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maxsims : de z à a

Le Blog...

Posts tagged with "essai"

Première IMPRESSION

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On se fit trop souvent à la première apparence, la première impression des gens. Pourtant, il suffit seulement de gratter un peu, d'une petite conversation pour découvrir qu'on a tort, ou en partie. Et votre première impression de vous-même, c'est quoi ? Quand vous passez devant un miroir, vous en pensez quoi ? Je ne parle pas seulement de si vous vous trouvez beau ou pas. Non, je parle plutôt de ce que vous pouvez voir de vous même, ce que vous dégagez. Est-ce vraiment vous ? Vous cachez-vous ? Plutôt difficile de dire qui on est avec une première impression, n'est-ce pas ? Surtout quand on ne se voit pas souvent; on voit les autres. C'est pour ça qu'il ne faut pas juger les gens, qu'il faut aller plus loin et apprendre à les connaître. Certains ont l'air con et le sont vraiment alors que d'autres sont très brillants. On ne peut pas savoir, je ne sais pas...

Parfois...

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Parfois, quand je suis seul et que je pense, que je regarde la vie défiler par la fenêtre du bus ou que j'analyse les faits d'une journée, d'une vie, j'ai l'impression de ne pas être humain, de venir d'une autre planète. J'ai l'impression de regarder le monde d'un autre angle; d'en haut. Je me surprend à essayer de deviner l'histoire des gens qui passent, ce qui se cache sous leur apparence, d'avoir des "flashbacks" ou d'imaginer une scène d'un film qui n'existe pas. Comme si la vie était enregistrée sur un support audio visuel et que je la visionnais. Un jour j'ai des idées de grandeur, un autre j'ai envi de démolir tout sur mon passage, de m'ouvrir et de crier ma haine enver l'espèce humaine alors que juste avant je me disais que seul les êtres humains peuvent aimer aussi intensément, avoir d'aussi grandes émotions et les exprimer de façons infinies. Il ne faut simplement pas oublier qu'un humain peut être égoïste et que personne ne peut détester autant que lui. La vie est un long fleuve où un tas d'épavent jonchent les rives. Seulement, voilà, j'ai l'impression d'être hors de ce fleuve, de le voir d'en haut...

Tu es..

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Tu es la personne qui a pris et emplie mon coeur.

Tu es la personne qui me fait perdre la tête avec un simple regard.

Tu es la personne avec qui j'ai envi de poursuivre mon chemin.

Tu es la seule personne qui me dit "je t'aime" au creux de l'oreille et que je crois vraiment.

Tu es la personne qui me donne des papillons dans le ventre.

Tu es la personne qui occupe mes pensées et m'empêche de dormir.

Tu es la personne qui me dit de m'accrocher.

Tu es la personne que je ne veux pas laisser partir.

Tu es la personne avec qui je voudrais arrêter le temps simplement pour rester dans tes bras.

Tu es la personne que j'aime, évidemment.



Maxime

La prison d'Isparat

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Un nouvel essai. Le texte a besoin d'être retouché mais bon, je vous le partage quand même :smile:

J'étais sur le point de m'endormir lorsque j'entendis la lourde porte de la cellule voisine se refermer et, peu après, les cris plaintifs de son occupante. Les gardes étaient probablement en train de la violer. Avant, celà m'aurait offensé, effrayé, mais depuis le temps où je suis là, j'ai vu et entendu des choses déjà bien pires. Et de toute façon, tout le monde a déjà été violé au moins une fois ici, y compris moi. J'ai en quelque sorte acheter la gentillesse des gardes en ne les repoussant pas en allant même jusqu'à les complimenter. Maintenant ils me respectent et ne m'utilisent plus comme un objet. J'ai de la chance. Je me suis même fait ami avec certains. Mais les hommes restent des hommes et n'hésitent pas à se soulager auprès des autres détenues.

Tiens, je viens de me rendre compte que je ne me suis pas encore présentée. Je suis Tina.

Où en étais-je déjà ? Ah oui, les gardes. Cette prison n'est pas comme les autres. Les gardes, ainsi que les prisonnières (il n'y a aucun détenu de sexe masculin) n'en ressortent jamais vivant. C'est pour cela que les gardes nous violent.. du moins, ceux qui sont hétéros.

Assez de blabla sur cette prison. Si je ne vous explique pas mon histoire vous ne comprendrez jamais ce que je vous dit à propos de cet endroit. Je vais donc vous raconter mon histoire. Il y a de cela quelques années, j'avais deux beaux enfants; Sandrile et Laurent, ainsi qu'un mari. Il s'appellait Marc. Je travaillais fort, tout comme Marc, pour nourrir nos deux enfants. Tellement que j'en négligeai la surveillance de Sandrine et Laurent. Et, un jour d'octobre, je m'en souviens très bien, j'ai aperçu un homme s'amuser d'un façon.. d'un façon plus que choquante avec mes enfants, mes deux bébés. J'étais tellement fâchée par ce que je venais de voir que je n'ai pas réfléchi et j'ai tué cet homme de mes propres mains. Le problème, c'est que je n'avais pas de quoi me défendre en Cour : j'avais tué un homme et Sandrine et Laurent gisaient dans une marre de sang à mes pieds. Je ne sais pas trop ce qui s'est passé pour que les enfants se retrouvent.. mort. J'éclatai donc en sanglot, ne sachant que faire. Marc m'entendit et vint me retrouver. Il trébucha sur un cailloux et.. le couteau que je tennais encore lui transperça le ventre.

Vous me prenez probablement pour une folle à ma façon de raconter les faits. Je manque un peu de.. pudeur mais après avoir passé des années des cettes prison, les émotions humaines ne sont presque plus existantes. Et vous avez en parti raison de me prendre pour une folle car j'ai réalisé, il n'y a de cela moins d'une année, que la vraie meutrière c'était moi et que l'homme qui abusait de mes enfants n'a jamais existé. Mais avant de vous expliquez tout ça, laissez-moi finir mon histoire.

Donc, je continue où je me suis arrêtée. Je ne savais que faire. Je sortis donc dans la rue pour trouver de l'aide. Ce fut mon erreur. Je venais tout juste de réalisé que j'avais tué au moins 2 personnes, si ce n'était pas plus et qu'on hésiterait pas à me faire porter le chapeau pour mes deux enfants. De plus, j'étais couverte de sang, difficile de passer inaperçue.

[...] À suivre

Essai #3

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Aujourd'hui je vous propose une autre essai sans nom mais qui porte cette fois sur le thème de l'homosexualité.

Je vous laisse lire ça :wink:

Je m'appuyai la tête contre la vitre glacée. Je distinguais un corps sur une sorte de plateforme. Je ne voyais pas grand chose car il faisait sombre mais ce corps, cette plateforme me captivait. Qui était cette personne ? Que faisait-elle là ?

Soudain, j'entendis des pas. Je me penchai immédiatement, pour ne pas être vu. De l'autre côté de la vitre, une lumière s'alluma au dessus de la plateforme. Je me cachai sous une table pas trop loin pour que je puisse regarder. Je pu alors voir que sur la plateforme se trouvait un magnifique garçon. Il devait avoir mon âge. Mais qu'il était beau !

Je dus vite sortir de ma rêverie. Deux hommes s'approchèrent du "Dieu Grec" et ils ne semblaient pas lui vouloir le plus grand bien. Le premier était grand, le crâne rasé et plutôt costaud. L'autre était plutôt petit, il était habiller comme les mafieux qu'on voit à la télé. J'en avais la chair de poule. Je me demandais bien ce qu'il voulait à ce pauvre garçon.

C'est alors que le plus grand toucha le corps du jeune homme. Je n'en revenais pas, le garçon que je voyais et que je trouvais mignon à mourir était en fait un robot ! Je devais rêver. Mais je me pinçai et je dus bien me rendre compte que c'était la réalité.

La seule façon de savoir que ce garçon n'était pas humain était de regarder ses yeux. Il n'en avait pas. Du moins, ils étaient tout noirs et il n'y avait pas de membrane blanche autour de ses yeux; elle était noire elle aussi. Ca donnait froid dans le dos.

Je regardai ma montre : 22h12. Depuis combien de temps étais-je ici ? Je ne savais pas. Je n'avais jamais vu cet endroit mais j'avais peur de finir "robotisé" moi aussi. Je pouvais voir le garçon marcher de l'autre côté du mur de vitre tandis que les deux hommes louches discutaient et faisaient de grands geste.

Je voulu déguerpir mais le "robot" émit un cri strident lorsque je sortis de sous la table. Il venait de me voir. Merde !

Je couru de toutes mes forces, je devais courir comme je n'avais jamais couru. Je voyais la sortie mais au moment où j'allais sortir, l'homme le plus grand me bloqua le passage. J'allais faire demi-tour lorsque BANG ! Je perdis connaissance.

Lorsque je me réveillai, je faillis mourir de peur. Deux grands yeux noirs et vides me fixaient ! J'émis un cri de peur. Je me rendis en même temps compte que j'étais attaché sur la même plate forme que j'avais vu tout à l'heure. L'angoisse s'empara de moi. J'allais tomber dans les pommes de nouveau lorsque j'entendis un rire satanique, mais quand je dis satanique, c'était vraiment un rire du diable.

À la première seconde où j'entendis le son, une image me vain à l'esprit. Une bombe était dans la poche de mon jean. J'avais toujours cru au destin, que chaque personne avait une mission à accomplir. Aujourd'hui, c'était ma mission. Je fis un effort pour atteindre ma poche avec ma main. Il y avait effectivement quelque chose de métallique dans ma poche !

J'appuyai sur le premier bouton que mes doigts touchèrent, persuadé que j'allais mourir. Rien ne se produisit. J'appuyai donc sur le deuxième bouton et, au même moment, j'eus l'impression d'être transporté dans une autre dimension.

Je me trouvais maintenant dans ma chambre, dans mon lit. J'eus la surprise de voir que l'étalon grec qui était auparavant robot était dans mon lit et me regardait avec un sourire d'ange. Ses yeux étaient noirs mais cette fois, ils avaient un iris et la membrane extérieure de l'œil était blanche.



Je voudrais finir ce post en vous présentant un blog que j'ai découvert hier. Il est très intéressant, fait réfléchir et ressentir des choses. Il s'agit du Blog de patrick745 :smile: