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Zeyn à Montréal

Le premier jour est tout en bas et la date est celle du lendemain. Ceci n'est pas un blog.

Deuxième jour

Visiter une ville pour la première fois un dimanche matin est un bonheur.
Tôt il n'y a personne, juste la faune locale de pigeons et de chats, la lumière est pure, il n'y a pas de bruits. Les gens apparaissent les uns après les autres, les joggers, les propriétaires de chien(s), puis celui qui n'a plus lait ou de croissants et qui sort encore endormi. Quelle belle heure pour visiter !
Ce quartier de Montréal est fait de petites maisons charmantes très anglaises ou hollandaises, avec souvent de la fantaisie, les arrière-cours ont leurs petits immeubles, là c'est comme dans le quartier français de New-York dans les années 80, des maisons à étages, petites, en briques avec des appareillages d'escaliers insensés. Le tout est entouré de jardins ou de pelouses, charmant ... l'été, l'hiver quand il fait des moins quelque chose le charme peut vite se rompre.

Il faut savoir faire le touriste au moins une bonne journée pour prendre ses repères, et donc j'ai passé ma journée sur la rue Sainte Catherine et les environs. Toutes les grandes marques sont là, comme partout dans le monde. Il y a aussi et ça c'est sympathique plein de boutiques locales de vêtements, de bibelots, de change, et des cafés et restaurants.
Il fait beau et les habits sont courts, très courts, voire même très très courts ! Hommes et femmes ! Un choc visuel après le Caire ! Et il en a pour tous les goûts car on sent qu'il n'y a aucun complexe, il y a même des courageux (ses) ! C'est agréable et les deux ou trois voilées qui circulent ont l'air moins à l'aise que ... disons ailleurs !
Le nombre de mendiants est impressionnant.
J'ai fait quelques courses, bien sûr un guide de poche bien sûr en anglais, quelques souvenirs dont je tairai et la provenance et l'appartenance, une visite à l'Apple Store, fait la queue pour une carte SIM qui ne fonctionne pas dans le deuxième téléphone donc recherche infructueuse d'un appareil à deux balles ou d'occase, mais sans succès !
Ce que Anne appelle les "deux cinquante" sont ici des "un dollar" et grands comme AlfaMarket et avec des trucs bien moins cheap que ceux de Talaat Harb et bien plus intéressants (message personnel : tu vas voir wink )
Un dîner indien, quelques courses au supermarché pour le petit-déjeuner.
En arrivant j'ai demandé à Ahmed un coup de main pour virer le matelas de la carcasse du lit. 9a donne un côté encore plus destroye que je n'aurais imaginé, faut dire qu'on partait de très déjà !
Et la nuit fût bien meilleure ...

Premier Jour

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