Hors on le sais:tant qu'à voter pour la bourgeoisie,autant que ce soit pour la droite,et non le PS.
Tous les dirigeants du PS ne connaissent nullement les fin de mois difficiles.Tous paie ou ne veulent pas le faire;mais il sont assugétie à l'impôt sur la fortune.Comment voulez-vous que des riches pensent vraiment pour défendre le milieu ouvrier et le peuple pas riche?
C'est foupoudav.
Alors le PCF?et bien il à le cul entre deux chaise.Et pour sa survie,il est tenu par le PS(pourquoi diable ce sont-ils associé à Mittérend?),et pour ces idéo,ils ont réagit que trop tard!ils n'ont pas proposé de dénoncer la politique de Nicolas Sarkozy et sa bande de voyous notoire.Maintenant ils le font,puisque monsieur Besancenot et la LCR monte en puissance avec ce crédot.Bientôt le NPA va naître,et je me demande ce que ça va donner.Tout à l'heure je me poser la question de l'âge.Dany Cohn Bendit(désolé si je l'écris mal,comme tout le reste d'ailleurs),véritable "soixant-huitard" à littéralement changé de bord!avec l'âge.Comme les autres,il est rentré dans le rang.Plus intimement,je connaîs des gens:jeunes,ils était contre ce sytème aussi,et maintenant,ils y adhère pleinement.Alors quel est le fin mot de l'histoire?je ne le sais pas.
Mais en tout cas,j'hésite à prendre ma carte au PCF,il faut que je réfléchisse.
PS:ce qui suit plus bas,na nullement rien à voir avec ce que je viens d'écrire:c'est juste quel'autre jour,je cherchais les paroles de l'Internationale,et les ayant déjà mis sur mon "OperaSpace",je ne les aient guère trouvé.Alors ne tenais pas compte de ça,c'est juste pour que je puisent les consulter de temps en temps.Je les mets aussi en Bretons,puisque je suis de cette magnifique Bretagne.D'ailleurs il va falloire qu'un jour je me lance dans l'apprentissage de la langue bretonne.
"Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C’est l’éruption de la fin
Du passé, faisons table rase
Foule esclave debout debout
Le monde va changer de base
Nous ne sommes rien soyons tout
REFRAIN
C’est la lutte finale
Groupons-nous et demain
L’internationale
Sera le genre humain
Il n’est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu ni César ni tribun
Producteurs sauvons-nous nous-mêmes!
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge
Battons le fer quand il est chaud
L'état comprime la loi triche
L'impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s'impose aux riches
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est t'assez languir en tutelle
L'égalité veut d'autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Egaux pas de devoirs sans droit
Les rois nous saoulaient de fumées
Paix entre nous guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l'air et rompons les rangs
S'ils s'obstinent ces cannibales
Á faire de nous des héros
ils sauront bientôt que nos balles
Seront nos propres généraux
Ouvriers paysans, nous sommes
Le grand Parti des travailleurs
La terre n’appartient qu’aux hommes
L’oisif ira loger ailleurs
Combien de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours
Hideux dans leur apothéose
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu'il a créé s'est fondu
En réclamant qu'on le lui rende
Le Peuple ne veut que son dû"
"War sav! tud daonet deus an douar !
kent mervel gant an naon, war sav
Ar skiant a gomz hag a lavar
Reiñ an diwezhañ taol-chav !
Ret eo teuler ae bed-kozh d'an traoñ
Mevelien paour war-sav, atav !
Greomp evit mad dezhi he c'haoñ
Bezomp mestr lec'h bezaň esklav !
An emgann diwerzhañ zo
Holl war sav hag arc'hoazh
Na vo er bed met ur vro
Da vihan ha da vraz
Etrezomp na n'eus salver ebet,
Na pab, na doue, na den all !
Ha deomp hon unan a vo ret
Ober amañ ar gwir ingal
A-benn harzh laeron bras da noazout
Derc'hel ar spered en e blom
C'hwezomp hon c'hovel pe 'vefomp boud
Ha dav d'an houarn keit m'eo tomm !
Ar stad a zo fall, pep lezenn kamm
An deog a wad ar paour-kaez den
Deverioù d'ar re vras n'eus foeltr tamm
Gwirioù ar paour-kaez zo ven
Awalc'h eo dindan vestr kastiañ
Al lealded c'houlenn traoù all
Dindani vefomp holl memes tra
Gant deverioù droejoù ingal.
Ken hudur en kreiz o brazoni
Hon mistri
war an holl labour
Deus graet biskoazh nemet ransoniñ
Laerezh poan ar micherour
Rag en prez kloz an dud didalvez
Kement vez krouet vez teuzet
Goulennomp vo rentet hep dale
D'ar bobl kaez ar pezh zo dleet !
Holl micherourien ha kouerijen
Memproù a labour er bed-mañ
Ar bed-mañ zo d'al labourerien
An dud didalvez diwarnañ
Deus hon c'hwezenn gwelit int lard mat
Na pa deufe ur seurt brini
Un deiz ar bed paour-mañ da guitaat
An heol zalc'ho da lugerniñ.
Garzh ebet ken kreiz-entre pep bro
An holl dud breudeur war ar bed
Ar brezeloù diot er blotoù
Dav d'ar re vraz c'hoazh mar bez ret
Evite na n'afomp biken ken
A-vilieroù d'en em drailhañ
War sav pa 'mañ ar skiant o ren
Deomp vo ret terriñ pe blegañ."




