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devloop :: blog

Blog sur la sécurité informatique, la programmation, Linux et le Web

Posts tagged with "humour"

OpenBDSM

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OpenBDSM
Entièrement nouveau, un nouveau système d'exploitation dans la même lignée que Pornbuntu a fait son apparition et se base sur une architecture BSD : OpenBDSM !!

Destiné aux hardcore geeks et aux professionnels qui souhaitent administrer sérieusement leur dongeon, OpenBDSM est un système qui vous donnera beaucoup de plaisir une fois que vous aurez appris à le maîtriser :devil:

Vous pourrez très facilement mettre en place un serveur DNS BOUND, lancer vos programmes sensibles dans des Dungeons ou les plus traditionnels Jails, mettre votre site Internet en ligne avec le serveur web Shibari et configurer un pare-feu avec CHAINS. :bandit:

OpenBDSM vient avec son propre système de paquets logiciels. Installez des logiciels en ligne de commande avec gag (par exemple: gag -i handcuff.sm) ou téléchargez-les depuis les dépôts officiels avec le frontend submission.

N'attendez plus ! Installez dès aujourd'hui OpenBDSM sur votre ordinateur et apprennez à le dompter :D

Unix Time : Une remise à zéro des compteurs

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A la dernière DTC mondiale (Word Wide Digital Time Conference), l'ISO s'est montrée préoccuppée par les problèmes d'écologie et de réchauffement de la planète causés par le nombre toujours plus important d'unité centrales et autres laptops laissés allumés pendant des journées entières.

C'est après moult réflexions qu'ils sont arrivés au constat suivant :
La fameuse heure UNIX que l'on retrouve dans les systèmes d'exploitations, les langages de programmations et les systèmes de base de données prend, de par sa nature, un espace trop important pour stocker un simple "timestamp" (date + heure).

En effet le principe de cette unité de temps est de compter le nombre de secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970.
Ainsi le 13 février certains ont fêté le passage de ce timestamp à l'état 1234567890.

Le problème de ce format est qu'il stocke un nombre sans cesse plus grand, provoquant des calculs toujours plus lourds pour les processeurs ainsi qu'une augmentation de la chaleur des machines. Bien sûr la chaleur durant ces calculs est infime, mais combinée au nombre d'ordinateurs sur la planète, le problème devient sérieux.

C'est pourquoi l'ISO a décrété que dès le premier janvier 2010, l'heure UNIX prendrait un nouveau départ avec comme référence 0 le 1er janvier de l'année 2000 à 00 heures et 00 minutes.
Le second changement, et sans doute le plus important, est que les secondes ne seront plus prises en compte dans ce format afin de ne pas se retrouver dans la présente situation.

Bien sûr, cette décision n'a pas tout de suite eu l'accueil souhaité par l'ISO, provoquant de vifs débats. Ainsi il a été mis en avant le fait que les programmeurs ont l'habitude d'utiliser ce format de temps pour calculer facilement une durée (soustraction de deux timestamps) et que le changement génèrerait une perte de précisions.

Le président de l'ISO a rétorqué que

On est pas à une minute près !

:rolleyes:

Critiques de films décembre 2008

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Seuls Two
Avec Eric et Ramzi
L'histoire d'un policer (Gervais, joué par Eric) et d'un voleur extravaguant (Curtis, joué par Ramzi), deux ennemis jurés qui, par le plus grand des miracles, vont se retrouver dans un Paris désert.

C'est dans le pur style des films d'Eric et Ramzy (La Tour Montparnasse infernale), c'est à dire deux personnages pas très futés (en particulier Gervais) et enfantins dont on suit les aventures abracadabrantes...
Malgré ça les personnages sont des quasi-oposés, avec Curtis, très bling-bling et qui profite au maximum de la disparition de ses concitoyens et Gervais, persuadé pendant un moment que tout le monde se cache et qui va rester un moment cloisonné à son commissariat en essayant d'établir un contact avec d'éventuels parisiens.
Les gags sont assez lourds dans l'ensemble, bien sûr il y a quelques bons passages comiques mais l'intérêt général du film se résume aux scènes répétées de course-poursuite entre deux gosses jouant au gendarme et au voleur dans une capitale innocupée.
Techniquement, rien à redire, c'est bien filmé, le Paris vide est bluffant, les scènes de poursuites sont bien cadrées... mais ça reste un film que l'on regardera une fois pour passer une soirée et dont on sera blasé dès le second visionnage.

Sans arme, ni haine, ni violenceSans arme, ni haine, ni violence
L'histoire du fameux casse de Nices de Albert Spaggiari (interprété par Jean-Paul Rouve)
Avec Alice Taglioni, Gilles Lellouche et Patrick Bosso.

Jean-Paul Rouve a t-il été une erreur de casting ? Sans doute que non, car après tout Spaggiari lui-même a l'air d'une erreur de casting pour un casse p:
Le choix a été fait de suivre le casse à travers le discours de Spaggiari interviewé par un policier sous une couverture de journaliste.
Le film n'est pas passionnant, les coupures entre l'interview et le casse ont tendance à couper l'intérêt que l'on peut porter à l'histoire.
Le personnage du policier est assez effacé, assez brouillon, sa doublure est peu convaincante.
Celui du Spaggiari est grande-gueule, superficiel (mais l'original n'étant sans doute pas loin) voire énervant, celui de la femme de Spaggiari remonte un peu le niveau malgré que le rôle soit secondaire.
Le film est très musical, les fonds sonores sont presque omniprésents. On ne sait pas trop si l'objectif est de dynamiser le film, donner un côté cool-à-la-ocean-eleven (je cite le premier car le second je ne m'en souviens pas et le troisième je me souviens juste qu'il est navrant), ou en rajouter une tonne supplémentaire sur l'aspect cabotin de la personnalité de Spaggiari.
On sent tout de même que c'est en partie volontaire de rendre antipathique le personnage en faisant par moment ressortir ses orientations politiques d'extrême droite pour éviter de faire l'apologie d'un truand tout en exploitant un max le filon (je n'ai pas vu Mesrine mais à ce que j'ai pu lire sur le blog des films de merde, le tableau est à peu près le même)
Au final le film n'est pas captivant, quitte à choisir, mieux vaut regarder Seuls Two.

Apocalypse Now
De Francis Ford Coppola, avec Martin Sheen, Marlon Brando, Frederic Forrest
L'histoire d'un militaire spécialisé dans les opérations spéciales envoyé dans une mission qui consiste à éliminer l'un de ses homologues installé du côté du Cambodge et qui a quelque peu dévié de ce que ses supérieurs attendaient de lui.

Je n'avais jamais vu ce film culte auparavant, alors j'ai décidé de me taper la version "Redux", une version où certaines scènes oubliées ont été remises soit au total 3 heures et quart de vidéo.
Les acteurs jouent bien, les personnages sont complexes, les paysages sont magnifiques, la narration est plutôt bien foutue... par contre ça prend son temps... au boût d'un moment ça devient long. Arrivé à la fin (la rencontre avec Kurtz) j'avais dépassé mon quota de "philosophie de la guerre".
Il faut tout de même avouer qu'il y a des passages marquant comme le début où Sheen reste dans sa chambre d'hotel avant d'exploser un miroir, le surf en plein champ de bataille, la rencontre avec le tigre, le spectable avec les 3 playmates (qui ne pouvait que se terminer mal), le pétage de plomb lors d'un controle de routine, le passage au trou du cul du monde, la rencontre avec les français...
Le film est bien mais bien trop long :zzz: et pour moi il ne vaut pas l'excellent Full Metal Jacket.

Appelez-moi Dave
Avec Eddie Murphy, Elizabeth Banks, Gabrielle Union

Alors que le film se lancait (écran 20th Century Fox etc), je me disais que tout ce que je connaissais de ce film était le souvenir que j'avais de son affiche : un Eddie Murphy en costume avec un sourire gigantesque... Affiche classique du film qui n'a rien a dire, bref c'était plutôt mal parti.
Retenti alors la première musique du film : le genre "fantastique et gentil" et on sait illico à quoi on a affaire : de la SF pour le gosses :hat: ... mais laissons une chance à ce film et continuons.
On enchaine avec le fils unique, sa maman divorcée et l'arrivée d'une minuscule météorite qui rebondit sur les murs... Et là on se dit horreur, un remake de Flubber... mais non en fin de compte :D
Malheureusement la réalité est toute aussi décevante : un Eddie Murphy tombe du ciel, ou plutot un vaisseau à son effigie, orchestré par des petits bonhommes dans des combinaisons de navigateurs spaciaux tellement clichés qu'on se croirait dans un film d'animation ou un dessin animé :irked:
Comme le film s'adresse à des enfants, je passerais sur le fait que les extraterrestres ont exactement notre apparence et qu'ils communiquent et se déplacent comme des robots (malgré qu'ils disposent d'une technologie forcément supérieur à la notre...)
Au final on a plus l'impression de voir un Toy Story où les jouets auraient été remplacés par des acteurs en chair et en os.
Comme si ça ne suffisait pas, les transitions musicales ont été utilisées à l'excès pour un oui ou un non... :bomb: La plupart des gags sont pitoyables (Eric et Ramzy ont encore de beaux jours devant eux) et Eddie Murphy se contente pour la plupart du temps d'effectuer des grimaces. :clown:
On ne pouvait bien sûr pas échapper à la bonne morale familiale de fin comme quoi même si on est différents on éprouve tous des sentiments et bla et blah...
Pour conclure, Eddie Murphy rajoute un navet de plus à son pot-au-feu (à ce stade, il a de quoi inviter tout Hollywood), on espère qu'il lèvera un peu le pied sur les comédies familiales à l'avenir (y'en a marre !!) :furious:

Hellboy II les légions d'or maudites
Avec Ron Perlman, Selma Blair, Doug Jones

Je ne connaissais du Hellboy que certaines illustrations mais je n'ai jamais touché au comic ni au premier film...
C'était donc la totale découverte. L'univers du film, ses races diverses, ce monde parralèle qui vit à côté des humains et la très sexy Selma Blair :rolleyes: , tout ça c'est plutôt agréable.
Le scénario est original mais les dialogues sont plats, les acteurs passables, les personnages peu intéressants, la mort est un mélange de Sybill Trewlaney (Harry Potter) et de Michael Jackson et on parvient même à s'ennuyer sur des scènes d'action.
Bref, à éviter :down:


JCVD
Avec Jean-Claude Van Damme, Karim Belkhadra et François Damiens

Jean-Claude Van Damme dans son propre rôle qui se retrouve bien malgré lui acteur du braquage d'une banque belge.
On pouvait s'attendre au pire. Premièrement parce qu'il y a un côté introspectif qui est plutôt nouveau pour un film de JCVD :lol: et deuxièmement parce qu'il y a eu pas mal de buzz autour du film (et quand on voit le résultat avec Cloverfield on peut avoir peur).
Finalement c'est une bonne surprise. Un film qui sort du lot par les techniques utilisées : les couleurs du film sont pales, voires délavées, pour donner plus de force aux contrastes de lumière. La mise en scène sous deux angles différents en début de film est pas mal trouvée aussi et d'autres idées originales rendent le film différent tout en restant accessible à tous (pour faire une comparaison, Pi est bien plus expérimental).
L'humour est présente dans le film mais reste en seconde teinte. On y voit un JCVD qui galère pour gagner sa croute, qui se fait voler des rôles par Steven Seagal ("Il a même coupé sa queue de cheval") dans des films d'actions.
Le personnage est sympathique (on n'en doutait pas) et le film passe rapidement (il faut dire aussi qu'il dure 1h30).
Une bonne façon de se changer les idées :smile: