Tuesday, 14. July 2009, 22:56:00
Attention : les critiques peuvent contenir des informations révélant une partie ou l'ensemble du scénario d'un film... Evitez de lire la critique si vous comptez voir le film.BloodRayneRéalisé par
Uwe BollAvec
Kristanna Loken,
Ben Kingsley,
Michael Madsen,
Michelle Rodriguez et
Matthew DavisBloodyRain... heu non
BloodRayne conte l'histoire d'une jeune femme vampire (mais pas complètement) qui veut se venger de
Kagan, son père violeur et assassin de sa mère.
Pour cela elle va se mettre du côté des anti-vampires dont
Vladimir (
Michael Madsen qui a incarné entre autres
Bud dans
Kill-Bill) et
Katarin (
Michelle Rodriguez qui a interprété
Ana Lucia dans
Lost)
Kagan est joué par
Ben Kingsley qu'on a notemment vu dans
Slevin (le rôle du
Rabin)
Le début du film donne plutôt un aspect film à petit budget avec les figurants qui s'entassent et bougent sans réel but. On a ensuite un premier vampire dézingué, queue de cheval, chemise blanche, veste noire... les salauds ils ont tué
Michael Jackson !!
On nous présente ensuite
Rayne, une vampire rouquine, esclave qui sert de bête de foire dans un cirque ambulant avec son rôle de souffre douleur capable de guérir de tout.
On enchaine alors sur le première conversation de l'héroine (d'un niveau !) où celle-ci semble plutôt adopter le mode cause toujours qui s'accorde mal à la situation (elle est esclave, on la maltraite... mais tout roule !! peace !!)
A sa façon de jouer on se demande si elle n'est pas habituée à des rôles de blondasses catégorie
Beverly Hills ou films porno... puis on capte que c'est en réalité elle qui tient le rôle du
T-X dans
Terminator 3 (qui, c'est sûr ne demandait pas beaucoup d'efforts niveau dialogues et expressions faciales)
Un bonne partie du film enchaine les moments où elle se bat en poussant des petits cris

et ceux où elle est dans le coltar (mais ça ressemble plus à
"J'ai mal digéré le Chili con Carne de ce midi" que
"J'ai besoin de ma dose d'hémoglobine")
Le jeu des acteurs, que ce soit les rôles principaux ou secondaires, donne plus l'impression de regarder une série TV du genre
Xena la guerrière ou
Buffy contre les vampires. C'est surtout les scènes avec des figurants qui sont les plus ridicules. La seule chose qui permet de différencier un figurant vampire des autres est le fait qu'il tire la gueule en permanence.
Pour continuer dans le low-cost on a des scènes où l'on ne serait pas surpris de voir apparaître un elfe ou un hobbit, des décors en mousse, un monstre en latex et des giclés de sang fluo. On aurait préféré de loin des CGIs
Certains dialogues font peur de conviction (
"On ferait mieux de la tuer" dis sur le même ton que
"Il est 10h45" ou
"Je vais pisser") et parfois on ne sait pas si de l'humour a été volontairement inclus et si c'est le cas si on est sensé en rire
Les scènes de combat sont loin d'arranger le cas de ce film.
Rayne se montre aussi rigide et gauche qu'un
T-X (à croire qu'elle n'est pas sortie de ce rôle) et se bat comme une véritable empôtée.
On ne peut au passage que se révulser sur sa tenue, une espèce de survet' gothique sensé être d'époque, en particulier le pantalon qui lui donne un aspect bouffon du roi

qui ne la met vraiment pas en valeur. C'est dommage le haut reste assez sexy
Pour revenir aux scènes de combat, la grande question est de savoir si on l'a laissé elle même faire les cascades ou si c'est la doublure qui est nulle.
Il y a des passages assez kitch comme la cave à vin des vampires ou des exclaves égorgés sont tenus enchainés... il ne reste plus qu'à poser sa choppe sur leur jugulaire, pratique !!
Le meilleur passage du film est de loin la scène hot où elle fait elle même ses cascades... quel gachis, elle a vraiment loupé sa vocation dans le porno

On regrette même que
Michelle Rodriguez n'y participe pas aussi puisque les rumeurs ont parlé de relations extra-professionnelles entre les deux actrices
Je reviens tout de même à ce pantalon affreux... ça fait sans doute plus sérieux qu'une mini jupe mais ça facilite pas pour lever la jambe dans les combats... et puis dans
Xena la jupe passe bien non ?
Et pour terminer sur les accoutrements, il y a ce passage vers la fin ou l'ex
Ana Lucia de
Lost plonge en débardeur et shorty... sans doute très d'époque.
Le réalisateur a au moins eu la sagesse d'esprit de ne pas terminer sur une happy-end mais a opté pour une fin fastoche à la
Conan le Barbare où il ne reste plus que l'héroïne siégant sur le trône qu'elle vient de vider
En revanche le même réalisateur a eu la mauvaise idée de faire une suite qui cette fois n'est même pas passée par l'étape des salles obscures. Il a choisi une autre actrice pour incarner
Rayne... pas sûr que le résultat soit mieux pour autant
Le premier épisode
a été nomminé aux razzies
Quitte à voir un film de vampire, il est préférable de se tourner vers
Underwold.
WarGames 2 : The Dead CodeRéalisé par
Stuart GillardAvec
Matt Lanter,
Amanda Walsh,
Gary ReinekeL'histoire n'est grosso-modo qu'une version plus contemporaine, une
"update" du
Wargames avec
Matthew Broderick. C'est un dire un jeune hacker qui en pensant jouer à un jeu normal va se retrouver face à défense nationnale US mais les détails suivent

Le début du film n'est pas engageant : on est en
Afghanistan et une cargaison de trois 4x4 apporte à ce qu'on présume être des terroristes sans barbe (?) de l'alcool et un cheptel du putes d'Europe de l'Est en vison. Manquerait plus qu'ils se montent un barbac' pour faire cuire des côtes de porc. Je passerais sur les bonds que font les 4x4 sur les dunes... Quoiqu'il en soit cette joyeuse fête est intérrompue par l'arrivée d'un
Predator RQ-1 qui largue un missile et extermine la totalité des teuffeurs.
Merci qui ? Merci
R.I.P.L.E.Y. "RIPLEY" est le super calculateur qui a pris la place du désuet
WOPR (
War Operation Plan Response)
Joshua.
L'un des modules de
RIPLEY consiste à mettre en place des honeypots à terroristes

