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Voir le monde avec des yeux différents
Saturday, January 12, 2013 10:58:08 PM
Il m’arrive parfois de faire la rencontre de personnes qui, en raison de leurs seules présences, m’amènent à me questionner sur ma vision de la société dans laquelle je vis. Non pas qu’elles m’aient dit ou fait quoi que ce soit de répréhensible, mais uniquement par le message qu’elles colportent allègrement auprès des gens en mal de vivre.
C’est ainsi que par un bel avant-midi où je me dirigeais vers mon restaurant préféré afin d’y prendre mon petit-déjeuner, j'ai aperçu deux membres d’une secte religieuse selon laquelle le monde git sous l'autorité d’une force maléfique. Par conséquent, il est de leur devoir d’amener les égarés de la société à entrer dans les rangs de leur communauté. Après tout, il en va du salut de chacun d’entre nous.
Voyant qu’elles étaient sur mon chemin, je leur ai demandées avec politesse si elles étaient membres d’une secte précise. Ce à quoi elles me répondirent positivement. Sachant leurs idées sur ce monde en perdition, je leur ai alors dit avec un sourire en coin, démontrant ainsi que je plaisantais, que j’étais un «suppôt de Satan». Dieu merci! Elles me dirent qu’elles ne me crurent pas du tout et continuèrent leur route.
J’ai bien écrit «Dieu merci!» puisque je crois profondément en un Être suprême qui est à la fois transcendant et indescriptible. Une telle transcendance vient du fait qu’il se situe bien au-dessus de tout ce dont on pourrait s’imaginer et que par conséquent il nous est impossible, voire interdit, de le décrire d’une façon quelconque. Bref, il est qui il est, c’est-à-dire Dieu, tandis que nous sommes que de simples mortels à la recherche d’un absolu. D’ailleurs, l’histoire est parsemée de conflits religieux parce que les hommes ont d’une part, tenté de s’approprier le monopole de la vérité divine et, d’autre part, commis les pires atrocités au nom de cette même vérité.
Une fois arrivé au restaurant, je me suis interrogé sur un aspect auquel je ne m’attendais pas. Un aspect qui, tôt ou tard, nous concerne dans le parcours de nos vies. Est-il utile de rappeler que nos idées influencent de manière subtile nos comportements? En d'autres mots, tout ce que nous faisons a pour origine notre propre conception à l’égard de ce monde.
Voilà ce que je désire résoudre dans cet article : ce monde est-il au service d’un esprit maléfique ou serait-il plutôt sur la voie d’une évolution spirituelle le menant vers le Bien? Question lourde de conséquences puisque nos réponses influenceront nos rapports avec autrui.
Il est évident que nos expériences de vie peuvent altérer nos visions de ce monde. Plusieurs d’entre nous ont été trahis tant en amitié qu’en amour. D’autres ont connu leur part de blessures et de chagrin. Cependant, il y a aussi des gens qui ont apporté leurs contributions, si modestes soient-elles, à notre bonheur. Cela peut être un sourire, un mot gentil, une tape sur l’épaule ou bien une salutation amicale. Les exemples de bonté, de compassion et d’altruisme sont abondants. Qui plus est! Nous sommes loin d’être parfaits. Ce qui ne signifie pas que nous devons ne rien faire pour nous améliorer. Bien au contraire! Notre bonheur en dépend.
J’ai la ferme conviction que le monde n’est point dirigé par un être malveillant, prêt à nous précipiter dans le chaos et cherchant à nous rendre malheureux par tous les moyens. Bien au contraire, le monde est le reflet de l’intérieur de notre âme. Rappelons-nous que si nous sommes en paix avec nous-mêmes, si nous faisons notre possible, si nous sommes disposés à aider d’une façon ou d’une autre notre prochain, et le plus important, si nous sommes capables de sourire à celui qui croise notre chemin, nous devenons alors une lampe parmi nos frères et sœurs dans l’humanité.
En guise de conclusion, je retranscris cette prière de St-François d’Assise qui en dit long sur le sens de voir le monde avec des yeux différents.
«Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.»
"Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, Là où est la haine, que je mette l'amour. Là où est l'offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l'union. Là où est l'erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l'espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler, à être compris qu'à comprendre, à être aimé qu'à aimer. Car c'est en se donnant qu'on reçoit, c'est en s'oubliant qu'on se retrouve, c'est en pardonnant qu'on est pardonné, c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie."
St-François d’Assise
Fondateur des frères mineurs
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Merci pour votre courage!
Saturday, January 12, 2013 10:49:33 PM
En hommage à mon oncle Hubert Després
Cher oncle,
Je n’ai jamais eu la chance de vous connaître si ce n’est pas que par des anecdotes que ma défunte mère me raconta sur vous lorsqu’elle était encore de ce monde. Elle me disait jusqu’à tel point vous étiez passionné par la culture et que vous ne ratiez jamais une occasion pour vous enrichir au plan intellectuel. Nul doute qu’elle me disait cela pour m’encourager dans mes études. J’en suis plus que convaincu.
Elle me raconta aussi en maintes occasions votre amour pour la patrie, pour la liberté et votre grande foi chrétienne et de surcroît catholique. Je me souviens de la lueur qui brillait dans ses yeux lorsqu’elle vous décrivait dans ses propres mots portant fièrement votre habit de soldat des fusiliers du Mont-Royal. Régiment dans lequel vous vous étiez porté volontaire pour combattre l’Allemagne nazie. C’est d’ailleurs dans ce régiment que vous avez participé au débarquement du célèbre « Jour J » dans lequel un grand nombre de soldats, qu’ils soient britanniques, américains ou canadiens, perdirent leurs vies.
Il m’arrive en quelques occasions de me questionner sur les raisons véritables qui vous ont poussé a vous enrôler dans les forces royales canadiennes, comme on les appelait a cette époque.
Était-ce par la nécessité de se sortir de la crise économique qui sévissait au Québec? Était-ce plutôt par le goût de l’aventure? Serait-ce davantage par cet amour de la patrie, de la liberté et pour défendre votre foi chrétienne? Je crois qu’il y a un peu de tout cela. Par contre, je suis persuadé qu’il y a une raison beaucoup plus subtile qui vous a incité dans votre prise de décision d’aller combattre en sol ennemi. En effet, vous étiez parmi les premiers volontaires pour effectuer le débarquement de Normandie. Et pourquoi donc? Tout simplement pour anéantir les forces démoniaques qui tuèrent des milliers d’êtres humains parce qu’ils n’étaient pas conformes aux critères raciaux et génétiques établis par une idéologie basée sur des faussetés absolues.
De par votre sacrifice, vous avez contribué a la libération de l’Europe du joug nazi qui est, est-il utile de rappeler?, a l’origine du plan T4. C’est ce plan qui, une fois mis-en-place, a permis l’élimination de millions de personnes atteintes de handicaps physiques ou intellectuels. Oui, c’est ce même plan, vous l’avez sans doute deviné, qui a été les prémisses de la solution finale ou des millions de juifs, et de tziganes, furent gazés.
Étant un homme atteint de handicaps physiques apparents, je ne suis tout de même pas aveugle, je sais fort bien quel aurait été mon destin advenant le cas ou l’Allemagne nazie aurait remporté la victoire. Vous trouvez, chers lecteurs, que j’exagère dans mes propos? Rappelez-vous que certains médecins m’avaient expédié dans un hôpital pour enfants déficients mentaux peu de temps après ma naissance. Il est alors facile d’imaginer qu’ils auraient pratiquée sur moi le protocole dit « médical » établi selon les règles du plan T4 si l’Allemagne nazie avait remporté la seconde guerre mondiale. Ne nous leurrons pas! Un nombre impressionnant de mes concitoyens y auraient aussi passé.
Je l’avoue : j’ai une profonde admiration envers vous, cher oncle, parce que vous n’avez pas craint de donner votre vie, comme bien d’autres, pour combattre le nazisme. J’ai d’ailleurs eu le privilège d’aller déposer une gerbe de fleurs sur votre lieu de sépulture a Falaise. Savez-vous quoi ? Je suis très fier de l’avoir fait sachant fort bien que les nazis m’auraient éliminé des ma naissance vu mon handicap physique. C’est LA raison personnelle et bien légitime de mon choix de porter le coquelicot rouge le 11 novembre prochain.
Ce sera ma façon de vous dire merci d’avoir donné votre vie pour que je puisse vivre la mienne.
Reposez en paix!
Votre neveu
Rolland St-Gelais
Cher oncle,
Je n’ai jamais eu la chance de vous connaître si ce n’est pas que par des anecdotes que ma défunte mère me raconta sur vous lorsqu’elle était encore de ce monde. Elle me disait jusqu’à tel point vous étiez passionné par la culture et que vous ne ratiez jamais une occasion pour vous enrichir au plan intellectuel. Nul doute qu’elle me disait cela pour m’encourager dans mes études. J’en suis plus que convaincu.
Elle me raconta aussi en maintes occasions votre amour pour la patrie, pour la liberté et votre grande foi chrétienne et de surcroît catholique. Je me souviens de la lueur qui brillait dans ses yeux lorsqu’elle vous décrivait dans ses propres mots portant fièrement votre habit de soldat des fusiliers du Mont-Royal. Régiment dans lequel vous vous étiez porté volontaire pour combattre l’Allemagne nazie. C’est d’ailleurs dans ce régiment que vous avez participé au débarquement du célèbre « Jour J » dans lequel un grand nombre de soldats, qu’ils soient britanniques, américains ou canadiens, perdirent leurs vies.
Il m’arrive en quelques occasions de me questionner sur les raisons véritables qui vous ont poussé a vous enrôler dans les forces royales canadiennes, comme on les appelait a cette époque.
Était-ce par la nécessité de se sortir de la crise économique qui sévissait au Québec? Était-ce plutôt par le goût de l’aventure? Serait-ce davantage par cet amour de la patrie, de la liberté et pour défendre votre foi chrétienne? Je crois qu’il y a un peu de tout cela. Par contre, je suis persuadé qu’il y a une raison beaucoup plus subtile qui vous a incité dans votre prise de décision d’aller combattre en sol ennemi. En effet, vous étiez parmi les premiers volontaires pour effectuer le débarquement de Normandie. Et pourquoi donc? Tout simplement pour anéantir les forces démoniaques qui tuèrent des milliers d’êtres humains parce qu’ils n’étaient pas conformes aux critères raciaux et génétiques établis par une idéologie basée sur des faussetés absolues.
De par votre sacrifice, vous avez contribué a la libération de l’Europe du joug nazi qui est, est-il utile de rappeler?, a l’origine du plan T4. C’est ce plan qui, une fois mis-en-place, a permis l’élimination de millions de personnes atteintes de handicaps physiques ou intellectuels. Oui, c’est ce même plan, vous l’avez sans doute deviné, qui a été les prémisses de la solution finale ou des millions de juifs, et de tziganes, furent gazés.
Étant un homme atteint de handicaps physiques apparents, je ne suis tout de même pas aveugle, je sais fort bien quel aurait été mon destin advenant le cas ou l’Allemagne nazie aurait remporté la victoire. Vous trouvez, chers lecteurs, que j’exagère dans mes propos? Rappelez-vous que certains médecins m’avaient expédié dans un hôpital pour enfants déficients mentaux peu de temps après ma naissance. Il est alors facile d’imaginer qu’ils auraient pratiquée sur moi le protocole dit « médical » établi selon les règles du plan T4 si l’Allemagne nazie avait remporté la seconde guerre mondiale. Ne nous leurrons pas! Un nombre impressionnant de mes concitoyens y auraient aussi passé.
Je l’avoue : j’ai une profonde admiration envers vous, cher oncle, parce que vous n’avez pas craint de donner votre vie, comme bien d’autres, pour combattre le nazisme. J’ai d’ailleurs eu le privilège d’aller déposer une gerbe de fleurs sur votre lieu de sépulture a Falaise. Savez-vous quoi ? Je suis très fier de l’avoir fait sachant fort bien que les nazis m’auraient éliminé des ma naissance vu mon handicap physique. C’est LA raison personnelle et bien légitime de mon choix de porter le coquelicot rouge le 11 novembre prochain.
Ce sera ma façon de vous dire merci d’avoir donné votre vie pour que je puisse vivre la mienne.
Reposez en paix!
Votre neveu
Rolland St-Gelais
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Un sujet délicat: Le suicide assisté
Saturday, January 12, 2013 10:42:55 PM
Il y a des sujets qui méritent d’être traités avec prudence tant ils concernent le plus profond de notre être : la crainte de l’inconnu et, en particulier, celle de se retrouver dans une situation où notre image personnelle deviendrait aux antipodes de ce que nous sommes habitués de vivre depuis notre naissance.
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L’art de la pose spontanée
Thursday, January 10, 2013 11:00:38 PM
Voir aussi:
Voici un projet qui nous tient à coeur!
Cliquez sur le lien ci-dessous.
https://www.facebook.com/photo.php?v=10151047344686116
Bonjour,
Je désire partager avec vous sur un sujet qui est à la fois des plus communs et des moins aisés à réaliser. En réalité, c’est un sujet qui peut brusquer plusieurs personnes puisque la majorité d’entre elles se sentent mal-à-l’aise lorsque nous l’abordons de manière tout à fait simple et sans aucune arrière-pensée malsaine. D’ailleurs, nous devons y faire face un jour ou l’autre de notre vie, et ce, que ce soit à l’occasion de mariages, de repas en famille, de festivités ou en des circonstances moins heureuses.
La pose spontanée devant l’objectif d’une caméra, que ce soit celui d’un appareil photo ou bien d’une enregistreuse
cinématographique, relève d’un art particulier. En effet, il y a bien des facteurs qui doivent être retenus afin de réussir des poses lors de séances photos. Lesdits facteurs peuvent être répertoriés en trois catégories interreliées: la psychologie, le physique et la passion.La psychologie est liée de manière intime à notre vécue personnelle. Ce qui inclue, vous l’avez sans doute deviné, la perception que nous avons développée à l’égard de notre corps. Il va de soi que l’influence des médias liés au monde de la mode et, avouons-le, de l’érotisme peut fausser, dans une mesure plus ou moins importante selon les personnes, l’image corporelle que nous avons de nous-mêmes. Nos expériences à différentes étapes de nos vies ne sont certes pas à négliger. En effet, l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte renvoient à leur façon une image précise, parfois tronquée, de notre physique.
Durant l’enfance, il se peut qu’un enfant ayant un quelconque défaut physique peut amener des commentaires peu flatteurs venant de la part d’autres enfants. Pour ma part, je me considère privilégié d’avoir rarement eu à en affronter pendant mon enfance même si je suis parmi les victimes les plus lourdement atteintes par la Thalidomide. À vrai dire, je ne me souviens strictement pas d’avoir été l’objet de moquerie de la part des élèves de mon école. Il en est ainsi de mon adolescence où je fréquentais un établissement scolaire tout-à-fait normal. Bref, l’enfance peut être source de bien-être ou de malaise laquelle se réflètera tout au long de la vie.
L’adolescence occupe une place d’une importance inouie vue la période de l’identité sexuelle et du désir de plaire à l’autre, ce qui inclut aussi la possibilité d’être éconduit par l’objet de notre premier béguin. C’est-là l’un des risques qui rendent la vie riche en expériences. De plus, les adolescents sont très influençables par facteurs en tous genres; le perçing, les vêtements de divers styles, les groupes musicaux, l’attirance pour la marginalité afin de se démarquer du reste des « autres » et les fréquentations, parfois peu recommandables. La liste est presque sans fin. Ce qui est intéressant de retenir est que notre perception face à nous-mêmes peut se transposer à l’âge adulte. Vous ne me croyez pas? Allez vérifier la moyenne d’âge des personnes qui consultent régulièrement les revues de mode ou encore, il est important de se le rappeler, qui visionnent les revues érotiques dans le but de comparer leurs attraits physiques.
Notre image corporelle que l’on se fait à l’âge adulte est, et à juste titre, que le miroir que l’on se faisait de celle-ci pendant notre enfance et notre adolescence. Voilà pourquoi il est impératif de développer chez nos enfants une estime de soi positive. Quel devrait être le message à transmettre chez nos enfants? Soyez bien avec vous-mêmes et vous transposerez votre bien-être dans les yeux de l’autre! Apprenez à être heureux comme vous l’êtes et vous serez en mesure de permettre à celui qui vous regarde à travers une caméra ou un appareil photo de voir la beauté qui fait de vous un être extraordinaire.Le physique, qui est la deuxième catégorie des facteurs qui doivent être retenus afin de réussir des poses lors de séances photos, a la spécificité d’être mal compris parmi plusieurs d’entre nous. Cette incompréhension vient d’une expression d’une absurdité absolue : « Avoir le physique de l’emploi. » Depuis quand doit-on avoir un corps parfait pour avoir le droit, certains diront le privilège, de poser devant une caméra? Et pourtant, chaque personne possède une beauté qui lui est propre et qui peut, j’en sais quelque chose de part mon expérience personnelle, être vue dans les yeux qui se cachent derrière la caméra.
Oui, chaque physique peut être intéressant à être photographié à la condition qu’une certaine complicité, basé sur le respect, soit établie entre les deux protagonistes. Une telle complicité facilite grandement le travail du photographe puisqu’il lui est plus facile de trouver la lumière, parfois la tristesse, qui brille dans les yeux du sujet, voir à la transposer dans l’ensemble de la photo réalisée.
