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Critiques de film - avril 2009

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Hancock
Avec Will Smith, Charlize Theron et Jason Bateman (alias Bruce Wayne :lol: )

"Hancock" c'est l'histoire (et le nom) d'un superhéro alcoolo :drunk: à qui son rôle ne tient pas vraiment à coeur. Il le fait parce ce qu'il est le seul à pouvoir le faire grace à ses pouvoirs de superhéro mais sans conviction.
Pas regardant sur la qualité de son travail, ses interventions s'avèrent catastrophiques ce qui lui vaut l'antipathie de l'opinion publique qui le traite de trou d'cul. Son cas va intéresser Ray Embrey, spécialiste en relations publiques, personnage optimiste et bien pensant.

Sur l'idée c'est pas mal, ça fait preuve d'une bonne dose d'originalité et on espérait que ce serait bien exploité. Malheureusement la trop grande majorité des gags (qui encombrent la première moitié du film) ne font pas rire. Seul le passage où le héros met en application l'expression "DTC" a son intérêt pour ceux qui aiment le comique vulgaire :whistle:
On regrette aussi la traduction trop littérale de "asshole" en "trou d'cul" alors qu'un "connard" aurait sans doute été plus adapté (heureusement l'original n'utilisait pas "dumbass" car la traduction litérale aurait été ridicule :D ).
Les dialogues (en particulier le texte de Hancock) sont limités à l'extrême. On ne peut pas dire que l'émotion passe dans le film. Le héro pourrait être joué par le Mime Marceau tant sa présence se limite à ses actions et ses grimaces :zip:. Quand aux roles secondaires ils sont trop effacés entre le conseiller en comm' trop bavard et sa femme quasi-inexistante dans la première moitié du film.

Car en effet le film est vraiment découpé en deux parties :chef:
Première partie : l'ascension sociale de Hancock (l'amélioration de son image publique) qui a peut d'intérêt et qui ne nous en apprendra pas plus sur les origines du personnage :zzz:
Dans la seconde partie, Mary Embrey (jouée par Charlize Theron) se révèle être l'ex-compagne de Hancock et explose litéralement l'écran avec un personnage qui passe de Dr Jekyll à Mr Hyde, sorte de X-Men qui sort de nul part ou comme une Geena Davis dans Au revoir, à jamais (pourtant l'amnésique dans l'histoire c'est Hancock).

On apprend alors les origines des deux protagonistes mais ça reste confus. Le surplus d'action du film reprend là où il en était avec ses déluges d'effets spéciaux.
Il faudra attendre les scènes finales, quand le personnage principal lutte pour son existence, pour que le film passe un peu d'émotion avant de terminer sur une conclusion bien nunuche :down:

Cleaner
Avec Samuel L. Jackson, Eva Mendes et Ed Harris

Le film raconte l'histoire d'un ex-flic reconverti dans le nettoyage de scènes de crimes. Un boulot particulier qui consiste à passer après que la police ait fait son enquête pour nettoyer les dégats causés par les crimes (taches de sang, morceaux de cervelles... dans ce genre là).
Un beau jour, Tom (Samuel L. Jackson) va nettoyer l'une de ces scènes où un meurtre à eu lieu. Comme il se rend compte qu'il a oublié de rendre les clés de la maison nettoyée, il y retourne le lendemain et découvre que la propriétaire n'est en rien au courant du crime qui a eu lieu dans son domicile.
Se retrouvant au milieu d'un bon merdier, l'ancien flic décide d'abord de cacher ce qu'il a découvert mais l'affaire le rattrape et tourne à l'enquéte policière et une bonne affaire de ripoux :sherlock:

La mise en scène est plutôt bien foutue. L'introduction se fait à partir d'une voix off qui nous met rapidement dans le bain. Certaines scènes sont des suites de petits plans découpés qui donnent une certaine dynamique à ce qui aurait pu être ennuyeux (scènes sans paroles, de transition).
Les trois personnages ont tous leur intérêt dans le film, le scénario est original et ne bascule pas dans le simpliste. Bref à voir :smile:

Shrooms
Avec Lindsey Haun, Jack Huston, Max Kasch, Alice Greczyn, Robert Hoffman et Maya Hazen.

Les films d'épouvante/horreur, c'est pas ma tasse de thé. Je montre peu de curiosité pour ce type de films et j'éprouve sans doute plus de peur à l'idée de les voir qu'une fois devant :rolleyes:
Mais pour "Shrooms" (raccourci de "Mushrooms", champignon en anglais), la bande annonce avait réussi à attirer ma curiosité pour son principe et son aspect graphique.

C'est donc l'histoire d'une bande d'étudiants (3 garçons, 3 filles) qui partent en voyage pour se taper un trip à base de champignons hallucinogènes dans une forée perdue on ne sait où :psmurf:
Dès l'arrivée dans la forêt, les amis renversent une bestiole (qu'on ne voit jamais bien complétement mais qui ressemble à une chèvre) et rencontrent deux hermites un peu allégés niveau neuronnes qui ne rassurent pas sur la faune des bois :left:
Le film enchaine avec le sujet principal du film : la flore des ces bois, en particulier le champignon recherché par nos cueilleurs dont un cousin très proche (le champignon "tête de mort") est très nocif et réveillerait certaines capacités (voir dans le futur) pour peut que l'on y survive ! :eyes:

Le personnage principal du fim (Tara) survivra ainsi à l'attaque de ce méchant champignon et la troupe finira par se faire son trip, découvrant au petit matin que l'un des garçons a disparu et que la forêt semble habitée par les protagonistes d'un drame atroce qui a eu lieu il y a quelques temps... à moins que ce soit l'effet des champignons... :insane:

Le film joue au maximum sur le principe de l'attente :wait: On sait que quelque chose va leur tomber sur le coin de la gueule mais on ne sait pas exactement à quel moment. Le principe de la surprise est peu utilisé. C'est d'autant plus exploité qu'on voit à l'avance sur qui ça va tomber par les prémonitions de l'héroine (résultat on l'attend deux fois plus).

Les décors du films sont assez diversifiés. La forêt n'a pas été spécialement retouchée pour être inquiétante, le film joue sur la tombée du jour, la brume etc.
Il y a aussi les passages gadouilleux, un marais, un vieil internat en ruines qui donnent des ambiances différentes.

Même si certains points sont assez cliché comme l'accident du début (qui fait penser à la caricature de Scary Movie : "Au mon dieu on a écrasé une botte !!" :D ) et le groupe de personnages stéréotypés (l'héroine qui se la joue Buffy, la quiche-royale (alias "pouffiasse-vulgaris"), la pleurnicharde, le sportif pas très futé, le beau gosse et le mec stone (même dans son état normal)), l'ensemble passe plutôt bien.
Bien que ce soit un classique dans ce type de film, on apprécie aussi les plans de caméras sur la poitrine de l'héroine au moment les plus subtils ("oups je suis poursuivie, j'ai tombée" :D ) On espère la voir plus souvent à l'avenir (je parle de l'actrice, pas forcément de sa poitrine :wink: ).

Dernier bon point, la fin n'est pas forcément attendue. En tout cas moi je me suis laissé porté par ce film et je l'ai bien apprécié :smile:

Astérix aux Jeux Olympiques
Avec Benoît Poelvoorde, Alain Delon, Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, Vanessa Hessler, Stéphane Rousseau, Franck Dubosc, José Garcia, Alexandre Astier, Elie Semoun, Jamel Debbouze et plus encore.

Alafolix (Stéphane Rousseau), gaulois du village invincible, s'est amouraché (on ne sait en quelles occasions) de la Princesse Irina (Vanessa Hessler) et décide d'aller à Romes pour voir sa belle.
Seulement, elle est promise à Brutus (Benoît Poelvoorde)... Seule solution pour séparer les deux prétendants : il devront participer aux Jeux Olympiques pour gagner le coeur de la Princesse.
Dans cette aventure, Alafolix est bien évidemment accompagné d'Astérix (Clovis Cornillac) et d'Obélix (Gérard Depardieu).

Comme pour chaque Astérix, on y retrouve une sacré brochette d'acteurs. Pourtant on peine à s'intéresser au film nervous Certains gags restent bien fidèles à la bande déssinée et c'est peut-être ça qui gâche.
Le film est trop tout public, s'adresse à un public jeune et on ne trouve pas le décalage auquel on avait droit avec l'équipe de Les Nuls.
Ils ont quand même essayé d'injecter un brin de décalage avec Alexandre Astier de Camelot, mais personnellement je n'adhère pas :frown:
On a même des passages super-tarte comme les disputes entre Astérix et Obélix ou l'histoire d'amour d'Idéfix... :bomb:

D'ailleurs on serait fort bien passé de la présence des deux personnages qui n'apportent strictement rien au film. A mon sens, tout ce concentre sur les personnages de Brutus et de César (Alain Delon).
Le premier tient le rôle d'une horrible petite-frappe prête à tout pour prendre la place de son père par les moyens les plus brutaux mais aussi les plus lâches.
Le second est mégalomane, narcissique au possible, mais au moins il impose le respect... Bref un tyran qui a réussi :D On apprécie au moins l'autodérision dont fait preuve Alain Delon puisqu'il est souvent représenté par ces caractéristiques dans les Guignols. Francis Lalanne joue aussi la carte de l'autodérision avec un petit rôle de barde p:

Les autres personnages sont quasi inexistants. On peut pas dire que Dubosc marquera les esprit avec ce film (je peux plus le voir dans les films donc ça tombe bien p: ). Pour Semoun et Garcia c'est un peu mieux.

Au final, ça s'éparpille un peu dans tous les sens entre les différents personnages, ça passe lentement et on rit peu :frown:
Je retiens quand même la réplique de Brutus, "ma moussaka d'amour" (à ressortir à l'occasion) et la mort de Dany Brillant qui tient le rôle du gouteur de miroir (ça coute rien et ça fait plaisir :D ).
Le final remonte un peu avec les pitreries de Jamel, on commençais à avoir quelque chose d'un peu plus délirant... mais trop tard :frown:

La Cité de l'Ombre
Par Gil Kenan, avec Bill Murray, Saoirse Ronan et Harry Treadaway

Lina et Doon, deux ados, vivent dans la Cité de l'Ombre, une ville souterraine. Aujourd'hui est un jour important car ils vont prendre leur fonction dans la communauté (que le maire décerne au hazard comme le veut la tradition). Cette entrée dans la vie active leur permet d'en savoir plus sur l'état du générateur qui leur fournit la lumière nécessaire à la survie de la cité. Hors, ce dernier est malheureusement en fin de vie. Bien décidés à améliorer les choses, ils vont en découvrir plus sur le maire et la cité...

L'univers graphique du film est assez réussi et a trouvé un bon compromis pour s'adresser aux adultes commes aux enfants. En décrivant un mode de vie de la cité assez terre à terre et pas bien drôle, le film évite de tomber dans le féérique ou le merveilleux. Par cet aspect, on pourrait le comparer au Labyrinthe de Pan ou à La Cité des Enfants Perdus, mais ce serait une grosse erreur.
D'abord parce que le film est beaucoup moins complexe cow Ensuite parce qu'il ne joue pas autant avec nos nerfs. Et enfin il est moins bien réussi :frown:

On se retrouve donc face à un film d'aventure avec des gosses, un peu comme Les Goonies... mais sans sexe (si si, ya un brin de sexe dans Les Goonies p: ) et avec moins de suspense et moins de vilains :eyes:

Le nombre des personnages est trop limité. La petite fille présente avec les deux personnages principaux a seulement un rôle visuel et pourrait être retirée sans que l'on s'en rende compte. Le reste des personnages ne fait que passer...
La quête des deux personnages principaux est simplifiée à l'extrême. Il n'y a pas de super-méchant. Le rôle du maire joué par Bill Murray est beaucoup trop plat et la cité ressemble plus à une caricature d'une mauvaise entreprise (avec son patron profiteur).

Les quelques énigmes auxquels les héros doivent faire sont résolues en un clin d'oeil... Si Indiana Jones est un Rubik's Cube alors La Cité de l'Ombre est un puzzle à 9 pièces pour enfants en difficultés :irked:

Le réalisateur n'a même pas pensé à exploiter le (trop court) passage où ils se retrouvent dans la pénombre pour tenter de nous faire peur.
La seule bestiole rencontrée dans le film n'a rien de bien imaginaire, il s'agit uniquement d'un condylure étoilé géant, preuve que l'imagination faisait défaut au réalisateur.
La fin du film n'apporte aucune émotion. Comme quoi "à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".
Le film est assez court et passe assez rapidement. Pour une fois on aurait aimé que le réalisateur en rajoute, et il aurait eu de quoi faire Homer: Doh!

Twilight - Chapitre 1 : fascination
Réalisé par Catherine Hardwicke avec Kristen Stewart, Robert Pattinson et Billy Burke

Isabella Swan se retrouve dans un village de ploucs ou il pleut tout le temps. Autant dire qu'elle est pas vraiment jouasse au début mais sa curiotisté va être attirée par une bande de jeunes au bronzage plus blanc que celui d'un geek fan de World of Warcraft... :angel:

Au début du film, avec la voix off, on se dit "Zut ça commence par la fin, on sait d'avance qu'elle va se changer en vampire et ça va nous gacher toute l'histoire...." Finalement non. Du moins pour cet épisode p:
Avant toute chose il ne faut pas voir ce film comme un film d'action. C'est une comédie sentimentale, une histoire d'amour impossible entre un vampire végétarien et son steak bien tendre :rolleyes:
Ici vous n'apprendrez rien sur les vampires, si ils se transforment en chauve-souris, si on les tue avec un pieu, si ils brulent au soleil... oubliez tout ça !

Une fois qu'on a bien compris, le film est agréable à regarder. On rencontre parfois des longueurs, il y a quelques scènes cucul mais pour autant je comprends le buzz autour du film, le côté sensuel (Edward est fortement attiré par "Bella" mais a peur que son instinct de vampire ne prenne le dessus) où tout se fait en retenu et les tensions que cela génère.
Une alternance chaud-froid qui tient le spectateur attentif.

Une pointe d'humour est présente avec la dérision autour du vampire pas franchement doué pour les relations humaines ou la scène du match de baseball. Pour le reste le film ne gagne pas sur les scènes d'actions... pour un peu que ces scènes soient remplacées en comédie musicale :D

Ce premier épisode se termine entre la "happy-end" et le début de drame. L'intrigue est plutôt bonne pour le second épisode mais on craint que ce dernier change d'orientation...
Finalement, une comédie sentimentale originale et sympathique... à suivre.

L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford
De Andrew Dominik avec Brad Pitt, Casey Affleck (le frère de Ben), Sam Shepard, Paul Schneider et Sam Rockwell
On retrouve aussi Zooey Deschanel (H2G2, Phénomènes, Yes Man) vers la fin du film.

Quand j'en ai l'occasion, j'essaie de regarder un film deux fois avant de faire une critique, histoire d'être bien sûr de ce que j'ai vu p:
Pour certains films, c'est un plaisir de les retrouver. Pour d'autres on y va plutôt à reculon. C'était le cas pour The Assassination of Jesse James que j'avais vraiment trouvé trop long (le film dure tout de même 2h40 !!) et sur lequel j'avais fini par décrocher :frown:
Pourtant je ne regrette pas de l'avoir vu une seconde fois car je l'ai finalement apprécié à sa juste valeur.

The Assassination of Jesse James n'est pas un film d'action. Ce n'est pas non plus un western comme Hollywood a l'habitude de nous montrer. Il se rapproche plus d'une biographie et flirte avec le style documentaire sans pour autant en être un.

On entre dans le film par le biais de Robert "Bob" Ford. Un jeune homme difficile à cerner et qui ne semble pas avoir les idées bien claires mais qui n'est pas demeuré pour autant.
Il est fasciné par ce que l'on dit sur Jesse James et tente d'entrer dans le clan en usant de ses relations (son frère Charley en fait déjà partie).
Bob idéalise les aventures de Jesse James et se rêve en bandit :bandit: mais n'a pas la carisme pour lui ressembler.

De plus son côté pot de cole déplait fortement à Frank (le frère aîné de James) et on se dit qu'il ne va pas faire long feu... Malgré tout, Jesse accepte la présence de Bob au sein du groupe.
Bob arrivant sur le tard ne vivra jamais vraiment d'aventures avec la bande qui cherche plutôt à se faire oublier pour un bon moment. Mais pris dans un engrenage de paranoïa et de solitude, Jesse James évolue dangereusement au sein de son propre clan.

Le film utilise par moment une voix off avec un effet visuel flou/grand angle comme si on regardait à travers un juda. Les personnages ne sont pas portés au rang de héros, il est quasi-impossible de s'identifier à l'un des personnages. Tout cela contribue à donner un certain recul sur le film.
La voix off n'est pas seulement narrative, elle cherche à clarifier la présence d'esprit ou les tourments des personnages dont la personnalité ainsi que les relations sont extrémement complexes. Un peu comme si les actes des personnages passaient à la moulinette de la psychanalyse :eyes:

Un fond musical calme est parfois utilisé avec la voix off ou sur certains passages pour montrer la monotonie des personnages.
Il faut dire que l'époque dépeinte dans le film est triste de réalisme : l'éclairage électrique n'existait pas, le confort était absent... une époque lugubre où la vie nous semblerait difficilement supportable awww

Le film montre aussi l'incroyable notoriété de Jesse James et l'impact qu'il a eu aux Etats-Unis (une véritable légende), ce que l'on a du mal à concevoir en temps qu'européens :yikes:

Les acteurs sont incroyables, l'ambiance et les décors sont crédibles... Si vous prenez le temps de le regarder vous ne devriez pas être déçus :yes:

Quantum Of Solace
De Marc Forster, avec Daniel Craig, Olga Kurylenko et Mathieu Amalric

On reprend la suite de Casino Royale là ou on l'avait laissé (enfin plus ou moins) avec d'entrée de jeu une scène de course poursuite nous mettant direct dans le bain. De l'action "en veut tu en voilà".
Seulement, de l'action il y en a un peu trop et surtout n'importe comment :mad:

Le seul point intéressant dans le film est le principe d'une organisation omni-présente, infiltrée même au MI6. Mais tout est entièrement gaché par les scènes d'actions incessantes, la rencontre trop tardive avec le méchant, une James-Bond Girl sans grand intérêt... Bref un mauvais épisode de ce qui s'apparente de plus en plus à une série TV :down:

12 critiques de film

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Les Randonneurs à Saint-Tropez
Avec Karin Viard, Géraldine Pailhas, Benoît Poelvoorde, Vincent Elbaz et Philippe Harel (qui est aussi le réalisateur)
On reprend les même et on recommence... sauf qu'on quitte les forêts et les montagnes de la Corse pour le monde jet-set de Saint Tropez.
Le film se lache par rapport au premier épisode qui faisait sourire, on a de bonnes grosses blagues qui font rire mais toujours avec un dosage subtil.
Karin Viard est déchainée dans ce film, elle assure un max ! Un très bon moment :smile:


Blueberry
De Jan Kounen avec Vincent Cassel

- Ouch ! C'est fort ton truc ! C'est quoi ?
- C'est du Blueberry, ça défonçe hein !?
- T'as raison, j'ai rien capté, j'vais plutôt retourner à l'éther.


:faint:


Benjamin Gates et le Livre des Secrets
Avec Nicolas Cage, Diane Kruger et Jon Voight.
Benjamin Gates, un historien/archéologue, est très fier de ses ancètres. Alors quand on lui met sous le nez un document disant que son arrière-arrière-grand-père a partacipé à l'assassinat de Lincoln, il décide d'enquêter, bien décider à sauver l'honneur de sa famille.
Une suite d'énigmes captivantes (qui commencent par un message chiffré en Playfair) l'attendent. Je ne connaissais pas la saga mais je compte bien voir le premier :happy:


Cloverfield
De ma-foi-on-s-en-balance avec des-acteurs-pourris
Allez zou ! On lance la vidéo !
Filmé caméra au poing par un unijambiste en roller inline sous l'effet de la méthadone... au boût de 5 minutes on a envie de vomir :yuck: (besoin d'air, break).
Malheureusement pour nous on est parti pour 45 minutes de niaiseries avant que le film commence vraiment. 45 minutes pour nous présenter les "personnages" (c'est un bien grand mot) dont le gros lourdau option tête à claque qui est chargée de tenir la caméra. La scène se passe à New York, soirée entre amis qui se font des crasses...
Puis BOUM ! On se dit "Enfin de l'action !!" Mais non en fait. La majorité du temps il ne se passe strictement rien et quand on voit un monstre c'est une demi-seconde, en flou, en vitesse et filmé comme des porcs (faut pas trop s'attarder sur les maquettes et les images de synthèses, c'est un film petit budget).
Au final si on retire les parties inutiles du film, on doit bien pouvoir réduire le film à dix minutes à tout péter.
Bref si c'est pour vomir et se faire chier, autant passer la soirée avec une bonne gastro, au moins vous passerez une soirée plus mémorable :bomb:


Jumper
Avec Hayden Christensen, Samuel L. Jackson et Jamie Bell
Jumper c'est l'histoire d'un mec qui découvre très tôt qu'il peut "jumper", c'est à dire se téléporter où il souhaite.
Très vite il profite de ce don pour voler de l'argent et se la couler douce un peu partout à travers le monde jusqu'au jour où certaines personnes se mettent à le traquer.
Le concept est super (qui n'aimerait pas se libérer des contraintes de l'espace ? :rolleyes: ) et plutôt bien utilisé (de bonnes scènes d'action) mais on regrette la pauvreté des dialogues (c'est loin d'être la meilleure apparition de Samuel L. Jackson) et on reste sur sa faim. A voir tout de même.


A la croisée des mondes : la boussole d'or
Avec Dakota Blue Richards, Nicole Kidman et Daniel Craig.
Dans le monde où la petite Lyra évolue, tout le monde a un "démon", sorte de double animal de lui-même. Dans ce même monde, des enfants se font mystérieusement enlevés, c'est le cas des amis de Lyra qui décide de partir à leur recherche.
Moins nian-nian que Le Monde de Narnia, ça reste quand même un film destiné aux enfants... à par ça, ça va p:


Rencontre avec le dragon
Avec Daniel Auteuil, Nicolas Nollet et Sergi Lopez.
Félix a un rêve : devenir chevalier comme Guillaume de Montauban dit "Le Dragon Rouge". Durant ses errances, il va finir par le rencontrer...
Un film très spécial (c'est pas Blueberry non plus mais quand même...) avec des histoires de magie et c'est long... très long (pour le coup c'est comme Blueberry) :zzz:


23 :star:
Film allemand de Hans-Christian Schmid
23 est basé sur l'histoire tristement célèbre de Karl Koch, hacker allemand connu sous le pseudonyme Hagbard et membre du CCC.
Karl est jeune, doué, passionné par la théorie du complot, les Illimunati, le chiffre 23 et a la vie devant lui... malheureusement il va se faire approcher par le KGB qui souhaite utiliser ses talents pour pénétrer les serveurs de différents organismes...
J'ai vu le film plusieurs fois et à chaque fois un seul constat : génialissime !! A voir et à faire partager :yes:


No Country for Old Men
Avec Tommy Lee Jones, Josh Brolin et Javier Bardem.
Llewelyn Moss (Josh Brolin) tombe par hazard sur les lieux d'un réglement de compte entre trafiquants où il trouve un véritable pactole. Il décide de se faire la malle avec et de disparaître sachant bien que les ennuis vont le poursuivre.
Seulement c'est un tueur à gages professionnel qui se lance à sa poursuite (Javier Bardem) et derrière eux le shérif Bell (Tommy Lee Jones) chargé de l'enquête.
Le film enchaîne moments calmes et vrais scènes de tension... un western contemporain réussi :smile:


Les 4 Fantastiques et le Surfer d'Argent
Les 4 Fantastiques doivent faire face à un mystérieux "surfeur d'argent" venu de nul part pour détruire la planète...
Le film est plutôt sympa, par contre certains points de l'histoire auraient mérité des explications (qui est ce type dans un coffre au début ? pourquoi ? comment il en sort ? etc) :right:


Les Pirates de la Silicon Valley
Téléfilm/Documentaire sur les débuts de la micro-informatique aux U.S.A. et sur les sociétés Apple et Microsoft.
Malgré le côté film (des acteurs tiennent les rôles de Bill Gates, Steves Jobs et autres personnalités), c'est avant toute chose un documentaire. Oui mais quel documentaire !
Le film débute par des bidouilleurs de l'époque dont les fondateurs d'Apple faisaient parti en participant au Homebrew Computer Club ou encore le phreaking (piratage téléphone), déclenché par le fameux Captain Crunch dont la Blue-Box a été matérialisé par Steve Wozniak.
La force du film c'est qu'il parvient a suivre une logique tout en se basant sur des histoires vraies (on pourrait parler de "faits historiques" ou d'informations vérifiables dans des interview comme le documentaire Hackers : Computer Outlaws :raider:
On passe ainsi sur les réalisations vite faites mal faites de Microsoft, les succès successifs d'Apple, la guerre contre IBM, les plans de monopole et de position dominante de Bill Gates, les gros coups de bluff des deux sociétés (la vente d'un système d'exploitation inexistant à IBM par Microsoft), les bourdes d'HP ou Xerox qui a laissé une technologie révolutionnaire leur passer sous le nez pour finalement se terminer sur comment Microsoft est finalement passé devant Apple en volant leurs idées.
A voir définitivement et à passer dans toutes les écoles :up:


Hitman
Hitman, c'est l'histoire d'un type né pour tuer, embrigadé dès l'enfance dans un orphelinat spécialisé où on leur enseigne à éliminer sans laisser de traces. Pas d'identité, juste un numéro : "47". Alors qu'il est en mission, ses employeurs vont faire tout pour l'éliminer...
Le film étant une adaptation d'un jeu vidéo, on a quelques craintes avant d'y jeter un oeil... finalement question scénario il s'en tire plutôt bien. Une attention a été portée sur les décors, les cadrages sont bon... bref le film est fait par des pros, rien à voir avec un Cloverfield.
L'ambiance générale aurait pû être plus poussée, le jeu des acteurs plus recherché... au final ça se résume à ce que c'est : de l'action, de l'action et de l'action. Loin d'être mauvais mais sans plus.