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Reflexion Faite...

Quand j'y pense...

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Le temps passe inéxorablement...

Deux mois bientôt que je n'ai pu rédiger un article.
Emportée par la folie estivale du commerce, je me suis laissée submerger par le travail, la fatigue, et une hospitalisation (fouttu rein!!) qui m'ont tenue éloignée de mon PC.

Ces derniers temps, un certain goût d'insatisfaction me reste en bouche, malgré mes efforts pour une vie meilleure, il manque toujours quelque chose.
Est-ce ce frère parti trop tôt? Est-ce une envie inconsciente d'être maman? Est-ce le train train quotidien, le manque de moyens pour des activités diverses qui m'enlisent dans cet ennui profond?

Elucubrations d'une "trente-trois-naire" qui cherche encore où ça a merdé dans sa vie.

Mon conjoint déplore mon manque d'engouement pour les choses futiles et les plaisirs du corps...Je lui réponds que l'esprit souffre et est occupé.

Nous avons rencontré pas mal de gens tous les deux, ensemble ou séparément, et sommes fréquemment sollicités pour des repas, des cafés...
Mais je me rends compte que je n'ai plus l'étincelle, j'écoute complaisamment les discours de ces aimables et authentiques gens, mais ne suis plus animée comme eux le sont de ce feu sacré.

Cette lumière dans l'âme, cette envie de faire plein de choses...J'ai perdu l'inspiration.
Je me sens vide, creuse et séche comme une coquille de noix.

Je développe, comme toujours, un goût immodéré pour le morbide, le sombre, plongée des heures durant dans la musique de genre vulgairement appelée "Métal"...

Je m'amuse de cet étonnement empreint de rejet provoqué par mes goûts et mes pensées, de personnes qui se croient plus "normales" que moi.

Les jours passent et se ressemblent, et moi j'ai toujours le filtre "Tim Burton" devant les yeux.

Je me sens ni bien ni mal, dans cette torpeur de l'esprit, cette douce quiétude, cette observation et analyse tantôt désesperante, tantôt hilarante des acteurs de ma vie.

J'ai l'impression d'être assise dans ma tête, observant au travers une lucarne, dans le grenier, ce monde qui ne cesse de s'abêtir et de se sapper. Mon chat Noir sur les genoux, je rêve de dragons, de chevaliers et de chimères, d'un temps révolu ou l'on entend au loin le ressac de la mer sur les rochers, et le clapotement des sabots sur les grands chemins....

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