Pfioew
Saturday, February 17, 2007 2:44:55 PM
Presque 3 semaines après mon arrivée sur Toulouse, j'ajoute un nouveau texte sur ce site. Dans ce texte je raconterai un peu ce qui s'est passé pendant cette période.
D'abord je suis arrivé dans cette ville française après un voyage qui était fatiguant mais heureusement sans grands problèmes. Les seuls problèmes étaient le fait que l'un de mes sacs a craqué, qu'à Bruxelles j'entrais le faux wagon et que je devais traverser tout le train et la transpiration à la gare Montparnasse à Paris. Du moment que j'étais à Toulouse j'envoyais un texte à Amedeo, le président de l'association toulousaine des étudiants Erasmus qui est alors venu me chercher à la Place Capitole. Pour ma première nuit, je pouvais me coucher à son appartement.
Après avoir déposé mes bagages chez lui, on décidait de sortir avec quelques autres étudiants erasmus. On allait à 'La Soule' (qui est selon mes collègues français du cours le vrai café des soulards), où je me suis bien amusé bien que je tombasse de fatigue.
Le matin je devais chercher mon logement. Afin de l'obtenir, il fallait passer chez certaines personnes. Malheureusement, la première personne de cette liste était absente jusque 14h. Une longue promenade remplissait alors le matin... Enfin, vers 17h je pouvais m'installer dans ma chambre qui se situe dans le bâtiment C du Cité Universitaire de l'Arsenal (une ancienne caserne). Le luxe y est absent: j'ai un lit, un bureau, une fenêtre, un lavabo, un bidet (!) et deux prises; les toilettes et les douches sont communes. Une interpretation a contrario mène à la conclusion qu'il n'y a pas d'internet, pas de cuisine, ni de frigo. On m'avait averti en avance de cette situation mais la confrontation avec la réalité me poussait le lendemain vers la personne responsable pour le logement des étudiants d'échange et je me faisais mettre sur une liste d'attente pour déménager vers un autre bâtiment, n'importe lequel: tout est meilleur.
Entretemps les cours avaient commencé aussi et je rencontrais ma classe. La classe est composée de 15-20 personnes dont en principe 6 étudiants Erasmus. 2 Belges, une Italienne, une Espagnole et deux Anglais qui ne sont pas encore sur Toulouse.
Que les cours avaient commencé ne signifiait pas que tous les soucis administratifs étaient résolus. Par exemple, je n'avais pas encore de carte d'étudiant qui me permettrait d'aller sur internet. Aujourd'hui, j'ai ma carte mais mon accès wifi ne semble pas encore être activé... ce qui veut dire qu'à côté du logement, je devrai aussi m'occuper un jour de cette activation.
J'ai certainement oublié des choses mais je m'arrête quand même ici. À la prochaine!
PS: il y a quelques photos illustrant quelques éléments de cette histoire
D'abord je suis arrivé dans cette ville française après un voyage qui était fatiguant mais heureusement sans grands problèmes. Les seuls problèmes étaient le fait que l'un de mes sacs a craqué, qu'à Bruxelles j'entrais le faux wagon et que je devais traverser tout le train et la transpiration à la gare Montparnasse à Paris. Du moment que j'étais à Toulouse j'envoyais un texte à Amedeo, le président de l'association toulousaine des étudiants Erasmus qui est alors venu me chercher à la Place Capitole. Pour ma première nuit, je pouvais me coucher à son appartement.
Après avoir déposé mes bagages chez lui, on décidait de sortir avec quelques autres étudiants erasmus. On allait à 'La Soule' (qui est selon mes collègues français du cours le vrai café des soulards), où je me suis bien amusé bien que je tombasse de fatigue.
Le matin je devais chercher mon logement. Afin de l'obtenir, il fallait passer chez certaines personnes. Malheureusement, la première personne de cette liste était absente jusque 14h. Une longue promenade remplissait alors le matin... Enfin, vers 17h je pouvais m'installer dans ma chambre qui se situe dans le bâtiment C du Cité Universitaire de l'Arsenal (une ancienne caserne). Le luxe y est absent: j'ai un lit, un bureau, une fenêtre, un lavabo, un bidet (!) et deux prises; les toilettes et les douches sont communes. Une interpretation a contrario mène à la conclusion qu'il n'y a pas d'internet, pas de cuisine, ni de frigo. On m'avait averti en avance de cette situation mais la confrontation avec la réalité me poussait le lendemain vers la personne responsable pour le logement des étudiants d'échange et je me faisais mettre sur une liste d'attente pour déménager vers un autre bâtiment, n'importe lequel: tout est meilleur.
Entretemps les cours avaient commencé aussi et je rencontrais ma classe. La classe est composée de 15-20 personnes dont en principe 6 étudiants Erasmus. 2 Belges, une Italienne, une Espagnole et deux Anglais qui ne sont pas encore sur Toulouse.
Que les cours avaient commencé ne signifiait pas que tous les soucis administratifs étaient résolus. Par exemple, je n'avais pas encore de carte d'étudiant qui me permettrait d'aller sur internet. Aujourd'hui, j'ai ma carte mais mon accès wifi ne semble pas encore être activé... ce qui veut dire qu'à côté du logement, je devrai aussi m'occuper un jour de cette activation.
J'ai certainement oublié des choses mais je m'arrête quand même ici. À la prochaine!
PS: il y a quelques photos illustrant quelques éléments de cette histoire