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devloop :: blog

Blog sur la sécurité informatique, la programmation, Linux et le Web

April 2009

( Monthly archive )

Wapiti 2.1.0 RPM

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wapiti-2.1.0-devloop.noarch.rpm

C'est mon premier RPM penguin , par conséquent il n'est pas impossible que vous rencontriez des erreurs lors de l'installation bug Cela dis chez moi ça marche :smile:

Critiques de film - avril 2009

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Hancock
Avec Will Smith, Charlize Theron et Jason Bateman (alias Bruce Wayne :lol: )

"Hancock" c'est l'histoire (et le nom) d'un superhéro alcoolo :drunk: à qui son rôle ne tient pas vraiment à coeur. Il le fait parce ce qu'il est le seul à pouvoir le faire grace à ses pouvoirs de superhéro mais sans conviction.
Pas regardant sur la qualité de son travail, ses interventions s'avèrent catastrophiques ce qui lui vaut l'antipathie de l'opinion publique qui le traite de trou d'cul. Son cas va intéresser Ray Embrey, spécialiste en relations publiques, personnage optimiste et bien pensant.

Sur l'idée c'est pas mal, ça fait preuve d'une bonne dose d'originalité et on espérait que ce serait bien exploité. Malheureusement la trop grande majorité des gags (qui encombrent la première moitié du film) ne font pas rire. Seul le passage où le héros met en application l'expression "DTC" a son intérêt pour ceux qui aiment le comique vulgaire :whistle:
On regrette aussi la traduction trop littérale de "asshole" en "trou d'cul" alors qu'un "connard" aurait sans doute été plus adapté (heureusement l'original n'utilisait pas "dumbass" car la traduction litérale aurait été ridicule :D ).
Les dialogues (en particulier le texte de Hancock) sont limités à l'extrême. On ne peut pas dire que l'émotion passe dans le film. Le héro pourrait être joué par le Mime Marceau tant sa présence se limite à ses actions et ses grimaces :zip:. Quand aux roles secondaires ils sont trop effacés entre le conseiller en comm' trop bavard et sa femme quasi-inexistante dans la première moitié du film.

Car en effet le film est vraiment découpé en deux parties :chef:
Première partie : l'ascension sociale de Hancock (l'amélioration de son image publique) qui a peut d'intérêt et qui ne nous en apprendra pas plus sur les origines du personnage :zzz:
Dans la seconde partie, Mary Embrey (jouée par Charlize Theron) se révèle être l'ex-compagne de Hancock et explose litéralement l'écran avec un personnage qui passe de Dr Jekyll à Mr Hyde, sorte de X-Men qui sort de nul part ou comme une Geena Davis dans Au revoir, à jamais (pourtant l'amnésique dans l'histoire c'est Hancock).

On apprend alors les origines des deux protagonistes mais ça reste confus. Le surplus d'action du film reprend là où il en était avec ses déluges d'effets spéciaux.
Il faudra attendre les scènes finales, quand le personnage principal lutte pour son existence, pour que le film passe un peu d'émotion avant de terminer sur une conclusion bien nunuche :down:

Cleaner
Avec Samuel L. Jackson, Eva Mendes et Ed Harris

Le film raconte l'histoire d'un ex-flic reconverti dans le nettoyage de scènes de crimes. Un boulot particulier qui consiste à passer après que la police ait fait son enquête pour nettoyer les dégats causés par les crimes (taches de sang, morceaux de cervelles... dans ce genre là).
Un beau jour, Tom (Samuel L. Jackson) va nettoyer l'une de ces scènes où un meurtre à eu lieu. Comme il se rend compte qu'il a oublié de rendre les clés de la maison nettoyée, il y retourne le lendemain et découvre que la propriétaire n'est en rien au courant du crime qui a eu lieu dans son domicile.
Se retrouvant au milieu d'un bon merdier, l'ancien flic décide d'abord de cacher ce qu'il a découvert mais l'affaire le rattrape et tourne à l'enquéte policière et une bonne affaire de ripoux :sherlock:

La mise en scène est plutôt bien foutue. L'introduction se fait à partir d'une voix off qui nous met rapidement dans le bain. Certaines scènes sont des suites de petits plans découpés qui donnent une certaine dynamique à ce qui aurait pu être ennuyeux (scènes sans paroles, de transition).
Les trois personnages ont tous leur intérêt dans le film, le scénario est original et ne bascule pas dans le simpliste. Bref à voir :smile:

Shrooms
Avec Lindsey Haun, Jack Huston, Max Kasch, Alice Greczyn, Robert Hoffman et Maya Hazen.

Les films d'épouvante/horreur, c'est pas ma tasse de thé. Je montre peu de curiosité pour ce type de films et j'éprouve sans doute plus de peur à l'idée de les voir qu'une fois devant :rolleyes:
Mais pour "Shrooms" (raccourci de "Mushrooms", champignon en anglais), la bande annonce avait réussi à attirer ma curiosité pour son principe et son aspect graphique.

C'est donc l'histoire d'une bande d'étudiants (3 garçons, 3 filles) qui partent en voyage pour se taper un trip à base de champignons hallucinogènes dans une forée perdue on ne sait où :psmurf:
Dès l'arrivée dans la forêt, les amis renversent une bestiole (qu'on ne voit jamais bien complétement mais qui ressemble à une chèvre) et rencontrent deux hermites un peu allégés niveau neuronnes qui ne rassurent pas sur la faune des bois :left:
Le film enchaine avec le sujet principal du film : la flore des ces bois, en particulier le champignon recherché par nos cueilleurs dont un cousin très proche (le champignon "tête de mort") est très nocif et réveillerait certaines capacités (voir dans le futur) pour peut que l'on y survive ! :eyes:

Le personnage principal du fim (Tara) survivra ainsi à l'attaque de ce méchant champignon et la troupe finira par se faire son trip, découvrant au petit matin que l'un des garçons a disparu et que la forêt semble habitée par les protagonistes d'un drame atroce qui a eu lieu il y a quelques temps... à moins que ce soit l'effet des champignons... :insane:

Le film joue au maximum sur le principe de l'attente :wait: On sait que quelque chose va leur tomber sur le coin de la gueule mais on ne sait pas exactement à quel moment. Le principe de la surprise est peu utilisé. C'est d'autant plus exploité qu'on voit à l'avance sur qui ça va tomber par les prémonitions de l'héroine (résultat on l'attend deux fois plus).

Les décors du films sont assez diversifiés. La forêt n'a pas été spécialement retouchée pour être inquiétante, le film joue sur la tombée du jour, la brume etc.
Il y a aussi les passages gadouilleux, un marais, un vieil internat en ruines qui donnent des ambiances différentes.

Même si certains points sont assez cliché comme l'accident du début (qui fait penser à la caricature de Scary Movie : "Au mon dieu on a écrasé une botte !!" :D ) et le groupe de personnages stéréotypés (l'héroine qui se la joue Buffy, la quiche-royale (alias "pouffiasse-vulgaris"), la pleurnicharde, le sportif pas très futé, le beau gosse et le mec stone (même dans son état normal)), l'ensemble passe plutôt bien.
Bien que ce soit un classique dans ce type de film, on apprécie aussi les plans de caméras sur la poitrine de l'héroine au moment les plus subtils ("oups je suis poursuivie, j'ai tombée" :D ) On espère la voir plus souvent à l'avenir (je parle de l'actrice, pas forcément de sa poitrine :wink: ).

Dernier bon point, la fin n'est pas forcément attendue. En tout cas moi je me suis laissé porté par ce film et je l'ai bien apprécié :smile:

Astérix aux Jeux Olympiques
Avec Benoît Poelvoorde, Alain Delon, Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, Vanessa Hessler, Stéphane Rousseau, Franck Dubosc, José Garcia, Alexandre Astier, Elie Semoun, Jamel Debbouze et plus encore.

Alafolix (Stéphane Rousseau), gaulois du village invincible, s'est amouraché (on ne sait en quelles occasions) de la Princesse Irina (Vanessa Hessler) et décide d'aller à Romes pour voir sa belle.
Seulement, elle est promise à Brutus (Benoît Poelvoorde)... Seule solution pour séparer les deux prétendants : il devront participer aux Jeux Olympiques pour gagner le coeur de la Princesse.
Dans cette aventure, Alafolix est bien évidemment accompagné d'Astérix (Clovis Cornillac) et d'Obélix (Gérard Depardieu).

Comme pour chaque Astérix, on y retrouve une sacré brochette d'acteurs. Pourtant on peine à s'intéresser au film nervous Certains gags restent bien fidèles à la bande déssinée et c'est peut-être ça qui gâche.
Le film est trop tout public, s'adresse à un public jeune et on ne trouve pas le décalage auquel on avait droit avec l'équipe de Les Nuls.
Ils ont quand même essayé d'injecter un brin de décalage avec Alexandre Astier de Camelot, mais personnellement je n'adhère pas :frown:
On a même des passages super-tarte comme les disputes entre Astérix et Obélix ou l'histoire d'amour d'Idéfix... :bomb:

D'ailleurs on serait fort bien passé de la présence des deux personnages qui n'apportent strictement rien au film. A mon sens, tout ce concentre sur les personnages de Brutus et de César (Alain Delon).
Le premier tient le rôle d'une horrible petite-frappe prête à tout pour prendre la place de son père par les moyens les plus brutaux mais aussi les plus lâches.
Le second est mégalomane, narcissique au possible, mais au moins il impose le respect... Bref un tyran qui a réussi :D On apprécie au moins l'autodérision dont fait preuve Alain Delon puisqu'il est souvent représenté par ces caractéristiques dans les Guignols. Francis Lalanne joue aussi la carte de l'autodérision avec un petit rôle de barde p:

Les autres personnages sont quasi inexistants. On peut pas dire que Dubosc marquera les esprit avec ce film (je peux plus le voir dans les films donc ça tombe bien p: ). Pour Semoun et Garcia c'est un peu mieux.

Au final, ça s'éparpille un peu dans tous les sens entre les différents personnages, ça passe lentement et on rit peu :frown:
Je retiens quand même la réplique de Brutus, "ma moussaka d'amour" (à ressortir à l'occasion) et la mort de Dany Brillant qui tient le rôle du gouteur de miroir (ça coute rien et ça fait plaisir :D ).
Le final remonte un peu avec les pitreries de Jamel, on commençais à avoir quelque chose d'un peu plus délirant... mais trop tard :frown:

La Cité de l'Ombre
Par Gil Kenan, avec Bill Murray, Saoirse Ronan et Harry Treadaway

Lina et Doon, deux ados, vivent dans la Cité de l'Ombre, une ville souterraine. Aujourd'hui est un jour important car ils vont prendre leur fonction dans la communauté (que le maire décerne au hazard comme le veut la tradition). Cette entrée dans la vie active leur permet d'en savoir plus sur l'état du générateur qui leur fournit la lumière nécessaire à la survie de la cité. Hors, ce dernier est malheureusement en fin de vie. Bien décidés à améliorer les choses, ils vont en découvrir plus sur le maire et la cité...

L'univers graphique du film est assez réussi et a trouvé un bon compromis pour s'adresser aux adultes commes aux enfants. En décrivant un mode de vie de la cité assez terre à terre et pas bien drôle, le film évite de tomber dans le féérique ou le merveilleux. Par cet aspect, on pourrait le comparer au Labyrinthe de Pan ou à La Cité des Enfants Perdus, mais ce serait une grosse erreur.
D'abord parce que le film est beaucoup moins complexe cow Ensuite parce qu'il ne joue pas autant avec nos nerfs. Et enfin il est moins bien réussi :frown:

On se retrouve donc face à un film d'aventure avec des gosses, un peu comme Les Goonies... mais sans sexe (si si, ya un brin de sexe dans Les Goonies p: ) et avec moins de suspense et moins de vilains :eyes:

Le nombre des personnages est trop limité. La petite fille présente avec les deux personnages principaux a seulement un rôle visuel et pourrait être retirée sans que l'on s'en rende compte. Le reste des personnages ne fait que passer...
La quête des deux personnages principaux est simplifiée à l'extrême. Il n'y a pas de super-méchant. Le rôle du maire joué par Bill Murray est beaucoup trop plat et la cité ressemble plus à une caricature d'une mauvaise entreprise (avec son patron profiteur).

Les quelques énigmes auxquels les héros doivent faire sont résolues en un clin d'oeil... Si Indiana Jones est un Rubik's Cube alors La Cité de l'Ombre est un puzzle à 9 pièces pour enfants en difficultés :irked:

Le réalisateur n'a même pas pensé à exploiter le (trop court) passage où ils se retrouvent dans la pénombre pour tenter de nous faire peur.
La seule bestiole rencontrée dans le film n'a rien de bien imaginaire, il s'agit uniquement d'un condylure étoilé géant, preuve que l'imagination faisait défaut au réalisateur.
La fin du film n'apporte aucune émotion. Comme quoi "à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".
Le film est assez court et passe assez rapidement. Pour une fois on aurait aimé que le réalisateur en rajoute, et il aurait eu de quoi faire Homer: Doh!

Twilight - Chapitre 1 : fascination
Réalisé par Catherine Hardwicke avec Kristen Stewart, Robert Pattinson et Billy Burke

Isabella Swan se retrouve dans un village de ploucs ou il pleut tout le temps. Autant dire qu'elle est pas vraiment jouasse au début mais sa curiotisté va être attirée par une bande de jeunes au bronzage plus blanc que celui d'un geek fan de World of Warcraft... :angel:

Au début du film, avec la voix off, on se dit "Zut ça commence par la fin, on sait d'avance qu'elle va se changer en vampire et ça va nous gacher toute l'histoire...." Finalement non. Du moins pour cet épisode p:
Avant toute chose il ne faut pas voir ce film comme un film d'action. C'est une comédie sentimentale, une histoire d'amour impossible entre un vampire végétarien et son steak bien tendre :rolleyes:
Ici vous n'apprendrez rien sur les vampires, si ils se transforment en chauve-souris, si on les tue avec un pieu, si ils brulent au soleil... oubliez tout ça !

Une fois qu'on a bien compris, le film est agréable à regarder. On rencontre parfois des longueurs, il y a quelques scènes cucul mais pour autant je comprends le buzz autour du film, le côté sensuel (Edward est fortement attiré par "Bella" mais a peur que son instinct de vampire ne prenne le dessus) où tout se fait en retenu et les tensions que cela génère.
Une alternance chaud-froid qui tient le spectateur attentif.

Une pointe d'humour est présente avec la dérision autour du vampire pas franchement doué pour les relations humaines ou la scène du match de baseball. Pour le reste le film ne gagne pas sur les scènes d'actions... pour un peu que ces scènes soient remplacées en comédie musicale :D

Ce premier épisode se termine entre la "happy-end" et le début de drame. L'intrigue est plutôt bonne pour le second épisode mais on craint que ce dernier change d'orientation...
Finalement, une comédie sentimentale originale et sympathique... à suivre.

L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford
De Andrew Dominik avec Brad Pitt, Casey Affleck (le frère de Ben), Sam Shepard, Paul Schneider et Sam Rockwell
On retrouve aussi Zooey Deschanel (H2G2, Phénomènes, Yes Man) vers la fin du film.

Quand j'en ai l'occasion, j'essaie de regarder un film deux fois avant de faire une critique, histoire d'être bien sûr de ce que j'ai vu p:
Pour certains films, c'est un plaisir de les retrouver. Pour d'autres on y va plutôt à reculon. C'était le cas pour The Assassination of Jesse James que j'avais vraiment trouvé trop long (le film dure tout de même 2h40 !!) et sur lequel j'avais fini par décrocher :frown:
Pourtant je ne regrette pas de l'avoir vu une seconde fois car je l'ai finalement apprécié à sa juste valeur.

The Assassination of Jesse James n'est pas un film d'action. Ce n'est pas non plus un western comme Hollywood a l'habitude de nous montrer. Il se rapproche plus d'une biographie et flirte avec le style documentaire sans pour autant en être un.

On entre dans le film par le biais de Robert "Bob" Ford. Un jeune homme difficile à cerner et qui ne semble pas avoir les idées bien claires mais qui n'est pas demeuré pour autant.
Il est fasciné par ce que l'on dit sur Jesse James et tente d'entrer dans le clan en usant de ses relations (son frère Charley en fait déjà partie).
Bob idéalise les aventures de Jesse James et se rêve en bandit :bandit: mais n'a pas la carisme pour lui ressembler.

De plus son côté pot de cole déplait fortement à Frank (le frère aîné de James) et on se dit qu'il ne va pas faire long feu... Malgré tout, Jesse accepte la présence de Bob au sein du groupe.
Bob arrivant sur le tard ne vivra jamais vraiment d'aventures avec la bande qui cherche plutôt à se faire oublier pour un bon moment. Mais pris dans un engrenage de paranoïa et de solitude, Jesse James évolue dangereusement au sein de son propre clan.

Le film utilise par moment une voix off avec un effet visuel flou/grand angle comme si on regardait à travers un juda. Les personnages ne sont pas portés au rang de héros, il est quasi-impossible de s'identifier à l'un des personnages. Tout cela contribue à donner un certain recul sur le film.
La voix off n'est pas seulement narrative, elle cherche à clarifier la présence d'esprit ou les tourments des personnages dont la personnalité ainsi que les relations sont extrémement complexes. Un peu comme si les actes des personnages passaient à la moulinette de la psychanalyse :eyes:

Un fond musical calme est parfois utilisé avec la voix off ou sur certains passages pour montrer la monotonie des personnages.
Il faut dire que l'époque dépeinte dans le film est triste de réalisme : l'éclairage électrique n'existait pas, le confort était absent... une époque lugubre où la vie nous semblerait difficilement supportable awww

Le film montre aussi l'incroyable notoriété de Jesse James et l'impact qu'il a eu aux Etats-Unis (une véritable légende), ce que l'on a du mal à concevoir en temps qu'européens :yikes:

Les acteurs sont incroyables, l'ambiance et les décors sont crédibles... Si vous prenez le temps de le regarder vous ne devriez pas être déçus :yes:

Quantum Of Solace
De Marc Forster, avec Daniel Craig, Olga Kurylenko et Mathieu Amalric

On reprend la suite de Casino Royale là ou on l'avait laissé (enfin plus ou moins) avec d'entrée de jeu une scène de course poursuite nous mettant direct dans le bain. De l'action "en veut tu en voilà".
Seulement, de l'action il y en a un peu trop et surtout n'importe comment :mad:

Le seul point intéressant dans le film est le principe d'une organisation omni-présente, infiltrée même au MI6. Mais tout est entièrement gaché par les scènes d'actions incessantes, la rencontre trop tardive avec le méchant, une James-Bond Girl sans grand intérêt... Bref un mauvais épisode de ce qui s'apparente de plus en plus à une série TV :down:

Python Opera Cookie Dumper

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Je me suis intéressé au format de fichier utilisé par le navigateur Opera.
Bien que les spécifications soient disponibles, on trouve peu d'outils pour gérer les historiques, caches et cookies du navigateur :worried:
Finalement je suis parvenu à écrire un script Python qui extrait les données du fichier cookies4.dat et les affiche dans un format texte plus conpréhensible que le format binaire d'Opera.
La sortie générée ressemble à ça :
Opera Cookie Dumper
File version: 1.0
Application version: 2.1
Cookie file
Size of idtags: 1 bytes
Size of payload length fields: 2 bytes
MSB: 0x80
===================================
dsource.org
        dsource-auth_data  = a%3A11%3A%22autologinid%22%3Bs%3A6%3A%22userid%22%3Bi%3A-1%7D
        path = /projects
        path = /dsss
        trac_session  = e7f77d380bc7290b2347490c
        path = /tutorials
        trac_session  = 49ca56cec7f142d58d2201ea
userfriendly.org
        __qca  = 1239814048-45958653-24014683
...

Toutes les informations n'apparaissent pas. Actuellement il n'est affiché que le domaine, le path sur le serveur et les noms et valeurs des cookies.

Durant mes recherches j'ai découvert un tag non documenté (tag id 0x26) qui correspond en réalité au champ "Delete new cookies when exiting Opera is checked" dans les préférences de site. Si la valeur est à 2 cela signifie que la suppression est activée. Si la valeur est à 1 ou si le tag est omis cela signifie que la suppression n'a pas lieu.
Il y a aussi un flag 0x27|MSB que j'ai rencontré mais je n'ai pas pû découvrir sa signification :confused:

Dans tous les cas ça peut être utile pour faire du Web Browser Forensics et le code est disponible ici :
opcodump.py penguin

TinEye

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TinEye est un moteur de recherche d'images évolué que j'ai découvert par Korben.

Il suffit de lui soumettre une image (par upload ou url) et il va dresser la liste des sites qui utilisent cette image (évidemment dans la mesure où le robot a lu les sites en question).

Mais ça va plus loin que ça puisque il utilise un système d'identification des images qui lui permet de retrouver des images identiques mais dans un autre format (PNG, JPG, BMP...), dans d'autres dimensions ou dans une qualité différente :yikes: :up:

Il est même capable d'identifier des "morceaux" d'images et de les resituer dans d'autres images ou de retrouver une image très proche mais pas tout à fait identique :wizard:

Quand on soumet une image au site, ce dernier nous renvoit un lien avec une url unique (ce n'est pas indiqué sur TinEye mais il s'agit en fait de la somme SHA-1 d'après mes tests avec FileFormat.info).

Bref un site très pratique dont je vois différentes utilisations possibles :
  • Suivre un "buzz" autour d'une image
  • Chercher des reprises d'images copyrightées, hotlinking etc
  • Traquer certains sites qui diffusent des images peu recommandables (ça pourrait être utile au CNAIP par exemple)
  • Chercher des images détournées ou une image originale avant détournement. Pratique en cas de désinformation :sherlock:

Sur le site on trouve des exemples de recherches ainsi qu'une vidéo qui montre les capacités du site.

TinEye.com

En cette magnifique journée...

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HADOPI
Je nettoyais mon logiciel libre et le coup est parti tout seul p:

Nouvelle version de Wapiti

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Comme promis précédemment, une nouvelle version stable de Wapiti est disponible au téléchargements dans différents formats d'archivage (toujours l'appréhension de merder en les faisant alors j'ai vérifié à deux fois p: )

Peu de changements depuis le dernier post sur le sujet et sa version SVN correspondante mais ça vaut quand même le coup de se mettre à jour puisque j'ai rajouté quelques "patterns" pour la détection de failles PHP et modifié les utilitaires cookie.py et getcookie.py pour qu'ils fonctionnent sur les applications web qui s'entêteraient à gérer les entête HTTP de façon peut conventionnelle.

D'ailleurs je devrais remercier au passage les auteurs des applis my little forum (juste un petit XSS) et iDB (une petite inclusion locale à l'exploitation limitée) sur lesquels j'effectuais mes tests en plus des petits scripts que j'ai fait à l'occasion :smile:

Maintenant il va falloir que je mette le site web à jour :whistle:

Télécharger Wapiti sur SourceForge.net

Le premier album des Florida Oaks

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Ne cherchez pas cet album dans les bacs des disquaires... car il n'existe pas.
Dommage, j'aurais bien vu les Florida Oaks comme un chaînon entre Oasis et Rage Against The Machine :headbang:

L'album tout comme l'artiste sont totalement fictifs. L'idée vient d'une chaîne que j'ai trouvé par 20minutes et qui n'est pas sans rappeler le closest book meme.

J'ai donc suivi les indications prises ici et je suis tombé sur :

Bizarrement je trouve les pochettes générées de cette façon assez convaincantes :eyes: Il fallait y penser.

Mon langage de programmation idéal

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Un billet sérieux en cette journée du 1er avril... :whistle:

Une question me trotte dans la tête depuis quelques temps : quel est mon langage de programmation idéal, celui qui me conviendra le mieux, qui me transformera en ninja du code ? :ninja:

J'y ai réfléchi et j'ai finalement noté les caractéristiques qu'il devrait avoir :
  • Il est multi-paradigme impératif et objet
  • Il a un typage statique fort
  • Il a des types entier pratique (du style uint, ulong) comme C#
  • Il se compile en langage machine
  • Il est multiplate-forme ou facilement portable
  • Il a un système de gestion de la mémoire, comme un garbage collector
  • Il a des types de base évolués (listes et dictionnaires comme en Python) et permet d'obtenir rapidement des résultats, c'est un langage de haut niveau
  • Il permet toutefois d'interagir avec le système comme c'est possible sous Linux en C
  • Il a une syntaxe proche du C (avec des accolades)
  • Ce n'est pas du Perl
  • Il a une API riche comme Java
  • Il a une ou des bibliothèques permettant de réaliser des interfaces graphiques

Il faut avouer qu'au début, c'était plutôt mal parti pour trouver un tel langage de programmation...
Mes recherches m'ont amené à jeter un oeil à différents langages :
  • C# : correspond pour de nombreux points, multiplate-forme, framework .NET fréquent sous Windows mais Mono rare sous Linux. Ca reste toutefois du bytecode.
  • Objective Caml a pas mal de points qui collent aussi... mais la syntaxe ne m'attire pas
  • C++ : je n'en ai pas forcément de bons souvenirs (pas de gestion de la mémoire avancé, me semblait casse-tête et brouillon) mais peut-être je devrais lui redonner une chance p: En ajoutant une couche supplémentaire (comme les libs Qt) on obtient un résultat plus proche de mes attentes. La version C++0x pourrait valoir le coup.
  • D semble avoir tout ce que je souhaite, même si il y a encore peu de librairies et de documentation dans ce langage

J'ai donc testé le D, réussi à faire des programmes de base (basé sur sa librairie standard). La compilation d'un Hello World donne un exécutable assez lourd cow mais cela peut se compenser avec le temps gagné sur de plus grosses applications...
Mais je me suis alors rendu compte qu'il manque un point : la facilité de mise en place des outils pour programmer p: J'ai beau me battre pour tenter d'installer et d'utiliser GtkD, je n'ai obenu aucun résultat satisfaisant...
Je vais peut-être devoir me remettre au C++ :confused:

Et vous, quelles sont les caractéristiques de votre langage de programmation idéal ?

OpenBDSM

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OpenBDSM
Entièrement nouveau, un nouveau système d'exploitation dans la même lignée que Pornbuntu a fait son apparition et se base sur une architecture BSD : OpenBDSM !!

Destiné aux hardcore geeks et aux professionnels qui souhaitent administrer sérieusement leur dongeon, OpenBDSM est un système qui vous donnera beaucoup de plaisir une fois que vous aurez appris à le maîtriser :devil:

Vous pourrez très facilement mettre en place un serveur DNS BOUND, lancer vos programmes sensibles dans des Dungeons ou les plus traditionnels Jails, mettre votre site Internet en ligne avec le serveur web Shibari et configurer un pare-feu avec CHAINS. :bandit:

OpenBDSM vient avec son propre système de paquets logiciels. Installez des logiciels en ligne de commande avec gag (par exemple: gag -i handcuff.sm) ou téléchargez-les depuis les dépôts officiels avec le frontend submission.

N'attendez plus ! Installez dès aujourd'hui OpenBDSM sur votre ordinateur et apprennez à le dompter :D

Unix Time : Une remise à zéro des compteurs

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A la dernière DTC mondiale (Word Wide Digital Time Conference), l'ISO s'est montrée préoccuppée par les problèmes d'écologie et de réchauffement de la planète causés par le nombre toujours plus important d'unité centrales et autres laptops laissés allumés pendant des journées entières.

C'est après moult réflexions qu'ils sont arrivés au constat suivant :
La fameuse heure UNIX que l'on retrouve dans les systèmes d'exploitations, les langages de programmations et les systèmes de base de données prend, de par sa nature, un espace trop important pour stocker un simple "timestamp" (date + heure).

En effet le principe de cette unité de temps est de compter le nombre de secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970.
Ainsi le 13 février certains ont fêté le passage de ce timestamp à l'état 1234567890.

Le problème de ce format est qu'il stocke un nombre sans cesse plus grand, provoquant des calculs toujours plus lourds pour les processeurs ainsi qu'une augmentation de la chaleur des machines. Bien sûr la chaleur durant ces calculs est infime, mais combinée au nombre d'ordinateurs sur la planète, le problème devient sérieux.

C'est pourquoi l'ISO a décrété que dès le premier janvier 2010, l'heure UNIX prendrait un nouveau départ avec comme référence 0 le 1er janvier de l'année 2000 à 00 heures et 00 minutes.
Le second changement, et sans doute le plus important, est que les secondes ne seront plus prises en compte dans ce format afin de ne pas se retrouver dans la présente situation.

Bien sûr, cette décision n'a pas tout de suite eu l'accueil souhaité par l'ISO, provoquant de vifs débats. Ainsi il a été mis en avant le fait que les programmeurs ont l'habitude d'utiliser ce format de temps pour calculer facilement une durée (soustraction de deux timestamps) et que le changement génèrerait une perte de précisions.

Le président de l'ISO a rétorqué que

On est pas à une minute près !

:rolleyes: