Monday, 27. August 2007, 08:39:50
humor, poutine, president, picture
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Toutes les photos de Vladimir
Pé en vacances à
TOUVA ont été dénichées
via ce siteenglish translation:Thanks to internet,
the Sarkozy's fat case diden't really remained unnoticed!Then, did you know that HK TV NEWS did a coverage on him with the photoshoped pictures and his
low-cost vacation on his friend's yacht.
But the best is to come: the journalist then compare with Putin's vacations, gone fishing in
TUVA.
No problem about that, I just think that our photoshoppers could have done a
complete photo retouching job.
Saturday, 16. September 2006, 13:20:35
sarkozy, agoravox, medias, elections
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on en pensera ensuite ce que l'on veut, cela mérite d'être lu:
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13359Notre ministre d’Etat est-il un intouchable ? « Un être que l’on ne peut critiquer ou condamner » (définition classique) ?
La question mérite d’être posée, compte tenu du traitement médiatique qui en est fait et de l’échéance prochaine(...)
lire la suite iciEn plus, cela résume assez bien mes angoisses.
Friday, 21. July 2006, 09:21:20
liban, lebanon, israel, war
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For all of those who, as I do, doesn't watch enough TV, I've found a few pics concerning "youknowwhathappeninLebanon".
Kinda impressive how they use the word "defense".
(although I don't exactly know how the foreign TV news cover this event, so I'd really enjoy your comments.)
Those pics comes
from this website (total:17 pics)
en français:Pour celles et ceux qui, comme moi, ne regardent pas assez la télé, j'ai trouvé au gré de mes pérégrinations internet quelques photos d'actualité sur "ce qui se passe au Liban".
...comme dirait mon ami Fabien: "ils n'y vont pas avec le dos de la main morte".
cela se passe de commentaires mais je serais toud' même très heureux de recevoir les vôtres..
ce set de 17 photos
provient de ce site pour ceux qui désirent entendre un son de cloche quelque peu dissonant (ou discordant), je vous recommande cet article:
Les agences de presse occidentales victimes consentantes de la censure militaire israélienneÀ la demande du colonel Sima Vaknin-Gil, chef de la censure militaire israélienne, la presse occidentale a accepté de relayer une version tronquée des événements survenus ces derniers jours au Proche-Orient...
Voici les faits : le Hezbollah exige depuis de longues années la libération de prisonniers détenus par Israël, tel que Samir el Kantar, emprisonné depuis 1978, Nassim Nisr et Yahia Skaff qui est incarcéré depuis 1982. Dans de nombreuses occasion, il a fait savoir qu’il ne manquerait pas de faire prisonnier à son tour des soldats israéliens -si ci-ceux-ci venaient à s’introduire au Liban-, et de les utiliser comme monnaire d’échange. De manière délibérée, Tsahal a envoyé un commando dans l’arrière-pays libanais à Aïta al Chaab. Il a été attaqué par le Hezbollah, faisant deux prisonniers. Israël a alors feint d’être agressé et a attaqué le Liban. Le Hezbollah, qui se préparait à faire face à une agression israélienne que chacun savait imminente depuis le retrait syrien, a tiré des missiles de moyenne portée sur Israël.
En droit international, Tshal a violé la souveraineté territoriale du Liban (mais il est coutumier du fait par voie maritie et aérienne). Tandis que le Hezbollah s’est fait justice lui-même en lieu et place d’un État libanais qui n’a jamais été complétement rétabli depuis la guerre civile et l’occupation israélienne.
Sur injonction de la censure militaire israélienne, les agences de presse et médias ayant des journalistes accrédités en Israël ont renoncé à informer leurs lecteurs du lieu où les soldats israéliens ont été faits prisoniers. Ils n’ont pas pour autant menti, mais se sont abstenus.
La plupart des journalistes emploient le terme « enlèvement » pour désigner la capture des soldats israéliens. Ils assurent vouloir ainsi souligner que le Hezbollah n’est pas une armée régulière. Cependant les officiels israéliens emploient aussi le mot « enlèvement », mais pour signifier le droit qu’ils s’arrogent de pénétrer sur le territoire libanais. En évitant soigneusement la clarification, les médias occidentaux valident un discours de propagande.
Emportés par cette logique, nos confrères ont également accepté de ne pas rendre compte des attaques du Hamas et du Hezbollah contre des cibles militaires israéliennes. Il s’ensuit que le public occidental n’est informé que des dommages collatéraux en Israël et des victimes civiles, alors qu’il suit les destructions stratégiques au Liban(...)
Voici les faits : le Hezbollah exige depuis de longues années la libération de prisonniers détenus par Israël, tel que Samir el Kantar, emprisonné depuis 1978, Nassim Nisr et Yahia Skaff qui est incarcéré depuis 1982. Dans de nombreuses occasion, il a fait savoir qu’il ne manquerait pas de faire prisonnier à son tour des soldats israéliens -si ci-ceux-ci venaient à s’introduire au Liban-, et de les utiliser comme monnaire d’échange. De manière délibérée, Tsahal a envoyé un commando dans l’arrière-pays libanais à Aïta al Chaab. Il a été attaqué par le Hezbollah, faisant deux prisonniers. Israël a alors feint d’être agressé et a attaqué le Liban. Le Hezbollah, qui se préparait à faire face à une agression israélienne que chacun savait imminente depuis le retrait syrien, a tiré des missiles de moyenne portée sur Israël. En droit international, Tshal a violé la souveraineté territoriale du Liban (mais il est coutumier du fait par voie maritie et aérienne). Tandis que le Hezbollah s’est fait justice lui-même en lieu et place d’un État libanais qui n’a jamais été complétement rétabli depuis la guerre civile et l’occupation israélienne. Sur injonction de la censure militaire israélienne, les agences de presse et médias ayant des journalistes accrédités en Israël ont renoncé à informer leurs lecteurs du lieu où les soldats israéliens ont été faits prisoniers. Ils n’ont pas pour autant menti, mais se sont abstenus. La plupart des journalistes emploient le terme « enlèvement » pour désigner la capture des soldats israéliens. Ils assurent vouloir ainsi souligner que le Hezbollah n’est pas une armée régulière. Cependant les officiels israéliens emploient aussi le mot « enlèvement », mais pour signifier le droit qu’ils s’arrogent de pénétrer sur le territoire libanais. En évitant soigneusement la clarification, les médias occidentaux valident un discours de propagande. Emportés par cette logique, nos confrères ont également accepté de ne pas rendre compte des attaques du Hamas et du Hezbollah contre des cibles militaires israéliennes. Il s’ensuit que le public occidental n’est informé que des dommages collatéraux en Israël et des victimes civiles, alors qu’il suit les destructions stratégiques au Liban.
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