La prison d'Isparat
Saturday, 12. July 2008, 14:44:19
J'étais sur le point de m'endormir lorsque j'entendis la lourde porte de la cellule voisine se refermer et, peu après, les cris plaintifs de son occupante. Les gardes étaient probablement en train de la violer. Avant, celà m'aurait offensé, effrayé, mais depuis le temps où je suis là, j'ai vu et entendu des choses déjà bien pires. Et de toute façon, tout le monde a déjà été violé au moins une fois ici, y compris moi. J'ai en quelque sorte acheter la gentillesse des gardes en ne les repoussant pas en allant même jusqu'à les complimenter. Maintenant ils me respectent et ne m'utilisent plus comme un objet. J'ai de la chance. Je me suis même fait ami avec certains. Mais les hommes restent des hommes et n'hésitent pas à se soulager auprès des autres détenues.
Tiens, je viens de me rendre compte que je ne me suis pas encore présentée. Je suis Tina.
Où en étais-je déjà ? Ah oui, les gardes. Cette prison n'est pas comme les autres. Les gardes, ainsi que les prisonnières (il n'y a aucun détenu de sexe masculin) n'en ressortent jamais vivant. C'est pour cela que les gardes nous violent.. du moins, ceux qui sont hétéros.
Assez de blabla sur cette prison. Si je ne vous explique pas mon histoire vous ne comprendrez jamais ce que je vous dit à propos de cet endroit. Je vais donc vous raconter mon histoire. Il y a de cela quelques années, j'avais deux beaux enfants; Sandrile et Laurent, ainsi qu'un mari. Il s'appellait Marc. Je travaillais fort, tout comme Marc, pour nourrir nos deux enfants. Tellement que j'en négligeai la surveillance de Sandrine et Laurent. Et, un jour d'octobre, je m'en souviens très bien, j'ai aperçu un homme s'amuser d'un façon.. d'un façon plus que choquante avec mes enfants, mes deux bébés. J'étais tellement fâchée par ce que je venais de voir que je n'ai pas réfléchi et j'ai tué cet homme de mes propres mains. Le problème, c'est que je n'avais pas de quoi me défendre en Cour : j'avais tué un homme et Sandrine et Laurent gisaient dans une marre de sang à mes pieds. Je ne sais pas trop ce qui s'est passé pour que les enfants se retrouvent.. mort. J'éclatai donc en sanglot, ne sachant que faire. Marc m'entendit et vint me retrouver. Il trébucha sur un cailloux et.. le couteau que je tennais encore lui transperça le ventre.
Vous me prenez probablement pour une folle à ma façon de raconter les faits. Je manque un peu de.. pudeur mais après avoir passé des années des cettes prison, les émotions humaines ne sont presque plus existantes. Et vous avez en parti raison de me prendre pour une folle car j'ai réalisé, il n'y a de cela moins d'une année, que la vraie meutrière c'était moi et que l'homme qui abusait de mes enfants n'a jamais existé. Mais avant de vous expliquez tout ça, laissez-moi finir mon histoire.
Donc, je continue où je me suis arrêtée. Je ne savais que faire. Je sortis donc dans la rue pour trouver de l'aide. Ce fut mon erreur. Je venais tout juste de réalisé que j'avais tué au moins 2 personnes, si ce n'était pas plus et qu'on hésiterait pas à me faire porter le chapeau pour mes deux enfants. De plus, j'étais couverte de sang, difficile de passer inaperçue.
[...] À suivre








Anonymous # 31. January 2009, 20:01
ta raison elle es folle comme fille je me rapelle je voulais me marier avec elle mais elle pete légerement des cables
maxsims # 31. January 2009, 20:22