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La Puissance thérapeutique et Inégalée du Pardon

La Puissance thérapeutique et inégalée du Pardon:
Pardonner, C’est assainir Son Ame. Pardonne, la santé de ton Ame et ton destin en dépendent!

Pardonner ou ne pas pardonner, voila la question inéluctable… ou alors le dilemme!
Est-ce donc vraiment un dilemme?
Il s’agit ici de pardonner afin de Vivre sainement!
Pardonner aux autres pour la peine qu’ils nous ont causée, s’avèrerait à tout égard être une tâche quasiment impossible, mais hélas pas facultative si nous désirons une vie d’abondance, de plénitude et d’intégralité.

Oui, c’est possible de Vivre à nouveau ! Oui bien-sur!
Oui, tu peux t’élever au-dessus de la verdeur de ton chagrin.
Oui, tu peux être libéré(e) des démons d’un passé que tu préfèrerais ne plus jamais confronter.

Chaque être humain se débat à un moment ou un autre avec l’idée du pardon. La majorité d’entre-nous avons eu à parcourir la vallée de l'ombre de la mort, nous demandant s’il fallait pardonner ou pas. La rancœur est comme un nuage qui ombrage la vie d’un individu, très souvent à son insu, et qui teinte sa trajectoire. Essentiellement, pardonner c’est renoncer à son droit légitime et justifié à la revanche. Par contre, refuser délibérément ‘d’étendre la main’ du pardon est une façon de renouer avec sa peine encore et encore.
Dès lors, comment est-il possible de déraciner des profondeurs de notre âme, ou d’éradiquer ce à quoi nous sommes encore si fortement attachés ?

Le début de toute escapade d’un tel abattement moral c’est de visualiser ceci: La rancœur est comme une corde robuste qui ligote les deux parties en question. L’amertume est semblable à l’action de celui qui ingurgite du poison et qui, bien qu’observant son effet désastreux et progressif, refuse tout autant d’en suspendre l’usage. Il reste évident que même l‘acide n’a aucun mal à détruire le récipient qui le contient.

La rancœur a cette capacité bizarre à nous faire sentir justifiés dans notre peine, une désillusion qui ne conduit qu’à perpétuer dans notre esprit ce que nous souhaitons ne s’était jamais produit. L’amertume nous prive de la paix parfaite et de la sérénité dont notre âme a soif, et n’aurait peut-être jamais goûté. Le fait de blâmer les autres accentue notre ressentiment envers eux, et comme une épine continue de saper nos pensées, notre volonté et notre motivation. La rancœur tout comme la peur, tourmente, paralyse sur le plan émotionnel et nous entrave.
Une fois que l’on arrive à ce point-là, on a déjà eu le temps d’ausculter chaque détail révoltant. Le plus tôt notre décision de couper ce lien invisible en le ‘leur’ pardonnant, le plus tôt l’apaisement et la stabilité de notre âme surgira. Le poids de la rancœur sur une âme est trop lourd pour notre séjour si bref sur terre.

Le pardon reste la plus grande marque de générosité l’un pourrait accorder à son esprit. Le pardon procède du plus profond d’un être – son Esprit – cette place qui transcende le corps, les émotions et la capacité naturelle du cœur à le faire. C’est un acte délibéré. Il ne s’agit plus ‘d’eux’, ou encore de ce qu’ils auraient fait, si nous parvenons à réaliser que c’est bel et bien Notre équilibre qui en dépend. Que l’autre partie le mérite ou pas ne devrait en aucun cas être la base sur laquelle le pardon est accordé.
Voici ce qui est crucial de réaliser: Ce n’est pas la personne qui a causé le tort qui est ici en question, mais l’esprit impur qui l’aurait influencé et conduit à un agissement déplorable. Oublier une telle vérité c’est permettre au véritable ennemi de prendre la poudre d’escampette et de perpétuer ses dommages.

Une évaluation sincère de nos propres défaillances et iniquités suffit à nous convaincre du fait que de nous mêmes, nous demeurons incapables de toute vertu. Depuis le Jardin d’Eden, chacun de nos comptes de vie a été décrété délinquant/ à découvert par notre Dieu saint et impeccable. Comme nous le révèle les saintes écritures, c’est depuis l’enfance que la pensée et les tendances humaines sont inévitablement penchées vers le Mal.
Dans Son désir ardent de nous rétablir dans notre position originelle d’intimité et d’alliance avec Lui, Dieu nous a été révélé en la personne de son fils Jésus Christ. Et bien que nous fûmes et restons indignes d’une telle amnistie, Il a étendu Sa miséricorde avec générosité à l’endroit de l’humanité entière, notre exemple à copier.
Le pardon est au cœur de la foi chrétienne et reste l’un des principes clés de la Psychologie. Nous nous devons de pardonner si nous espérons être pardonnés en retour. Jésus nous a préconisé de pardonner aux autres leurs offenses sans hésiter, et ce en nous rappelant qu’un jour ou l’autre nous nous retrouverons dans le même besoin.

Le pardon est une force sans précédent qui libère l’âme comme un oiseau tremblotant, de sa captivité. Conséquemment, pardonner devient un privilège à chérir et que l’on devrait se garder de perdre.
Le pardon est un outil que Dieu nous a confié et s’attend à ce que nous nous en servions. C’est ce qu’Il propose afin de nous aider à naviguer un monde impie, injuste et jonché des nombreuses répercussions périlleuses du Péché. Tant que l’on ne pardonne pas complètement, on continue très souvent à projeter son tourment sur les autres, polluant ses relations, l’une après l’autre.

Ce pourrait-il que c’est notre refus de pardonner qui continue ‘d’incarcérer’ notre bourreau dans sa perpétuelle prison? Sommes-nous capables de le ‘relâcher’ du péché qui le cerne si facilement de tous côtés afin de permettre son essor? Et si alors nous étions l’agent spécialement délégué par Dieu pour débloquer la porte de leur pénitencier mental?
De la même façon que Jésus Christ a été appelé à sanctifier son Eglise en mourant pour elle, le Mari a été appelé à sanctifier sa femme en l’aimant. Pareillement, nous avons chacun été appelés à sanctifier ceux qui nous auraient affligé. Nonobstant la sévérité du péché, notre Dieu de bonté étend Sa miséricorde à tous ceux qui se repentent, sans discrimination. C’est l’être humain qui différencie entre péchés mineurs et majeurs. Pourtant, toute transgression déplait à notre Dieu saint et nous éloigne de lui. Son objectif fondamental reste la condition du cœur humain dont Il aimerait faire Sa demeure.

Lorsque nous avons injustement souffert un tort, si l’auteur de cette peine s’est par la suite repenti et a reçu le pardon divin [ceci peut demeurer un mystère et ne devrait dans tous les cas être notre préoccupation], nous devenons coupables de nécromancie aux yeux de Dieu chaque fois que nous revisitons ce sujet et en parlons avec quelqu’un d’autre. En persistant dans ce sens, nous réveillons les morts et donnons voie une fois de plus à l’abaissement et la dégradation de notre âme.

Dieu comprend t’il qu’une telle guérison prenne du temps? Bien évidemment. Dieu est conscient de notre inhabilité à y parvenir tous seuls. Le plus longtemps nous permettons à la rancœur dans nos cœurs de suppurer, monumental sera le dommage pour notre âme. De deux maux, Dieu nous préfèrerait de souffrir le moindre. Pardonner est la manière par laquelle nous exemplifions et exprimons notre amour envers notre Seigneur, en reconnaissance pour Son amour infini à notre égard comme pécheur.

Pardonner ne sous-entend pas toujours que nous retournions physiquement vers la personne afin de reconstruire les ponts brisés. Si tel était le cas, il serait évidement impossible de pardonner des personnes décédées ou celles avec qui l’on aurait perdu contact. En somme, lorsqu’il s’agit du pardon, la réconciliation reste l’idéal mais pas nécessairement le but principal ni la fin.
Notre vie devrait constituer la souche sur la base de laquelle plusieurs autres fleurissent. A Dieu seul revient et appartient le droit de choisir le type d’engrais [quelles circonstances] produiraient le meilleur rendement dans nos vies, conformément à son plan originel.
Pardonner ne signifie sans doute pas tolérer le passé ou même minimiser le supplice psychologique qui aurait subsisté malgré l’écoulement du temps. Le pardon est une force qui guérit; et ceci exige que l’un prenne la résolution de confronter ce passé en tournant un regard microscopique vers la racine du problème. L’exemple cité dans le -Livre des Nombres- est notable à ce point:
«Les Israélites quittèrent la montagne de Hor par la route de la mer des Roseaux pour contourner le pays d'Edom. En cours de route, le peuple se découragea. Ils se mirent à parler contre Dieu et contre Moïse en disant: ---Pourquoi nous avez-vous fait sortir d'Egypte pour nous faire mourir dans le désert? Car il n'y a ni pain ni eau, et nous sommes dégoûtés de cette nourriture de misère! Alors l'Eternel envoya contre le peuple des serpents venimeux qui les mordirent, et il mourut beaucoup de gens d'Israël. Le peuple vint trouver Moïse en disant: ---Nous avons péché lorsque nous avons parlé contre l'Eternel et contre toi. Maintenant, veuille implorer l'Eternel pour qu'il nous débarrasse de ces serpents! Moïse pria donc pour le peuple. L'Eternel lui répondit: ---Fais-toi un serpent en bronze et fixe-le en haut d'une perche. Celui qui aura été mordu et qui fixera son regard sur ce serpent aura la vie sauve. »

Il est important de remarquer que Dieu, bien qu’en mesure de débarrasser le camp entier des serpents venimeux ne l’a pas fait, mais a tout simplement pourvu la solution au problème: la guérison pour celui qui aurait le courage de confronter le véritable objet de sa crainte. En général, le chirurgien coupe la tumeur cancéreuse alors que le patient est endormi. Le patient n’est certainement pas obliger d’étudier cette tumeur déjà coupée comme condition préalable à sa guérison. Ce processus semble pourtant différent quand il s’agit d’un ‘cancer de l’âme’. Alors prétendre que le problème n’existe pas au lieu de l’affronter avec honnêteté et totalité, mène sans doute aucun à l’infestation de la ‘plaie’.

Dieu ne nous encouragera jamais à panser nos plaies et à continuer notre parcours, prétendant d’être en paix alors que nous ne le sommes pas véritablement. Aussi pénible et amère que cela s’avère, revisiter des souvenirs douloureux est une pilule que nous devons avaler à tout prix, si nous espérons être libérés. Il est impossible d’oublier ce que l’on n’a pas encore pardonné. En général, plus la tumeur est large, plus considérable le dommage, et plus profonde la douleur. Alors le plus vite on s’en débarrasse, le meilleur c’est, si nous désirons sauvegarder le reste de nos organes vitaux. Notons toutefois que dans plusieurs cas, les petites tumeurs se sont avérées à plus d’une occasion plus mortelles [dans le corps aussi bien que dans l’âme].
Toute modification du caractère accomplie strictement par le biais d’une intervention humaine ne peut ni satisfaire, ni transformer le cœur. En effet, porter une attention appropriée sur une blessure n’a pas pour but de promouvoir le désespoir, mais de nous préparer pour l’intervention super-naturelle du Très-haut.

Très souvent l’abus pousse à l’autoprotection, ce qu’ont fait Adam et Eve. Dieu ne nous exonère pas de l’obligation d’aimer son prochain juste parce que nous avons nous-mêmes été délaissés. Nous ne sommes pas libres d’abuser des autres parce que nous en avons été victimes. Dans Deutéronome 30: 19, Dieu proclame à travers son serviteur Moïse:
«Je prends à témoin contre vous le ciel et la terre: Je te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez, aimant Yahvé ton Dieu, écoutant sa voix, t’attachant a lui ; car là est ta vie, ainsi que la longue durée de ton séjour sur la terre que Yahvé a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob [les patriarches de la Foi] ».

Bien qu’omnipotent, notre Dieu est loin d’être un tyran. L’un des dons les plus précieux que Dieu a conféré à l’être humain est la capacité de choisir, et même choisir contre Lui; de choisir de vivre dans le péché ou de choisir la Vie, de choisir de Lui obéir ou de choisir de Lui désobéir, de choisir de se repentir ou de choisir d’ignorer sa conscience.
Une fois que nous avons choisi notre trajectoire, Dieu dans sa Justice intervient rarement pour prévenir les conséquences de nos choix. En général, Il exerce le contrôle sur nos vies selon le degré de notre soumission à Sa volonté. Dieu n’est en aucun cas obligé de nous tirer d’affaire lorsque notre situation est le fruit de nos décisions insensées.
Autant que nous le sommes dans nos relations humaines, et comme Jésus l’était envers ses disciples, Dieu ne dévoile ses mystères et secrets qu’à ses intimes.
Joseph se servît du statut social que Dieu lui avait conféré pour pardonner et restaurer ceux qui plus d’une vingtaine d’années avant l’avaient vendu comme esclave. Pour avoir un sens, notre peine devrait toujours être évaluée dans le contexte du grand Plan divin pour l’humanité. Nous devons reconnaître que Dieu est souverain et qu’Il œuvre de diverses manières [se servant même de notre passé] pour renouveler le jugement des autres et les attirer dans Son intimité.
Selon l’incitation et le guide du St-Esprit, il est crucial pour la délivrance de certaines personnes que nous revisitions le passé- parce que cela pourrait constituer la seule opportunité pour celles-ci de réaliser le degré de leurs transgressions face à un Dieu saint. Le but ultime ici étant leur repentance totale et leur réconciliation à Dieu. Dieu a moins besoin de nos holocaustes que de notre obéissance crédule à Sa volonté [contenue dans Sa parole]. Le seul sacrifice qui convienne à Dieu, c'est un esprit humilié devant Lui, lui qui n’a jamais dédaigné un cœur brisé et contrit (Psaume 51: 18-19).

Une vision superficielle du péché conduit inévitablement à une vue superficielle de la repentance et même de sa nécessité. Certains enseignements prescrivent de manière erronée que pour guérir des blessures du passé, il suffit de ‘faire des efforts et d’oublier’. La bible a jugé important d’inclure l’exemple de Joseph, pour l’édification des générations futures. Peu importe à quelle étape du processus nous nous trouvons, nous pouvons confesser les mêmes paroles que Joseph: «Vous aviez projeté de me faire du mal, mais Dieu l'a changé en bien pour accomplir ce qui arrive aujourd'hui, pour sauver la vie à un peuple nombreux.»

Jésus pardonna et aima ses adversaires comme seul Notre Père le pourrait. Et c’est en vue de la joie qui lui était réservée que Jésus a pu disculper ceux qui lui transperçaient la chair.
L’amour divin, ainsi que la capacité surnaturelle à pardonner ont déjà été répandus dans nos cœurs par le St-Esprit qui est donné à tous ceux qui reçoivent le Salut en Jésus Christ par leur profession de Foi [Romains 10: 9-10]. A travers la puissance de Dieu qui agit en nous, nous sommes à même de ‘relâcher’ toute personne qui nous aurait écœurés.
Le St-Esprit est le guide, le conseiller et tuteur de l’Eglise désormais en nous, envoyé sur terre pour secourir ceux en Christ et les assister à vivre avec succès la vie de chrétien. Il est le partenaire parfait, qui en prière nous aide à prier la volonté spécifique de Dieu pour notre existence.

