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devloop :: blog

Blog sur la sécurité informatique, la programmation, Linux et le Web

July 2009

( Monthly archive )

Accélérer Bash sous openSUSE : désactiver la complétion sur les commandes inexistantes

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Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous tapez une mauvaise commande sous Bash (commande inexistante, introuvable...), il se passe un temps anormalement long avant que le message "command not found" soit affiché :clown:
Par exemple si je tape "kpdp" (qui n'existe pas) ou "sar" (non-installé sur mon système), j'obtiens les temps d'attente suivant :
> time kpdp
bash: kpdp: command not found

real    0m0.755s
user    0m0.596s
sys     0m0.096s
> time sar

The program 'sar' can be found in the following package:
  * sysstat [ path: /usr/bin/sar, repository: zypp (repo-oss) ]

Try installing with: sudo zypper install sysstat

bash: sar: command not found

real    0m0.807s
user    0m0.584s
sys     0m0.112s

Ce délais d'attente est dû à la présence de scripts de complétement avancés qui s'exécutent si la commande n'a pas été trouvée.
La complétion est très utile et omniprésente sous Bash. On peut obtenir une liste des complétements effectués avec la commande suivante :
complete -p

On verra par exemple "complete -u su" qui indique à Bash de proposer des noms d'utilisateurs en argument de la commande su.
On peut aussi trouver "complete -o filenames -d -X '.[^./]*' -F _exp_ bunzip2" qui indique d'appeller une fonction baptisée _exp_ définie dans le fichier /etc/profile.d/complete.bash pour générer une liste d'arguments à bunzip2 (la fonction _exp_ liste les fichiers en fonction de leur extension, les fichiers .bz2 sont renvoyés si la commande appelante est bunzip2)
Pour plus détails, aller sur la page de manuel de bash(1) et sur la section concernant complete.

Dans notre cas, ce qui pose problème c'est les lignes suivantes (ici en gras) dans le fichier /etc/bash.bashrc :
# Expert mode: if we find $HOME/.bash.expert we skip our settings
# used for interactive completion and read in the expert file.
#
if test "$is" = "bash" -a -r $HOME/.bash.expert ; then
  . $HOME/.bash.expert
elif test "$is" = "bash" ; then
  # Complete builtin of the bash 2.0 and higher
  case "$BASH_VERSION" in
  [2-9].*)
    (...)
    for s in /etc/bash_completion.d/*.sh ; do
      test -r $s && . $s
    done
    if test -f /etc/bash_command_not_found ; then
      . /etc/bash_command_not_found
    fi
  ;;

Le fichier /etc/bash_command_not_found contient une fonction qui appelle un script python qui fouille dans les bases rpm pour essayer de trouver à quel package correspond la commande tapée.
Pour empêcher cela, une solution propre est de créer un fichier vide .bash.expert dans son dossier personnel (home directory).
L'appel de commandes inexistantes est alors bien plus rapide :
> time kpdp
bash: kpdp: command not found

real    0m0.001s
user    0m0.000s
sys     0m0.004s
> time sar
bash: sar: command not found

real    0m0.001s
user    0m0.000s
sys     0m0.000s

PS: on peut aussi supprimer le paquet command-not-found depuis zypper ou rpm ce qui est encore mieux :smile:

Python : Chargement dynamique de modules - un système d'extensions

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Je cherchais une méthode pour mettre en place un vrai système "modulaire" de modules en Python, comme un système de plugins où les extensions seraient chargées dynamiquement sans que les informations concernant ces modules soient "hardcodées" dans le programme.
On pourrait ainsi rajouter directement les modules dans un répertoire sans avoir à les déclarer à un autre endroit dans le code. Bien sûr ça suppose que chaque module soit créé sur un même modèle car il faut tout de même savoir à quoi on souhaite accèder p:

Finalement j'ai trouvé l'astuce suivante qui peut vous intéresser ;-)
Soit l'arborescence suivante :
.
|-- launcher.py
`-- modules
    |-- __init__.py
    |-- abcd.py
    |-- plop.py
    `-- truc.py

Le répertoire modules est le dossier qui contient les extensions. Le fichier __init__.py contient uniquement une ligne qui définit les modules présents dans le dossier (pour se simplifier la tâche) :
__all__ = ["plop", "abcd", "truc"]

Les fichiers abcd.py, plop.py et truc.py contiennent chacun une classe dont le nom correspond au fichier avec un constructeur et une méthode run().
La classe plop a la particularité de contenir une fonction special(). Pour l'exemple, le contenu du fichier plop.py est le suivant :
class plop:
  def __init__(self):
    print "Constructeur de plop"

  def run(self):
    print "run() de plop"

  def special(self):
    print "Fonction special() de plop"

Enfin, le contenu du fichier launcher.py qui a pour rôle de charger dynamiquement ces modules en aveugle est le suivant :
#!/usr/bin/env python
import modules
for mod_name in modules.__all__:
  mod = __import__ ("modules." + mod_name, fromlist=modules.__all__) # on charge le module
  mod_instance = getattr(mod, mod_name)() # on appelle le constructeur
  mod_instance.run()
  if hasattr(mod_instance, "special"):
    mod_instance.special()

Son lancement provoque la sortie suivante :
Constructeur de plop
run() de plop
Fonction special() de plop
Constructeur de abcd
run() de abcd
Constructeur de truc
run() de truc

On pourrait s'affranchir encore plus du code en lisant le contenu du répertoire modules pour obtenir le nom des fichiers (par glob par exemple).
On pourrait aussi mettre dans chaque classe un attribut définissant sa priorité de lancement pour effectuer un système de chargement dans le même style que init.d :smile:

Critiques de film juin 2009 : Le bon, les Mauvais, le Moyen

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Attention : les critiques peuvent contenir des informations révélant une partie ou l'ensemble du scénario d'un film... Evitez de lire la critique si vous comptez voir le film.

BloodRayne
Réalisé par Uwe Boll
Avec Kristanna Loken, Ben Kingsley, Michael Madsen, Michelle Rodriguez et Matthew Davis

BloodyRain... heu non BloodRayne conte l'histoire d'une jeune femme vampire (mais pas complètement) qui veut se venger de Kagan, son père violeur et assassin de sa mère.
Pour cela elle va se mettre du côté des anti-vampires dont Vladimir (Michael Madsen qui a incarné entre autres Bud dans Kill-Bill) et Katarin (Michelle Rodriguez qui a interprété Ana Lucia dans Lost)
Kagan est joué par Ben Kingsley qu'on a notemment vu dans Slevin (le rôle du Rabin)

Le début du film donne plutôt un aspect film à petit budget avec les figurants qui s'entassent et bougent sans réel but. On a ensuite un premier vampire dézingué, queue de cheval, chemise blanche, veste noire... les salauds ils ont tué Michael Jackson !! :rolleyes:
On nous présente ensuite Rayne, une vampire rouquine, esclave qui sert de bête de foire dans un cirque ambulant avec son rôle de souffre douleur capable de guérir de tout.
On enchaine alors sur le première conversation de l'héroine (d'un niveau !) où celle-ci semble plutôt adopter le mode cause toujours qui s'accorde mal à la situation (elle est esclave, on la maltraite... mais tout roule !! peace !!) :worried:

A sa façon de jouer on se demande si elle n'est pas habituée à des rôles de blondasses catégorie Beverly Hills ou films porno... puis on capte que c'est en réalité elle qui tient le rôle du T-X dans Terminator 3 (qui, c'est sûr ne demandait pas beaucoup d'efforts niveau dialogues et expressions faciales) :D
Un bonne partie du film enchaine les moments où elle se bat en poussant des petits cris p: et ceux où elle est dans le coltar (mais ça ressemble plus à "J'ai mal digéré le Chili con Carne de ce midi" que "J'ai besoin de ma dose d'hémoglobine") :irked:

Le jeu des acteurs, que ce soit les rôles principaux ou secondaires, donne plus l'impression de regarder une série TV du genre Xena la guerrière ou Buffy contre les vampires. C'est surtout les scènes avec des figurants qui sont les plus ridicules. La seule chose qui permet de différencier un figurant vampire des autres est le fait qu'il tire la gueule en permanence.
Pour continuer dans le low-cost on a des scènes où l'on ne serait pas surpris de voir apparaître un elfe ou un hobbit, des décors en mousse, un monstre en latex et des giclés de sang fluo. On aurait préféré de loin des CGIs :faint:
Certains dialogues font peur de conviction ("On ferait mieux de la tuer" dis sur le même ton que "Il est 10h45" ou "Je vais pisser") et parfois on ne sait pas si de l'humour a été volontairement inclus et si c'est le cas si on est sensé en rire :eyes:

Les scènes de combat sont loin d'arranger le cas de ce film. Rayne se montre aussi rigide et gauche qu'un T-X (à croire qu'elle n'est pas sortie de ce rôle) et se bat comme une véritable empôtée.
On ne peut au passage que se révulser sur sa tenue, une espèce de survet' gothique sensé être d'époque, en particulier le pantalon qui lui donne un aspect bouffon du roi :jester: qui ne la met vraiment pas en valeur. C'est dommage le haut reste assez sexy :love:
Pour revenir aux scènes de combat, la grande question est de savoir si on l'a laissé elle même faire les cascades ou si c'est la doublure qui est nulle.

Il y a des passages assez kitch comme la cave à vin des vampires ou des exclaves égorgés sont tenus enchainés... il ne reste plus qu'à poser sa choppe sur leur jugulaire, pratique !! :drunk:

Le meilleur passage du film est de loin la scène hot où elle fait elle même ses cascades... quel gachis, elle a vraiment loupé sa vocation dans le porno :troll: On regrette même que Michelle Rodriguez n'y participe pas aussi puisque les rumeurs ont parlé de relations extra-professionnelles entre les deux actrices p:
Je reviens tout de même à ce pantalon affreux... ça fait sans doute plus sérieux qu'une mini jupe mais ça facilite pas pour lever la jambe dans les combats... et puis dans Xena la jupe passe bien non ?
Et pour terminer sur les accoutrements, il y a ce passage vers la fin ou l'ex Ana Lucia de Lost plonge en débardeur et shorty... sans doute très d'époque.

Le réalisateur a au moins eu la sagesse d'esprit de ne pas terminer sur une happy-end mais a opté pour une fin fastoche à la Conan le Barbare où il ne reste plus que l'héroïne siégant sur le trône qu'elle vient de vider :knight:
En revanche le même réalisateur a eu la mauvaise idée de faire une suite qui cette fois n'est même pas passée par l'étape des salles obscures. Il a choisi une autre actrice pour incarner Rayne... pas sûr que le résultat soit mieux pour autant :confused:
Le premier épisode a été nomminé aux razzies :whistle:
Quitte à voir un film de vampire, il est préférable de se tourner vers Underwold.


WarGames 2 : The Dead Code
Réalisé par Stuart Gillard
Avec Matt Lanter, Amanda Walsh, Gary Reineke

L'histoire n'est grosso-modo qu'une version plus contemporaine, une "update" du Wargames avec Matthew Broderick. C'est un dire un jeune hacker qui en pensant jouer à un jeu normal va se retrouver face à défense nationnale US mais les détails suivent :wink:

Le début du film n'est pas engageant : on est en Afghanistan et une cargaison de trois 4x4 apporte à ce qu'on présume être des terroristes sans barbe (?) de l'alcool et un cheptel du putes d'Europe de l'Est en vison. Manquerait plus qu'ils se montent un barbac' pour faire cuire des côtes de porc. Je passerais sur les bonds que font les 4x4 sur les dunes... Quoiqu'il en soit cette joyeuse fête est intérrompue par l'arrivée d'un Predator RQ-1 qui largue un missile et extermine la totalité des teuffeurs.

Merci qui ? Merci R.I.P.L.E.Y. "RIPLEY" est le super calculateur qui a pris la place du désuet WOPR (War Operation Plan Response) Joshua.
L'un des modules de RIPLEY consiste à mettre en place des honeypots à terroristes p: sous la forme de jeux en ligne où les joueurs se voient proposer des missions d'éradication (l'ancienne Guerre Thermonucléaire Globale ou le nouveau Dead Code) qu'ils doivent gagner pour remporter une mise en argent bien réel.
En fonction de la provenance du joueur (déterminés sur son adresse IP et son historique banquaire), sa faculté à sélectionner les bonnes armes ou les cibles qu'il choisi, RIPLEY décide si elle le met ou non sous surveillance.

Changement de décor pour Philadelphie. Will, le héro hacker et bidouilleur, a tout du jeune américain propre sur lui : le sourire ultrabright, une raie dans les cheveux, une chemise à carreaux et une veste en cuir :rolleyes:
Seulement pour accompagner la jolie Annie au voyage de classe à Montréal, il lui faut du Ca$h.
Direction la plateforme de jeu Ripley Online sur laquel il s'inscrit avec le compte bancaire du voisin de la maison d'à côté dont il désinfecte le PC tout les 4 matins.
Mais même s'il comptait rembourser la mise dans sa totalité, le compte en question est déjà exploité à des fins malicieuses par le frère du voisin qui habite en Syrie et sert de mule pour des traffics pas très net, autant dire que ça fait "tilter" RIPLEY.

Et soudain... tout va très vite. Le voisin se fait arrêter par des fédéraux, la mère de Will est arrêté comme terroriste potentielle car elle est chimiste dans une boite de détergeants, son meilleur ami se fait interviewé par les bleus et Will se retrouve traqué à Montréal.

RIPLEY passe alors à la phase deux. Ce qui n'inquiète pas le constructeur du système qui veut de l'action pour tester et vendre son produit. On entre alors dans de la quasi science-fiction avec RIPLEY qui accède directement à toutes les caméras de surveillance qu'elle souhaite, controle la signalisation, croise les informations qu'elle trouve, analyse les voix humaines pour en comprendre le sens ou lit sur les lèvres depuis des enregistrements vidéos... Pour tout dire on est à deux doigts de L'Oeil du mal à croire que ce dernier a puisé directement ses idées là ce film. Même chose quand RIPLEY s'accorde une indépendance arrogante pour se la jouer HAL 9000 :eyes:

En pleine fuite, Will et Annie seront aidés par le professeur Falken, simulacre de Brill (Gene Hackman) dans Ennemi d'Etat, qui a décidé de passer pour mort depuis le remplacement du gentil Joshua par cette affreuse garce de RIPLEY.

La fin du film est là aussi très ressemblante de WarGames premier du nom : le héros est finalement appelé à la rescousse pour stopper l'ordinateur. Evidemment on est dans une suite donc c'est plus difficile.
Essayez de faire jouer au morpion à RIPLEY et elle choisira d'annihiler son adversaire en lui envoyant un Predator. Après une tentative relativement réussie de faire tomber RIPLEY sous un DDoS, ce sera le jeu de la roulette russe qui l'incitera à mettre fin à la partie.

Les acteurs ne sont pas extraordinaires mais ne sont pas mauvais non plus, chacun ayant fait sa carrière honnêtement dans des séries TV et films variés sans pour autant exploser. Le résultat se laisse regarder, ce qui va bien au delà d'un Traque sur Internet 2.0 :lol:
Le film n'est qu'une actualisation de l'original, c'est dépoque : on y voit des drones volants, de la biométrie, des caméras de surveillance... Facebook. Sur les points forts de l'histoire, le réalisateur ne s'est donc pas foulé mais les ajouts suivent une logique plutôt agréable. Satisfera les amateurs du genre mais est loin du mythe du premier monkey


Elephant
Réalisé par Gus Van Sant
Avec John Robinson, Alex Frost, Elias McConnell et Eric Deulen

L'histoire du film est basée sur le triste massacre du lycée Columbine en 1999. On suit durant une journée la vie étudiante de divers protaginistes jusqu'au moment du drame.

Ce qui choque, dès le début, c'est la façon de filmer. Cette façon de suivre les personnages en restant derrière eux, de manière légèrement survélevé pour la première scène, avec des plans de caméra stable qui glissent sans accoups, ça m'a tout de suite fait penser à la méthode utilisé par Stanley Kubrick dans Shining :idea:
Le réalisateur fait entrer le spectateur dans l'intimité des personnages mais avec du recul, la caméra fait tout pour rester discrète et à aucun moment on ne prend par à l'action.

La ressemblance avec Kubrick s'amplifie avec les scènes prises dans les grands espaces sur des plan-séquences. On se rend compte que c'est très rare de voir autant le ciel dans un film. Même les scènes en intérieur montrent des grands espaces (les lycées à la sauce US) où les personnages semblent ridiculement petits, vulnérables, insignifiants, comme Alice une fois qu'elle a bu une potion faisant rétrécir :wizard:

Le tour d'horizon des protagonistes nous rappelle à quel point l'adolescence est une période difficile. L'age ingrat, pour certains un physique que l'on a pas choisi, les problèmes familiaux, les questions pleins la tête, les démarches mal-assurées qui montrent un mal-être... awww
Les passages en plan rapproché ou ceux dans les couloirs exposent les tensions créés par le regard constant des autres sur soit, le jugement qu'ils nous portent, les défauts mis en évidence... impossible de ne pas être sur ses gardes et on se prend à avoir de l'empathie pour ces personnages.

