fractales - l'oeil 1.18 + Quoi de neuf, doc?
Thursday, 19. November 2009, 03:05:07
j'émigre, me prends pour une star
me provoque des ruées, m'invente surpeuplé
m'attaque à tous et les dévore
coupable d'une série de vols et voltiges
je me dresse, rudoyé par du vent délavé
couvert d'effective poussière cendrée
j'erre dans les cervos rétifs
que je soigne au tranchant du rasoir
je fous le feu à tous mes baisers
déchire les tatouages, appâts sur gages
je désunis les secrets palpables
et me fraie un chemin dans les âmes endurcies
je n'accepte jamais la préférence à l'ôtre
car mieux vaut, me dis-je, une vierge drôle
titillées par des mamelons tout ossi drôles
mystifié d'un rien je m'élucide com un fleuve
gonflé d'automnes, lustre magic de l'espace
envoûté et filandré, reclus dans le mouvement
des geôles, je me défends malgré l'évidence
des cadavres et des lueurs corrosives
fractales poésie désossée
Livre 1 – l'oeil
Deuxième partie: arqué, par le mécanisme mauve des mandalas
XVIII - rivages du monde (reflets)
(c) 2009 Jean Chicoine
Toute reproduction interdite sans autorisation.
Quoi de neuf, doc?
Ben, pas grand-chose, sinon que je travaille comme un défoncé sur le manuscrit de la forêt du langage. Mon éditrice m'a fait savoir, - je crois l'avoir mentionné dans un blog précédent, - qu'elle veut le publier au printemps 2010, donc dans un peu moins de six mois. Conséquemment, faut que j' me grouille!
Je vais en outre essayer voir la version 9.10 d' Ubuntu, Karmic Koala. Ça, je l'ai déjà mentionné dans un blog précédent. En effet, dans moins de deux semaines, pour mon anniversaire, je me paye un disque dur tout beau tout neuf et surtout plus gros que mon disque actuel, lequel je garderai comme disque externe de stockage. Cependant je ne m'attellerai à cette tâche de remplacement, laquelle nécessitera plusieurs heures, voire quelques jours de fignolage, qu'une fois terminé mon travail de révision sur la forêt du langage. On verra ce que ça donnera, la Karmic Koala. Pis si chu pas content avec, ben je reviendrai à l' Intrepid Ibex et j'attendrai la sortie de la version 10.04, Lucid Lynx, parce qu'en fait c'est surtout cette dernière qui m'intéresse, vu qu'il s'agit d'une version LTS (Long Time Support), c'est-à-dire supportée pendant trois ans, alors que les versions dites normales comme Intrepid Ibex, Jaunty Jackalope et Karmic Koala ne le sont que pour une période de 18 mois. J'aime bien essayer des nouvelles choses, mais il reste qu'une fois ma machine bien rodée, comme elle l'est actuellement avec Intrepid Ibex et tous les raffinements que j'y ai apportés, j'hésite comme qui dirait à tout chambouler. Quoiqu'une sauvegarde stratégique de certains fichiers clés de mon dossier home, les fichiers nautilus et tomboy particulièrement, me permettra de retrouver ces paramètres personnels auxquels je tiens.
En plus, bien sûr, de la sauvegarde de mes documents (écriture et images), sauvegarde hebdomadaire automatique sur disque externe via le logiciel SimpleBackUp et aux deux heures en ligne via le logiciel SpiderOak. Je verrai par ailleurs ce que ça donne comme sauvegarde en ligne, Ubuntu One, ce qu'on appelle communément le "cloud computing" et intégré à Ubuntu depuis Jaunty Jackalope.
Cela dit, quoi de neuf, donc, doc? Ben, chu toujours tuseul, cibolac. C'est que la présence féminine me manque en sacramaïlle. Ça fait quand même plus de deux ans, là, que je me suis tapé une madame. Je rencontre du monde, je me fais des connaissances, je me dis qu'inévitablement je vais bien finir par tomber sur la celle qui deviendra ma nouvelle flamme, mais en attendant, ben, c'est long. J'ai comme qui dirait les hormones en instance continue de révolution et le coeur qui vogue à vau-l'eau comme une chaloupe à une rame. M'enfin, bref, ça m'empêche pas de sourire à la vie, oh que non! Chu trop positif et trop optimiste pour dériver dans la dépresse. La solitude me heurte, me transperce, me désole, certes, mais je la porte en moi comme un mal secret. Je n'en laisse rien paraître. Pas question comme je l'ai déjà dit de me promener la face longue. C'est pas mon genre. La vie est trop courte, elle passe trop vite pour la gaspiller à se plaindre de son sort. Vivre pleinement, sans trop s'en faire, en poursuivant ses projets, c'est ce qui importe. Quant à la femme, ben, comme dirait mon père, ça viendra dans l' temps comme dans l' temps.
En passant, histoire de mettre les choses au clair et parlant justement de la femme, c'est pas nouveau, cette habitude que j'ai d'enjoliver mon écran et mes sites avec des images de madames sexy; que la continuation de ce que je fais depuis mon adolescence, du temps que je collectionnais des images de pin-ups. Sur ce front j'ai pas changé d'un iota. J'en ai enjolivé, des surfaces, en quarante ans! Murs, portes, rebords de fenêtres, commodes, secrétaires, bibliothèques, armoires, etc. Et mes cahiers d'écriture y sont tous passés eux autres aussi, l'un après l'autre. Même mon ti-Bob (le Petit Robert) cache dans sa page de garde une photo sexy. Habitude que je n'ai jamais abandonnée, même quand j'étais en couple. Ou ma blonde comprend que je sais faire la différence entre la beauté des pitounes virtuelles et sa beauté réelle et tangible à elle, beauté que je peux toucher, caresser, goûter, étreindre, ou je me trouve une autre blonde. Tout ça pour dire que mon manque actuel n'est pas la cause ou le symptôme des madames qui paradent sur mes pages. J'aurai déniché ma flamme que je continuerai quand même.
Faut dire que j'ai pas enjolivé mon habitat qu'avec des images de madames; des images de l'espace, y en a eues, y en a encor, des dessins de mes enfants, des posters de stars du rock & roll et du cinéma, des reproductions de peinture, des photos et des images d'écrivains, de savants, de compositeurs, de philosophes, des pages de magazines et tutti frutti. J'aime décorer.
Bon, allez, tirelou et à la prochaine.
Mon bureau du moment.











