Wednesday, September 7, 2011 9:48:24 PM
culture, paris
Ça y est, les cloches ont sonné et les films ont repris le chemin des salles obscures pour une rentrée cinématographique plutôt scolaire. Preuve en est la guéguerre que La Guerre des boutons de Yann Samuell (le 14 septembre) et La Nouvelle Guerre des boutons de Christophe Barratier (le 21 septembre) s’apprêtent à se livrer un peu bêtement au rayon « non seulement on fait des remakes car on n’a pas d’idées, mais en plus on fait deux fois le même ! ». Si les enfants apprécieront tout de même, ils pourront aussi se régaler avec l’adaptation en dessin animé de la comédie musicale Emilie Jolie de Philippe Chatel (le 19 octobre) et avec le conte animé Un monstre à Paris (le 12 octobre) pour lequel Vanessa Paradis, Mathieu Chedid et Gad Elmaleh ont prêté leur voix. A moins qu’ils ne préfèrent retrouver ce dernier le 26 octobre en live dans Les Aventures de Tintin : Le Secret de la “Licorne” de Steven Spielberg. Mais qui dit rentrée dit, à l’instar de la
littérature, les nouveautés des grands
auteurs économique. Gus Van Sant notamment, avec Restless (le 21 septembre) et sa poignante histoire d’amour avec une jeune femme condamnée. L’étonnant réalisateur danois Nicolas Winding Refn, dont on attend la course-poursuite infernale remarquée à Cannes (Drive, le 5 octobre). Ou encore Kathryn Stockett, côté scénario cette fois, puisque son best-seller qui a bouleversé l’Amérique, La Couleur des sentiments (le 26 octobre), sur la communauté noire dans le Mississippi des années 60, vient d’être adapté au cinéma par Tate Taylor. Les Français aussi sont nombreux à venir rejoindre les bancs des salles de ciné en cette rentrée. Le plus attendu d’entre eux étant l’élève Dujardin qui devra, avec la comédie muette The Artist (le 12 octobre), confirmer auprès du grand public le bien-fondé de son Prix d’interprétation à Cannes. Autre élève très affairée : Maïwenn et son remarquable et bouleversant Polisse (le 19 octobre). Autres “lycéens” à redoubler d’efforts pour nous séduire : Marjane Satrapi, l’auteur de Persepolis, qui revient avec Poulet aux prunes (le 26 octobre) ou les déboires d’un violoniste dans le Téhéran de 1958, ou Rémi Bezançon (Le Premier Jour du reste de ta vie) qui nous présentera la maternité comme nous ne l’avons jamais vue dans Un heureux événement (le 28 septembre). Côtés stars, on notera les retours de Monica Bellucci dans le sulfureux Un été brûlant de Philippe Garrel (le 28 septembre), d’Isabelle Adjani en flic de choc dans De force (le 26 octobre), des Trois Mousquetaires (le 12 octobre) sous la patte “subtile” de Paul W.S. Anderson (Resident Evil), ou du requin qui tue dans
Shark 3D (le 21 septembre). Mais également celui de George Clooney en personne avec Les Marches du pouvoir (le 26 octobre), son nouveau film en tant que réalisateur, qui nous entraînera dans les coulisses de la présidence. Alors, “what else” en cette rentrée ? Eh bien, c’est tout et ce n’est déjà pas si mal !
