Prima barca a lui Alexandru Patrascu a fost Dolojman, un yacht de 6 metri. L-a construit in curtea casei sale din Cluj. Autoritatile il sicaneaza si este nevoit sa vanda barca. Dupa iesirea la pensie, tot in curtea de la Cluj, incepe in 1989 sa construiasca yachtul Allegro (9 metri). Il termina in 1993. Dupa numai 6 ani de la lansarea la apa a yahtului, Mihai Patrascu paraseste aceasta lume la varsta de 64 ani. Visa sa ajunga cu yachtul in Egipt si sa urce pe Nil pana la piramide. In 2004 Allegro, avandu-l la timona pe Mihai, fiul Lui Alexandru Patrascu, a reusit să castige, la clasa din care face parte, locul 4 la regatta internationala Odyssail si în 2006 locul 1 la aceeasi regatta.
Anniversary two years Radio3Net. Bringing the band four years since the breakup. Mircea Baniciu - guitar, vocals; Mircea Vintila - guitar, vocals, Florian Pittis - voice, presenter, Vlady Cnejevici - keyboards; Jerry Schwartz - bass guitar, Nicu Alifantis - guitar, vocals, percussion.
Pasărea Colibri (The Colibri Bird) is a Romanian folk supergroup. Aside from typical Romanian folk instruments and acoustic and electric guitars, the band also made use of digital and analogue synthesisers and fretless bass guitar, a somewhat revolutionary approach among Romanian bands in the 90s.
The band formed in 1992 while Mircea Baniciu, who, after conflicts with Transsylvania Phoenix leader Nicu Covaci had left the group, was performing in Râmnicu Vâlcea. At the end of Baniciu's set, actor Florian Pittiş and folk musician Mircea Vintila, together with Compact keyboardist Vlady Cnejevici, joined him for an improvised performance after which Pittiş announced the project was to be named Pasărea Colibri, as a reference to Baniciu's on and off collaboration with Transsylvania Phoenix. The four musicians started performing together and released their first album, 'În căutarea cuibului pierdut (Seeking The Lost Nest) in 1995. A live album containing no new work, as most of the songs the group performed were covers of Transsylvania Phoenix's old hits or Baniciu and Vintila's own compositions, it catapulted the group to superstardom in Romania making them widely popular as Pasărea Colibri. Florian Pittiş left the group in 2001 to focus on other personal projects, such as Radio3Net, and to work for football club Rapid Bucureşti of which he was longtime fan of. Folk songwriter Marius Baţu replaced him in the group and Pasărea Colibri released one more album before disbanding in 2003. Pittiş passed away in 2007.
As of 2009, the remaining members are on good terms and still perform together occasionally under the "Pasărea Colibri" name. Cnejevici also worked extensively with Baniciu on various other projects, such as producing his 2009 "Best-Of" album and performing with him live in concerts throughout Romania.
A Montmartre, le blues des artistes de la place du Tertre Les artistes de la place du Tertre, à Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris, contestent l’augmentation de la redevance qui leur permet de peindre et de vendre leurs toiles au sommet de la Butte : à la rentrée, la somme est passée de 80 à 277 euros par an. Ils affirment aussi souffrir du manque de reconnaissance de leur métier. Les artistes de la place du Tertre, à Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris, sont en colère. Ils contestent l’augmentation de la redevance qui leur permet d’exercer leur activité de peintre ou de silhouettistes dans l’un des emplacements les plus convoités et fréquentés de Paris : de 80 euros, cette redevance est passée à 277 euros par an, par artiste et par emplacement. Une décision entérinée lors du Conseil d’arrondissement du 18e le 21 septembre 2009 et validée par le Conseil de Paris quelques jours plus tard. « C’est la crise, s’exclame Dorothée Dabrou, présidente du Cam (Collectif des artistes montmartrois), qui affirme n’avoir gagné que 650 euros en septembre. Depuis plusieurs mois, nous sommes obligés de baisser le tarif de nos toiles afin d’en adapter le prix à la réalité du marché. Aujourd’hui, nous vendons des petites aquarelles à dix ou douze euros. Impensable, voilà quelques années. Alors augmenter notre droit de place de 350 % d’un seul coup, c’est inacceptable ! » Inchangée depuis 1983, l’augmentation de cette redevance ne tire guère de larmes parmi les élus du 18e. A l’exception de l’UMP, qui la trouve « carrément scandaleuse », et du PC et des Verts, lesquels estiment que cette augmentation aurait pu être étalée dans le temps. Les artistes de la place du Tertre semblent avoir compris que leur combat était loin d’être gagné : « De toutes façons, si on ne paye pas, on ne retrouvera pas notre place l’année prochaine, » admet Nicole Mathieu, présidente de l’association Carré ouvert. Au sommet de la Butte, les revendications ont donc évolué. Les peintres parlent désormais de reconnaissance de leur travail d’artiste (ils sont 298). En effet, le dossier est géré par la Direction du développement économique et de l’emploi de la ville de Paris. Pour eux, rendre des comptes aux services culturels serait plus indiqué. « Nous sommes traités sur le même plan que les vendeurs de gaufres, s’indigne Dorothée Dabrou. Or, je peins place du Tertre depuis 1974, après avoir décroché mon diplôme aux Beaux-arts. Ce n’est pas le cas de tous les artistes du Carré… » Visés, les portraitistes "debout", qui alpaguent les touristes avant qu’ils n’atteignent le cœur de la place où patientent les peintres assermentés. Mais aussi les non diplômés. En effet, l’inscription à la Maisons des artistes suffit à obtenir une autorisation municipale. « S’il y a des croûtes, rien d’étonnant, soupire Dorothée Dabrou, qui fustige « la concurrence des boutiques de souvenirs alentour, où faux et reproductions en tous genres sont vendus à des prix imbattables. » Côté mairie, Afaf Gabelotaud, adjointe de Daniel Vaillant, chargée du Commerce, de l’artisanat et du développement économique, reste ferme sur l’augmentation de la redevance : « Une réalité économique. Un vendeur de gaufres, justement, c’est 777 euros par an. » Quant à coiffer l’activité du Carré aux artistes par les services culturels de la ville, l’élue avoue son scepticisme : « C’est une revendication nouvelle. Les peintres n’ont jamais proposé quoique ce soit sur le sujet. » Pas de quoi réchauffer vraiment le cœur du Carré aux artistes. Nous sommes mal aimés, disent-ils. Pourtant, sans nous, Montmartre ne serait pas Montmartre. 11 octobre 2009 par Philippe Bordier , Eloïse Daviaud
This sea is covered with adolescents learning to walk on waves, upright, sometimes resting their arms on the currents, sometimes gripping a stiff beam of sunlight. I lie on the broad beach, an angled shape, cut perfectly, and I ponder them like travelers landing. An infinite fleet of yawls. I wait to see a false step, or at least a grounding up to knee in the diaphanous swell beneath their measured progress, sounding. But they are slim and calm - as well, they've learned to walk on waves - and standing.
There used to be twenty generations within me At least I cannot tell why but this morning, Maybe because the window was open, One of us took a leap from the top floor
Then, one by one, Every one of us began to leap off, As if from a diving-board, One after the other, like links in a chain, Embodying the lemming's Death-instinct
Half an hour later, I too was stark naked To my shame I too had leapt off It seems I died around the fourth floor; Anyway, around the second, I was out of the picture
You are being told this By a passer-by, That is, by one of us Who came out smelling of roses
And let the grain which I brought from the mill (the heavier it is, the more putrescible) in its tender-firm kernel with dying fill (the grayer it is, the more comestible) let the lion roar led astray by dust (the crueler it is, the more incredible) from white skulls let the bindweed spring robust (the slower it is, the more invisible) and above us spider cast warp and woof (the lower it is, the more intangible) to catch the door and thread it to the roof (the more refined it is, the more invincible) how meek is the body in the soul so terrible!
Little by little she became a word, bundles of soul on the wind, a dolphin in the clutches of my eyebrows, a stone provoking rings in water, a star inside my knww, a sky inside my shoulder, and I inside I.