Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet StreetDe
Tim Burton avec
Johnny Depp,
Helena Bonham Carter,
Alan Rickman et
Timothy SpallSweeney Todd raconte l'histoire d'un barbier du même nom (joué par
Depp) qui revient se venger du
Juge Turpin (
Alan Rickman) qui l'avait séparé de son épouse et de sa fille.
De nouveau dans son ancien quartier de
Londres, il reçoit l'aide de
Mme Lovett (
Helena Bonham Carter), une boulangère qui vend les pires tourtes de toute la ville.
Un film complètement dérangé et dérangeant...
Tim Burton se lache et mets la dose sur l'hémoglobine
On est vite happé dans l'histoire et l'ambiance plutôt glauque du film. Sans pour autant utiliser un code couleur particulier, les images donnent un aspect enfummé, sale et parfois gras, à l'image des vitres d'une cuisine dans une maison abandonnée. Les personnages du films ont le teint blafard et en dehors de quelques scenes (parfois en décalage complet) on a l'impression que tout se déroule de nuit.
Le film est tout en coupures (et pas uniquement de rasoir) enchainant scènes très théâtrales et vrais passages de film d'angoisse.
Les scènes musicales ont été laissées en anglais et expriment la démence des personnages et le rythme du film qui ne cesse d'accélérer jusqu'à l'apothéose.
Le casting est impressionant,
Burton a récupéré 3 acteurs que l'on a pû voir dans les
Harry Potter (
Helena Bonham Carter pour
Bellatrix Lestrange,
Alan Rickman pour
Rogue et
Timothy Spall pour
Peter Pettigrew).
Alan Rickman éclipse totalement son rôle dans HP avec sa prestation quand à
Timothy Spall je n'ai pas déterminé tout de suite où je l'avais vu. Dans tous les cas je verrais très bien ce dernier tenir le rôle du
Chapelier Fou dans l'adaptation d'
Alice In Wonderland que
Tim nous prépare (et pourquoi pas l'actrice incarnant la fille du barbier pour
Alice ?)
C'est très bien joué et très bien rythmé... mais pas mal trashy. Son film qui s'en rapproche le plus est bien entendu
Sleepy Hollow mais
Sweeney Todd m'a par moment fait pensé à
From Hell (film basé sur l'histoire de
Jack l'Eventreur),
Delicatessen ou encore
Sympathy For Lady Vengeance.
En tout cas le moins que l'on puisse dire c'est que
Tim Burton nous coupe la chique !
Mon voisin le tueur 2Avec
Bruce Willis,
Matthew Perry etc
Oz, ex-tueur à gage, passe une vie pépère. De son côté, le dentiste (et ancien voisin de Oz) a penché dans la paranoïa.
Leurs vies respectivent reprennent leurs agitations quand le mafieux
Lazlo Gogolak refait son apparition.
Une suite dont on se serait bien passé, du comique qui en fait trop, des rôles surjoués...
Le Monde de NarniaUn temps de guerre, les enfants d'une famille sont envoyés en pension dans une grande propriété dans laquelle se trouve une armoire ouvrant vers un autre monde.
Le monde du nian-nian. C'est vraiment cul-cul la praline, j'ai passé l'age pour ces conneries
NextAvec
Nicolas Cage,
Julianne Moore et
Jessica Biel (la belle blonde déjà vue dans
L'Illusionniste)
Frank Cadillac (nom de scène d'un petit magicien interprété par
Nicolas Cage) a un don particulier : il est capable de voir le futur proche, avec 2 minutes d'avance. Repéré par le FBI, il va être recruté de force pour empêcher un attentat terroriste.
Plus je vois
Nicolas Cage, plus décidément il me semble inexpressif. Malgré ça et les critiques des médias, j'ai trouvé le film assez agréable. Le concept est utilisé à fond, ce qui nous vaut de sacrés cascades et scènes de poursuites. Au final on a un film de super-héro-malré-lui qui passe convenablement le temps
Les RandonneursAvec
Benoît Poelvoorde,
Karin Viard,
Vincent Elbaz,
Philippe Harel et
Géraldine Pailhas.
Un randonnée-movie français sympa. Le film est beaucoup plus subtil qu'un Bronzés et ne cherche pas la grosse blague baveuse à chaque plan, même si les personnages peuvent donner un air de déjà vu, leurs personnalités sont plus travaillées et l'histoire s'attarde sur chacun.
Des bons acteurs et un grand bol d'air
La Sirène rougeAvec
Jean-Marc Barr,
Alexandra Negrao et
Asia Argento, d'après un roman de
Maurice G. Dantec.
La jeune
Alice (
Alexandra Negrao) se rend au commissariat pour accuser sa mère d'avoir tué plusieurs personnes dont sa nounou. Malheureusement, la mère a des relations et aucune preuve ne sera accepté. La filette décide alors de s'enfuir. Alors que les hommes de mains de la mère sont à sa poursuite, elle est sauvée par
Hugo (
Jean-Marc Barr), un tueur à gage indépendant.
Le scénario fait forcément penser à
Léon mais le film se différencie par biens des points. D'abord l'ambiance assez glauque et sombre, le gentil qui a le bon nombre de neuronnes (et pas de plante verte) et un tout qui le différencie des block-busters américains.
Assez original donc, mais pas inoubiable.
Anna M.Avec
Isabelle Carré et
Gilbert Melki.
Anna (
Isabelle Carré) est une jeune femme pour le moins agitée du bocal. Pourtant on lui en veut pas trop, peut-être parce qu'elle est malade. Après avoi tenté de se jeter sous une voiture, elle est soignée en hopital par un médecin pour lequel elle s'attache et va se mettre à penser que cette attirance est réciproque.
Alors qu'elle se rétablie physiquement, elle va sombrer dans la démence, fortement convaincue qu'il est fou amoureux d'elle alors qu'il est déjà marié.
Dans sa chute, elle va passer par tous les états, jusqu'à lui vouer une haine sans répit.
On pourrait juger le film désagréable tant la pression est forte et que l'on souffre pour les deux personnages. Pourtant impossible de se décoller de ce film traitant des sentiments les plus incontrolables.
L'actrice principale est époustouflante et le film surprenant. Attention à vos nerfs
D-WarAvec
Jason Behr et
Amanda BrooksDans le genre
"film qu'on oublie aussi vite qu'on l'a vu", je demande
Dragon War. Je serais incapable de vous raconter l'histoire saugrenue, mais il a des dragons, et deux héros qui sont des réincarnations.
Le seul bon point est sans doute les images de synthèses qui feraient palir
Godzilla.
IdiocracyDeux citoyens,
Joe et
Rita, pas forcément les plus évolués, sont congelés dans le cadre d'une expérience scientifique. Malheureusement leur sommeil, qui devait durer une unique année, prendra fin au boût de 500 ans.
A leur réveil, le monde a bien changé, mais pas dans le sens où on a les romans de science fiction nous l'on prédit. Le quotien intelectuel de la population a largement chuté ; les constructions sont en ruines car plus personne n'est assez inteligent pour réparer quoi que ce soit ; quand à la télévision... j'ose même pas en parler.
Faire un film débile pour dénoncer l'abrutisation croissante de la population ? A première vu c'est stupide, ou se moquer de la gueule du monde. Pourtant en faisant un film accessible à tous et non seulement destiné à une élite, le réalisateur peut faire passer son message au plus grand nombre.
Les acteurs sont loins d'être exceptionnels mais cette vision du futur est originale et il y a des idées assez recherchées. Le tout est plutôt drôle
Shrek le troisièmeShrek est sur le point de devenir roi. Mais comme ca ne l'attire guère, il part à la recherche d'un autre héritier, le jeune
Artie. Tous deux ils devront faire face à
Charmant un prince qui aimerait bien prendre le pouvoir.
Personnelement, je n'ai pas accroché plus que ça :clown:
RingVu à l'occasion, d'halloween, le fameux film d'horreur japonais de
Hideo Nakata sur la casette vidéo qui tue.
Quitte à faire hurler (et pas de peur) les puristes, j'ai préféré la version U.S. que j'avais eu l'occasion de voir avant. Disons que les décors et les effets sont plus chiadés. Toutefois la scène où
Sadako sort de la TV reste quand même bluffante de réalisme, malgré les effets en moins comparé à
la version U.S.
Enfin j'évite de trop en parler, de peur que ces même puristes me trainent de force devant
Ring 0 (rien à voir avec l'informatique)
The DescentVu dans la même soirée,
The Descent raconte l'histoire d'un groupe de nanas qui vont faire de la spéléo dans un endroit paumé et se retrouvent coincées suite à un éboulement. Elles se mettent alors en quête d'une autre sortie seulement... il semblerait qu'une forme de vie soit présente dans la grotte.
Honnêtement j'ai bien flippé ma race, pourtant je ne suis pas clostrophobe. Si le but était de donner des sensations fortes, c'est réussi
WildernessDe
Michael J. Bassett avec
Alex Reid (
The Descent).
On continue dans la même catégorie avec
Wilderness. Ca raconte l'histoire de jeunes délinquants qui sont emmenés sur une île déserte suite à l'assassinat de l'un de leur camarade de cellule. L'objectif de cette expédition de réinsertion et de leur apprendre l'esprit d'équipe.
Seulement il s'avère qu'ils ne sont pas seuls sur l'île et au moins une personne n'a pas envie de faire copain-copain.
Pas vraiment flippant, mais il y a quand même une bonne dose d'hémoglobine.
Le RoyaumeDe
Peter Berg avec
Jamie Foxx.
Contrairement à ce que le titre du film peut laisser penser, le sujet du film est très contemporain (et se base sur une histoire vraie). Suite à un attentat terroriste en
Arabie Saoudite sur un camp de civils occidentaux, le FBI décide de dépécher une équipe malgré l'interdiction du gouvernement U.S.
L'intro explicative sur les relations entre les
U.S.A. et l'
Arabie Saoudite est plutôt bien faite et quand le film commence on regretterait presque qu'il ne s'agisse pas d'un documentaire. C'est un film d'action ricain mais il ne va pas dans l'excès (on est pas dans
Armageddon non plus), ça peut valoir le coup de le regarder
Une journée de merdeDe
Miguel Courtois avec
Richard Berry.
Marc tient une boîte d'assurances. Il se prépare à une journée magnifique, il compte bientôt épouser la femme qu'il aime.
Seulement la journée tourne au cauchemar, les emmerdes se suivent et ne se ressemblent pas !
Comédie française à dix milles lieues de
The Descent... pourtant on ne peux pas s'empécher d'y voir un point commun : ce film est étouffant. On a vite fait de s'imaginer à la place du personnage principal : entourré de cons et de bras cassés en tout genre.
Une secrétaire bête comme ses pieds, un violent jaloux, une ex envahissante qui fait sa réapparition, une vieille gaffeuse... et j'en passe. Ce n'est plus un diner de cons, c'est un festival. Ca fait sourire mais sans plus
La Vie des autresFilm allemand sur la période où l'
Allemagne était divisée en deux.
Georg Dreyman est un intelectuel réputé de confiance en
Allemagne de l'Est. Pourtant, la
Stasi va décider de mettre le capitaine
Gerd Wiesler en planque pour le surveiller. Un très bon film et témoignage sur l'
Allemagne de l'époque, les droits de l'homme et la resistance intelectuelle.
HellphoneDe
James Huth avec
Jean-Baptiste Maunier.
Sid est un djeunz qui fait du skate, écoute
ACDC et a un appareil dentaire. Il aimerait bien draguer
Angie, une fille de son bahut, mais trop la lose, il n'a pas de téléphone portable pour être join.
Rassemblant ses maigres économies (pas loin de trois francs six sous), il part à la recherche d'un mobile qui déchire sa race. En allant dans un bric-à-brac (imaginez celui des
Gremlins version hype), il tombe sans le savoir sur le
"Hellphone" qui est aux téléphones ce que la célèbre
Christine de
Stephen King est aux voitures : puissant, magique, mais possessif et jaloux.
Scénario original, le film s'en tire plutôt bien.
Les Aventures du baron de MünchausenDe
Terry Gilliam avec
John Neville,
Jonathan Pryce,
Sarah Polley,
Uma Thurman et
Robin Williams.
Il est de ces films que j'ai vu un nombre incalculable étant enfant sans pour autant retenir exactement l'histoire, non pas que l'histoire soit mauvaise mais parce qu'il y règle un joyeux bazar.
Les Aventures du baron de Münchausen en fait partie.
Le Baron serait la cause de la guerre avec les Turcs. C'est du moins ce qu'il prétend après s'être invité au beau milieu d'une pièce de théatre plagiant ses aventures. Le Baron parviendra-t-il a stopper cette guerre ? Il décide de partir à la recherche de ses compagnons d'aventure aux dons surhumains.
On retrouve dans ce film la même folie des grandeurs et le même bazar qui régnait dans
Brazil (on y retrouve aussi
Jonathan Pryce).
On a aussi droit à une
Uma Thurman peu vétue (dans le rôle de la déesse
Vénus) et un
Robin Williams frapadingue dans le rôle du
Roi de la Lune.
Définitivement un
"Must See"
SickoUn documentaire à la sauce
Michael Moore sur le système de santé U.S.
On aime ou on aime pas, mais
Michael Moore a le truc pour interpeller les spectateurs. A travers des cas sacrément poignants, il s'attaque aux assurances santé, aux hopitaux, aux laboratoires pharmaceutiques et aux politiques responsables d'un sacré merdier

Le film commence en expliquant que le sujet ne traite pas du nombre sans cesse plus important des personnes n'ayant pas d'assurance mais de ceux qui en ont... et qui finalement ne sont pas forcément mieux logés.
L'humour cynique du réalisateur est omniprésente et on rie jaune devant la liste sans fin des maladies non couvertes par les assurances (trop couteuses) qui défile sur le modèle du générique de
Star Wars.
Un homme de 79 balais qui travaille pour pouvoir payer ses médicaments, une femme qui décède d'une tumeur du cerveau parce que son assurance a estimé que la tumeur ne mettant pas sa vie en péril et a refusé les traitements, une autre qui découvre (un peu trop tard) dans un pays étranger qu'elle a une tumeur alors que son assurance lui avait toujours refusé un simple IRM, des personnes qui se font expulser des hopitaux et qu'on dépose devant un dispensaire parce qu'elles n'ont pas les moyens de se faire soigner...et on termine par la différence de prix affolante entre les médicaments vendus aux
U.S.A. et à
Cuba (qui vous donnent presque envie de fumer un cigarillo et de porter un t-shirt
"Viva Fidel Castro!")
A mon avis le meilleur qu'il ait fait dépuis
Bowling for Columbine, même si on regrette qu'il passe un peu vite sur certains points.
La Nuit au muséeAvec
Ben Stiller,
Carla Gugino,
Dick Van Dyke et
Robin Williams.
Un film
"fantasticomique" racontant l'histoire d'un musée dont les habitants reviennent chaque nuit à la vie grâce à une vieille amulette égyptienne.
C'est divertissant et on accroche plutôt bien
Conan le barbare et
Conan le destructeurJ'ai voulu revoir ces deux films qui ont tous les deux bien vieillis. Je me souvenais pas du premier (sans doute peu diffusé) contrairement à sa suite.
On comprend mieux l'engouement de certains geeks pour la saga qui fait forcément penser à un jeu de rôle avec barbares, voleurs et magiciens