Tuesday, March 1, 2011 6:21:14 PM
voyage, usa, nourriture
Elles fleurissent dans la capitale, proposant une petite restauration alliant plaisir et santé : ces nouvelles cantines d’inspiration new-yorkaise sont avant tout des lieux avec une âme, qui ressemblent à leurs propriétaires – pas tous américains, d’ailleurs ! Veggie stew, bagels, sandwich BLT (“bacon lettuce tomato”), muffins ou autres cheesecakes... Ces lieux encore confidentiels nous font réviser notre anglais tout en mangeant sur le pouce. Plus proche de la brasserie que du classique restaurant, ils offrent pour un budget moyen de 8 euros une bouffée de “Big Apple” aux Parisiens qui s’y pressent. Kate van den Boogert, du très branché guide anglophone gogoparis.com, avance une explication : « Le problème à Paris, c’est que dans cette gamme de prix, la tradition l’emporte souvent sur la créativité. Avec le croque-monsieur, le classique sandwich demi-baguette ou la fameuse tartine, on a vite fait le tour de la question. » En 2006, Bob’s Juice Bar est historiquement le premier lieu du genre à ouvrir ses portes. Situé derrière le canal St-Martin, ce minuscule endroit (on dirait “tiny” en anglais), est devenu incontournable auprès des expatriés et des habitants du quartier. Marc Grossman, le propriétaire, explique : « Je me disais que ce serait cool que quelqu’un ouvre un petit bar à jus à Paris, ça me manquait. Un jour, le local en face de chez moi s’est libéré, une semaine plus tard je signais le bail. » Très rapidement, le bien nommé Juice Bar ne désemplit pas. Fort de ce succès, Marc, surnommé Bob, élargit son offre à une restauration rapide et ouvre un second lieu dans ce que les anglophones appellent le NoMa, pour North Marais. En 2008, Bob’s Kitchen voit le jour rue des Gravilliers. Pour ces deux lieux, une même recette : des plats végétariens faits maison à partir d’aliments bio ou locaux, des ingrédients peu utilisés en France (panais, patate douce, noix de coco), une déco comme à la maison et un supplément d’âme. Né à New York, diplômé de Harvard, ancien scénariste, un long métrage à son actif, la personnalité haute en couleurs de Marc n’est pas pour rien dans le succès de ces lieux. Installé depuis dix ans à Paris, marié à une Française, il met un point d’honneur à servir une nourriture bien-être, “healthy food” en VO, végétarienne et généreuse. « Je suis quelqu’un de sensible, si je mange mal, je suis malheureux », confie-t-il. Pour le reste, il précise : « La déco, c’est un peu l’absence de déco. Les grandes tables donnent un esprit colonie de vacances à l’endroit, tout le monde est avec tout le monde, c’est détendu et informel. » Si Marc Grossman aime partager sa table, il est aussi généreux avec ses recettes. Auteur de plusieurs ouvrages, les bien nommés Smoothies, Muffins et Bagels comme à New York (éd. Marabout), il travaille actuellement à un nouveau livre de recettes typiquement new-yorkaises à sortir en septembre. Cool et branché La créativité ? Un mot que Léna Balacco, à la tête de Sésame, partage avec Marc. Pour elle, ce qui vous entoure doit être aussi inspiré que ce que vous avez dans votre assiette. Comptoir en bois, grande banquette, mobilier années 50, rangées de livres fournis par un client critique littéraire, cadres de pin-up dans les toilettes, la déco joue pour beaucoup dans l’ambiance décontractée qui règne ici. « Mais attention, on n’est pas dans le cliché, chez moi c’est pareil », précise Léna. A voir ses tatouages et son look semblant tout droit sorti de Williamsburg, le quartier branché de Brooklyn, on la croit sur parole. Pour celle que les employés appellent la “boss”, la restauration, c’est une longue histoire – 14 ans de sa vie –, mais l’aventure Sésame ne date que d’un an et demi. Cette Française qui, c’est un comble, n’a jamais mis le pied à New York mais a vécu à San Francisco, propose des produits frais à un bon rapport qualité-prix. Les bagels Elvis (saumon, cream cheese, ciboulette), Sally (légumes grillés, fromage de chèvre) ou Blondin côtoient plats (poulet au miel et purée, légumes oubliés...), salades et pâtes. Depuis peu, des hot-dogs maison s’ajoutent à la liste. Pas de prétentions gastronomiques, mais une bonne alternative aux vitrines réfrigérées pour un déjeuner rapide, une formule plus élaborée le soir, et enfin une version brunch pour le week-end. A chaque moment de la journée sa playlist : ici, on soigne vos papilles autant que vos oreilles. Les nombreux artistes, modeux, graphistes ou journalistes du quartier en redemandent. Ancienne étudiante en art, Léna utilise d’ailleurs le lieu pour exposer le travail d’artistes émergents et organise régulièrement des showcases pour promouvoir des groupes qu’elle apprécie – on ne sait jamais, cela pourrait mettre la puce à l’oreille de l’un de ses clients... Un café, un vrai ! D’artistes à égérie, il n’y a qu’un pas que l’on franchit en découvrant une autre “cantine” à l’américaine : Merce & the Muse. Quand on demande à Merce (prononcez merci), la propriétaire du lieu, qui peut bien être sa muse, elle répond en rigolant que Muse, c’est aussi son nom de famille. Pour cette irano-américaine, qui a grandi à Washington avant de vivre à New York, l’aventure a commencé il y a tout juste huit mois. Etudiante en histoire de l’art, cette amoureuse de la France, a commencé à faire des cupcakes qu’elle vendait pour des événements et soirées privées. Depuis Merce a pignon sur rue et donne aussi dans le salé. Dans la même lignée que ses aînés – elle n’a que 24 ans –, elle propose des tartes, soupes et salades “home made” renouvelées quotidiennement. Sur le tableau noir, ce jour-là : tarte artichaut, parmesan, soupe de tomates et pois chiches au romarin, ou soupe pomme-panais. Mais ne pensez pas vous attabler comme au restaurant, l’espace est minuscule. Deux banquettes, quelques chaises, deux tables basses scandinaves, c’est à peu près tout. Toutefois, vous aurez envie d’y rester des heures tant le lieu est agréable. Mur en briques blanc, carrelage Art déco, comptoir vintage et objets récupérés, tout a été choisi avec soin. Mais la plus grande fierté de Merce reste son percolateur : « un Marzocco, la Porsche des machines à café », précise-t-elle. On peut tester ici un véritable “American coffee” sans passer par la case Starbucks. En véritable barista (“sommelière du café”), Merce a appris comment préparer cette boisson selon les règles de l’art. Responsabilité du dosage, entretien de l’appareil, préparation et choix du mélange élaboré par le torréfacteur, la chose est sérieuse. Pour le client, sur place ou à emporter, c’est la redécouverte du goût du café. Mais si vous ne pouvez pas vous empêcher de l’accompagner d’un cookie, d’une part de cheesecake ou de carrot cake, c’est que, comme Merce, « you have a sweet tooth » !
Monday, January 10, 2011 8:14:30 PM
Encore une création surprenante à mettre au crédit de Serge Lutens pour ce début d’année. Le maître ès-
parfum lancera d’ici peu une nouvelle fragrance aux allures toutes simples qui a cependant une fois de plus nécessité tout le génie de son auteur pour voir le jour. Jeux de Peau, comme son nom ne l’indique pas forcément (quoique… puisque pour l’évoquer, le créateur rappelle les paroles bibliques « Mangez, ceci est mon corps »), sent bon… le pain grillé, chaud et beurré. Un souvenir d’enfance tenace, commun à beaucoup, qui ne manqueront pas de trouver l’idée délicieusement tentante. Après avoir adopté cette irrésistible nouveauté, qu’ils se méfient toutefois de ne pas se faire croquer le cou !
A peine installée pour six mois à la présidence de l’Union européenne, la Hongrie a fait beaucoup parler d’elle dès le tout début d’année, une publicité pas franchement du meilleur goût… En cause, une toute nouvelle loi sans précédent dans l’UE, qui vise à contrôler et à limiter la liberté de la presse dans le pays et qui sanctionnerait gravement les médias. Elle a tout de suite été condamnée par plusieurs capitales européennes dont Berlin, Paris et Londres. Pourtant, début janvier, le président hongrois Viktor Orban défendait avec vigueur devant la presse étrangère ce texte préparé par son gouvernement. Voilà qui semble plutôt mal engagé…
C’est reparti pour les collaborations
modeuses du Monoprix ! Et qui dit nouvelle saison, dit nouveaux créateurs. En février, vous allez (re)découvrir la marque Le Mont Saint-Michel. Bien appréciée par la population bobo, elle allie chic, décontraction, jolies matières, air du temps, minimalisme, un peu à la sauce A.P.C mais sans trop de snobisme (enfin, à New York, où la marque connait un franc succès, c’est quand même ultra snob de porter du Mont Saint-Michel !). Derrière la renaissance de cette griffe qui a vu le jour en 1913, Alexandre Milan croit dur en son concept : « Take something old, make it new but save the spirit ! » (Prenez quelque chose d’ancien, revisitez-le mais gardez l’esprit). Pour Monoprix, il a imaginé un joli caban à fines rayures (95 ¤), un petit tricot rayé (40 ¤), des ballerines (80 ¤), un sac un peu sport (45 ¤) et, pour les hommes, le vrai pull bleu marine en grosse maille (65 ¤) comme on aime. Et puis, en mars, arrive une collaboration qui fera plaisir à votre maison. La Cerise sur le gâteau a imaginé pour le grand distributeur une ligne de coussins et plein d’autres surprises fraîches et décalées. Patience…
Jusque-là, la principale chose qu’on avait pour parfumer le linge de maison, c’était le fameux petit pochon à la lavande. Eh bien, maintenant nos petites culottes vont sentir divinement bon grâce au créateur de parfum Francis Kurkdjian à
credit ecolo. Notre grand nez national (qui a lancé sa maison voici deux ans) a eu une idée toute bête mais qui, du coup, fait la révolution dans l’armoire : recycler ses chutes de papier d’encens parfumé pour la maison dans de jolis pochons de coton blanc. Ils sont disponibles en trois senteurs, un bouquet de fleurs blanches pour Acqua Universalis, la fleur d’oranger pour Apom et la rose pour Lumière Noire. Un luxe discret, créatif et délicat, à l’image du parfumeur.
Tuesday, March 30, 2010 5:32:14 AM
mode, décoration, recyclage
Détournement d’objets ou assemblage de milliers de petites pièces, le recyclage a tout bon. Il allonge le cycle de vie des produits, rompt avec le gaspillage. Il y a les créations de designers qui allient l’idée, les formes et les couleurs, et les choses à fabriquer soi-même. Rien ne se perd... tout se recycle.

Ne jetez plus ! L’art du recyclage débute souvent par celui de la collecte, du tri et du stockage. Une fois réuni un grand nombre de pièces identiques, il est possible de s’en servir comme d’un matériau. Par exemple, chez Korkart, c’est le bouchon de liège qu’on travaille. Résultat, l’inventeur conçoit des fauteuils faits de milliers de bouchons, dont le confort surprend agréablement. Dans la catégorie bouchons, mais cette fois en plastique, le designer Alain Gilles – via Qui est Paul – crée, lui, du mobilier de jardin à l’ergonomie impeccable. Les bouteilles en plastique inspirent aussi beaucoup les inventeurs. Le site Neomansland.info rappelle qu’une simple bouteille de polyéthylène téréphtalate (en langage courant, une bouteille plastique) déposée dans la bonne benne de récupération permet de fabriquer après transformation sept
cartes de crédit à puces ; vingt-sept bouteilles font un pull polaire ; soixante sept bouteilles font une couette et quatre cents cinquante flacons de lessive font un banc pour trois personnes ! Autre idée, la récupération de journaux. Pendant cinq ans, Sumer Erek a ainsi stocké près de cent cinquante mille magazines. Roulés puis tassés les uns sur les autres, ils lui ont permis de construire une petite habitation. Cependant, la “
Newspaper house” tient davantage de la performance d’artiste que du projet d’architecte ; en résumé, ce n’est pas vraiment l’habitat du futur.
Do it yourself La philosophie du recyclage, c’est aussi une invitation à mettre la main à la pâte, à trouver soi-même des idées ou à suivre des modèles. Et c’est parfois très simple : dûment découpée, une boîte de céréales – en carton, format familial – a la même dimension qu’un porte-revues. Facile aussi,
Craftynest.com donne toutes les instructions pour transformer une porte de placard désuète en plateau avec poignées. On recommande également Esprit cabane, le
magazine des idées créatives et écologiques (www.espritcabane.com), une véritable mine en ce qui concerne l’art de la récupération. Sur l’internet encore, Jim Watters donne toutes les indications pour fabriquer une lampe de chevet avec une trentaine de CD (
http://photocreations.ca/cd_lamp2/index.html). Remarquons au passage que la disparition progressive de supports musicaux tels que le vinyle et la cassette inspire beaucoup les adeptes de la récup’. Quand l’Allemand Lockengelöt transforme des microsillons en corbeilles à fruits et vasques, le Hollandais Creative Barn crée un meuble de rangement en assemblant des cassettes audio. Tendance aussi, l’éventail 33-tours. Découpez net le tiers d’un disque vinyle et, si l’on peut dire, le tour est joué. Designers en vue Les détournements d’objets usuels tiennent parfois de l’idée de génie. Ici, il ne s’agit plus de deuxième vie des choses, mais davantage de la deuxième vie des formes. A ce titre, les designers de chez 5.5 ou ceux d’Atypyk (voir illustrations ci-dessus) font preuve d’une créativité sans limite. Pour les premiers, l’analyse du contexte est la suivante : « Le système qui a donné naissance à une société de gaspillage, de crise écologique et financière n’est plus viable et la fin de ce cycle est annoncée. Les nouveaux enjeux sont aujourd’hui connus, il ne reste plus qu’à définir les bases de ce changement qui demande de ré-inventer notre façon de consommer, de produire, et par conséquent de concevoir ». Ce qui est “frais” aussi dans cette démarche nouvelle, c’est que l’humour et une forme de poétisation du quotidien y ont toute leur place. On peut cependant regretter que ces objets qui ont un “supplément de sens” ne soient souvent disponibles qu’en série très limitée. Les créatifs de Maybe Design font d’une valise ouverte un siège bien rembourré (en garnissant celle-ci de coussins), mais combien de “happy few” pourront s’asseoir dessus ? L’initiative récente de 5.5 intitulée “Cuisine d’objets” va peut-être, elle, contribuer à démocratiser le design. Il ne s’agit plus ici de concevoir des produits, mais des recettes ; celles-ci permettent à chacun de réaliser sa propre lampe, son propre tabouret, son propre porte-revue. L’idée ultime consiste à impliquer le consommateur dans le processus de création, et à resserrer ainsi le lien qu’il aura avec le produit. Le pari étant que le renforcement de cette relation entre l’homme et l’objet sera synonyme de prolongement de la vie du produit... et, donc, d’un moindre renouvellement. L’idée mérite en tout cas d’être testée.
Thursday, February 18, 2010 8:00:38 PM
marche, nike, basket

Pour changer un peu des trucs de geek, parlons sneakers. Je n'ai pas l'habitude de me faire arnaquer quand j'achète une paire de basket, mais la la marque à la virgule m'a vraiment déçu. Le modèle en question etait une paire de Nike
Court Tradition, plutôt classe avec un revêtement en cuir. Ce cuir a très bien survécu, j'en suis très content, mais la ou le bas blesse, c'est que la semelle s'est trouée au bout de 6 mois. J'ai marché tous les jours avec cette paire de Nike mais sans trainer les pieds (c'est un détail important) et une fissure est apparue au niveau de la plante des pieds. Je trouve que la semelle était un peu trop molle, ce qui explique cette usure un peu trop rapide.
Habituellement je garde une paire de basket au moins un ans, ce qui explique mon étonnement vu le prix auquel elle étaient vendues !
Bref, après 6 mois impossible de venir échanger la paire de baskettes chez Footlocker, alors j'ai été contraint d'en acheter une nouvelle paire. J'ai tout de même racheté chez Nike, puisque leur modèles sont assez bien réussis.
Avez-vous déjà eu des soucis de ce type chez Nike ?
Wednesday, September 30, 2009 9:51:20 PM
économie, site, wordpress
Je viens juste de me rendre compte que mon post sur le black hattitude était en trois exemplaires identiques, ce n'est pas très grave vu que peu de gens lisent ce blog mais par souci de perfection je les ai supprimés.
J'en profite aussi pour vous présenter mon nouveau joujou qui est un site de
communiqués de presse traitant de la thématique économique. Vous pouvez y présenter vos article gratuitement afin de diffuser au plus grand nombre les actualités économiques de votre métier.
A bientôt fidèles lecteurs!