Dieu ne nous demande toujours de faire que ce qu’IL nous connait en mesure d’accomplir. IL n’exigera toujours de nous que ce qui est salutaire à notre bien-être personnel et en ligne avec notre commission sur Terre. Il fait constamment appel à des cœurs disposés à Lui faire confiance, et à croire en Ses promesses qui ne mentent jamais. Le seul fait de nous avoir créés est la preuve de son amour inégalé pour nous, et de son souhait de nous voir prospérer spirituellement, mentalement, physiquement et matériellement [dans cet ordre distinct (voir. 3 Jean 2)].

Comment Dieu aurait-Il pu orchestrer avec tant d’exactitude les évènements de notre naissance et ceux de notre départ, et en même temps omettre de nous fournir le guide indispensable pour ce parcours ardu sur terre? Comment s’attendrait-Il à ce que nous réalisions Sa volonté sans nous la communiquer avec clarté?
Beaucoup le pensent pourtant, et par ignorance ou impatience recourent à d’autres moyens sans l’approbation de Dieu. C’est par la foi et l’ingrédient non-négociable qu’est la patience, que les promesses divines sont acquises, la bible nous enseigne. La foi et le doute n’ont jamais fait bon ménage ensemble.

Sur la Croix, Jésus à sécurisé pour nous non pas seulement le Salut, mais aussi tout, et tout ce dont nous aurons besoin pour ce séjour sur terre et au-delà [2 Pierre 1 : 3]. Ceux qui n’en bénéficient pas ignorent Ses bienfaits, ou alors refusent de les approprier par la Foi et de s’en servir. Quel bien nous ferait-il de posséder un chèque de dix millions de dollars en notre nom, largué dans un tiroir, si nous ne nous décidions pas de l’utiliser pour enrichir notre vie dans toutes ses facettes?
En Christ, nous qui avons été adoptés comme fils dans la famille éternelle de Dieu, sommes rois au même titre que Jésus et investis des mêmes pouvoirs que Lui. Conscients de cela, c’est facile de comprendre que la manière dont un roi prie est tout-à-fait différente de celle d’un esclave: Un roi n’est plus servile ni au péché, ni à sa chair, ni même à ses propres désirs ou ambitions. Mais il déclare ce qu’il souhaite avec autorité et voit sa volonté s’accomplir.

La rancœur aime accuser, dévoiler et «remuer le couteau dans la plaie continuellement ». Un cœur plein de rancœur est jaloux, envieux et brûle de colère face au bonheur et au succès de celui envers qui il retient l’offense. Un tel cœur se réjouit de la calamité ou de la mauvaise fortune des autres, une attitude que Dieu déplore. C’est pour cette raison que dans le processus de notre guérison, Dieu dans sa sagesse s’assurera pour que nous soyons témoins de Ses bénédictions et grâces sur celui contre qui nous gardons rancune. Il le fait pour nous provoquer à confronter une fois pour toute l’amertume qui règne en nous, et pour nous forcer à réaliser que nous sommes les seuls à être tourmentés par notre refus de pardonner. Dieu a clairement dit a Moise dans Exode 33: 19 «Je fais grâce à qui je fais grâce, et j’ai pitié de qui j’ai pitié. »
Pardonner c’est une décision et non un sentiment. Comme pour la plupart de Ses commandements, pardonner à ceux qui nous ont offensés est un concept d’apparence énigmatique et bien étranger à notre entendement charnel. Jésus nous demande de bénir [c.à.d. de parler en bien d’eux selon l’étymologie grecque] et non maudire les autres [surtout à des moments ou nous sommes le plus tentés de les juger]. Notre devoir est de leur être profitable autant que possible [spirituellement, moralement et matériellement]. C’est capital de prier à haute voix pour ceux qui nous ont causé du tort. Une telle attitude constitue une force inégalable car il est impossible d’éprouver de l’animosité envers celui pour qui nous prions continuellement, impossible tout simplement!!!

L’une des tragédies de la rancœur c’est que nous la transférons sur des personnes innocentes. Sans que nous nous en rendions même compte, elle se déverse sur d’autres et nous rend cynique par rapport aux intentions et aux actions des autres. Hébreux 12: 15 nous interpelle “…Veillez [surveillez attentivement et contrôlez] à ce qu’aucune racine amère ne pousse des rejetons et ne cause du trouble, ce qui contaminerait toute la masse.”
Alors, au lieu de laisser l’Amour divin inconditionnel être le filtre de nos pensées, notre logique est teintée et nous prenons nos décisions envers les autres à travers la maquette et le moule de nos expériences antérieures. Conséquemment, nous fermons la porte à de nouvelles relations que Dieu aurait apprêtées pour nous.

En tant que Chrétiens, nous avons été désignés pour veiller les uns sur les autres, en intercédant [par nos exhortations en prière] de façon à ce que nul ne soit privé de la miséricorde de Dieu. En priant pour celui qui nous aurait causé de la peine, nous sommes littéralement entrain de protéger leur âme contre les effets du Mal, aussi bien que la nôtre et de les purifier.
Le pardon n’est pas optionnel, c’est une ordonnance, une prescription divine. Nous pardonnons parce que nous avons été pardonnés:
«Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. » Éphésiens 4:31-32/ Marc 11: 25
Nous sommes pardonnés parce que nous avons pardonné. Dans l’épître de St. Jean chap. 20 v. 23, nous lisons les premières paroles de Jésus à ses disciples après sa Résurrection: «Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus.»
Notons que ces paroles furent prononcées immédiatement après que Jésus eut soufflé sur eux pour qu’ils reçoivent l’Esprit Saint.
Nous en déduisons ceci: Bien que la décision de pardonner et affranchir les autres nous revienne, c’est l’Esprit Saint qui œuvre en nous afin de nous libérer du fardeau de la rancœur. En toute chose, c’est Dieu qui œuvre en nous le vouloir et le pouvoir, pour que sa Gloire ne soit partagée.
Proverbes 18: 14 nous instruit en ces termes: "Un bon moral permet de supporter toute maladie, mais un esprit abattu, qui peut l’apaiser?”

Tout commence par une admission, un aveu en prière:
‘Seigneur, Je me trouve incapable de pardonner… Je me soumets à ta volonté. Œuvre en moi le vouloir et le pouvoir de t’obéir...’
La science a prouvé que la rancœur comme d’autres émotions négatives, bloque le courant nécessaire pour notre bien-être suprême, et affecte profondément le fonctionnement du corps humain. Ceci détériore les processus chimiques, interrompt l’harmonie cérébrale, stresse les systèmes musculaire et squelettique, produisant ainsi une pléthore de symptômes tels que les problèmes digestifs, articulaires, les battements de cœur irréguliers, la pression artérielle élevée, la déprime, la confusion… pour ne citer que ceux-là.

L’amertume est un ‘corps étranger’ dans l’organisme humain car le Dieu d’Amour qui nous a crée à Son image [d’amour et de quiétude] n’a pas donné place à un tel déstabilisant dans nos cœurs et esprits.
Pardonner c’est être libéré du tressaillement et du frisson que l’on ressent chaque fois que le nom de la personne est mentionné.
Si nous avons donné à l’esprit de Dieu suprématie dans nos vies, Il s’emparera de notre incapacité à aimer cette personne et nous accordera la force extraordinaire pour y parvenir. Quand l’esprit de Dieu conduit le nôtre, nous ne nous laissons pas vaincre par le mal, mais surmontons le mal par le bien.
Matthieu 5:43-45 le décrit si bien: «Vous avez entendu dire: Aimes ton prochain et haïs ton ennemi. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et persécutent, ainsi vous vous comporterez vraiment comme des enfants de votre Père céleste, lui qui fait luire son soleil sur les méchants aussi bien que sur les bons, et accorde sa pluie aux justes ainsi qu’aux injustes. »
Jamais injures pour injures, Jamais malice pour malice… C’est impossible de vaincre l’avarice par l’avarice; c’est par la générosité que nous vainquons l’avidité, et c’est par la joie que les fruits de la dépression sont défaits. Dieu connait bien la formule, une qui continue de prouver son efficacité depuis le fondement du monde et qui n’a pas de délai d’expiration.
La joie du cœur est indépendante des circonstances. Notre vigueur trouve sa source dans notre joie, et notre joie est liée à notre générosité; une générosité sans attachement, et non née d’un désir d’apaiser une conscience alourdie.

L’amour reste l’arme fatale de Dieu contre le péché.
Ce que la psychologie ou la thérapie sont incapables de faire, l’amour inconditionnel l’accomplira. O comme il est facile de se réjouir avec ceux des nôtres qui se réjouissent, mais combien quasi-impossible de se réjouir avec ceux qui nous ont fait du tort, lorsqu’ils se réjouissent! Et O combien pénible de résister l’envie de se réjouir du malheur d’un ennemi.
La manière la plus efficace de se venger contre les œuvres de Satan c’est d’agir de façon diamétralement opposée. Notre nature divine en Christ permet à l’amour brûlant de Dieu, seul, de transpercer notre être et appréhender un cœur endurci par le péché pour le dégeler, et le conduire au remord et au repentir.
Nous sommes appelés à aimer les autres par la foi, et non sur la base de leur comportement envers nous, mais en vue de la transformation que Dieu est entrain d’accomplir en eux, et qu’Il œuvrera ultimement dans leur âme.
La manière la plus efficace d’éteindre les flèches enflammées du diable c’est de louer et glorifier le Seigneur durant la bataille; et par la suite, de rechercher intentionnellement et avec anticipation une autre âme qui se trouve dans le besoin (que ce soit émotionnel ou matériel) et les bénir (en dehors même de celui qui nous harcèle). Cette instruction nous est donnée dans Isaïe 58: 10-11:
«Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l'âme indigente, la lumière se lèvera dans tes ténèbres, Et l’obscurité sera pour toi comme le Midi. Et l'Éternel sans cesse te conduira, il rassasiera ton âme dans tes lieux arides, il donnera la vigueur à tes os, et tu seras comme un jardin arrosé, comme une source jaillissante dont les eaux ne tarissent pas.»

Il ne s’agit pas seulement de donner ce que nous aurions déterminé de notre propre estimation. Donner de nos miettes [ceci ne se limite pas au matériel mais s’étend à tout autre aspect d’une vie, le pardon superficiel inclus], lorsque Dieu nous demande de nous priver pour l’affamé ne constituera jamais un sacrifice agréable à Dieu. Ceci exige que nous exercions notre foi sans laquelle il est impossible de Lui plaire. L’intellect ou la raison est l’ennemi principal d’une telle Foi.

Dans nos prières, nous demandons toujours de Dieu le meilleur de Lui-même, mais refusons de lui offrir le meilleur de nous-mêmes. C’est en ajoutant des œuvres à notre foi que nous la solidifions. Une foi qui ne se traduit pas en actes est morte. C’est notre devoir de nous donner à des tâches humbles si telle est la volonté du Seigneur.
Jésus a réassuré ses disciples en leur disant: Ce n’est pas vous que le monde déteste, mais celui que vous représentez, mon esprit vivant en vous. Votre pureté devenue apparente exposera des vies de compromis.
Nous pardonnons de la même façon que nous donnons généreusement aux autres, sans exiger ou s’attendre à la pareille [même sans l’exprimer].
Alors ça c’est DONNER! Ça c’est AIMER! Ça c’est PARDONNER!
Notre magnanimité devrait se faire de manière complètement désintéressée, par égard pour le Seigneur et non pour les Hommes. Dieu ne nous récompense pas seulement pour avoir aimé ceux qui nous retourneraient la pareille, sinon ce ne serait qu’un simple échange. Jésus dit dans Luc 14:12-14:
«Lorsque tu donnes un déjeuner ou un dîner, n'invite ni tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour et ne te rendent la pareille. Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des paralysés, des aveugles. Si tu fais cela, tu en seras très heureux, précisément parce que ces gens-là n'ont pas la possibilité de te rendre la pareille. Et Dieu te le revaudra lorsque les justes ressusciteront. »
Notre récompense est dissimulée dans le regard de compassion que nous choisissons de porter envers celui qui nous aurait causé du tort. C’est ici que réside la pureté de notre don, de notre clémence. Nous devons œuvrer à défier ce penchant qu’a l’être humain à donner et à en réclamer la réciproque. Pourquoi donc? Ceci ne signifie en aucun cas que nous sommes abandonnés à la merci des autres! Le but ultime ici c’est de communiquer la bonté et la justice de Dieu dans le cœur des autres. Notre Dieu qui est l’auteur de toute vie, a orchestré un plan pour chacune et IL œuvre assurément pour Se réaliser également dans chacune d’entre-elles, pour Sa gloire.
Le pardon véritable évite de mentionner malicieusement les faiblesses des autres, puisque l’amour couvre une multitude de péchés. Une fois que nous nous repentons et que Dieu éponge nos péchés, IL ne les évoque plus jamais. La bible nous exhorte dans Actes 10: 15 « Que nul ne considère souillé ce que Dieu a purifié à travers la mort, l’enterrement et la résurrection de Son fils Jésus. »
Dieu qui est plein de bonté et miséricorde, essayera le plus souvent de nous réprimander en privé avant de le faire publiquement. Tel est le cas du Roi David. Tout ce que nous essayons de voiler et refusons de confesser, Dieu dévoilera; mais ce que nous Lui dévoilons en prière, Il le recouvrira par Sa Grâce.
Lorsque l’amour désintéressé alimente nos cœurs, nous couvrons les erreurs des autres et posons un regard de compassion sur la nudité ou l’aveuglement spirituel des autres. Ainsi appelés à imiter notre Seigneur, nous cherchons non pas à détruire mais à guérir et restaurer. Cette nouvelle façon de penser affaiblit toute tendance naturelle à dénuder son prochain vicieusement.
C’est d’une telle manière que nous encourageons l’amour en eux, et non la crainte. Sans toutefois valider leur conduite défectueuse, nous continuons à les inciter à la maturité spirituelle. Nous les édifions afin qu’elles cessent d’être proies pour Satan. Un cœur brisé et contrit devant Dieu devrait suffire.

Le but du pardon n’est pas de chercher à obtenir l’admiration de l’autre pour notre bienfaisance à leur égard. Lorsqu’en dépit de notre propre tourment nous démontrons sans hésiter une telle charité, Dieu nous rend la pareille et nous traite conséquemment. C’est notre devoir d’œuvrer pour le salut et la rédemption des autres, quelque soit le prix à payer (que nous soyons rejetés ou nos droits piétinés…) afin d’assurer que la volonté de Dieu soit faite sur terre.
Nous devons nous garder d’usurper l’autorité de Dieu car Il nous avise que toute vengeance Lui appartient. Lui seul sait rectifier adéquatement un tort et assurer la justice. Après tout, Dieu est le plus avisé sur le statut quo de toute âme, car la sagesse divine incorpore toujours plusieurs détails qui nous échappent. L’amour parfait envers Dieu rejette toute peur que le tort qui nous a été causé restera impuni. Dieu qui est juste mais miséricordieux aussi, n’a pas seulement pour but de châtier, mais de concourir au bien de toutes les personnes concernées. IL est souverain et conscient du fait qu’une solution bien qu’étant l’antidote parfaite pour une âme, peut s’avérer totalement inappropriée pour une autre.
La rancœur ralentit et peut même anéantir notre destin. Lorsque nous prenons la décision de pardonner et de donner à Dieu l’opportunité d’entamer le processus de délivrance chez les autres, nous devenons partenaires à l’exécution de Son plan pour leurs vies. Notre pardon est la semence à partir de laquelle germeront nos propres promesses. C’est l’arme qui vaincra les forces maléfiques sous le joug desquelles nos bénédictions auraient été emprisonnées. Lorsque le St-Esprit nous interpelle à prier pour un autre, cela peut être à cause de l’autorité et de la maturité spirituelle qu’il reconnaît en nous. Nous prions subséquemment pour que cette personne soit affranchie des fardeaux dans son esprit et son corps. Nous prions pour l’apaisement de toute vexation dans son âme et nous supplions le Père Céleste pour qu’Il le réconcilie à Lui.

Ce qui s’est passé est un fait. Arrête donc de te torturer à ce sujet!
Détruit tout nid qui a été tissé dans ta vie par ces événements malheureux! Arrête de rechercher des ‘béquilles’ sur lesquelles t’accrocher. Tu as toute une vie à vivre devant toi! Pardonne-les leurs offenses, leur rejet, leur abus, leur trahison! Et Oui, pardonne-toi pour tes pauvres choix, même si de temps à autre tu devras confronter certains souvenirs furtifs!
Oui, c’est possible d’affronter ce moment de colère qui a dégénéré en des actes regrettables! Mets-toi à la disposition de ton Créateur et laisse-le t’enseigner. Laisse-Le t’apprendre à déraciner ces pensées et illusions qui ne cessent de te tourmenter l’esprit.

La véritable bataille a lieu dans l’esprit et non dans l’acte du péché. C’est ici que tout combat spirituel est gagné ou perdu. Une fois que tu t’engages à Le poursuivre et à regagner le contrôle sur ton esprit, Dieu te donnera le pouvoir de planter un nouveau jardin. {Dommage que pour plusieurs d’entre nous, ce type d’enseignement ne vient qu’assez tard… mais il n’est jamais trop tard car Dieu est capable de nous récompenser pour les années qu’ont dévorées la sauterelle et les criquets…}
Avec minutie, tu commenceras à renverser délibérément et du tac-au-tac toute spéculation négative, et la remplaceras par l’équivalent de la pensée de Dieu à ce sujet (2 Corinthiens 10: 4-5). Ton lot dans cette équation c’est de t’affairer à la retrouver dans la Bible. Une fois ton armure en main, tu es donc prêt à combattre toute pensée impure par exemple, avec des pensées vraies, pures, justes, honorables, aimables et pleines de vertu… tel que l’apôtre Paul le prescrit dans Philippiens 4: 8.
C’est ainsi que nous ‘condamnons à perpétuité’ tous raisonnements qui contrarient la volonté du Père, et leur interdisons tout accès futur dans notre esprit. C’est à nous qu’il revient de placer Jésus et Sa parole comme les seuls gardiens de notre âme. C’est un CHOIX!

Pourquoi chercher à n’apposer qu’un bandage lorsque la guérison parfaite est à portée de main? Donne-toi la permission de recevoir ta propre transfiguration des mains de Dieu, le ‘Makeover’, la rénovation que tu attends discrètement depuis bien long. Celui qui t’a façonné sait exactement comment créer une nouvelle vie pour toi. Dieu désire rassembler les fragments de ton âme et de ta vie et d’en faire quelque chose d’extraordinaire, pour Sa gloire. Dirige-toi vers Lui et prends Sa main. Après tout, n’est-Il pas le seul qui puisse apporter une solution permanente à ton dilemme?
Aies confiance, Il te donnera la force et la ténacité dont tu auras besoin.
Tourne le dos au passé et Vit!
Vas-y ! Et oui tu le peux!
Il est temps d’affranchir ton âme de toute captivité!
N’est-ce pas ce que tu as toujours désiré?


*Quelques références additionnelles sur la Force du Pardon*
Romains 12: 14-21
Jacques 3: 16
Ephésiens 4: 25- 32
1 Corinthiens 13: 5
Actes 24: 16
Jean 17: 21
Hébreux 12: 15
Jean 20: 23
Matthieu 18: 32-35
Proverbes 6: 16, 19

FORGIVE! IT’S HEALING FOR YOUR SOUL

FORGIVE! IT’S HEALING FOR YOUR SOUL
To forgive or not to forgive, that’s the question.
Forgive and LIVE! The seemingly daunting task of forgiving others for the pain we feel is alas not optional, if one expects to live a life of abundance and wholeness. Yes, you can LIVE again! And Yes you will! Yes, you can ascend above the rawness of your heartache. Yes, you can be liberated from the ghosts of that past you would rather never-ever bring up.

Most of us have had to walk that ‘death walk’ in pondering whether to forgive or not forgive. Like a dark clout overshadowing our lives, often to our oblivion, we have carried unforgiveness to some level throughout our journey. To forgive means you forsake your rights to avenge yourself. But to part with the reality of forgiveness is reconciling with our hurt over and over again. How can we eradicate from the depths of our soul what we are still so tightly connected to?

The starting point to one’s ascent from such called dejection–land is to visualize the following: Harbored un-forgiveness is like a sturdy rope tying the unforgiving party to the one who caused the turmoil. It’s like continuously inhaling some toxin and witnessing the increasingly damaging effects in your life, yet refusing to discontinue its use; like acid which has the ability to destroy the very container that holds it.

Unforgiveness has an uncanny ability to make us feel justified or vindicated in our pain, a deception which only perpetuates in our mind the very thing we wish never happened. It robs us of the perfect peace our soul craves and has perhaps never tasted. Blame fosters bitterness and resentment, and like a thorn in one’s soul, continues to sap their thinking, their will and motivation. Unforgiveness like fear, cripples us, torments us and hinders us.

By now, we’ve had enough time to rehash every revolting detail. The quicker we sever that invisible tie by pardoning ‘them’ in our heart (our mind may have to catch up later), the sooner our healing and soul stability will break forth. The burden of unforgiveness on a soul is too weighty a matter for our short stay down here.

Forgiveness remains the greatest mark of generosity to one’s spirit, to one’s soul. Forgiveness stems from a place deep within – our spirit man - a place that transcends the body, feelings or the heart’s natural capacity to do so. It’s a deliberate act on our part to extend a hand of pardon to another. It’s no longer about ‘them’ or what they did, if we realize that our survival and life’s equilibrium depend on it. Their deserving of our forgiveness should not be the prerequisite to our granting it. It’s never about the person who grieved us, but the spirit driving them to cause their lamentable behavior. To omit this is to allow the real enemy to run free.

An honest assessment of our own sea of hang-ups and shortcomings should convince us of our fallen condition as human beings. Since the Garden of Eden, each one of our life’s account has been deemed delinquent by the perfect and spotless God whose benchmark stands above all. Our thoughts and actions are bent toward evil from childhood, as revealed in the Holy Scriptures.

In His yearning to restore us all to our rightful place of fellowship with Him, God revealed himself in His son to bridge that gap, for anyone who would receive him. Undeserving that we were and still are of such amnesty, He extended His pardon and generosity to us, our example to emulate. Forgiveness is at the core of the Christian faith and one of the tenets of Psychology. You must forgive if you expect to be forgiven. Jesus admonished us to forgive others’ trespasses as we too can expect to find ourselves at that place of need. For if you forgive people their trespasses [their reckless and willful sins, leaving them, letting them go, and giving up resentment], our heavenly Father will also forgive us.
Exercising forgiveness hence becomes a privilege, something we ought to treasure and seek not to loose. It’s a tool God has entrusted us with, for our use and benefit. It’s His offer to us, to help us navigate through an unjust world, marred by the dire repercussions of Sin. Until we have totally forgiven, we will often continue to project the hurt we’ve carried unto others, polluting one new relationship after another.

Could it be that it’s our unforgiveness that has kept our perpetrator ‘locked up’ in the very stance we remember them to be? Have we released them to fly into freedom from the sin which still besets and entangles them? What if we were the very special agent handpicked by God to unlock their prison door? God is merciful to all those who are penitent, irrespective of the severity of the sin [Man in his thinking is the one who has delineated small sins and big sins.] The truth of the matter remains that any sin repels God and keeps Him at a distance from us, not one in spirit with Him.
When we’ve been wronged, if the author of that pain went on, repented and received God’s forgiveness, [which we may never know - it should not be our prime concern anyway], we are guilty of necromancy in God’s eyes whenever we subsequently bring up the issue to ourselves or to others. In doing so, we have called up the dead things back to life and with it all decay to eat up our soul.

Does God understand that it takes time for us to heal completely? Of course He does. Yes He knows quite well that left to our will-power, we are powerless in pulling it of. The longer we let it fester, the greater the damage and threat on our own soul. Of the two ills, God would want us to choose the lesser.
Forgiveness does not suggest or always imply that we go back physically to mend broken fences. Otherwise, we would never get around to forgiving those who have passed on or those whom we’ve lost touch with. In forgiveness, reconciliation is the ideal and not the goal. Our life was meant to be the bud from which many others would blossom, with God reserving the rights to pick the kind of manure – life circumstances- that would yield the best of harvests.

Forgiveness is not even about forgetting the past, condoning it or minimizing the lingering pain of the present. It is finding healing as we – for the last time – take a death walk through the soreness of memories, knowing that with each step we are drawing closer to our healing and away from our captivity. Forgiveness is often absorbed one day at a time and we must embrace it with honesty and integrity. If forgiving makes it easier to forget, we will not forget if we do not forgive.
Joseph used his position and power not for vengeance but for forgiveness and restoration. From the faith perspective, our pain must be viewed within the scheme of God’s grand plan for mankind, because He does work in various ways to draw the hearts of men everywhere to himself, and that may as well include that painful past. But we trust Him at his word who works all things out for His Glory.

It is crucial for the salvation of some that we bring up the past and acknowledge our pain to the perpetrator [perhaps for first or last time] as Joseph did (under God’s leading); not as a way of turning the knife inside the wound, but we are to do so in order to allow them to sit in the pain they inflicted to us. It is only then some come to the full realization of their wretchedness before a holy God.

As humans, the tendency is to want to punish the one who is calling us to accountability. The goal here is that, it will bring about godly sorrow and repentance from them and ultimately reconcile them to God. A broken spirit and a contrite heart God does not despise. A shallow view of sin inevitably leads to a shallow view of repentance. Some have wrongly taught that we heal from past pain by forgetting it and sweeping it all away. If God brought Joseph to such a place of revelation, it was to serve as a marking and example for future generations. But in the end, we can say with Joseph “Although you devised harm against me, God intended it all for good to accomplish what is now being done, the saving of many lives; to bring me to this position so I could save the lives of many.
Our Lord forgave and loved enemies as only the heart of His Father ever could. If He could eagerly forgive the very mob and the soldiers who pierced his body, we too can through His spirit at work in us, relinquish those who have inflicted great hurt to us. We must follow in those footsteps and accept that only God is able to shed abroad in our hearts, a supernatural capacity to love another human being in spite of their deeds.

Forgiveness is being free from the cringe we feel every time the name of the perpetrator is mentioned. To those who have given Him the preeminence in their lives, God allows His spirit to take over their incapacity to love. He does the Loving for them, beyond their deep-seated vexing emotion. In that surrender, they have admitted their inability to carry it through apart from Him.
We sure can freely lend those things that flow naturally from the abundant well of life in us (our kind words, smiles, our compassion…) without being hooked on expecting the reciprocal. That is GIVING! That is LOVING! That is FORGIVING! Our good deeds must always be completed selflessly unto he who sees all, not our fellow man.
In God’s view, we are not rewarded for merely loving those who have loved us, lest it be a simple exchange. Jesus said it simply: “When you put on a luncheon or a banquet, don’t invite your friends, brothers, relatives, and rich neighbors; for they will invite you back, and that will be your only reward. Instead, invite the poor, the crippled, the lame, and the blind. Then at the resurrection of the righteous, God will reward you for inviting those who could not repay you.”
Our unseen recompense is wrapped up in our heart of compassion towards the very person who has failed us in that respect. In this resides the purity of our gift. We must defy our nature which is ever bent on giving and ‘reclaiming’ it. Why? It’s certainly not leaving us at the mercy of others to be taken advantage of. The greater aim here is our imparting God’s goodness and righteousness in men’s hearts as he leads and empowers. If God created ‘them’ and has engineered the plans for ‘their’ lives as He did ours, we can certainly trust He will ultimately implement those plans, for His greater Glory. After all, God’s wisdom integrates many details we are oblivious to.
True forgiveness makes no mention [maliciously] of others’ errors. Once God has ‘expunged’ our own, they are never brought up again to ply against us. He has exhorted us not to call unclean what He has made clean and purified, through the death, burial and resurrection of His son. We can stand before Him as his own, totally accounted for and reconnected to Him.
God will often endeavor to bring reproof to us in private before taking matters into the open. As in a household, we cover others deficiencies and keep them from spilling outside, as we seek to heal and not destroy. God’s supply of love wires us and enables us to overlook others’ nakedness with concern, while impairing our proclivity to uncover them for the world to see. Under the unction of the Holy Spirit, we receive those persons back with empathy to foster love in their hearts, not fear.
Without enabling the defective behavior, we make allowance for their faults and continue to spur them towards ‘adulthood’. In our generosity, we create a soft place for them to fall and ultimately be at liberty in their soul. Their brokenness before God and their conscience should suffice. As our loved one begins to find their way, we build them up lest Satan worms in through that weaker link and wreaks havoc the whole family unit.

In forgiving, we should not seek to gain a person’s admiration for our magnanimity. When we broaden our heart in spite of our own aches and readily pardon others, God judges us equally. God who is ever merciful has called us to intercede for others, until no one is left unpardoned. Remember, it’s not about what ‘appears to be’, but what has been legislated and established in the spirit realm. We must be diligent in seeing our fellow man redeemed, whether we ever witness the full manifestation of our work or not.
We must refuse to usurp God’s position and authority - only He - can adequately avenge us. He does not slumber nor sleep. He knows exactly how to right a wrong and is aware of the status quo of every heart. Our perfect love for God should cast away all fear that a wrong done to us has gone unpunished. Our God who is just, seeks not only to chasten but ultimately to work all things out for the good of all entities involved, for the betterment of mankind. He is sovereign and mindful that, what seems fitting for one soul may not be the antidote for another.

Unforgiveness puts it all on freeze mode: Our willingness to engage in the process of forgiving, for the salvation or deliverance of others is a seed sown. Such bring forth the inheritance once held up from our lives, by ungodly and illegal powers. When we are summoned by the Holy Spirit to pray for someone, it may be because of the level of authority we’ve reached through personal growth, revelation and wisdom in our understanding of the ways of God. We subsequently pray for the lifting of those burdens they have been carrying in their spirit, mind or body. We pray for the divine healing of all malignancies in their heart and we plead that they be made one with God through his Holy Spirit.

That it all happened is a FACT! No more dwelling on it! Destroy that nest! Stop asking for crutches or clutches. Forgive ‘them’ for that offense, for that rejection, for that abuse, for that betrayal. Yes, forgive yourself for that poor choice, though you may have to live with unsuspecting reminders. Yes you can cope with that regrettable bout of anger that spiraled into something you never saw coming. Avail yourself to your Creator and let Him teach you how! Let him teach you how to uproot those recurring/tormenting imaginings and the illusions that have built a fort in your precious mind.
It all boils down to TRUST. Do you Trust God? Can you concede that because He created you He does Love you? Is your heart postured to rely on Him with the candor and the gullibility of a child?
As you pursue Him and engage over that battle to regain your mind and life, God will give you the authority to plant a new Garden. With scrutiny, you’ll begin to swap old thoughts with all that is true, all that is pure and chaste, all the things that are just, honorable, loving and virtuous as prescribed by the scriptures.

Don’t just patch it up! Give yourself permission to receive your own internal divine makeover, the one you are long overdue for. He, who made you, knows just how to mend you anew. God through His son Jesus Christ wants to garner the broken pieces of your heart and your fragmented life. Bring them to Him and leave them there. He is the only one who can do anything about it after all. Trust that He will give you the fortitude to let it go.
LET GO! And LIVE!
GO ON! YES YOU CAN!
It’s time to let your captive soul Free! Free at last!
Isn’t this all you’ve ever wanted?

Here are some REFERENCE SCRIPTURES on the FORCE of FORGIVENESS:
James 3: 16
Ephesians 4: 31-32
1 Corinthians 13: 5
Acts 24: 16
John 17: 21
Hebrews 12: 15
Philippians 4: 8 – we are to sentence any thought contrary, to life in prison without parole, and forbid tem from ever entering our mind again. And set Jesus and the word of God as the sole gatekeepers of our souls.
Matthew 18: 32-35
Proverbs 6: 16, 19

*PEOPLE OF CAMEROON*


PEOPLE OF CAMEROON
‘Without God we cannot-- and without us He will not’

God has relegated all authority over the affairs of our land to each one of us— [Psalm 115: 16]. How then, you ask?
It is through our ardent prayers.
This is a privilege we have been given by God himself; and a responsibility as well, if we expect Him to step into our situation and bring order.
God is never moved by apparent human needs;
He is pleased when, because of those needs, a people would have faith in Him enough to implore His wise counsel or intervention.

It is by the channel of prayer that we invite God to ‘intrude’ our ‘world’, be it our household or our nation. It is not enough to say “O God, pity Cameroon and do something” or “we have had enough of BIYA and his dictatorial regime” or “Cameroon is not a monarchy”…etc
Our personal opinions have already proven irrelevant.
We can all agree that it will take something else to move such a mountain from our path. And that something else is our corporate prayers as a People.

At this monumental crossroad in the history of our nation, in the quietness and the serenity of each heart, May every one of us find the courage to reach deeper in!
Our faith [for a better land] without works is dead; and those works start unequivocally with Praying, All of us, praying from the same standpoint:
That we need God to manifest His sovereignty over Cameroon.

It takes great humility of heart to abandon our natural tendency to ‘intellectualize’ things. It takes great humility of heart to take God literally and believe what He says.
It takes great humility to detach from our own desires and lose sight of our own savoir-faire, in order to fulfill those of another.
Wisdom comes to individuals and nations as a result of fearing God [i.e. showing reverence to His principles].

By faith, let’s TRUST the one who is all-knowing; and whose promises are a sure thing.

This is a passage worth repeating: “The king's heart is like channels of water in the hand of the LORD; He turns it wherever He wishes.” — Proverbs 21: 1
As long as God’s children are under a government leader, it does not matter how insensitive or corrupt that leader is.
If we open the way through prayer, God will assuredly deal with any civil and civic authority. If we will humble ourselves and pray, God can cause the foundations of counterfeit democracy, institutionalized corruption, nepotism and fraudulent governance to begin to quiver and crumble, anywhere!

How? By changing hearts!
God WILL change the hearts of everyone from ETOUDI down to the street vendor. He will make sure that those who have cried out to Him are finally governed justly.
The issue is not whether He can do so, but whether we can—and— will believe Him to do so. Absolutely nothing can stand in the way of a supernatural move of God in the affairs of men, when He has been invited in, be it by just a few! Psalm 127:1 is clear— “If the LORD does not build the house, it is useless for the builders to work on it. If the LORD does not protect a city, it is useless for the guard to stay alert.”

It has never been God’s will for any nation, that its human resources [the bright, the skillful in wisdom, and the perfect specimens for leadership] be scattered in little nuclei as foreigners in faraway lands. We serve a God of unity whose desire is to gather us again to become the nation He envisioned.
Jeremiah 23: 1-4 is quite a sobering reminder:
“What sorrow awaits the leaders of my people—the shepherds of my sheep—for they have destroyed and scattered the very ones they were expected to care for,” says the LORD. Therefore, this is what the LORD, the God of Israel, says to these shepherds: “Instead of caring for my flock and leading them to safety, you have deserted them and driven them away. Now I will judge you for the evil you have done to them. But I will gather the rest of my flock from all the countries where I have driven them, and will make them come back to their resting-place, and they will be productive and increase in number. Then I will appoint responsible shepherds who will care for them, and they will never be afraid again. Not a single one will be lost or missing. I, the LORD have spoken!”

Even the great America— the land of Uncle Sam, to whose shores thousands of immigrants have flocked in the hope of pursuing their dreams— was born out of a great spiritual awakening [people allowing God’s word, God’s ways & God’s will to shape and rule their lives]. God wants to heal nations and lands everywhere; but He will only do it if we begin to awaken to His ideas and His ways of handling things.

This is the time for a thorough reveil-de-conscience.
This can no longer be deferred. We are IT!
We want to be an intricate part of the solution, and no longer a part of the problem. ©


CONTINUONS A PRIER POUR LE CAMEROUN! LET’S PERSEVERE IN PRAYER FOR CAMEROON!

CONTINUONS A PRIER POUR LE CAMEROUN!
LET’S PERSEVERE IN PRAYER FOR CAMEROON!

If you are tempted to think that your prayer alone is too minute or too insignificant to move the hand of Heaven, think again… and just take a look at Daniel, Esther, Joseph, Gideon, Hannah, Nehemiah and countless no-name others in the bible, whose accounts prove to the contrary.
They prayed…and wept for their desolate land, for their people, and Heaven moved on their behalf. They fasted and prayed, and Heaven moved on their behalf.

We are at the term of the 51st year since Cameroon’s solemn declaration of her political freedom.
The 50-Year mark has always been very significant in God’s dealings with men, with Nations.
God is not looking for ability, but for availability;
He is looking for contrite hearts, for hearts that are willing to say:
Father, look down on us as a Nation,
With your great mercy, remember us and revisit your judgments against us,
For our sins have separated us from You, most holy One,
We repent from our sins as a People scattered throughout the globe, from far and wide,
We repent for the sins of our forefathers, our fathers,
For the innocent blood in our land, forever crying out for reprieve,
You alone can right past wrongs,
You alone can lead us on the path of Righteousness,
You are faithful to forgive our nation Cameroon and cleanse us from all ungodliness,
Not because we deserve it, but for the sake of His Name (Ezekiel 36: 22)
We call on you O lord, to rebuild the broken hope, the hope many have deferred, to turn the spirit of resignation that has swept across that land into a steadfast Faith in You, and You alone.

1 Kings 8: 37-40 [When famine or plague comes to the land, or blight or mildew, locusts or grasshoppers, or when an enemy besieges any of your cities, whatever disaster or disease may come, if a prayer is made by any man or by all your people, each one aware of the afflictions of his own heart, and spreading out his hands toward this temple---then hear from heaven, your dwelling place. Forgive and act; deal with each man according to all he does, since you know his heart, so that they will fear you all the time they live in the land you gave our fathers.]

JOIN THE PRAYER CHAIN,
AND JOIN HANDS, HEARTS & VOICES WITH MANY OTHERS! ©


TO ALL PEOPLE OF FAITH, EVERYWHERE: PRAY FOR CAMEROON!

TO ALL PEOPLE OF FAITH, EVERYWHERE:

2 Chroniques 7: 13-15 “13Quand je fermerai le ciel et que la pluie fera défaut,
Quand j’ordonnerai aux sauterelles de dévorer le pays, quand j’enverrai la peste sur mon peuple, 14si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, recherche ma présence et se repent de sa mauvaise conduite, moi, du ciel, j’écouterai, je pardonnerai ses péchés et je restaurerai son pays. 15 Désormais mes yeux sont ouverts, et mes oreilles attentives a la prière faite en ce lieu. »


2 Chronicles 7: 13-15 “13When I shut up the heavens so that there is no rain, or command locusts to devour the land or send a plague among my people, 14 if my people, who are called by my name, will humble themselves and pray and seek my face and turn from their wicked ways, then I will hear from heaven, and I will forgive their sin and will heal their land. 15 Now my eyes will be open and my ears attentive to the prayers offered in this place.”


Pray for my beloved homeland Cameroon,
That her sons and daughters will awaken to God Almighty,
And realize that on our knees, we can usher in more change than by casting a Vote.

The God of all creation has promised to heal nations and lands if, those who are called by His name, would humble themselves and pray, seek His face and choose to live righteously.
So you see, it all starts with us, with You and I.
The clutter in our land will last as long as earth is not being connected to Heaven through our loud prayers, for a land we all love,
For a land we all long to see prosperous.

To all Her Sons & Daughters,
‘Tis is the sounding of the Trumpet,
We have to supplicate Heaven for Cameroon,
Earnestly,
Fervently,
Feverishly,
Selflessly,
Desperately,
Asking God for forgiveness, as a People, and individually,
Our prayerlessness as a People has long count against us, and hindered us,
Let us return to Him with clean hands, with pure hearts, with unadulterated hearts,
Let’s all call on the Father, Let’s call on Him,
Let’s knock until He opens,
This is what He has been waiting for,
And He WILL incline his ear to our petitions.

God is scanning the globe,
Seeking to strengthen those on their knees,
Crying out for a land in dire need of healing, and restoration,
He is all ears, listening, waiting for an outpouring of requests on behalf of our dear Fatherland.

Why have we yet not received, if the Lord said –Ask and you shall receive- ?
Could it be that we have not asked?
Could it be that, having asked we have not persisted?
And could it be that our desire to see CHANGE in our land was a mere hope?
Hope that now needs to be turned into Faith?
Faith in The-only-One-capable-of-striking-this-Goliath-of-a-predicament?

Faith Prays and commands Change,
Faith does Not rest on her laurels until the desired Change has come,
Faith moves mountains,
Faith legislates in the heavens, and sees ‘It’ manifest upon the earth,
Our Faith in God Almighty will rule our fate as a People.

Luke 18: 27 unswervingly says ‘The things which are impossible with men are possible with God.’ After all, it is God who changes times and seasons; He deposes kings and sets up kings. [Daniel 2: 21]

It is NOT too late!
As a matter of fact, this is the appointed time on Heaven’s calendar!
Let’s P.U.S.H [Let us Pray Until Something Happens]
Let’s birth a new momentum,
Let’s move beyond this barren political realm into the realm where real answers are found,
Let us awaken from spiritual apathy as a nation, as ONE,
Under the mercy of God and P.U.S.H,
God’s mercies are with those who choose to obey Him.

Fathers and mothers,
Brothers and sisters,
Cast your Vote today by Praying,
‘Tis is how you really make your Voice count, eternally,
This has never failed, and never will!
Wherever you are, in any of the four corners of this globe,
The true Votes have not yet been tallied,
Plug into the prayer chain at anytime;

Make no mistake,
We were born for such times as these, indeed!
Lift up your voices to Heaven, Everyone,
What have you to loose, but all to gain?
No time for sorrow, for heavy hearts,
Certainly no time for disillusionment,
Time to take this bull by its horns,
There’s no weapon like Prayer, a prayer spoken in bold assurance of Faith.

The King of Excellency is still seated on His throne,
Even BIYA’s heart is like a River of water in the hands of the Lord;
Only God can turn both in any direction He pleases [Proverbs 21 1];
Only He can take away a stiff will;
Only He can take out of a heart its heartlessness and put in- His Spirit of compassion and Justice;
Only He who made the human heart can operate upon it.
God’s Word is true, infallible, and can be trusted to bring lasting results. ©

Serve GOD wholeheartedly through Men

Colossians 3: 23 remind us ‘Whatever you do, do it from your soul, unto God, although you are serving [working for] men…’
The kingdom of God is Righteousness, Peace & Joy [working together] in the Holy Spirit. If you have rigtheousness in one hand, but not peace and joy, something is missing in the equation.
When you find yourself about to do –or- in the midst of doing something that appears righteous (for all intents and purposes), and yet you are losing peace and joy over it, DON’T! God may not be in it, or He may be signaling to you that the timing is totally off!

Our soul [which is our mind, our will & our emotions/our heart] must be in sync with our spirit in our every move. No coercion, no torment allowed. Let’s seek to do everything in singleness of heart, not reservation. God does not just want half of our heart/soul. So if anything is causing your soul/heart to be split over a decision, STOP! No matter how appealing it may be. And earnestly seek the direction of the Lord. If He remains silent after all, you stay put as well.
Blessings to you!

Why are you Tampering with the Dead?

"What the fires [of life] took from you, you didn’t need.
God never performs miracles through what you lost---
The dead things in your life are killing you; the dead things you touch, the dead things you think about, the things that are over, the things that are in your past, the things that you are weeping about. The things that you keep going back to and visiting are cancelling out your future.
Your past is killing your destiny… Every time you touch them, you lose your power to move forth...”
---Bishop T.D Jakes 04/10/2011

God entreats us in Isaiah 43: 18-19 in the following words: “Forget what happened in the past, and do not dwell on events from long ago. I am about to do something new. See, I have already begun! Do you not see it? I will clear a way in the desert. I will make rivers on dry land.”
You can no longer flirt with the things of the past, those things... those behaviors, those emotions that for so long kept you trapped.
An african adage says that a wounded lion is twice as dangerous.
Don’t just wound those things that are out to steal your destiny. Kill them!
Kill them with your resolve to hold on to God’s plan and His plan only.
Kill them by taking steps of faith, one at the time...never looking back. What you refuse to feed will surely die anyway.
And you thought it was all over? Watch out, look up, your Maker is about to draw open the curtains so you can Live. Are you Ready???

Privileged to Partner with Him!


God wants you to partner with Him in accomplishing His purposes on earth... God really isn't interested in watching you fulfill your dream for your life; He wants you to fulfill HIS dream for your life- the reason why He put you on this planet. -------Rick Warren

Romans 5: 7-8

“Rarely would someone give up his life for another, not even for an upright man; perhaps someone might even dare to die for a noble, lovable and generous benefactor. But God has shown and clearly proven His love for us by the fact that while we were still sinners, Christ died for us.”


“All men seek happiness. This is without exception. Whatever different means they employ, they all tend to this end. The cause of some going to war and of others avoiding it is the same desire in both… And yet after such a great number of years, no one without Faith has reached the point to which all continually look… because the infinite abyss can only be filled by an infinite and immutable Object, that is to say, only by God Himself.”

---- Blaise Pascal