sous la forme de jeux en ligne où les joueurs se voient proposer des missions d'éradication (l'ancienne
Guerre Thermonucléaire Globale ou le nouveau
Dead Code) qu'ils doivent gagner pour remporter une mise en argent bien réel.
En fonction de la provenance du joueur (déterminés sur son adresse IP et son historique banquaire), sa faculté à sélectionner les bonnes armes ou les cibles qu'il choisi,
RIPLEY décide si elle le met ou non sous surveillance.
Changement de décor pour
Philadelphie.
Will, le héro hacker et bidouilleur, a tout du jeune américain propre sur lui : le sourire ultrabright, une raie dans les cheveux, une chemise à carreaux et une veste en cuir
Seulement pour accompagner la jolie
Annie au voyage de classe à
Montréal, il lui faut du Ca$h.
Direction la plateforme de jeu
Ripley Online sur laquel il s'inscrit avec le compte bancaire du voisin de la maison d'à côté dont il désinfecte le PC tout les 4 matins.
Mais même s'il comptait rembourser la mise dans sa totalité, le compte en question est déjà exploité à des fins malicieuses par le frère du voisin qui habite en
Syrie et sert de mule pour des traffics pas très net, autant dire que ça fait
"tilter" RIPLEY.
Et soudain... tout va très vite. Le voisin se fait arrêter par des fédéraux, la mère de
Will est arrêté comme terroriste potentielle car elle est chimiste dans une boite de détergeants, son meilleur ami se fait interviewé par les bleus et
Will se retrouve traqué à
Montréal.
RIPLEY passe alors à la phase deux. Ce qui n'inquiète pas le constructeur du système qui veut de l'action pour tester et vendre son produit. On entre alors dans de la quasi science-fiction avec
RIPLEY qui accède directement à toutes les caméras de surveillance qu'elle souhaite, controle la signalisation, croise les informations qu'elle trouve, analyse les voix humaines pour en comprendre le sens ou lit sur les lèvres depuis des enregistrements vidéos... Pour tout dire on est à deux doigts de
L'Oeil du mal à croire que ce dernier a puisé directement ses idées là ce film. Même chose quand
RIPLEY s'accorde une indépendance arrogante pour se la jouer
HAL 9000
En pleine fuite,
Will et
Annie seront aidés par le professeur
Falken, simulacre de
Brill (
Gene Hackman) dans
Ennemi d'Etat, qui a décidé de passer pour mort depuis le remplacement du gentil
Joshua par cette affreuse garce de
RIPLEY.
La fin du film est là aussi très ressemblante de
WarGames premier du nom : le héros est finalement appelé à la rescousse pour stopper l'ordinateur. Evidemment on est dans une suite donc c'est plus difficile.
Essayez de faire jouer au morpion à
RIPLEY et elle choisira d'annihiler son adversaire en lui envoyant un
Predator. Après une tentative relativement réussie de faire tomber
RIPLEY sous un
DDoS, ce sera le jeu de la roulette russe qui l'incitera à mettre fin à la partie.
Les acteurs ne sont pas extraordinaires mais ne sont pas mauvais non plus, chacun ayant fait sa carrière honnêtement dans des séries TV et films variés sans pour autant exploser. Le résultat se laisse regarder, ce qui va bien au delà d'un
Traque sur Internet 2.0
Le film n'est qu'une actualisation de l'original, c'est dépoque : on y voit des drones volants, de la biométrie, des caméras de surveillance...
Facebook. Sur les points forts de l'histoire, le réalisateur ne s'est donc pas foulé mais les ajouts suivent une logique plutôt agréable. Satisfera les amateurs du genre mais est loin du mythe du premier
ElephantRéalisé par
Gus Van SantAvec
John Robinson,
Alex Frost,
Elias McConnell et
Eric DeulenL'histoire du film est basée sur le triste massacre du lycée
Columbine en 1999. On suit durant une journée la vie étudiante de divers protaginistes jusqu'au moment du drame.
Ce qui choque, dès le début, c'est la façon de filmer. Cette façon de suivre les personnages en restant derrière eux, de manière légèrement survélevé pour la première scène, avec des plans de caméra stable qui glissent sans accoups, ça m'a tout de suite fait penser à la méthode utilisé par
Stanley Kubrick dans
Shining
Le réalisateur fait entrer le spectateur dans l'intimité des personnages mais avec du recul, la caméra fait tout pour rester discrète et à aucun moment on ne prend par à l'action.
La ressemblance avec
Kubrick s'amplifie avec les scènes prises dans les grands espaces sur des
plan-séquences. On se rend compte que c'est très rare de voir autant le ciel dans un film. Même les scènes en intérieur montrent des grands espaces (les lycées à la sauce US) où les personnages semblent ridiculement petits, vulnérables, insignifiants, comme
Alice une fois qu'elle a bu une potion faisant rétrécir
Le tour d'horizon des protagonistes nous rappelle à quel point l'adolescence est une période difficile. L'age ingrat, pour certains un physique que l'on a pas choisi, les problèmes familiaux, les questions pleins la tête, les démarches mal-assurées qui montrent un mal-être...
Les passages en plan rapproché ou ceux dans les couloirs exposent les tensions créés par le regard constant des autres sur soit, le jugement qu'ils nous portent, les défauts mis en évidence... impossible de ne pas être sur ses gardes et on se prend à avoir de l'empathie pour ces personnages.
Surgissent alors
Eric et
Alex à l'entrée du lycée. Habillés en tenue de commando, sacs sur le dos, l'épaule ainsi qu'à bout de bras

Puis on repart en arrière.
L'un semble être le souffre douleur muet de certains élèves. Mais il semble être passé au delà de la souffrance. Plus rien ne l'atteint, il est passé au stade suivant, animé par sa mélancolie.
Il prend des notes, étudie. Il planifie l'attaque.
Puis on repart sur les personnages précédénts. Le réalisateur nous fait la surprise de nous montrer la même scène à trois fois mais en suivant des élèves différents.
On suit une jeune fille complexée, mal dans sa peau qui n'a pas son physique pour elle. Le moment d'après on suit trois pouffiasses esclaves des apparences, à la conversation futile, qui vont manger trois fois rien à la cantine avant d'aller se faire vomir dans les toilettes. Ces filles ne se respectent même pas entre elles.
Changement de décor. On va chez
Eric, bientôt rejoins par
Alex. Ils commandent une arme sur Internet, la recoivent. Ils sont assez excités quand ils la sortent de l'emballage pour la tester sans être joyeux pour autant. Ils revoient ensemble leur plan d'attaque et se mettent en route pour le lycée.
Les premières victimes sont celles de la bibliothèque. Les deux jeunes tirent au hazard sur les élèves qu'ils croisent, sans la moindre haine ni sans en ressentir le moindre plaisir, en prenant leur temps. Ce ne sont pas des fous ni des détraqués, il sont parfaitement lucides.
Malgré qu'ils agissent sans la moindre émotion, comme des zombies, il s'agit bien d'une vengeance, mais plus contre un tout que contre des personnalités précises. Certaines discussions font ressortir plus d'animosité contre le directeur ou certaines catégories (
"Les plus belles cibles, les sportifs et tous ces cons là.") mais ils ne cherchent pas à traquer leurs cibles.
Ils se réagissent même pas à la violence des balles qui traversent leurs victimes. Ils sont déjà morts.
Le film s'arrête quand
Eric a dans sa ligne de mire un jeune couple. Il n'a probablement rien à leur reprocher, par leur amour ils sont sortis du système pour créer leur propre système, sans avoir à rendre de compte à qui que ce soit.
La caméra recule, le film est fini. Vous ne verrez pas de forces de l'ordre, d'ambulances, de familles en pleur ni d'embrassades ou de retrouvailles.
Le film nous laisse là, sur le cul, complétement vidés. On voudrait chercher à comprendre pourquoi mais aucune question ni réponse ne nous vient à l'esprit.
Un film incroyable, qui ne juge pas, sans démagogie

Bien plus que l'adaptation cinématographique d'un fait divers, un film monumental sur l'adolescence et ses difficultés.
Je me souviens qu'à mon lycée on nous passait
La Haine de
Mathieu Kassovitz. Ce film là à aussi ses vertues pédagogiques.
PostalRéalisé par (et avec)
Uwe Boll,
Zack Ward,
Dave Foley,
Chris Coppola,
Jackie Tohn et
Verne TroyerVous avez peut-être déjà eu l'occasion de voir
cette vidéo dans laquel des terroristes ayant détourné un avion, s'interrogent sur le nombre de vierges auxquelles ils auront droit une fois arrivés au paradis.
Cette vidéo n'est que la scène d'introduction de
Postal.
Dans ce film on suit les galères d'un rouquin au chomdu qui vit avec sa femme obèse (sur laquelle tout le monde est passé) dans une caravane située dans un quartier crado d'une ville qui ne l'est pas moins, étrangement nommé
"Paradise".
Ayant besoin d'argent et de quitter
Paradise au plus vite (pour échapper aux problèmes et pour respirer un peu), il va accepter de monter une arnarque avec son oncle
Dave, gourou d'une secte hippie.
L'objet de leur mission consiste à dérober des
"coucougnettes", peluches à l'éfigie d'un héro de dessin animé et qui se vendent très cher.
Postal est aussi un jeu vidéo. Le réalisateur
Uwe Boll est un habitué des adaptations cinés de jeux vidéos et on lui doit déjà les films
Alone in the dark,
The House of the dead,
Far Cry ou encore...
BloodRayne.
Le film est vulgaire au possible, avec de vrais scènes de nudité (ce qui est tout de même assez rare), ne respecte rien, surtout pas un hypothétique scénario...
L'humour rentre-dedans est bien au rendez-vous avec des terroristes idiots au possible, des enfants tués par balle, des bombes sexuelles blondes habillées en nazi, une copie d'
Ossama Ben Laden qui fait ses enregistrements vidéos depuis le sous-sol d'une épicerie de quartier US, le rap du
"Jihad Killah" ou la scène de fin apocalyptique ou
Ossama et
Bush se promènent main dans la main.
On retrouve aussi
Verne Troyer que l'on avait vu dans
Big Movie (beurk)
Un film de merde clairement en dessous de la ceinture qui exploite le filon du cul, du vulgaire et de la violence gratuite avec explosions et raffales de balles à volonté. Preuve que le réalisateur n'a aucune espèce de retenue, il compte faire un
Bloodrayne 3.
Quelques scènes font sourire tellement c'est con, c'est toujours bien mieux à mon sens que
Big Movie mais (toujours dans sa catégorie) ça ne vaut pas (et de loin) un
Hé mec, elle est où ma caisse ?
La Folle Histoire du Monde et
La Folle Histoire de l'EspaceRéalisé par
Mel Brooksacteurs :
Mel Brooks,
Madeline Kahn,
Dom DeLuise,
Rick Moranis,
Bill Pullman,
Daphne ZunigaOn aime ou l'on aime pas mais
Mel Brooks s'est fait un nom. C'est sans doute le papa des tous les premiers navets et
La Folle Hisoire est probablement l'ancêtre de toute une catégorie de films qui persistent.
La Folle Histoire du Monde nous présente les époques marquantes (L'age de pierre, l'ancien testament, l'empire romain

, l'inquisition espagnole, la révolution française

) à la sauce
Mel Brooks.
C'est tout juste si deux / trois scènes parviennent à nous tirer un semblant de sourire

Il faut être dans une certaine disposition psychologique (psychotropologique ?) pour apprécier le soit disant humour du film. La quasi totalité du temps c'est juste ennuyeux.
Pour
La Folle Histoire de l'Espace c'est encore pire. Une soit disant parodie de
Star Wars avec la princesse
Vespa,
Lord Casque Noir,
Yop Solo... Juste un mot : lamentable
Je ne m'étais pas autant ennuyé depuis
Big Movie. Il faudra demander aux personnes qui apprécient ce qu'elles prennent
Star Wars : The Clone WarsFilm d'animation en images de synthèses réalisé par
Dave FiloniL'histoire : On suit
Obi-Wan Kenobi et
Anakin Skywalker dans une mission. Ils seront rejoint par
Ahsoka Tano, la nouvelle Padawan d'
Anakin. Ils auront pour mission de retrouver le fils de
Jabba le Hutt qui a été enlevé.
L'introduction du film laisse à désirer, une voix enjouée nous explique la situation en quatrième vitesse. L'intonation est tellement comique qu'on ne serait pas surpris de voir débarquer
Buzz l'Eclair
On se rend compte très vite que le jeu des acteurs (c'est de l'animation) laisse à désirer. Les mouvements sont trop fluides et manquent de naturel. Pour ajouter du dynamisme, les personnages font régulièrement des gestes, parlent avec les mains... mais ça ne suffit pas pour nous convaincre. De même les expressions faciales et les dialogues laissent à désirer
Seul certaines intonations de voix rattrapent le reste en particulier les passages de sarcasmes remontent un peu la pente.
Le fait que l'ensemble du film soit en images de synthèse retire toute la magie qu'offrait la saga, les scènes de combats et les actes de bravoure ne suscitent pas la moindre émotion

On trouve le temps long, on finis même par s'énerver sur les personnages et on espère arriver rapidement à la fin.
En un mot :
FAIL. Un film sans âme, un produit sans saveur craché par les usines
Lucas, lancé après une étude de marché pour introduire une série TV, un jeu vidéo, un ensemble de figurines et d'autres produits dérivés.
MacDo payera la licence d'exploitation pour remplir ses
MagicBox et
Georges Lucas remplira les caisses de quoi produire un nouveau film sans intérêt