Skip navigation.

devloop :: blog

Blog sur la sécurité informatique, la programmation, Linux et le Web

Posts tagged with "bruce willis"

Critiques de film - Octobre 2009

, , , ...

Attention, ces critiques sont susceptibles de contenir de nombreux spoilers qui pourraient dévoiler tout ou partie de l'intrigue des films cités.

Cineman
Réalisé par Yann Moix
Avec Franck Dubosc, Lucy Gordon, Pierre-François Martin-Laval et Pierre Richard

L'histoire est celle de Régis Deloux, professeur de mathématiques, qui va découvrir que par le biais d'une broche magique il peut voyager dans les films. Dans ces aventures il va devoir sauver Viviane Cook détenue prisonnière dans le film Sissi Impératrice par l'affreux Douglas Craps.

Certes, aller voir un film avec Franck Dubosc en premier rôle c'était risqué. Je me suis sans aucun doute laissé emporter par l'effet "avant-première". De plus le film passait assez tôt... non vous avez raison je n'ai aucune excuse valable :D

Le film est donc à la hauteur... des craintes qu'on pouvait en avoir. Le réalisateur a dû penser qu'en faisant un film avec Franck Dubosc et Pierre Richard on pouvait tout se permettre.
Dubosc s'éloigne cette fois un peu de son personnage d'éternel-ado mégalomane mais le résultat n'est pas meilleur.
Les gags sont navrants de ridicule. La mention "déconseillé aux plus de 12 ans" devrait être marquée au bas de l'affiche.
On nous sert du comique de répétition barbant car pas adapté à l'acteur. Dans ce style, seul le combat avec le léopard m'a fait rire. Il est vrai que voir un acteur de 45 ans déguisé en Tarzan se battre avec un animal en peluche c'est tellement con qu'on en rigole.
Pour le reste on déplore l'utilisation à outrance de bruitages pour un oui ou un non... On a plus l'impression de voir une émission de la BBC pour les enfants qu'un vrai film.
Ajouté aux bruitages, on a aussi des effets visuels qu'on a plus l'habitude de voir dans les pubs Barbie...

Bref, on a l'impression que ce film a été monté avec comme seule base la ressemblance entre Dubosc et le "blondin" de Le Bon, la Brute et le Truand et que seulement après on a cherché un scénario pour raccorder les différents sketchs.

Comme le dit Pierre Richard dans le film, on ne peut pas faire n'importe quoi avec le cinéma. La plus grosse erreur a été d'y faire rentrer Dubosc.


Clones
De Jonathan Mostow (Terminator 3, U-571)
Avec Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike et James Cromwell

On est en 2017. Pour des principes de sécurité, d'esthétique et autres, la société a largement adopté l'utilisation de drones qui les remplacent dans leur vie de tous les jours, pour aller au boulot ou même faire la fête pendant que le corps humain est tranquillement connecté au chaud à la maison.
Tom Greer, agent du FBI, travaille sur un cas d'homicide un peu particulier. Un drone a été dézingué et la personne physique qui le contrôlait... en est morte.
Il part alors à la recherche de l'arme qui a causé ce meurtre mais tout en se frottant au lobby des drones qui n'a pas envie que ce type de cas se sache...

Ce film est un vrai sujet de société. Dès l'introduction, le réalisateur s'est appuyé sur des faits réels, des documents existants pour expliquer l'évolution de la robotique dans la société en prenant les travaux de Hiroshi Ishiguro ou les greffes de main bionique.

Il a ensuite mixé ces évolutions avec l'univers des jeux massivement multijoueurs (Second Life, WoW...) et la dépendance qu'ils peuvent créer.
Au final on nous décrit un monde où plus personne ne sort réellement de chez lui, où chacun peut choisir le physique qu'il souhaite avoir, où l'interraction de fait uniquement par drones interposés, où les gens sont tellement déconnectés de leur vie réelle que leur capacités physiques ont fortement diminuées.

Le réalisateur a aussi eu l'idée géniale d'y intégrer le vol d'identité (quand votre identité est devenue celle de votre drone, il suffit de voler un drone pour se faire passer pour quelqu'un) ainsi que le contrôle de la population par le gouvernement (possibilité de déconnecter un drone en deux temps trois mouvements).

Pour le reste on devine certains éléments du scénario mais il offre tout de même quelques bonnes surprises.
On regrette la quasi-omniprésence de fonds sonores alors qu'un silence aurait fait autant d'effet (sinon plus) sur certaines scènes, le mot "clones" pour la VF alors qu'une traduction littérale de la version originale aurait été mieux adaptée ("surrogate" = substitut) et la bande-annonce qui dévoile trop de passages du film.

A part ça j'ai vraiment apprécié le film, on accroche bien, à aller voir :smile:


District 9
Réalisé par Neill Blomkamp
Avec Sharlto Copley, David James (II), Jason Cope

Les extra-terrestres débarquent chez nous , garent leur débris en vol stationnaire au dessus de Johannesburg et... rien du tout. Ils ne nous attaquent pas, ne cherchent pas à entrer en communication... c'était bien la peine d'avoir réalisé des milliers de films parlant d'eux :D

Plus sérieusement, on découvre que ces invités imprévus ne peuvent pas repartir chez eux. Comme ils sont un peu bizarres, on les cloisonne au "District 9" qui tourne vite au bidonville.
On finis par en avoir marre qu'ils rodent dans le coin alors on lance un gigantesque chantier pour les transférer plus loin. Après un appel d'offre, c'est la multinationnale MNU qui remporte le contrat.
Or cette société fait aussi dans l'armement et espère bien récupérer quelques technologies aliennes dans l'opération...

La première partie du film est présentée sous la forme d'un film d'entreprise. On nous offre plusieurs interviews d'employés de la MNU qui expliquent le projet, l'historique de l'arrivée des extra-terrestres, les tentatives de communication etc.
On fait rapidement la connaissance de Wikus van der Merwe, un employé un peu simplet qui va chapeauter l'opération de transfert du District 9.
Cette partie du film n'est pas des plus agréable même si ce n'est pas non plus de la caméra au poing, c'est un style assez singulier.

On fait ensuite connaissance avec les "crevettes" (surnom donné aux extraterrestres). Un peu comme pour Bienvenue de les chtis :D on nous les montre d'abord sous des traits plutôt antipathiques (imprévisibles, peuvent être violent en voulant s'amuser, peu intelligents...)
On fait vite le parallèle entre la situation du film et l'apartheid, surtout que le film se passe en Afrique du Sud. La MNU leur fait signer des avis d'expulsion (alors qu'ils sont en grande majorité illéttrés) et échange de boite de nourriture pour chat.
Evidemment ça tourne mal, le personnage principal se fait infecter et se mute peu à peu en un extraterrestre. Poursuivi par le gouvernement et la MNU, il va finalement sympathiser avec un des habitants du district...

Le film est parfois un peu brouillon. Le laboratoire où sont disséqués les extra-terrestres se trouve dans un sous-sol en plein centre ville, la scène d'action finale bourrine au maximum, ça tire dans tous les sens, ça va à une cadence d'enfer, le personnage principal est pour le moins singulier...
Ce qui surprend le plus c'est de voir les extraterrestres de la tête aux pieds, sous tous les angles, alors qu'on a plus l'habitude qu'ils nous soit suggérés ou que l'on en voit seulement certaines parties.

Le pire avec ce film c'est qu'on en sort s'en être capable de dire si c'était bon ou mauvais. C'est original mais trop bourrin par moment et un peu brouillon.


Cashback
Réalisé par Sean Ellis
Avec Sean Biggerstaff, Emilia Fox, Shaun Evans

Cashback raconte l'histoire de Ben, étudiant en arts, suite à sa rupture avec sa copine Suzy. La dépression que cela va provoquer chez lui va lui retirer tout besoin de sommeil.
Pour s'éviter de ressasser les mêmes pensées, il va s'occuper en prenant un boulot de nuit dans une grande surface.

C'est un film magnifique sur les sentiments, l'amour, la rupture, la dépression, l'attirance, l'apprentissage de la sexualité.
C'est aussi un film graphiquement très réussi. Des effets visuels sont utilisés par moment dans le film qui, au lieu de tout gacher, ajoutent à sa beauté et son originalité.

Le film évite d'entrer dans le niannian et prend des directions auxquelles l'on ne s'attend pas, parviens même à nous faire peur.
Les personnages du supermarché sont extravaguants au possible : le casse-cou à la "Jackass", l'obsédé sexuel, le boss fan de Scarface toujours à 200% dans ses trips, Sharon la caissière traumatisée par le temps, l'expert en kung-fu (du moins dans sa tête) et Ben qui se découvre le pouvoir de figer le temps.

Plus qu'un film, c'est un véritable chef d'oeuvre à voir d'urgence. C'est beau, c'est drôle, c'est triste, c'est poétique, c'est terre à terre, c'est musical, c'est visuel... c'est génial !

Critiques de film hiver 2007

, , , ...

Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street
De Tim Burton avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman et Timothy Spall
Sweeney Todd raconte l'histoire d'un barbier du même nom (joué par Depp) qui revient se venger du Juge Turpin (Alan Rickman) qui l'avait séparé de son épouse et de sa fille.
De nouveau dans son ancien quartier de Londres, il reçoit l'aide de Mme Lovett (Helena Bonham Carter), une boulangère qui vend les pires tourtes de toute la ville.

Un film complètement dérangé et dérangeant... Tim Burton se lache et mets la dose sur l'hémoglobine :yikes:

On est vite happé dans l'histoire et l'ambiance plutôt glauque du film. Sans pour autant utiliser un code couleur particulier, les images donnent un aspect enfummé, sale et parfois gras, à l'image des vitres d'une cuisine dans une maison abandonnée. Les personnages du films ont le teint blafard et en dehors de quelques scenes (parfois en décalage complet) on a l'impression que tout se déroule de nuit.

Le film est tout en coupures (et pas uniquement de rasoir) enchainant scènes très théâtrales et vrais passages de film d'angoisse.
Les scènes musicales ont été laissées en anglais et expriment la démence des personnages et le rythme du film qui ne cesse d'accélérer jusqu'à l'apothéose.
Le casting est impressionant, Burton a récupéré 3 acteurs que l'on a pû voir dans les Harry Potter (Helena Bonham Carter pour Bellatrix Lestrange, Alan Rickman pour Rogue et Timothy Spall pour Peter Pettigrew).
Alan Rickman éclipse totalement son rôle dans HP avec sa prestation quand à Timothy Spall je n'ai pas déterminé tout de suite où je l'avais vu. Dans tous les cas je verrais très bien ce dernier tenir le rôle du Chapelier Fou dans l'adaptation d'Alice In Wonderland que Tim nous prépare (et pourquoi pas l'actrice incarnant la fille du barbier pour Alice ?)
C'est très bien joué et très bien rythmé... mais pas mal trashy. Son film qui s'en rapproche le plus est bien entendu Sleepy Hollow mais Sweeney Todd m'a par moment fait pensé à From Hell (film basé sur l'histoire de Jack l'Eventreur), Delicatessen ou encore Sympathy For Lady Vengeance.
En tout cas le moins que l'on puisse dire c'est que Tim Burton nous coupe la chique !


Mon voisin le tueur 2
Avec Bruce Willis, Matthew Perry etc

Oz, ex-tueur à gage, passe une vie pépère. De son côté, le dentiste (et ancien voisin de Oz) a penché dans la paranoïa.
Leurs vies respectivent reprennent leurs agitations quand le mafieux Lazlo Gogolak refait son apparition.

Une suite dont on se serait bien passé, du comique qui en fait trop, des rôles surjoués... :down:


Le Monde de Narnia
Un temps de guerre, les enfants d'une famille sont envoyés en pension dans une grande propriété dans laquelle se trouve une armoire ouvrant vers un autre monde.

Le monde du nian-nian. C'est vraiment cul-cul la praline, j'ai passé l'age pour ces conneries :lol:


Next
Avec Nicolas Cage, Julianne Moore et Jessica Biel (la belle blonde déjà vue dans L'Illusionniste)
Frank Cadillac (nom de scène d'un petit magicien interprété par Nicolas Cage) a un don particulier : il est capable de voir le futur proche, avec 2 minutes d'avance. Repéré par le FBI, il va être recruté de force pour empêcher un attentat terroriste.

Plus je vois Nicolas Cage, plus décidément il me semble inexpressif. Malgré ça et les critiques des médias, j'ai trouvé le film assez agréable. Le concept est utilisé à fond, ce qui nous vaut de sacrés cascades et scènes de poursuites. Au final on a un film de super-héro-malré-lui qui passe convenablement le temps :king:


Les Randonneurs
Avec Benoît Poelvoorde, Karin Viard, Vincent Elbaz, Philippe Harel et Géraldine Pailhas.
Un randonnée-movie français sympa. Le film est beaucoup plus subtil qu'un Bronzés et ne cherche pas la grosse blague baveuse à chaque plan, même si les personnages peuvent donner un air de déjà vu, leurs personnalités sont plus travaillées et l'histoire s'attarde sur chacun.
Des bons acteurs et un grand bol d'air :smile:


La Sirène rouge
Avec Jean-Marc Barr, Alexandra Negrao et Asia Argento, d'après un roman de Maurice G. Dantec.
La jeune Alice (Alexandra Negrao) se rend au commissariat pour accuser sa mère d'avoir tué plusieurs personnes dont sa nounou. Malheureusement, la mère a des relations et aucune preuve ne sera accepté. La filette décide alors de s'enfuir. Alors que les hommes de mains de la mère sont à sa poursuite, elle est sauvée par Hugo (Jean-Marc Barr), un tueur à gage indépendant.

Le scénario fait forcément penser à Léon mais le film se différencie par biens des points. D'abord l'ambiance assez glauque et sombre, le gentil qui a le bon nombre de neuronnes (et pas de plante verte) et un tout qui le différencie des block-busters américains.
Assez original donc, mais pas inoubiable.


Anna M.
Avec Isabelle Carré et Gilbert Melki.

Anna (Isabelle Carré) est une jeune femme pour le moins agitée du bocal. Pourtant on lui en veut pas trop, peut-être parce qu'elle est malade. Après avoi tenté de se jeter sous une voiture, elle est soignée en hopital par un médecin pour lequel elle s'attache et va se mettre à penser que cette attirance est réciproque.

Alors qu'elle se rétablie physiquement, elle va sombrer dans la démence, fortement convaincue qu'il est fou amoureux d'elle alors qu'il est déjà marié.
Dans sa chute, elle va passer par tous les états, jusqu'à lui vouer une haine sans répit.

On pourrait juger le film désagréable tant la pression est forte et que l'on souffre pour les deux personnages. Pourtant impossible de se décoller de ce film traitant des sentiments les plus incontrolables.
L'actrice principale est époustouflante et le film surprenant. Attention à vos nerfs :eek:


D-War
Avec Jason Behr et Amanda Brooks
Dans le genre "film qu'on oublie aussi vite qu'on l'a vu", je demande Dragon War. Je serais incapable de vous raconter l'histoire saugrenue, mais il a des dragons, et deux héros qui sont des réincarnations.
Le seul bon point est sans doute les images de synthèses qui feraient palir Godzilla.


Idiocracy
Deux citoyens, Joe et Rita, pas forcément les plus évolués, sont congelés dans le cadre d'une expérience scientifique. Malheureusement leur sommeil, qui devait durer une unique année, prendra fin au boût de 500 ans.
A leur réveil, le monde a bien changé, mais pas dans le sens où on a les romans de science fiction nous l'on prédit. Le quotien intelectuel de la population a largement chuté ; les constructions sont en ruines car plus personne n'est assez inteligent pour réparer quoi que ce soit ; quand à la télévision... j'ose même pas en parler.

Faire un film débile pour dénoncer l'abrutisation croissante de la population ? A première vu c'est stupide, ou se moquer de la gueule du monde. Pourtant en faisant un film accessible à tous et non seulement destiné à une élite, le réalisateur peut faire passer son message au plus grand nombre.
Les acteurs sont loins d'être exceptionnels mais cette vision du futur est originale et il y a des idées assez recherchées. Le tout est plutôt drôle :smile:


Shrek le troisième
Shrek est sur le point de devenir roi. Mais comme ca ne l'attire guère, il part à la recherche d'un autre héritier, le jeune Artie. Tous deux ils devront faire face à Charmant un prince qui aimerait bien prendre le pouvoir.

Personnelement, je n'ai pas accroché plus que ça :clown:


Ring
Vu à l'occasion, d'halloween, le fameux film d'horreur japonais de Hideo Nakata sur la casette vidéo qui tue.
Quitte à faire hurler (et pas de peur) les puristes, j'ai préféré la version U.S. que j'avais eu l'occasion de voir avant. Disons que les décors et les effets sont plus chiadés. Toutefois la scène où Sadako sort de la TV reste quand même bluffante de réalisme, malgré les effets en moins comparé à la version U.S.
Enfin j'évite de trop en parler, de peur que ces même puristes me trainent de force devant Ring 0 (rien à voir avec l'informatique)


The Descent
Vu dans la même soirée, The Descent raconte l'histoire d'un groupe de nanas qui vont faire de la spéléo dans un endroit paumé et se retrouvent coincées suite à un éboulement. Elles se mettent alors en quête d'une autre sortie seulement... il semblerait qu'une forme de vie soit présente dans la grotte.
Honnêtement j'ai bien flippé ma race, pourtant je ne suis pas clostrophobe. Si le but était de donner des sensations fortes, c'est réussi :up: :insane:


Wilderness
De Michael J. Bassett avec Alex Reid (The Descent).

On continue dans la même catégorie avec Wilderness. Ca raconte l'histoire de jeunes délinquants qui sont emmenés sur une île déserte suite à l'assassinat de l'un de leur camarade de cellule. L'objectif de cette expédition de réinsertion et de leur apprendre l'esprit d'équipe.
Seulement il s'avère qu'ils ne sont pas seuls sur l'île et au moins une personne n'a pas envie de faire copain-copain.
Pas vraiment flippant, mais il y a quand même une bonne dose d'hémoglobine.


Le Royaume
De Peter Berg avec Jamie Foxx.
Contrairement à ce que le titre du film peut laisser penser, le sujet du film est très contemporain (et se base sur une histoire vraie). Suite à un attentat terroriste en Arabie Saoudite sur un camp de civils occidentaux, le FBI décide de dépécher une équipe malgré l'interdiction du gouvernement U.S.
L'intro explicative sur les relations entre les U.S.A. et l'Arabie Saoudite est plutôt bien faite et quand le film commence on regretterait presque qu'il ne s'agisse pas d'un documentaire. C'est un film d'action ricain mais il ne va pas dans l'excès (on est pas dans Armageddon non plus), ça peut valoir le coup de le regarder :wink:


Une journée de merde
De Miguel Courtois avec Richard Berry.
Marc tient une boîte d'assurances. Il se prépare à une journée magnifique, il compte bientôt épouser la femme qu'il aime.
Seulement la journée tourne au cauchemar, les emmerdes se suivent et ne se ressemblent pas !

Comédie française à dix milles lieues de The Descent... pourtant on ne peux pas s'empécher d'y voir un point commun : ce film est étouffant. On a vite fait de s'imaginer à la place du personnage principal : entourré de cons et de bras cassés en tout genre.
Une secrétaire bête comme ses pieds, un violent jaloux, une ex envahissante qui fait sa réapparition, une vieille gaffeuse... et j'en passe. Ce n'est plus un diner de cons, c'est un festival. Ca fait sourire mais sans plus nervous


La Vie des autres
Film allemand sur la période où l'Allemagne était divisée en deux.
Georg Dreyman est un intelectuel réputé de confiance en Allemagne de l'Est. Pourtant, la Stasi va décider de mettre le capitaine Gerd Wiesler en planque pour le surveiller. Un très bon film et témoignage sur l'Allemagne de l'époque, les droits de l'homme et la resistance intelectuelle.


Hellphone
De James Huth avec Jean-Baptiste Maunier.
Sid est un djeunz qui fait du skate, écoute ACDC et a un appareil dentaire. Il aimerait bien draguer Angie, une fille de son bahut, mais trop la lose, il n'a pas de téléphone portable pour être join.
Rassemblant ses maigres économies (pas loin de trois francs six sous), il part à la recherche d'un mobile qui déchire sa race. En allant dans un bric-à-brac (imaginez celui des Gremlins version hype), il tombe sans le savoir sur le "Hellphone" qui est aux téléphones ce que la célèbre Christine de Stephen King est aux voitures : puissant, magique, mais possessif et jaloux.
Scénario original, le film s'en tire plutôt bien.


Les Aventures du baron de Münchausen
De Terry Gilliam avec John Neville, Jonathan Pryce, Sarah Polley, Uma Thurman et Robin Williams.
Il est de ces films que j'ai vu un nombre incalculable étant enfant sans pour autant retenir exactement l'histoire, non pas que l'histoire soit mauvaise mais parce qu'il y règle un joyeux bazar. Les Aventures du baron de Münchausen en fait partie.
Le Baron serait la cause de la guerre avec les Turcs. C'est du moins ce qu'il prétend après s'être invité au beau milieu d'une pièce de théatre plagiant ses aventures. Le Baron parviendra-t-il a stopper cette guerre ? Il décide de partir à la recherche de ses compagnons d'aventure aux dons surhumains.
On retrouve dans ce film la même folie des grandeurs et le même bazar qui régnait dans Brazil (on y retrouve aussi Jonathan Pryce).
On a aussi droit à une Uma Thurman peu vétue (dans le rôle de la déesse Vénus) et un Robin Williams frapadingue dans le rôle du Roi de la Lune.
Définitivement un "Must See" :smile:


Sicko
Un documentaire à la sauce Michael Moore sur le système de santé U.S.
On aime ou on aime pas, mais Michael Moore a le truc pour interpeller les spectateurs. A travers des cas sacrément poignants, il s'attaque aux assurances santé, aux hopitaux, aux laboratoires pharmaceutiques et aux politiques responsables d'un sacré merdier :frown:
Le film commence en expliquant que le sujet ne traite pas du nombre sans cesse plus important des personnes n'ayant pas d'assurance mais de ceux qui en ont... et qui finalement ne sont pas forcément mieux logés.
L'humour cynique du réalisateur est omniprésente et on rie jaune devant la liste sans fin des maladies non couvertes par les assurances (trop couteuses) qui défile sur le modèle du générique de Star Wars.

Un homme de 79 balais qui travaille pour pouvoir payer ses médicaments, une femme qui décède d'une tumeur du cerveau parce que son assurance a estimé que la tumeur ne mettant pas sa vie en péril et a refusé les traitements, une autre qui découvre (un peu trop tard) dans un pays étranger qu'elle a une tumeur alors que son assurance lui avait toujours refusé un simple IRM, des personnes qui se font expulser des hopitaux et qu'on dépose devant un dispensaire parce qu'elles n'ont pas les moyens de se faire soigner...et on termine par la différence de prix affolante entre les médicaments vendus aux U.S.A. et à Cuba (qui vous donnent presque envie de fumer un cigarillo et de porter un t-shirt "Viva Fidel Castro!")
A mon avis le meilleur qu'il ait fait dépuis Bowling for Columbine, même si on regrette qu'il passe un peu vite sur certains points.


La Nuit au musée
Avec Ben Stiller, Carla Gugino, Dick Van Dyke et Robin Williams.
Un film "fantasticomique" racontant l'histoire d'un musée dont les habitants reviennent chaque nuit à la vie grâce à une vieille amulette égyptienne.
C'est divertissant et on accroche plutôt bien :smile:


Conan le barbare et Conan le destructeur
J'ai voulu revoir ces deux films qui ont tous les deux bien vieillis. Je me souvenais pas du premier (sans doute peu diffusé) contrairement à sa suite.
On comprend mieux l'engouement de certains geeks pour la saga qui fait forcément penser à un jeu de rôle avec barbares, voleurs et magiciens :smile:

John McClane se la joue Hi-Tech

, , , ...

Le plus célèbre flic de New-York, John McClane (aussi connu sous le nom de celui-qui-est-là-comme-par-hazard-là-où-faut-pas-quand-faut-pas) reprend du service pour un Die Hard 4.
Mais attention ça risque de ne plus être comme avant !! Fini le marcel blanc avec les poils qui dépassent, fini les blagues vaseuses entre deux fusillades, fini les coups de poings dans les côtes (ah non ça c'est Rambo).
Ca c'était le film d'action de papa... Le nouveau John McClane son truc c'est plutôt combattre un hacker qui veut prendre possession de tous les ordinateurs du pays :raider:

Après Matrix 2 et Firewall, une chose est sûre : les NTIC ça fait vendre. Avant on nous mettait des jamaïcains à toutes les sauces (comprenne qui pourra :troll: ) maintenant c'est les hackers... les temps changent !

J'espère qu'on aura au moins droit aux blagues vaseuses :lol: