Posts tagged with "texte"
Friday, 18. July 2008, 15:26:02
écriture, texte, français, déprime
Il est minuit trente-quatre et sept secondes. J'ai envie de te téléphoner. C'est comme si je venais tout juste de réaliser que ça allait bientôt faire un mois que je ne t'avais pas vu, que je n'avais pas entendu le son de ta douce voix. Tes sourires et ton rire me manquent. Tu me manques. Et je m'en rends compte, comme un con, à minuit trente-quatre et sept secondes...
Thursday, 17. July 2008, 22:01:24
écriture, texte, essai, français
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On se fit trop souvent à la première apparence, la première impression des gens. Pourtant, il suffit seulement de gratter un peu, d'une petite conversation pour découvrir qu'on a tort, ou en partie. Et votre première impression de vous-même, c'est quoi ? Quand vous passez devant un miroir, vous en pensez quoi ? Je ne parle pas seulement de si vous vous trouvez beau ou pas. Non, je parle plutôt de ce que vous pouvez voir de vous même, ce que vous dégagez. Est-ce vraiment vous ? Vous cachez-vous ? Plutôt difficile de dire qui on est avec une première impression, n'est-ce pas ? Surtout quand on ne se voit pas souvent; on voit les autres. C'est pour ça qu'il ne faut pas juger les gens, qu'il faut aller plus loin et apprendre à les connaître. Certains ont l'air con et le sont vraiment alors que d'autres sont très brillants. On ne peut pas savoir, je ne sais pas...
Tuesday, 15. July 2008, 22:28:07
écriture, humain, texte, essai
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Parfois, quand je suis seul et que je pense, que je regarde la vie défiler par la fenêtre du bus ou que j'analyse les faits d'une journée, d'une vie, j'ai l'impression de ne pas être humain, de venir d'une autre planète. J'ai l'impression de regarder le monde d'un autre angle; d'en haut. Je me surprend à essayer de deviner l'histoire des gens qui passent, ce qui se cache sous leur apparence, d'avoir des "flashbacks" ou d'imaginer une scène d'un film qui n'existe pas. Comme si la vie était enregistrée sur un support audio visuel et que je la visionnais. Un jour j'ai des idées de grandeur, un autre j'ai envi de démolir tout sur mon passage, de m'ouvrir et de crier ma haine enver l'espèce humaine alors que juste avant je me disais que seul les êtres humains peuvent aimer aussi intensément, avoir d'aussi grandes émotions et les exprimer de façons infinies. Il ne faut simplement pas oublier qu'un humain peut être égoïste et que personne ne peut détester autant que lui. La vie est un long fleuve où un tas d'épavent jonchent les rives. Seulement, voilà, j'ai l'impression d'être hors de ce fleuve, de le voir d'en haut...
Sunday, 17. February 2008, 16:29:07
récit, écriture, homosexualité, texte
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Aujourd'hui je vous propose une autre essai sans nom mais qui porte cette fois sur le thème de l'homosexualité.
Je vous laisse lire ça
Je m'appuyai la tête contre la vitre glacée. Je distinguais un corps sur une sorte de plateforme. Je ne voyais pas grand chose car il faisait sombre mais ce corps, cette plateforme me captivait. Qui était cette personne ? Que faisait-elle là ?
Soudain, j'entendis des pas. Je me penchai immédiatement, pour ne pas être vu. De l'autre côté de la vitre, une lumière s'alluma au dessus de la plateforme. Je me cachai sous une table pas trop loin pour que je puisse regarder. Je pu alors voir que sur la plateforme se trouvait un magnifique garçon. Il devait avoir mon âge. Mais qu'il était beau !
Je dus vite sortir de ma rêverie. Deux hommes s'approchèrent du "Dieu Grec" et ils ne semblaient pas lui vouloir le plus grand bien. Le premier était grand, le crâne rasé et plutôt costaud. L'autre était plutôt petit, il était habiller comme les mafieux qu'on voit à la télé. J'en avais la chair de poule. Je me demandais bien ce qu'il voulait à ce pauvre garçon.
C'est alors que le plus grand toucha le corps du jeune homme. Je n'en revenais pas, le garçon que je voyais et que je trouvais mignon à mourir était en fait un robot ! Je devais rêver. Mais je me pinçai et je dus bien me rendre compte que c'était la réalité.
La seule façon de savoir que ce garçon n'était pas humain était de regarder ses yeux. Il n'en avait pas. Du moins, ils étaient tout noirs et il n'y avait pas de membrane blanche autour de ses yeux; elle était noire elle aussi. Ca donnait froid dans le dos.
Je regardai ma montre : 22h12. Depuis combien de temps étais-je ici ? Je ne savais pas. Je n'avais jamais vu cet endroit mais j'avais peur de finir "robotisé" moi aussi. Je pouvais voir le garçon marcher de l'autre côté du mur de vitre tandis que les deux hommes louches discutaient et faisaient de grands geste.
Je voulu déguerpir mais le "robot" émit un cri strident lorsque je sortis de sous la table. Il venait de me voir. Merde !
Je couru de toutes mes forces, je devais courir comme je n'avais jamais couru. Je voyais la sortie mais au moment où j'allais sortir, l'homme le plus grand me bloqua le passage. J'allais faire demi-tour lorsque BANG ! Je perdis connaissance.
Lorsque je me réveillai, je faillis mourir de peur. Deux grands yeux noirs et vides me fixaient ! J'émis un cri de peur. Je me rendis en même temps compte que j'étais attaché sur la même plate forme que j'avais vu tout à l'heure. L'angoisse s'empara de moi. J'allais tomber dans les pommes de nouveau lorsque j'entendis un rire satanique, mais quand je dis satanique, c'était vraiment un rire du diable.
À la première seconde où j'entendis le son, une image me vain à l'esprit. Une bombe était dans la poche de mon jean. J'avais toujours cru au destin, que chaque personne avait une mission à accomplir. Aujourd'hui, c'était ma mission. Je fis un effort pour atteindre ma poche avec ma main. Il y avait effectivement quelque chose de métallique dans ma poche !
J'appuyai sur le premier bouton que mes doigts touchèrent, persuadé que j'allais mourir. Rien ne se produisit. J'appuyai donc sur le deuxième bouton et, au même moment, j'eus l'impression d'être transporté dans une autre dimension.
Je me trouvais maintenant dans ma chambre, dans mon lit. J'eus la surprise de voir que l'étalon grec qui était auparavant robot était dans mon lit et me regardait avec un sourire d'ange. Ses yeux étaient noirs mais cette fois, ils avaient un iris et la membrane extérieure de l'œil était blanche.
Je voudrais finir ce post en vous présentant un blog que j'ai découvert hier. Il est très intéressant, fait réfléchir et ressentir des choses. Il s'agit du
Blog de patrick745
Tuesday, 22. January 2008, 23:28:20
récit, écriture, texte, essai
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J'avais un peu de temps après mon examen de Bio alors j'en ai profité pour écrire quelque chose mais je ne sais plus trop comment continuer, on dirait une fin :/
Elle avait le visage gelé mais elle était contente. Elle était contente car, pour la première fois de sa vie, de la neige lui tombait à la figure. Elle était nue au beau milieu d'une tempête de neige. Personne n'était là pour la voir. Si elle avait tout son esprit, elle paniquerait mais elle ne l'a pas fait. Sa peau blanche comme neige se mariait très bien à la tempête. Seulement ses cheveux noirs permettaient de l'apercevoir.
Mais soudain, le rouge se mêla à la tempête et au blanc éternel. Son corps avait été transpercé par quelque chose. Par une lance ? Par une flèche ? Non. Ce n'était rien de matériel. C'était autre chose. Les autres avaient décidé de son sort et il était trop tard pour revenir en arrière...
Peu à peu, comme la neige tombait encore, le corps disparaissait sous une fine couche blanche à laquelle le sang rouge de la jeune fille se mêlait.
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