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Posts tagged with "p2p"

29 sites BitTorrent et Usenet interrompus par la MPAA et le BREIN



L'association néerlandaise BREIN a obtenu la fermeture de 29 sites web accusés d'enfreindre la propriété intellectuelle en proposant des fichiers torrent et NZB. Mais la victoire remportée par le BREIN a une portée limitée, dans la mesure où ces espaces pourraient réapparaitre chez d'autres hébergeurs.

Le long combat du BREIN contre le piratage continue. L'association néerlandaise, dont le rôle est de défendre les intérêts de l'industrie du divertissement aux Pays-Bas, vient de porter de nouveaux coups contre les adeptes du téléchargement illicite. Pas moins de 29 sites spécialisés dans les fichiers torrent et NZB ont fermé leurs portes, suite à une action conjointe avec la MPAA.

Tim Kuik, le directeur du BREIN, a expliqué à nos confrères de Torrentfreak que ces espaces étaient hébergés aux États-Unis, mais que leurs contenus étaient "destinés au public néerlandais". Ils étaient donc, selon la législation des Pas-Bas, en situation illégale. "Ces 29 sites ont apparemment cru qu'ils seraient tranquilles en Amérique. C'est faux" a-t-il lancé.

Hormis HD-United, la liste contenant le nom des 28 autres espaces ciblés par le BREIN et la MPAA n'a pas été dévoilée. Et l'association néerlandaise n'a aucune intention de le faire. "Cela donnerait une publicité gratuite pour les sites qui ont l'intention de poursuivre leurs activités illégales chez un autre hébergeur. Ce ne sont pas des gros sites, et nous voulons que cela reste ainsi" a indiqué Tim Kuik.

Or, c'est là toute la limite de l'action du BREIN. Si l'association parvient effectivement à faire cesser l'activité de certains sites, cette victoire n'est que temporaire. Comme l'hydre de Lerne, les sites dont l'hébergement a été interrompu suite aux pressions exercées par les organisations anti-piratage se réfugieront chez d'autres hébergeurs, ils changeront de nom ou bien ils céderont leur place à d'autres.

29 sites stoppés, autant de recréé sur de nouveaux serveurs dans des pays plus cools
wink

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Le code source de Diaspora, l'anti-Facebook, publié

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Le projet Diaspora, qui se veut un anti-Facebook avec son architecture décentralisée, suit son bonhomme de chemin. Hier, mercredi 15 septembre, les quatre fondateurs du projet ont annoncé sur leur blog la diffusion du code source auprès des développeurs (sur Github sous licence aGPL). « Cela devient un projet communautaire dont le développement est ouvert à toute personne qui possède une expertise technique et partage la vision d'un réseau où les utilisateurs gardent le contrôle », écrivent-ils.





Rappelons en effet qu'à la différence de Facebook et des autres réseaux sociaux, les données des utilisateurs de Diaspora ne seront pas hébergées sur des serveurs, mais par les membres eux-mêmes (sur un serveur Web personnel, baptisé Seed, sans plus de précision). Ce fonctionnement de pair à pair (peer to peer) est la garantie, pour les initiateurs du projet, d'un meilleur respect de la vie privée.

« A partir de maintenant, nous allons travailler avec la communauté à améliorer et solidifier Diaspora. Selon eux, mettre le code source dans les mains de développeurs est notre première expérience pour créer un outil simple et fonctionnel de partage [de données] contextuel. Diaspora est dans son berceau, mais nos idées initiales se trouvent là ».

Une version alpha, ouverte au grand public, est prévue pour octobre. Les priorités, d'ici là, sont l'intégration de Facebook (sans plus de précisions sur ce point important) et la traduction, notamment. L'équipe de Diaspora a ouvert un tracker de bugs public et deux mailing-lists de discussion générale et pour développeurs.

Diaspora est sur les rails. Reste à savoir, désormais, comment tout cela fonctionnera concrètement pour le grand public, et s'il pourra s'approprier cette nouvelle plate-forme de réseautage facilement, ce qui fait aujourd'hui la grande force de Facebook.

Le projet a, en tout cas, déjà trouvé un public côté financement, puisque 200 000 dollars ont été récoltés par l'intermédiaire du site Kickstarter.

Source : 01net.com

On va patienter jusqu'à octobre...
wait

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Les premiers e-mails de l'Hadopi partiront d'ici le 27 septembre

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La Haute autorité a reçu ses premières plaintes concernant le téléchargement illégal de musique et a deux mois pour y répondre.



Maintenant que tous les textes législatifs ont été adoptés, l'Hadopi va pouvoir commencer à traiter les premières plaintes des ayant-droit pour téléchargement illégal et envoyer ses premiers e-mails d'avertissement.

La Haute autorité a déjà reçu sa première plainte, révèle La Tribune. "Nous avons reçu nos premières saisines", confirme mercredi 28 juillet à Nouvelobs.com Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de la Commission de protection des droits (CPD) en charge d'appliquer la riposte graduée. "Il s'agit de saisines concernant la musique, mais je ne sais pas de qui elles émanent", précise-t-elle.

"Elles sont actuellement examinées dans une phase de test", poursuit Mireille Imbert-Quaretta. "Jusqu'à présent, nous élaborons notre système sur la base de procès verbaux types. Nous examinons donc à la loupe ces vraies saisines, afin de voir comment tout se combine et s'il faut apporter des modifications", explique-t-elle.

"Nous sommes en phase de test, mais ce sont de vraies saisines qui seront suivies d'avertissements. Nous avons deux mois pour les faire suivre de recommandations", ajoute la présidente de la Commission de protection des droits.



"Nous avons jusqu'au 27 septembre"

Ainsi, les premiers e-mails d'avertissement partiront au plus tard le 27 septembre. "Comme nous avons reçu les premières saisines hier [mardi], si vous faites le calcul nous avons jusqu'au 27 septembre pour envoyer les recommandations", confirme-t-elle. Si Mireille Imbert-Quaretta ne donne pas de date précise -lâchant un simple "nous avons pris la décision depuis longtemps"- elle sous-entend la rentrée, soit septembre prochain.

La présidente de la CPD tient d'ailleurs à préciser que les e-mails d'avertissement ne partiront "qu'après une campagne de sensibilisation du grand public. Nous n'enverrons pas de recommandations en traitre, l'Hadopi fera d'abord une campagne pédagogique large. Sans campagne, il n'y aura pas d'e-mails d'avertissement", tranche-t-elle. Et "une campagne de sensibilisation ne fonctionnera pas si les gens sont sur la plage. L'envoi de recommandations ne se fera pas d'une manière détournée", garantit-elle.

Cette campagne de sensibilisation de l'Hadopi "tentera d'expliquer de manière pédagogique une loi très compliquée, ainsi que les mécanismes qui l'accompagnent", précise Mireille Imbert-Quaretta. Une campagne de communication proche du court-métrage qu'avait produit France 5 avec Super Crapule et Super Hadopi ? "Non, je ne pense pas", déclare-t-elle, soulignant "la volonté pédagogique intéressante" de la démarche.



Hadopi "joue sur la peur du gendarme"

Quant au nombre de saisines quotidiennes prévues, Mireille Imbert-Quaretta note qu'"il y a eu un télescopage avec le chiffre de 125.000 saisines quotidiennes. La CNIL a délivré différentes autorisations aux titulaires des droits [et] si on les ajoute, on arrive à 125.000. Mais cela ne veut pas dire que l'on attendra ce chiffre..."

Pour elle, "il va y avoir une montée en charge progressive, jusqu'à ce que le dispositif atteigne plusieurs dizaines de milliers de saisines par jour".

Au final, Mireille Imbert-Quaretta semble confiante dans le dispositif de riposte graduée. "Dès la première recommandation, le nombre de téléchargements illégaux va diminuer. C'est une loi pédagogique, de sensibilisation [qui] joue sur la peur du gendarme", plaide-t-elle. Pour preuve, la présidente de la CPD cite l'étude d'impact réalisée aux Etats-Unis : après une première recommandation, 80% des internautes cessent de télécharger ; après une seconde, ce chiffre montent à 90%. "S'il on considère cela comme une tendance, alors oui je pense que la loi sera véritablement efficace", estime-t-elle.

Les amis, je vous conseille de passer au direct download (ou d'autres alternatives) pour éviter Hadopi...
Pour ceux qui voudraient rester au P2P classique (emule, bittorrent), il est grand temps de s'équiper d'un VPN...
A Bon entendeur


EDIT : Je vous renvoie sur ce lien de Fabunbutaps qui en dit long sur ce que Hadopi nous prépare :
http://my.opera.com/fabunbutaps/blog/de-la-groose-bouse-comme-on-sait-en-faire

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Facebook : les données de 100 millions d’utilisateurs en téléchargement libre

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Les données de près de 100 millions d'utilisateurs de Facebook circuleraient dans un même fichier sur les réseaux peer-to-peer. Dans ce fichier, noms, photos, numéros de téléphone ou encore adresses.

L'auteur de ce fichier s'appelle Ron Bowes. Il s'agit d'un chercheur en sécurité qui a libéré ce fichier sur la toile dans le but de sensibiliser les utilisateurs du célèbre réseau social aux failles de sécurité qui entourent la plate-forme. En effet, il explique qu'il s'est procuré ces données sans aucun piratage, seulement en les prélevant dans l'annuaire de Facebook qui recense l'ensemble des profils d'utilisateurs dits "publics".Il n'empêche que le fichier de 2.8 Go contenant toutes ces données s'échange sans relâche depuis le mercredi 28 juillet. Pour Facebook, aucun problème de sécurité puisque les données étaient publiques. Reste à savoir ce qui sera fait de ces données maintenant qu'elles sont en libre-accès sur la toile.



DOMMAGE POUR VOUS SI VOUS AVEZ UN COMPTE FACE DE BOUC ...

whistle

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Nouveau sondage : Quel méthode pour partager vos fichiers utilisez-vous ?

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En ces temps d'Hadopi et de flicage d'Internet, utilisez vous toujours le P2P classique ou préférez vous les nouvelles méthodes de téléchargement....
Le sondage Quel méthode pour partager vos fichiers utilisez-vous ? est disponible dans la colonne de droite en dessous des comments wink


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Les images du piratage de The Pirate Bay

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The Pirate Bay est actuellement en maintenance car ils ont subit un hack. Du coup, c’est 4 millions de login, mots de passes (hashés en MD5), emails et adresses IP qui ont été récupérées et qui se baladent dans la nature. On ne sait pas encore très bien ce qui a poussé les 3 hacker argentins a utiliser ces injections SQL…



Ils prétendent que c’est pour montrer au monde que les données ne sont pas à l’abri et d’un autre côté, ils tendent une perche aux ayants droits… (pour leur revendre la base ?)



SI LES HACKERS SE FONT HACKER OU VA T-ON ???

rolleyes

Le logiciel anti-P2P d'Orange bien mal sécurisé

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Le logiciel de contrôle de téléchargement d'Orange n'en finit plus de faire des vagues. Lancé jeudi 10 juin, cet outil qui bloque une liste de logiciels P2P contre 2 euros par mois a été décortiqué ce week-end par plusieurs internautes, dont Olivier Laurelli, alias Bluetouff, qui faisait déjà la une voici quelques jours à propos de l'affaire Wawa-mania. Cette fois, ce bloggeur et néanmoins expert en sécurité informatique s'est amusé à installer le fameux logiciel et à écouter (« sniffer ») grâce à un logiciel ad hoc les connexions qu'il établissait avec l'extérieur. Et a appris bien des choses. D'abord, que le logiciel utilisait l'adresse IP d'un serveur chez Nordnet, filiale de France Télécom qui a conçu le logiciel. Ensuite qu'en se connectant avec un simple navigateur à cette IP, on pouvait avoir accès (ce n'est apparemment plus le cas) à une page Web publique qui affichait, sans aucune protection, l'ensemble des adresses IP des internautes ayant accédé à cette page… Qu'il s'agisse de clients d'Orange ayant installé le logiciel ou de simples curieux qui ont cliqué sur l'adresse du serveur, qui a largement circulé sur Twitter ce week-end. [/B]

Des utilisateurs du logiciel bientôt victimes de la Hadopi ?

Mieux, en partant des travaux de Bluetouff, d'autres internautes, anonymes cette fois, sont parvenus à entrer dans l'interface administrateur du serveur en question. Une opération guère compliquée, à vrai dire, puisqu'il s'agissait de l'identifiant et du mot de passe par défaut ! Voilà qui en dit long sur la sécurité du prétendu logiciel de sécurisation. D'autant que des petits malins se sont amusés à copier-coller les IP repérées sur le site pour les rendre disponibles un peu partout sur le Net, dans l'idée qu'elles viennent garnir les collections de fausses IP de SeedFuck et autre IPFuck. Ce qui pourrait hypothétiquement nous mener à un drôle de paradoxe : voir des clients Orange ayant souscrit l'option anti-P2P se faire faussement « flasher » par la Hadopi…

yikes

Le P2P s'apparente au prêt de livres, selon la justice espagnole

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Les décisions de justice favorables aux internautes se suivent et se ressemblent en Espagne. Soutenu par une jurisprudence très claire depuis 2006, un tribunal vient de rejeter les accusations portées à l'encontre de quatre Espagnols, tous administrateurs d'un même site web proposant des liens BitTorrent.



Voilà qui va sans aucun doute susciter l'ire des États-Unis, en froid avec l'Espagne pour sa trop grande permissivité en matière de partage de fichiers et de droits d'auteur. En effet, la justice espagnole a une fois encore refusé de condamner quatre internautes accusés de pirater des contenus protégés par le droit d'auteur via les réseaux peer-to-peer. Appliquant une jurisprudence constante depuis 2006, les trois juges ont à nouveau considéré que le partage de fichiers sans but lucratif n'est pas illégal.

En l'espèce pourtant, les choses auraient pu se compliquer très nettement. Car il n'était pas question ici de quatre simples internautes occupés à récupérer le dernier blockbuster hollywoodien, mais bien de quatre administrateurs d'un site web (cvcdgo.com) proposant des liens BitTorrent pour télécharger des contenus aussi divers que variés (films, séries TV, musique, jeux vidéo...). À un détail près cependant : les fichiers recensés n'étaient pas hébergés par les serveurs du site, et les revenus publicitaires n'allaient pas dans la poche des quatre internautes.

Pourtant, comme le rappelle Torrentfreak, cela n'a pas empêché les ayants droit (dont Columbia Tristar et la société de gestion de droits d'auteur locale Egeda) de monter en 2005 une vaste opération à travers tout le pays pour retrouver les quatre internautes et mettre un terme aux activités du site dont les serveurs étaient localisés à San Diego, aux USA. Soutenus par les autorités et la police, les quatre Espagnols, âgés entre 27 et 37 ans, ont finalement été arrêtés.

Alors que les ayants droit espéraient sans doute une procédure rapide pour une condamnation exemplaire, ils ont dû composer avec une justice mûe par son propre rythme. Au final, l'affaire a trainé en longueur, avec un dénouement heureux pour les quatre suspects. En effet, les trois juges chargés du dossier ont conclu qu'il n'y avait pas eu d'infraction, allant jusqu'à dresser un parallèle entre la nature du P2P et le très classique prêt de livres entre amis.

Comme de nombreuses autres affaires du même acabit, le tribunal a estimé que dans la mesure où aucun fichier incriminé n'était hébergé par les serveurs des responsables, il était difficile de tenir les quatre administrateurs responsables. De plus, le tribunal a constaté que les autre accusés n'avaient pas profité du piratage de fichiers sous droit d'auteur pour s'enrichir d'une façon ou d'une autre. Dès lors, la présence de contenus publicitaires sur le site n'était pas problématique.

Le verdict rendu par les juges Ocariz, Gutierrez et Campillo indique par ailleurs qu'"à d'autres époques, il y avait des pratiques comme le prêt ou la vente de livres, de films ou encore de musique. La différence réside désormais principalement dans le support utilisé - Auparavant, il était question de papier et aujourd'hui tout est dans un format numérique, format qui permet un échange beaucoup plus rapide, de meilleure qualité et avec une dimension internationale à travers Internet".

Cette affaire vient se rajouter à la longue liste des décisions précédentes en faveur d'un usage non-marchand des réseaux peer-to-peer. Ces dernières années, les internautes espagnols ont pu constater la grande protection qu'offrait leur justice. Citons ainsi le jugement d'un magistrat espagnol légalisant le partage via P2P, l'opposition des opérateurs et de certaines personnalités politiques espagnoles et européennes au principe de la riposte graduée. Sans parler du projet gouvernemental de faire de l'accès à Internet en haut-débit un droit.

Je crois que je vais changer de pays si ça continue : il reste encore quelques démocraties en europe où la liberté n'est pas un vain mot....
wink

Wuala : troquez votre espace disque pour du stockage en ligne en peer to peer

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LaCie a annoncé en avril 2010 le lancement de Wuala en France et dans certains autres pays d'Europe. Le service de stockage en ligne était déjà accessible du monde entier mais il est désormais traduit, entre autres, dans la langue de Molière. Wuala propose les fonctions habituelles, du stockage au partage en passant par la sauvegarde automatique ou le travail collaboratif. Pour se différencier de ses nombreux concurrents, Wuala garantit « une sécurité et une fiabilité totale ».

Stockez en peer to peer

Pour ce faire, toutes les données stockées en ligne sont non seulement stockées sur l'infrastructure de Wuala mais aussi dans le nuage Wuala, constitué des autres utilisateurs du service. Il s'agit ainsi du premier service de stockage en ligne reposant en partie sur un procédé distribué en peer to peer (pair à pair), ce qui devrait prémunir les utilisateurs d'un cas de force majeur, d'une panne ou même d'une faillite. Pour assurer la confidentialité des données, les fichiers sont chiffrés par l'ordinateur de l'utilisateur (à l'aide de l'algorithme RSA 2048 bits) et découpés en multiples morceaux, de sorte qu'aucun autre utilisateur ne puisse reconstituer un fichier.

Troquez votre espace disque

Mais le principe du réseau maillé permet d'ailleurs d'obtenir gratuitement un confortable espace de stockage. Chaque utilisateur peut troquer une part de son espace disque aux autres utilisateurs, pour récolter en retour autant d'espace de stockage dans le nuage, à condition toutefois d'être suffisamment connecté. Il faut ainsi être connecté au moins 4 heures par jour (17% du temps) pour pouvoir troquer de l'espace disque, puis la limite est proportionnelle au temps passé en ligne : un utilisateur connecté la moitié du temps (50%) peut ainsi troquer 50 Go. Il n'est toutefois pas précisé ce qu'il advient du surplus de données lorsque le temps de connexion se réduit.

Il est en revanche possible d'acheter de l'espace de stockage supplémentaire selon des tarifs dégressifs. Cinq offres s'échelonnent de 10 Go à 1 To pour 25 à 1 000 dollars par an.



Partagez vos données

Le logiciel, qui est d'ailleurs multiplateforme (Windows, Mac OS X et Linux) et même en partie open source, permet de programmer des sauvegardes régulières avec gestion des révisions antérieures. Il offre également la possibilité de partager des données avec une sélection d'amis, de collaborateurs ou d'en rendre certaines publiques. Des groupes permettent enfin de travailler en collaboration sur des fichiers, en commentant les modifications apportées.

Wuala fournit 1 Go gratuitement à chaque utilisateur

Source : Clubic

J'AI TESTE WUALA DEPUIS PLUSIEURS JOURS ET JE LE TROUVE ASSEZ SYMPA (NOTAMMENT LES GROUPES PRIVES, PUBLIC, LA SECURITE RSA, LES RECHERCHES AU NIVEAU MONDE, LA NOTION DE CLOUD COMPUTING...)
UN POINT NEGATIF EST L'ESPACE DE 1 GIGA GRATUIT POUR CHAQUE UTILISATEUR (J'AI DEJA ATTEINT MA LIMITE) MAIS ON PEUT TROQUER DE L'ESPACE DE SON DISQUE DUR VERS LE 'NUAGE'...

ON PEUT AUSSI RECOMMANDER DES NOUVEAUX MEMBRES : CELA PERMET A CELUI QUI RECOMMANDE DE GAGNER 250 MO GRATUIT ET AU NOUVEAU MEMBRE D'AVOIR 2 GO AU LIEU D'1 GO NORMALEMENT...
JE VOUS PROPOSE LE LIEN CI DESSOUS QUI VOUS PERMTTRA DE TESTER WUALA AVEC 2 GIGAS AU LIEU D'UN GIGA :


http://www.wuala.com/referral/H6M3JKNGFC4JHP7K56FM

wink
BON W.E.


Le P2P baisse… mais le DDL et le VPN augmentent

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Ce n’est pas vraiment une surprise mais d apres Arbor Network qui a compile des statistiques sur le telechargement entre 2007 et 2009, le P2P est en baisse constante.



Ce graph est a prendre avec des pincettes car ils parlent de ports P2P « connus »
alors qu’on sait tous que ca fait un moment que les ports sont ouverts aleatoirement sur
les clients Bittorrent (et surement d’autres)

Bonne nouvelle pour nos amis les majors me direz vous ? Et bien pas vraiment car c’est le trafic des hebergeurs de fichiers comme Rapidshare, Megaupload…etc qui a explose ! Exemple avec le trafic de Megaupload :




Et vous, en ces temps d hadopi, utilisez-vous toujours le p2p ou preferez-vous les technologies qu Hadopi ne verra pas ???

bigsmile
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