Babette l'artiste
Wednesday, 3. May 2006, 18:13:11
J'ai lu mon premier livre en norvegien il y a une semaine - "Babette's Gjestebud". Je l'avais vu, il y a des années (en anglais, "Babette's feast") et bien apprecié. Donc ce n'est pas vraiment une surprise que j'ai aimé aussi le livre.
C'est l'histoire d'un diner (evidemment, vu le titre), des gens religieuses d'une tradition puritanique, et d'une artiste de la cuisine qui, quoique soient ses idées politiques, doit créer de l'art pour cuex qui vont l'apprecier. C'est aussi l'histoire des gens qui osent ou n'osent pas suivre leurs rêves.
Le style et lent, ou plutôt quiet, subtile - plus n'est pas dit, ce qui est aussi le style de la plupart des protagonistes. Je n'ai pas tout compris, mais j'ai assez appris en lisant, pour bien suivre ce qui se passait par les pages.
En gros, ce m'a bien convenu. Je ne suis jamais toute les mots d'une conversation dans n'importe quelle langue, mais si je m'y interesse je suis normalement assez bien. Et quand on discute la cuisine, je m'y interesse - bien plus quand c'est l'art de la cuisine, le desir de cuisiner pour des gens.
Parce qu'enfin une de mes passions dans la vie, c'est cuisiner pour les gens. Que ce soit pour une personne, ou une centaine, c'est vraiment quelque chose que me motive, m'inspire, me donne la sensation de creation que je n'arrive pas à faire quand je chante, ou essaye de jouer la guitare. C'est comme écrire, mais je crois que je cuisine mieux, et c'est plus concret car je vois les gens manger, apprecier (ou parfois ne pas apprecier
) le repas. Et manger donne un plaisir physique aux gens. Lire est plutôt spirituel, emotionel, ou intellectuel (bien que ça aussi est important).
C'est l'histoire d'un diner (evidemment, vu le titre), des gens religieuses d'une tradition puritanique, et d'une artiste de la cuisine qui, quoique soient ses idées politiques, doit créer de l'art pour cuex qui vont l'apprecier. C'est aussi l'histoire des gens qui osent ou n'osent pas suivre leurs rêves.
Le style et lent, ou plutôt quiet, subtile - plus n'est pas dit, ce qui est aussi le style de la plupart des protagonistes. Je n'ai pas tout compris, mais j'ai assez appris en lisant, pour bien suivre ce qui se passait par les pages.
En gros, ce m'a bien convenu. Je ne suis jamais toute les mots d'une conversation dans n'importe quelle langue, mais si je m'y interesse je suis normalement assez bien. Et quand on discute la cuisine, je m'y interesse - bien plus quand c'est l'art de la cuisine, le desir de cuisiner pour des gens.
Parce qu'enfin une de mes passions dans la vie, c'est cuisiner pour les gens. Que ce soit pour une personne, ou une centaine, c'est vraiment quelque chose que me motive, m'inspire, me donne la sensation de creation que je n'arrive pas à faire quand je chante, ou essaye de jouer la guitare. C'est comme écrire, mais je crois que je cuisine mieux, et c'est plus concret car je vois les gens manger, apprecier (ou parfois ne pas apprecier



coralie mercier # 3. May 2006, 23:27
Bravo de lire un livre et de le comprendre apres un an a OSL.
Charles McCathieNevile # 5. May 2006, 07:54
(et merci. J'en suis content
glish # 6. May 2006, 07:36
Merci, mon fils :-)
coralie mercier # 15. November 2007, 10:45