La dernière, qui est la plus importante des trois, des catégories relève de ce que j’appelle tout simplement de la passion. En effet, il faut développer la passion de poser pour autrui tout en étant capable d’imposer ses limite, mais aussi d’accepter jusqu’où l’autre veut aller. C’est en quelque sorte le fil conducteur qui permet d’avoir du plaisir pendant la période de poses, et ce, que ce soit avec ou sans nudité.
Qui plus est! Poser pour autrui doit d’abord être fait pour soi-même. Autrement dit, j’offre ce que je suis, et non pas ce que je ne suis pas, à l’autre. Il y a donc une chose que l’on doit s’accorder avant de passer à l’acte et de se retrouver devant une lentille de caméra. C’est justement que nous soyons capables d’accepter d’être des personnes imparfaites, sensibles et éphémères exactement comme chaque être humain. En d’autres mots, donnons-nous le droit de ne pas être divin.
Accepter d’être simplement humain serait-il le début de la voie vers la sérénité? C’est possible. En tout cas, en ce qui me concerne, j’adore poser, que ce soit nu ou non, car je suis heureux d’être … un homme parmi tant d’autres.
Mes félicitations à madame Sylvie B. pour la qualité de ses photos. Bravo!
Votre humble serviteur
Rolland St-Gelais
Québec,Québec
Canada
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Comment entrevois-je l’année 2013?
Thursday, January 10, 2013 10:56:16 PM
J’ai décidé d’être heureux tout simplement.
Bonjour à vous tous,
J’espère que vous avez passé une belle période des Fêtes. De mon côté, je peux dire qu’elle a été au-delà de mes attentes. En effet, j’ai eu la possibilité de festoyer au sein d’une famille très sympathique et d’une grande générosité à l’occasion de Noël. Quoi de mieux que de passer le Nouvel An en compagnie féminine? C’est ainsi qu’une amie et moi avions pu prendre quelques instants afin de fêter ensemble cette année 2013 remplie de promesses. Le moins que l’on peut dire c’est que la vie m’a choyé.
Ici, une question se pose : Comment entrevois-je la nouvelle année? Il est vrai que je ne suis ni devin, ni cartomancien et, encore moins, un quelconque prophète. D’ailleurs, je ne crois pas à un destin voulu par une force mystique. Oui, vous le savez déjà, je crois en un Dieu d’Amour mais non pas à un marionnettiste qui s’amuse avec l’être humain pour la raison que ce dernier a le droit inaliénable au bonheur. Toutefois, je peux m’interroger sur ce qu’il adviendra de l’année en cours.
Primo, mon optimisme m’incite à la voir belle et remplie de surprises étonnantes. D’ailleurs, elle sera merveilleuse parce que j’en ai décidé ainsi. Un peu à l’image de la promenade effectuée cet avant-midi, et ce avec une température avoisinant -28C, j’ai pu apprécier toute la beauté de ma belle ville d’adoption : Québec.
Le soleil brillait. Le ciel était d’un bleu prodigieux. Mes poumons se remplissaient d’un air revigorant à chaque pas que je faisais. Ce qui ne m’a pas empêché de tomber sur le derrière, si vous préférez sur le cul, et de me relever aussitôt en riant de bon cœur. Je voulais me promener et je l’ai fait. Il en est de même avec le bonheur. Je suis heureux parce que j’ai décidé de l’être. Voilà le secret de la recette!
Secundo, un peu à l’image de la grenouille sourde à qui ses congénères lui disaient qu’elle serait incapable de gravir jusqu’au sommet de la colline et qui pourtant l’avait réussi du premier coup, j’agirais en fonction de mes valeurs et de mes aspirations. Rappelez-vous de ceci : Il nous arrive de vivre une seule fois et nous devons faire notre possible pour se réaliser pleinement en tenant compte, bien sûr, de nos limites. J’ai bien écrit « nos limites » et non pas celles que les autres veuillent nous imposer. Dans ce cas, la meilleure façon d’en faire la différence est de s’isoler momentanément et de revoir ce que les « autres » nous ont dit et de se répéter ceci : « Non, vous n’auriez jamais plus d’emprise sur ma vie. Elle m’appartient en propre et j’ai le droit de la rendre prospère et d’y accomplir mes rêves. »
Et, tertio, il faut accepter d’être apte de lâcher-prise sur ce que nous ne pouvons rien faire face en des circonstances hors de notre contrôle. Certes, l’être humain est doué de facultés inouïes et d’une capacité d’accomplir des actes de grande noblesse. Mais, il est aussi un être limité dans le temps, dans son corps et dans son esprit. Il lui est donc impératif de s’adapter selon les aléas de la vie. Pour corroborer mon propos, j’ai à titre d’exemple un homme, qui est l’une de mes connaissances, venu rencontrer son ami d’enfance pour lui tenir compagnie. Ce dernier n’a, semble-t-il, que quelques jours, voire quelques heures, à vivre. Certes, il lui était impossible de lui rendre la santé. Néanmoins, il a fait plus que l’essentiel : Il lui a manifesté son amitié en étant présent à ses côtés et même à réussir à le faire rire malgré ses souffrances. Je n’ai pu me retenir de le féliciter pour son geste de grande noblesse, et par conséquent, de lui souhaiter une année à la grandeur de son geste.
En résumé, j’entrevois la nouvelle année avec tout ce qu’elle a à m’offrir, c’est-à-dire avec ses bons et ses moins bons moments, en espérant que les premiers seront plus nombreux que les seconds. À cela s’ajoute le désir d’avoir l’esprit présent afin de savourer les petits et grands plaisirs qui longeront le chemin qui s’ouvre à peine devant moi, mais également d’être assez humble pour lâcher-prise sur les éléments auxquels je n’aurai aucun pouvoir. Je serai, en agissant ainsi, sur la voie de l’une des plus grande des richesses; la sérénité.
Amitiés
Rolland St-Gelais
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La rencontre entre deux âmes: Quand deux océans se rejoignent.
Thursday, January 10, 2013 10:50:04 PM
Il m’est arrivé au cours de ma vie de faire la rencontre de gens dignes d’intérêt. Or, ces personnes ont toutes ces deux points en commun : Elles proviennent de tous les milieux et partagent diverses passions aussi variées les unes que les autres. Certaines d’entre elles sont douées pour l’art culinaire, comme certaines le sont pour les sports, alors que d’autres le sont pour le dessin ou la peinture. Grâce à leurs passions, la mosaïque de la beauté de la vie s’enrichit d’une multitude de couleurs.
C’est ainsi que j’ai eu la chance de rencontrer un artiste-peintre pour qui j’ai servi de modèle nu dans son atelier situé dans la métropole du Québec au Canada. J’y étais accompagné par la jeune et talentueuse cinéaste Marie-Pier Auger. Oui, j’ai osé poser nu pour un artiste-peintre. Mais, d’abord, j’ai posé nu devant une autre personne qui possède tout comme votre humble serviteur une âme. Vous êtes en droit de vous demander s’il s’agit d’un regard d’un artiste sur un sujet quelconque, comme on en voit dans la plupart des écoles d’art? Par l’expérience que j’en retire, il est préférable d’y voir davantage la rencontre entre deux âmes dans lesquelles on y retrouve une profondeur océanique que d’y voir qu’une simple séance de pose artistique. D’ailleurs, rappelons-nous que nos corps sont tout simplement que des véhicules pour nos âmes immortelles.
Je le reconnais d’emblée : avoir fait la rencontre avec Michel T. Desroches m’a profondément ému, et ce, tant par sa
gentillesse que par son sens du professionnalisme. Il y a un autre élément qui est particulier à cette rencontre. En effet, il est le premier de tous les artistes rencontrés à ce jour qui a réussi à faire vibrer mes cordes sensibles. Il a été capable, et c’est tout un exploit, de me faire revivre en pensée des souvenirs qui jalonnent, telle une montagne russe, mon expérience de la vie. Oui, j’ai versé quelques larmes en me remémorant cet exercice formidable. Soyez rassurés-es! Ce sont des larmes de bonheur.Nous sommes donc arrivés, Marie-Pier Auger et moi, vers les 18h00 à l’atelier de Michel T. Desroches. Sa belle humeur et sa simplicité m’ont plu dès l’instant où mes yeux ont rencontré les siens. Nous avons discuté afin de faire plus amples connaissances. C’est ainsi que j’ai pu constater avec aisance qu’il possède bel et bien une âme artistique. Une âme qui est prête à accueillir l’autre telle qu’elle est.
Quelques instants plus tard, et après avoir fait les présentations d’usage, vint l’heure de travailler. Je me suis dirigé vers son bureau afin d’être en tenu de travail approprié, c’est-à-dire en costume d’Adam, alors que la cinéaste montait sa caméra pour immortaliser cet événement rarissime: assister à une séance de pose nue d’un homme vivant avec un handicap physique apparent par un artiste-peintre. Un moment empreint de magie, de respect et de complicité. Il est important de souligner que Michel T.Desroches a rendu la pièce aussi accueillante que possible. D’ailleurs, je lui suis reconnaissant d’avoir eu l’amabilité d’avoir installé dans son atelier une lumière pouvant émettre une source de chaleur afin de m’éviter d’attraper un coup de froid. J’ai donc pris place en me tenant debout tout en appuyant mon avant-jambe gauche sur une chaise. Pendant ce temps, Michel T. Desroches se préparait à accueillir ce corps tel qu’il est.
N’allez surtout pas croire que l’objectif d’un tel exercice était de rechercher une quelconque forme de sensationnalisme. Bien au contraire! Montrer ce qui doit être connu, sans pour cela verser dans la vulgarité, ni pour attiser le voyeurisme chez des individus à la recherche de sensations fortes. Montrer ce corps qui contient une âme semblable à n’importe quel autre. Une âme prête à offrir son corps à cet artiste-peintre qui, à son tour , lui donnera une seconde naissance de par sa créativité.
L’ambiance de travail a été décontractée. Oui, il a bien eu des interrogations de la part de l’artiste-peintre. Lesdites interrogations lui ont été utiles pour défricher un terrain vierge afin de dénicher le morceau sur lequel il a pu façonner sa propre créature, loin des idées préconçues sur un homme nu qui possède un physique plutôt, avouons-le, atypique. Un homme qui est, malgré les apparences, un être sexué.
Nous nous sommes ouverts l’un à l’autre sans fausse pudeur et avec un respect mutuel tout à fait remarquable. Tous les sujets ont été abordés durant la séance. Des sujets avec lesquels peu de personnes sont véritablement à l’aise, mais qui, pourtant, concernent les êtres humains dans ce qui les touche depuis la nuit des temps. Il est vrai que j’ai été secoué par notre discussion. En effet, comme je l’ai mentionné ci-dessus, il est le premier de tous les artistes rencontrés dans le cadre d’un projet formidable qui a réussi à me faire revivre des émotions refoulées depuis de nombreuses années. Des émotions qui m’ont amené, de part ma difficulté à les avoir affrontées, vers le gouffre de l’alcoolisme. Dieu merci! Oui, je suis croyant. Ma vie a pris une nouvelle tournure avec laquelle j’ai pu apprendre, grâce à des outils appropriés, à tempérer les cyclones qui dévastèrent mon intérieur allègrement.
Il y a eu bien entendu des moments qui m’ont bien fait rire. Je pense entre autre à une blague qui m’a fait revoir en pensée certaines de mes anciennes copines et de mes maîtresses avec qui j’ai eu de bons moments plutôt intimes. Une blague qui m’a donné des idées que l’on peut qualifier de « grivoises » et qui ont incité un membre précis de mon anatomie à augmenter de volume. Sentant la sève monter, je lui ai suggéré de passer à un autre sujet tout en ayant une envie de rire incroyable. Chose qui s’est empressé de faire tout en s’excusant d’avoir voulu que de mettre un peu de détente dans la soirée.
J’adore raconter cette anecdote puisqu’elle démontre sans ambiguïté l’égalité entre cet artiste-peintre et votre humble serviteur. Une égalité tout à fait normale dans un endroit précis, mais qui a eu lieu dans un contexte particulier. Une égalité avec laquelle nous devrions vivre le plus intensément possible, et ce, en dépit de nos nombreuses différences.
Il est intéressant de souligner la collaboration de Marie-Pier Auger lors de la séance. Sa présence a été à fois discrète et utile. Discrète dans l’enregistrement vidéo immortalisant ce moment inoubliable. Utile pour la prise photographique des clichés qui sont présentés dans cet article. D’ailleurs, vous pouvez l’apercevoir dans le reflet du miroir dans la photo ci-contre.
Un accord tacite conclu avec une équipe extraordinaire m’empêche de dévoiler plus amples détails à la fois sur le déroulement de cette séance et sur le résultat final. Quoiqu’il en soit! Vous en saurez plus au moment opportun et, croyez-moi, vous allez être agréablement surpris-es.
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En quoi consiste l’érotisme?
Thursday, January 10, 2013 10:43:42 PM
Bien le bonjour,
Aujourd’hui, je désire vous donner mon point-de-vue sur un sujet très difficile à circonscrire. Difficulté qui est causée d’un côté, par l’image négative qui est véhiculée tant par la moralité judéo-chrétienne où le corps est quasi-synonyme de sexualité et, d’autre part, que par les différents sites pornographiques sur lesquels le corps humain est exploité comme une vulgaire marchandise.
De quoi est-il question? Il s’agit de l’érotisme c’est-à-dire celui qui élève la beauté du corps malgré, je devrais plutôt écrire « avec », ses nombreuses imperfections. En effet, l’érotisme diffère de manière absolue avec tout ce qui est véhiculé au sein de notre société hyper sexualisée. Une société où l’omniprésence des revues, et autres médias du même ordre, enlèvent toute la beauté naturelle du corps humain. Beauté qui, faut-il le rappeler, harmonise l’Homme avec la nature qui l’entoure.
Je prend à titre d’exemple les photos de haute qualité réalisées par des photographes, qu’ils soient ou non professionnels, et nous qui présentent les différents lieux qu’ils ont visités au cours de leurs expéditions. Bien souvent, leur premier objectif est de tenter de réussir de nous faire vivre ce qu’ils ont ressenti au moment exact de leurs poses. Non seulement, ils veuillent nous présenter ce qu’ils ont vu, mais il leur est encore plus important de transposer dans nos âmes ce que les leurs ont vécu à l’instant même. Je dirai, pour employer un terme théologique, qu’ils désirent avant toute chose communier d’âmes à âmes leurs moments de plénitude.
http://vimeo.com/shootmefashion/thecure
Il en est donc de l’érotisme puisqu’il s’agit non pas de montrer un corps nu pour le simple fait qu’il soit nu, mais plutôt pour faire revivre l’état d’âme que l’artiste a vécu dans ceux de l’âme de celui ou de celle qui regarde pour la toute première fois l’oeuvre qui lui est proposée. Ici, l’essentiel est de pouvoir saisir la spontanéité du cliché, de la peinture, de la sculpture et même d’un dessin. Une spontanéité qui perdure dans le temps et dans l’espace.
Oui, j’adore l’ensemble des sites artistiques, et aussi érotiques, dont je suis abonné depuis plusieurs mois et lesquels je suis régulièrement leurs parutions.
Oui, je possède également un blogue érotique que j’entretiens avec passion, voir avec beaucoup d’amour, puisqu’il me permet à mon tour de devenir, si je puis me permettre cette expression lourd de sens, un artiste dans … l’âme.
Merci de m’avoir lu.
Rolland de Québec
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Hommage au Docteur Gustave Gingras
Wednesday, June 27, 2012 1:08:23 AM
Je ne pouvais ignorer l'oeuvre grandiose du docteur Gustave Gingras qui, en 1949, fonda l'Institut de réadaptation de Montréal. Cet illustre personnage fut d'abord et avant tout un physiatre de réputation internationale et le premier spécialiste de la réadaptation à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal. Il est fort juste de vous mentionner dans mon blog personnel et ce, avec tous les respects qu'il se doit à votre égard. Vous avez toute la reconnaissance de vos bénéficiaires et sans aucun doute tout le respect de vos collègues.
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J'adore cette chanson remplie de sagesse.
Friday, May 25, 2012 3:37:26 AM
JEAN GABIN
MAINTENANT JE SAIS
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes
Je parlais bien fort pour être un homme
Je disais : je sais, je sais, je sais, je sais
C'était le début, c'était le printemps
Mais quand j'ai eu mes dix-huit ans
J'ai dit : je sais, ça y est, cette fois, je sais
Et aujourd'hui, les jours où je me retourne
Je regarde la Terre où j'ai quand même fait les cent pas
Et je ne sais toujours pas comment elle tourne !
Vers vingt-cinq ans, je savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout l'tour !
Mais heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
Ce que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :
Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau
Je peux pas mieux dire : il fait très beau !
C'est encore ce qui m'étonne dans la vie
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !
Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire "je sais"
Seulement, plus je cherchais, et puis moins je savais
Il y a soixante coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge :
Maintenant je sais, je sais qu'on ne sait jamais !
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout ce que je sais ! Mais ça, je le sais !
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Une magnifique reprise d'un grand classique de la chanson française!
Thursday, May 24, 2012 7:44:33 PM
Une magnifique reprise d'un grand classique de la chanson française!
Chanson interprétée par : Coeur de pirate
Chanson interprétée par : Coeur de pirate
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