mes envies
Sunday, April 10, 2011 9:37:34 AM
J'ai arrêté de boire le 31 janvier 2011.
De boire et de me déchirer la tête.
Il m’arrive encore assez souvent (2-3 fois par semaine) d’avoir envie de me défoncer.
En général, j'attends que ça se passe. Parfois je craque et je prends un peu de théralène (à dose posologique), mais ça n’a plus rien à voir avec les grandes défonces de ma folle jeunesse et de la longue période alcool. Quand je suis chez moi, j’essaie de boire de l’eau (parfois ça suffit) ou je me prends une douche. Ou encore, je me mets devant la TV et j’essaie de trouver un programme intéressant. Ou j’écris. Cette activité n’est que récente dans la panoplie des outils de lutte contre l’envie de défonce. Je m’y suis remis après un long arrêt, disons plutôt.
J’essaie de différer la pulsion, en résumé.
De temps en temps, je fume un joint, mais ça reste exceptionnel. J’aime beaucoup ça, mais c’est trop cher pour ma bourse.
L’envie de boire passe peu à peu, au fur et à mesure que j'accumule des jours et des semaines d'abstinence, mais pas l’envie de se défoncer, qui inclue l’envie de boire. Ça ne concerne pas un produit en particulier, mais les nombreux produits que j’ai testé au cours de ma vie.
C’est frustrant.
J’en rêve parfois. Ça aussi, c’est fâcheux.
D’autant qu’avec le baclofène, je fais des rêves hyper-réalistes. Je reste confus parfois quelques secondes, parfois plus longtemps au sortir de ces voyages oniriques.
Tout ça est assez perturbant.
Je vous souhaite une douce et somptueuse journée
De boire et de me déchirer la tête.
Il m’arrive encore assez souvent (2-3 fois par semaine) d’avoir envie de me défoncer.
En général, j'attends que ça se passe. Parfois je craque et je prends un peu de théralène (à dose posologique), mais ça n’a plus rien à voir avec les grandes défonces de ma folle jeunesse et de la longue période alcool. Quand je suis chez moi, j’essaie de boire de l’eau (parfois ça suffit) ou je me prends une douche. Ou encore, je me mets devant la TV et j’essaie de trouver un programme intéressant. Ou j’écris. Cette activité n’est que récente dans la panoplie des outils de lutte contre l’envie de défonce. Je m’y suis remis après un long arrêt, disons plutôt.
J’essaie de différer la pulsion, en résumé.
De temps en temps, je fume un joint, mais ça reste exceptionnel. J’aime beaucoup ça, mais c’est trop cher pour ma bourse.
L’envie de boire passe peu à peu, au fur et à mesure que j'accumule des jours et des semaines d'abstinence, mais pas l’envie de se défoncer, qui inclue l’envie de boire. Ça ne concerne pas un produit en particulier, mais les nombreux produits que j’ai testé au cours de ma vie.
C’est frustrant.
J’en rêve parfois. Ça aussi, c’est fâcheux.
D’autant qu’avec le baclofène, je fais des rêves hyper-réalistes. Je reste confus parfois quelques secondes, parfois plus longtemps au sortir de ces voyages oniriques.
Tout ça est assez perturbant.
Je vous souhaite une douce et somptueuse journée