Surgissent alors Eric et Alex à l'entrée du lycée. Habillés en tenue de commando, sacs sur le dos, l'épaule ainsi qu'à bout de bras :zip: Puis on repart en arrière.

L'un semble être le souffre douleur muet de certains élèves. Mais il semble être passé au delà de la souffrance. Plus rien ne l'atteint, il est passé au stade suivant, animé par sa mélancolie.
Il prend des notes, étudie. Il planifie l'attaque.

Puis on repart sur les personnages précédénts. Le réalisateur nous fait la surprise de nous montrer la même scène à trois fois mais en suivant des élèves différents.
On suit une jeune fille complexée, mal dans sa peau qui n'a pas son physique pour elle. Le moment d'après on suit trois pouffiasses esclaves des apparences, à la conversation futile, qui vont manger trois fois rien à la cantine avant d'aller se faire vomir dans les toilettes. Ces filles ne se respectent même pas entre elles.

Changement de décor. On va chez Eric, bientôt rejoins par Alex. Ils commandent une arme sur Internet, la recoivent. Ils sont assez excités quand ils la sortent de l'emballage pour la tester sans être joyeux pour autant. Ils revoient ensemble leur plan d'attaque et se mettent en route pour le lycée.

Les premières victimes sont celles de la bibliothèque. Les deux jeunes tirent au hazard sur les élèves qu'ils croisent, sans la moindre haine ni sans en ressentir le moindre plaisir, en prenant leur temps. Ce ne sont pas des fous ni des détraqués, il sont parfaitement lucides.
Malgré qu'ils agissent sans la moindre émotion, comme des zombies, il s'agit bien d'une vengeance, mais plus contre un tout que contre des personnalités précises. Certaines discussions font ressortir plus d'animosité contre le directeur ou certaines catégories ("Les plus belles cibles, les sportifs et tous ces cons là.") mais ils ne cherchent pas à traquer leurs cibles.
Ils se réagissent même pas à la violence des balles qui traversent leurs victimes. Ils sont déjà morts.

Le film s'arrête quand Eric a dans sa ligne de mire un jeune couple. Il n'a probablement rien à leur reprocher, par leur amour ils sont sortis du système pour créer leur propre système, sans avoir à rendre de compte à qui que ce soit.

La caméra recule, le film est fini. Vous ne verrez pas de forces de l'ordre, d'ambulances, de familles en pleur ni d'embrassades ou de retrouvailles.
Le film nous laisse là, sur le cul, complétement vidés. On voudrait chercher à comprendre pourquoi mais aucune question ni réponse ne nous vient à l'esprit.

Un film incroyable, qui ne juge pas, sans démagogie :up: Bien plus que l'adaptation cinématographique d'un fait divers, un film monumental sur l'adolescence et ses difficultés.
Je me souviens qu'à mon lycée on nous passait La Haine de Mathieu Kassovitz. Ce film là à aussi ses vertues pédagogiques.


Postal
Réalisé par (et avec) Uwe Boll, Zack Ward, Dave Foley, Chris Coppola, Jackie Tohn et Verne Troyer

Vous avez peut-être déjà eu l'occasion de voir cette vidéo dans laquel des terroristes ayant détourné un avion, s'interrogent sur le nombre de vierges auxquelles ils auront droit une fois arrivés au paradis.
Cette vidéo n'est que la scène d'introduction de Postal.

Dans ce film on suit les galères d'un rouquin au chomdu qui vit avec sa femme obèse (sur laquelle tout le monde est passé) dans une caravane située dans un quartier crado d'une ville qui ne l'est pas moins, étrangement nommé "Paradise".
Ayant besoin d'argent et de quitter Paradise au plus vite (pour échapper aux problèmes et pour respirer un peu), il va accepter de monter une arnarque avec son oncle Dave, gourou d'une secte hippie.
L'objet de leur mission consiste à dérober des "coucougnettes", peluches à l'éfigie d'un héro de dessin animé et qui se vendent très cher.

Postal est aussi un jeu vidéo. Le réalisateur Uwe Boll est un habitué des adaptations cinés de jeux vidéos et on lui doit déjà les films Alone in the dark, The House of the dead, Far Cry ou encore... BloodRayne.
Le film est vulgaire au possible, avec de vrais scènes de nudité (ce qui est tout de même assez rare), ne respecte rien, surtout pas un hypothétique scénario... :whistle:
L'humour rentre-dedans est bien au rendez-vous avec des terroristes idiots au possible, des enfants tués par balle, des bombes sexuelles blondes habillées en nazi, une copie d'Ossama Ben Laden qui fait ses enregistrements vidéos depuis le sous-sol d'une épicerie de quartier US, le rap du "Jihad Killah" ou la scène de fin apocalyptique ou Ossama et Bush se promènent main dans la main.
On retrouve aussi Verne Troyer que l'on avait vu dans Big Movie (beurk)

Un film de merde clairement en dessous de la ceinture qui exploite le filon du cul, du vulgaire et de la violence gratuite avec explosions et raffales de balles à volonté. Preuve que le réalisateur n'a aucune espèce de retenue, il compte faire un Bloodrayne 3.
Quelques scènes font sourire tellement c'est con, c'est toujours bien mieux à mon sens que Big Movie mais (toujours dans sa catégorie) ça ne vaut pas (et de loin) un Hé mec, elle est où ma caisse ? :down:


La Folle Histoire du Monde et La Folle Histoire de l'Espace
Réalisé par Mel Brooks
acteurs : Mel Brooks, Madeline Kahn, Dom DeLuise, Rick Moranis, Bill Pullman, Daphne Zuniga

On aime ou l'on aime pas mais Mel Brooks s'est fait un nom. C'est sans doute le papa des tous les premiers navets et La Folle Hisoire est probablement l'ancêtre de toute une catégorie de films qui persistent.
La Folle Histoire du Monde nous présente les époques marquantes (L'age de pierre, l'ancien testament, l'empire romain :knight:, l'inquisition espagnole, la révolution française :psmurf: ) à la sauce Mel Brooks.
C'est tout juste si deux / trois scènes parviennent à nous tirer un semblant de sourire :clown: Il faut être dans une certaine disposition psychologique (psychotropologique ?) pour apprécier le soit disant humour du film. La quasi totalité du temps c'est juste ennuyeux.

Pour La Folle Histoire de l'Espace c'est encore pire. Une soit disant parodie de Star Wars avec la princesse Vespa, Lord Casque Noir, Yop Solo... Juste un mot : lamentable nervous
Je ne m'étais pas autant ennuyé depuis Big Movie. Il faudra demander aux personnes qui apprécient ce qu'elles prennent :drunk:


Star Wars : The Clone Wars
Film d'animation en images de synthèses réalisé par Dave Filoni

L'histoire : On suit Obi-Wan Kenobi et Anakin Skywalker dans une mission. Ils seront rejoint par Ahsoka Tano, la nouvelle Padawan d'Anakin. Ils auront pour mission de retrouver le fils de Jabba le Hutt qui a été enlevé.

L'introduction du film laisse à désirer, une voix enjouée nous explique la situation en quatrième vitesse. L'intonation est tellement comique qu'on ne serait pas surpris de voir débarquer Buzz l'Eclair :hat:
On se rend compte très vite que le jeu des acteurs (c'est de l'animation) laisse à désirer. Les mouvements sont trop fluides et manquent de naturel. Pour ajouter du dynamisme, les personnages font régulièrement des gestes, parlent avec les mains... mais ça ne suffit pas pour nous convaincre. De même les expressions faciales et les dialogues laissent à désirer :down:
Seul certaines intonations de voix rattrapent le reste en particulier les passages de sarcasmes remontent un peu la pente.
Le fait que l'ensemble du film soit en images de synthèse retire toute la magie qu'offrait la saga, les scènes de combats et les actes de bravoure ne suscitent pas la moindre émotion :zzz: On trouve le temps long, on finis même par s'énerver sur les personnages et on espère arriver rapidement à la fin.

En un mot : FAIL. Un film sans âme, un produit sans saveur craché par les usines Lucas, lancé après une étude de marché pour introduire une série TV, un jeu vidéo, un ensemble de figurines et d'autres produits dérivés. MacDo payera la licence d'exploitation pour remplir ses MagicBox et Georges Lucas remplira les caisses de quoi produire un nouveau film sans intérêt :no:

YASD #3

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Le RNG en avait décidé ainsi : je serais un barbare humain d'alignement chaotique.

Comme à mon habitude, je m'accorde une certaine prise de risque sur les premiers niveaux du jeu. Je bois une première fiole trouvée dont j'ignore le contenu. Ca passe très bien.
J'ai moins de chance avec la seconde puisque je me métamorphose en Green Slime, cassant au passage mon armure et devenant aveugle.
Heureusement cela ne durera pas longtemps, je redeviens humain et je vois à nouveau mais mon AC (niveau d'armure) est passée à 10 :cry: Bref je suis complètement à poil avec ma bite et ma hache.

Je décide de m'engrouffrer dans les mines, histoire de me la jouer comme Schwarzy dans Terminator ("T'as un blouson mecton, l'est pas bidon. T'as des bottes mon pote, elles me bottent...").
Résultat je me retrouve avec une cape +3, des chaussures +1 et quelques autres trucs qui ramènent mon AC à 0. Cool. Manque plus que les lunettes pour faire comme Schwarzy.

Un malotru de nain m'attaque de loin en m'envoyant des rafales de missiles magiques. Je lui rappelle le principe de la loi du plus fort et de la chaine alimentaire. Je récupère son matos. On rigole pas avec Arnie !!

J'arrive finalement au niveau 6 des mines : Grotto Town. Je profite de l'autel protégé par un prêtre pour déterminer si ce que j'ai récupéré sur le chemin est béni, neutre ou maudit.
Je m'enferme à clé dans ce qui fera office de cabine d'essayage afin de ne pas être dérangé. Pas par pudeur, mais plutôt pour éviter de me faire attaquer au moment où je suis le plus vulnérable. Je profite pour tester quelques parchemins et potions que j'ai sous la main.
Je ressors avec des nouvelles pompes : +4 pair of iron choes. "Come get some" ! :cool:

Je fais des affaires avec un marchand du coin, ça me prends un bon moment. Je vends, j'achète... A un moment je me bats avec des Uruk-hai alors que j'ai oublié de remettre certaines armures :whistle: C'est du propre. Mais je m'en tire bien.

Je continue tranquillement mon chemin. A plusieurs reprises je me retrouve aveuglé mais comme je suis télépathe, ce n'est pas un problème pour moi.

Je parviens finalement à retirer le mauvais sort sur la cotte en écailles ("scale mail") que je portais et la remplace fissa par une cotte en mithril. Mon AC passe à -6 :smile:

Niveau 9, je me prend dans un piège qui me transforme... en succube !! Mon AC passe directement à -16 :yikes: . "Girls just wanna have fun" alors j'allume tout ce que je croise mais c'est pour mieux leur mettre une torgnole. Alors que j'ai décimé tout le plateau, je me fais avaler par un vortex d'énergie qui me redonne forme humaine. Du moins ça a du tomber à ce moment là, pas de rapport direct à priori.

Je parviens à la fin des mines, les catacombes. En étant aveugle, je ressens au loin des vampires : prudence :insane:
Finalement tout se passe très bien, il y a du beau monde, orcs, rothes, je me fais plaisir puis termine par les vampires.

Je reprends ma route pour le donjon. A un moment je teste un anneau qui me transforme illico en red mold. Mes armures tombent par terre.
Je subis une seconde métamorphose. Master Lich, c'est mieux, beaucoup mieux héhé :devil: Si je remets mes armures je passe à -20 d'AC. Quand je frappe, mes ennemis sont recouverts de glace.

Toute chose à une fin, je repasse humain. Ensuite la routine jusqu'à croiser un leocrotta puis un second. Signe que ça commence à se corser. Cockatrice, Barrow Wight, gargouilles... j'en fait mon quatre heure (pimenté).

Je perds du temps sur un hall de leprechauns puis me fait attaquer par un Xan. De l'autre côté, une bande de fourmis de feu s'approche... et aucune potion contre les jambes lourdes !! :lol: Heureusement, j'étais dans un couloir et j'ai pu gérer mais ce fut juste nervous

Je reprends mes forces, bois à une fontaine d'où jaillisent une bande de marcassins d'eau. J'en fait des brochettes. Deux parchemins d'enchantement d'armure, mon AC descend à -8.
Fontaine suivante c'est pas mieux : un démon des eaux. La série noire, "Un jour à se faire avaler sa carte de crédit" (Svinkels).
Je sors ma baguette magique, je lui envoie un missile dans les dents. Il boit une fiole d'extra-guérison, l'enflure il m'a énervé ! Je lui démontre l'efficacité des haches à double tranchant. Il n'y a pas que les bras qui lui en tombent.

De mauvaise humeur, je m'attaque à une salle de trône remplie à craquer. Je fais pas dans les détails, je dézingue tout le monde. Tellement de cadavres que je ne sais plus où mettre les pieds.
Pour affirmer ma virilité ("C'est qui le tôlier ?") je m'assois sur le trône et voilà qu'apparaissent 7 monstres qui veulent me déloger dont deux trolls que j'ai du tuer plusieurs fois.

Un passage rapide par le "rogue level", je remonte au niveau 17, croise un trappeur (ceux qui posent les pièges et qu'on voit quasi jamais) et une cochonerie de mind flayer :frown:
Après un leprechaun pense me faire peur avec une baguette de froid mais il ne mettra pas beaucoup de temps avant de comprendre que je suis résistant.

J'arrive au niveau 19. Je fais une pause, reprends la partie le lendemain.
Je me rend compte que ma hache est quelque peu rouillée et en plus maudite (à tous les coups c'est le mind flayer qui a fait des siennes grrr) Résultat ma hache est soudée à mes mains, impossible d'attraper des objets ou d'ouvrir des coffres :frown: Tant pis, on fait avec. En plus à cause de rencontres avec des Rust monsters, mon AC est de seulement -6.

Un Aleax manque de peu de m'envoyer au Paradis. Ensuite un nouveau rust monster. Ma hache ne ressemble plus à rien. Au moins mes ennemis choperont peut-être le tétanos :D
Une team fire-ants est à nouveau sur le point de me tuer. Je lis un parchemin de téléportation et obtiens ma vengeance dans un couloir un peu plus tard.

Niveau 21 : je m'amuse dans une salle piégée ou je m'assure que des nains zombies se font écraser par un boulet. Les plaisirs simples :D

Niveau 22 : je croise un Baluchitherium... Qu'est-ce que c'est que ça ? Un critérium sous acide ?
Je lui donne un coup, il me donne un coup... ouille !
En fait c'est une espèce de rhinocéros de 20 tonnes. Le Mumak de la dernière fois c'était du gateau en comparaison.

Je sors une baguette (magic missile ou striking je ne sais plus exactement) seulement... elle est vide :frown: Je bois une potion de guérison... mais ça ne suffit pas à faire face aux coups qui me tombent dessus.

Une mort finalement stupide car si on revoit l'action au ralenti, on voit que j'avais dans mon inventaire un parchemin de téléportation et une /oD (Wand of Diging) pour m'envoler vers d'autres horizons et une batterie (drum) pour tenter de le faire fuire...
Fin de cette aventure, score de 137606 et je suis dans le "top 255" sur Unfoog.de :up: Classé 249ème au moment de ces lignes.


Si vous voulez voir à quoi ressemble des parties de Nethack, vous pouvez télécharger des vidéos commentées (en anglais) faites par Eidolos (alias Sartak) sur les archives Let's Play :smile:

Vous pouvez aussi lire les aventures de illovae en français sur son blog.

Pour lire les ttyrecs de vos parties de Nethack, il y a mieux que ttyplay : ipbt :yes:
On peut avancer, reculer, augmenter ou réduire la vitesse, chercher un mot dans la capture... très utile ;-)

Je terminerais par une citation me venant d'un Imp durant ma partie, le genre de créature qui a toujours un mot à placer sur vos ancètres, votre faculté à combattre voire (peut-être) vos attributs génitaux...

Doth pain excite thee? Wouldst thou prefer the whip? p:

J'ai testé Opera Unite

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Comme je suis de près les différentes build de la version d'Opera 10 à venir, je ne pouvais pas échapper au buzz concernant Opera Unite.

J'ai donc mis en service ma page depuis quelques temps déjà et ait eu l'occasion de tester les différents services proposés en standard.

J'ai d'abord rencontré des problèmes pour que la page soit accessible. Bien que l'utilisation de UPnP soit activée dans Opera et sur le routeur, ce dernier ne semblait pas recevoir la moindre demande de port. J'ai donc du NATer moi même le port 8840 pour recevoir les connexions. Il est possible que cela soit corrigé depuis, je n'ai pas réessayé la configuration depuis la première build.

Le Fridge qui permet de laisser des mémos affichés sous la forme de post-it et le Lounge qui est un salon de discussion très sommaire sont plus des gadgets à mes yeux et je les ais désactivé assez tôt. A noter que pour le Loundge je n'ai pas retrouvé dans les dossiers de cache Opera les conversations ce qui est un bon point question vie privée ("privacy"). Bien sûr les données sont transférées en clair sur le réseau et non protégées par SSl/TLS.

Le système de galerie photo et le service faisant office de serveur web sont plutôt sympathiques et permettent à des personnes souhaitant créer un site Internet de le faire facilement et de disposer d'un nom de domaine pour pas un rond :smile:
Evidemment on se limite à des pages statiques, il n'est pas question de faire exécuter du PHP ou CGI.

Pour le peu que j'ai regardé niveau sécurité, je n'ai rien remarqué de mauvais. Les cookies ne sont pas définis sur un sous-domaine global mais bien le domaine exact pour la "domiciliation" de l'utilisateur (home, work etc) et l'administration se fait par le protocole spécial unite:// (donc pas d'attaques du type CSRF)

J'ai eu plus de difficultés à faire fonctionner le Media Player mais le problème venait en fait de FlashBlock pour Opera qui cassait l'affichage des pages :frown:
Une fois corrigé, les flux passent bien et on ne sent pas les connexions passer depuis la navigateur (évidemment c'est selon le nombre de personnes connectées).

Quand au système File Sharing, il permet à chacun de mettre très simplement à disposition des fichiers. On regrette bien sûr de ne pas pouvoir spécifier plusieurs dossiers de partage.
Les transferts semblent se faire sans problème. Lors d'un test on a même pû transférer un fichier d'environ 700Mo... en revanche ce transfert utilisait la totalité de la bande passsante en upload :frown: Opera semble avoir rectifié le coup avec la dernière build en date.

Pour ce qui est des autorisations d'accès, c'est pour le moins simple : ressources publiques, protégées par un mot de passe ou privées (seul vous y accèder).
Un système permettant d'uploader des fichiers vers son ordinateur pourrait aussi être sympathique (transfert de fichier dans les deux sens)

En revanche le système dans sa totalité n'est par parfait et il arrive que l'on doive relancer Opera pour refaire fonctionner les services qui ne répondent plus.
J'aime vraiment la possibilité que le service offre à chacun (même des "non-initiés") de pouvoir mettre en place et gérer soit même un petit espace sur Internet :smile:

6 critiques de films

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Attention ! Les critiques qui suivent peuvent révéler certaines informations sur des films et gacher l'intrigue dans le cadre d'un visionnage. Pour ne pas risquer de vous gacher un film, le mieux est de ne pas lire la critique correspondante :smile:

Lascars
De Albert Pereira Lazaro et Emmanuel Klotz avec tout un tas de beau monde en doublage :smile:

L'histoire de plusieurs personnages d'une banlieue française en période de vacances estivales.
On suit principalement les aventures de José Frelate et Tony Merguez pour qui le projet de voyage tombe à l'eau.

Je suis allé voir ce film sans trop en avoir d'échos mais ayant vu simplement quelques épisodes de la série (à l'origine du film) en clair sur Canal+, je savais plus ou moins à quoi m'attendre.
Mais globalement, je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi bon :eyes:
Graphiquement c'est très réussi, plein de couleurs. Les auteurs se sont même permis quelques variantes dans leur style toujours streetart/graffitis :love:
Le scénario est original, délirant, tient la route et surtout nous tient scotché à notre siège.
Les personnages sont attachants, l'humour est au randez vous... bref c'est énorme :yes:
On n'est pas prêt d'oublier Manuella (voix de Frédérique Bel), copine possessive schizo de Tony ou encore Zoran, caïd aux nerfs à vifs qui fait passer Scarface pour un remake des bisounours :lol:
Je n'en dis pas plus... allez le voir !

August Rush
De Kristen Sheridan avec Freddie Highmore, Keri Russell, Jonathan Rhys-Meyers et Robin Williams

"August Rush" est le nom de scène d'Evan, un gosse qui a grandit dans un orphelinat et dont les parents ignorent l'existence. Fils de deux musiciens, il a un don surnaturel pour la musique, de quoi rendre vert de jalousie un Wolfgang Amadeus Mozart. Persuadé qu'il peut communiquer par la musique, il va tenter de l'utiliser pour retrouver ses parents :sing:

Freddie Highmore est le très jeune acteur que l'on a vu dans Charlie et la chocolaterie ou encore Neverland. Un nouveau rôle principal pour un petit surdoué du cinéma :smile:
Le film a un petit côté féérique avec ces momes musiciens vivant dans un théatre abandonnés et gérés par un musicien adulte (incarné par Robin Williams) bien plus intéressé qu'il n'y parait mais ça s'arrête là. Le reste est un film tout public sur le pouvoir de la musique et l'amour.
Ca passe bien à l'écran, c'est émouvant, un plus si vous aimez la musique :wink:

Millénium, le film
Réalisé par Niels Arden Oplev avec Michael Nyqvist, Noomi Rapace et Lena Endre

Adapté d'un best-seller suédois par un réalisateur danois, le livre nous raconte l'histoire de Mikael Blomkvist, journaliste empêcheur de tourner en rond, qui suite à des problèmes judiciaires se voit débaucher par un célèbre indistriel pour enquêter sur la disparition de sa fille qui remonte à plus de 10 ans !!
Dans cette aventure il va se retrouver aidé par Lisbeth Salander, une jeune femme très vive d'esprit mais tout aussi imprévisible.

En allant voir le film je savais uniquement qu'il s'avait d'une adaptation et qu'il s'agissait d'un thriller. La première surprise a été de voir en s'affichant les noms que le film ne venait pas d'Hollywood... et ce n'est sans doute pas un mal.
Le scénario est super, bien qu'on pourrait regretter que les coupables soient tout trouvés... mais on met du temps avant de découvrir le motif des crimes.
Le film passe par des scènes vraiment très dures avec le personnage de Lisbeth :insane: une femme énigmatique que rien ne semble toucher. Mikael donne le change en affichant tout type d'émotions tout au long du film. Deux personnages complémentaires qui prennent le relais pour soutenir l'intrigue et garder le spectateur captivé.
Un film vraiment bien :up: mais à ne pas mettre devant tous les regards.

Chaos
Réalisé par Tony Giglio, avec Jason Statham, Wesley Snipes et Ryan Phillippe

Vu à la téloche hier p: Sans doute pas le meilleur film de Jason Statham ni le meilleur film de Wesley Snipes. On retrouve Ryan Phillippe que l'on avait entre autres vu dans Antitrust.
L'histoire est celle d'un vol à main armé avec prise d'otages dans une banque. L'accroche est que le plan du méchant se base sur la théorie du chaos consistait à effectuer des actions qui semblent n'avoir aucun sens mais faisant finalement un grand tout... mis à part ça c'est du déjà vu :zzz:
On est tout de même content que le réalisateur ait évité les scènes de courses poursuites (surtout avec Jason Statham on a eu la dose :troll: )
Pour le plaisir des yeux il y a quand même un petit rôle avec Keegan Connor Tracy que j'avais déjà vu dans... Traque sur Internet 2.0. Comme quoi même en jouant dans un film de merde on peu marque des esprits (masculins du moins) Je passerais volontier 40 jours 40 nuits avec elle (elle a aussi joué dedans) :rolleyes:


Push
Par Paul McGuigan avec Dakota Fanning, Camilla Belle et Chris Evans (II)

L'histoire est à peu de choses celle de Jumper : des personnes à travers le monde qui disposent de pouvoirs. Sauf qu'ici ils tiennent ces pouvoirs de leurs ancètres victimes d'expériences faites à l'époque nazie :whistle:
On compte les Watchers qui voient le futur, les Movers qui déplacent les objets par la pensée, les Pushers qui controlent les pensées des gens, les Sniffeurs qui retrouvent la trace de personnes grâce à leur odorat et des espèces de japonais tecktoniktamère qui hurlent en montrant leurs amygdales et dont on se serait fort volontier passé :mad:
Un air de déjà vu en voyant le héro... normal puisqu'il a joué dans Les 4 Fantastiques
Quand à la petite elle a déjà joué dans Le Chat chapeauté et La Guerre des mondes :smile:

On regrette que le principe du film (des personnages avec des pouvoirs) ne soit pas plus exploité comme c'était dans Jumper mais on regrette aussi que ce soit MAL exploité comme les coups de poings à grand coups de chocs lumineux à la fin du film (tiens ! un choc lumineux dans ta gueule !) :irked:
On pensait toucher le fond... c'était sans compter sur une nouvelle intervention des japonais hurleurs. A croire que c'est l'équivalent US de nos Yamakazis :whistle:

Le pire étant sans doute la conclusion du film qui laisse la voie ouverte à une suite... c'est sans doute le moment le plus flippant du film :D Cela dis quand on la vu la suite de Traque sur Internet, on peut voir n'importe quelle suite (psychologiquement on est prêt)
Une fois de plus on nous prouve qu'un film avec des personnages extraodinaires ne fait pas pour autant un film extraordinaire :down:

Terminator Renaissance
Réalisé par McG, avec Christian Bale, Sam Worthington et Anton Yelchin

L'après Jugement Dernier, les survivants s'organisent pour combattre Skynet avec l'aide de John Connor.

Etant un grand fan de la saga mais aussi de Christian Bale (mon chouchou comme diraient certain(e)s depuis L'Empire Du Soleil), j'ai soigneusement évité tout spoileur et autres critiques avant d'aller voir le film pour donner un avis vierge de toute influence même si je suis sans doute difficilement objectif devant ce film :rolleyes:
J'ai aimé le film, le jeu des acteurs ne m'a pas posé de problèmes, l'atmosphère post-apocalyptique du film était bien au rendez vous.
On trouve quelques bonnes idées dans le scénario, bien que celui-ci se concentre sur une seule mission tout au long du film.
L'action est omniprésente, sur le principe c'est comme si on prennait les scènes de combats des précédents films et si on les collait boût à boût. Ca semble logique étant donné que les personnages risquent la mort à chaque sortie à cause de l'omniprésence des machines mais au final on ne voit dans le films que des soldats (fringués façon Unreal Tournament) mais pas le reste de la population et la misère que l'on peut immaginer :worried:
On y voit un John Connor qui est l'évolution du 3ème volet et qui a accepté la responsabilité qui pèse sur ses épaules, bien qu'il n'est pas pour autant le chef des armées de la résistance.

Pour ce qui est de la partie technologique, on pourrait en débattre sans fins car bien que l'histoire nécessite certains impératifs (Connor devra envoyer Kyle dans le passé), le reste est à l'imagination du réalisateur.
On pourrait regretter la présence des Terminator-Harvester qui semblent tous droits sortis de la Guerre des Mondes :ko: , ou des scènes qui semblent avoir été repompés de Matrix (je ne sais plus quand mais ça a fait *bing* dans ma tête à ce moment) ou de Mad Max (la surveillance du QG de Skynet).
Ensuite on peut se demander à quoi bon un Terminator a besoin de doigts si son objectif et de charcuter de la chaire humaine, pourquoi les motos n'ont pas des bêtes béquilles pour se remettre debout ou si à défaut d'imagination les machines copient les humains ou sont capables d'inventer des modèles plus efficaces...

En conclusion même si j'ai passé un bon moment à regarder, je regrette l'aspect très épisodique du film et que l'on y apprend peu de choses sur l'ensemble de l'histoire. Il ne fait qu'introduire le personnage de Marcus Wright :frown:

Kamoulox 2

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Le retour...


C'est sûr qu'un fer à repasser dans le jean ne doit pas faire du bien...
Je me pose des questions sur les outils de traduction utilisés :confused: