LA « SAINT PATRICK » FETE NATIONALE IRLANDAISE : mini-dossier Saint Patrick :
Monday, 17. March 2008, 01:06:31
: Saint Patrick : : Biographie : Saint Patrick (cca 385-461) est un saint catholique fêté le 17 mars. Il est considéré comme l'évangélisateur de l'Irlande et le fondateur du christianisme irlandais. Saint Patrick, jackobien, qui était britto-romain, de son nom chrétien de naissance Maewyn Succat, serait né aux environs de 385 en Bretagne insulaire dans la région qui correspond à l'actuel Pays de Galles - ultime refuge celtique des bretons insulaires invaincus par l'occupant germanique - à Bannaven Taberniae de parents britto-romains : Son père Calpurnius, était diacre et employé municipal et son grand-père était prêtre (à l’époque, le clergé occidental n’était pas encore soumis à l’obligation de célibat). Sa grand-mère était de la Touraine, en France. Son père, bien que diacre, n'était pas considéré comme un homme très religieux, sa situation aisée provenant de la collecte de taxes. En 405, à l'âge de seize ans, Maewyn Succat, plus tard, saint Patrick est enlevé par des pirates irlandais, notamment Niall « aux neuf otages », qui le vendent comme esclave. Durant ses six années de captivité, près du bois de Fochoill, en Mayo, il est berger pour le compte d'un chef de clan irlandais. Peu religieux avant sa capture, il rencontre Dieu et devient un chrétien dévôt. En 411, il parvient à s'échapper après que Dieu lui ait dit, dans un de ses rêves, de rejoindre le rivage et de s'embarquer sur un bateau, supposé de 200 km Waterford ou Wexford. Après trois jours de mer, il débarque sur les côtes anglaises, et peu après les côtes françaises, où il devient prêtre. À l’âge de vingt deux ans ou vingt trois ans, Maewyn Succat, retrouva donc sa famille. Elle l’accueillit chaleureusement et le supplia de ne plus la quitter. Mais un peu plus tard, pendant la nuit, il eut des visions et entendit « les voix » de ceux qui habitent à côté du bois de Focult à proximité de la mer occidentale, qui criaient, d’une seule voix : « Nous t’implorons saint jeune homme, de venir parmi nous. » « Rendons grâce à Dieu, ajouta-t-il, qu’après plusieurs années le Seigneur ait répondu à leur appel ». Il gagne ensuite les îles de Lérins, près de Cannes en France, et s'installe au monastère de Saint-Honorat où il se consacre à des études théologiques pendant deux années. Puis, auprès de saint Germain d'Auxerre, il devint diacre puis évêque. En 432, il retourne en Irlande qu'il commence à évangéliser. Il sillonna tout l'Irlande prêchant, enseignant, construisant églises, monastères et écoles. Il fut réputé pour son courage héroïque, son humilité et sa bonté. Au Rock de Cashel, lors d'un sermon demeuré célèbre, il montre une feuille de trèfle : -Voilà la figure de la Trinité sainte. Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : Le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande, grâce à Maewyn Succat, dit saint Patrick. La légende raconte que c'est à ce moment-là qu'il chasse tous les serpents du pays, action qui symbolise la conversion du peuple irlandais : les serpents représentent l' « antique ennemi », c'est-à-dire Satan, rendu responsable de l'ignorance du Dieu véritable. Encore selon la tradition, Saint Patrick introduit également le concept de Trinité dans le pays en se servant du trèfle pour l'expliquer. Il est ordonné évêque et prend le nom de Patricius (Patrice ou Patrick en latin). En langue gaélique, Patrick s’écrit : Pãdraig. On pense que la majorité des druides (c'est-à-dire les membres de la classe sacerdotale de la religion des Celtes) devint moines, adoptant la religion chrétienne présentée avec tant de finesse et de conviction. Après de longues années d'évangélisation, il se retire à Downpatrick où il meurt le 17 mars 461. Il y est enterré aux côtés de Sainte Brigitte et de Saint Columcille, tous deux également patrons de l'Irlande. Lorsque meurt Maewyn Succat, dit saint Patrick, en 461 ou 462, l'Irlande est chrétienne sans avoir compté un seul martyr, et les monastères y sont très nombreux.
Un clin d'oeil à nos amis Irlandais
en ce jour de la
Saint Patrick
:: Voeux de la Saint Patrick ::
Puissiez-vous avoir
Une maison contre le vent
Un toit contre la pluie
L'amour d'une famille unie
Puissiez-vous toujours être entourés
De gens joyeux et d'éclats de rire
De tous ceux que vous aimez
Puissiez-vous avoir
Tout ce que votre coeur désire.
Pour ce jour particulier, il n’existe pas de spécialité culinaire... si ce n’est la bière !!!
BONNE SAINT PATRICK !
: et que la SAINT PATRICK porte chance à Patrick Swayze :
:: Image:Chicago River dyed green, focus on river.jpg ::
: Ce mois-ci, on renoue avec cette bonne vieille tradition de traîner les choses connes dans la boue verbale dont nous sommes le terreau, et avec un minimum de panache, nom de Zeus, car ce n’est pas parce que les crétins qui font ou disent des idioties sont sans cervelle, que ceux qui s’attachent à les dénoncer doivent eux aussi être de gros avortons. Le cerveau est une massue vraiment sadico-sadique, pour peu qu’on sache s’en servir et le bien manier pour allègrement cogner sur ce qui est d’un ridicule plus-que-parfait. Tout le monde est censé en avoir été doté (d’un brain s’entend), mais il y en a beaucoup qui n’ont jamais appris à l’utiliser pour taper dans le tas. Dommage. On en serait peut-être pas là. Mais, cessons de pleurnicher, et soyons abrasifs.
Exposé #1 : Buvez pas ça
Publicité à la télé. Encore une marque de bière. Disent: « Vote online to make Saint Patrick's Day a national holiday! » Yeah sure! Qu'est-ce que les Irlandais ont de si spécial? J'ai rien contre le fait que nous fassions de la fête de l'ami saint Patrick, l'évêque d'Armagh (Ulster), un jour férié, à condition que les fêtes de tous les autres saints du calendrier liturgique romain deviennent aussi des jours fériés. Saint Patrick est un bon bougre, mais il y en a bien d'autres, des bon bougres, comme par exemple saint Macaire le Jeune (2 janvier), saint Théopempte (3 janvier), et de bonnes bougresses telles que sainte Pharaïlde (4 janvier), et d’autres garçons excellents tels que saint Gaudence de Gnienzo (5 janvier), saint Charles de Sezze (6 janvier), saint Canut Lavard (7 janvier), saint Athénogène (8 janvier), saint Jucondin (9 janvier), saint Jean-Camille le Bon (10 janvier), et cetera, et cetera. Chacun des trois cent soixante-cinq jours de l'année en a un ou une, ou plus d'un, ou plus d'une. Ça ce serait vraiment cool, des années fériées, et ce à chaque année... Puisque l'économie est déjà dans le trou, de toute façon, quelle sacrée bon Dieu de merdasse de différence cela pourrait-il bien fiche, qu'on me le dise? Non, on ne fera pas de la fête de saint Patrick un jour férié. Il ne le mérite pas. D'autres saints et saintes, le méritent davantage que lui, comme par exemple, saint Bonaventure (15 juillet), ou saint Greg de Nysse (9 mars). Alors me faites pas chier. Puis mon argument se vaut tout aussi bien si vous insistez pour prendre la question non pas du point de vue liturgique, mais du point de vue patriotique. La fête nationale des Irlandais? D'accord. Et la fête nationale des Portugais, qu'en faites-vous? Et puis la fête nationale des Grecs? Et la fête nationale des Croates? Et la fête nationale des Soudanais? Et la fête nationale des Chiliens? Et la fête nationale des Cambodgiens? Et celle des Bulgares? Et celle des Marocains? Et celle des Ougandais? Et celle des Népalais? Et celle des Lettons, mettons? Vous voyez bien, que ça ne tient pas debout, votre projet. C'est nul. Si on ouvre cette boîte de Pandore, si on commence à voter des congés fériés le jour de fêtes nationales, on n'a pas fini nos crêpes... Il y a des centaines d'ethnies, ici, au Canada. Ça veut dire des centaines de jours fériés par année, même s'il n'y a que trois centaines de journées disponibles par an. Je ne suis pas contre, encore une fois. Mais si on le fait, il faut qu'on le fasse pour tout le monde. Moi, je tiens mordicus à faire le party le jour de la fête nationale mauritanienne, le 28 novembre; ne m'ôtez jamais ce plaisir sincère, de grâce. Tandis que le jour de la Saint-Patrick, bof, habituellement, je fais rien. Et que tous les O'quelquechose ne viennent pas me dire que je suis raciste... J'ai moi-même un tout petit peu d'Irlandais à ce qu'il paraît. Mon père dit que l'une de ses arrière-grands-mères s'appelait Ida Collins, alors ne venez pas m'embêter. Ce qui est raciste, bien au contraire, c'est de dire que tout le monde aura congé le jour de la fête des Irlandais, mais qu'on ira bosser le jour des fêtes nationales slovaque, allemande, turque, helvète, nippone, afghane, et mexicaine. Allons donc! Joyce mis à part, qu'y a-t-il d'exceptionnel, en Irlande? Et puis savez-vous ce que signifie le mot sympatrique? «Concernant une espèce qui en voisine d'autres, sans s'hybrider.» Hum! Y a du vrai là-dedans! À part Ida, ils ne se sont pas beaucoup hybridé, les Irlandais. Un peu grégaires au fond. Mais bon, je les aime bien quand même. Je ne veux pas passer pour une émule de Bill the Butcher. Ce que je n'ai pas aimé, c'est l'idée du jour férié à la Saint-Patrick seulement. Bonne idée, mais uniquement si toutes les autres fêtes nationales deviennent également des jours de congé. Now THAT would be great. I wonder who came up with THAT idea. Et puisque l'économie est déjà dans le fossé de drainage de fumier, de toute façon, quelle sacrée bon Dieu de merdeuse de différence cela peut-il faire?
Exposé #2 : Courriels martiens
Avant-hier, me connectant à Internet pour aller naviguer à mon aise sur le site que je préfère (www.ashleymadison.com), soudain je constatai que j'avais reçu, depuis dix jours, six messages idiots affublés d'en-têtes cryptiques et illisibles. Sidéré, j'en ai noté trois, à la main, sur une serviette de table, avant de détruire le tout, parce que je ne suis pas, hélas, Jean-François Champollion, et que je ne sais lire les hiéroglyphes. Voici ces trois titres à la lettre tels quels. Horreremque prolitim freebee. Anhelis porotu. Contigissemus hornicke. Qu'est-ce que ça peut bien signifier? Vous, internautes-lecteurs toujours fort «savvy» dans tout ce qui touche au Net et aux nouvelles tendances Web, dites-moi. Est-ce un code secret très «in» qu'emploient des demeurés en mal de néo-hermétisme postmoderne vachement urbain? Est-ce une série de messages envoyés par le tout dernier Aborigène encore capable de parler et d'écrire l'insolite dialecte HiHoloholo? (car, croyez-le ou non, braves amis, le HiHoloholo existe bel et bien, mais pas le Horreremque, ni le Contigissemus). Moi, j'abandonne. Ça m'a intrigué, sur le coup, mais bon, je vais pas en faire une exégèse, hein? S'ils veulent que nous lisions leurs e-mails, eh bien, mon Dieu, c'est simple, ils n'ont qu'à y mettre des titres normaux, comme à tous les autres messages que l'on reçoit quatre cents fois par jour, et que, par acquit de conscience, je lis à chaque fois («Enlarge Your Penis Guaranteed», «Gain Eight Inches In A Day», etc). Ça, je comprends parfaitement, et c'est justement ce que je trouve extra: pouvoir lire quelque chose, et y découvrir un sens cohérent. Mais je ne comprends rien à: Horreremque prolitim freebee. Est-ce une ruse, destinée à piquer au vif notre curiosité, pour que nous ouvrions ces fichiers d'emblée? Hum! Meilleure chance la prochaine fois, imbéciles! Je lis tous les autres, mais je détruis ceux-là. Quand vous aurez appris à orthographier des mots véritables dans un langage courant, on en reparlera. D'ici là, je n'ai qu'une chose à vous dire: Sybuppdehf ghasmufridt, et doqrewmwvxzcxzxio ebeyha... Quoi, vous ne pigez pas?
Exposé #3 : Walt Disney Séquelles
Bizarre, pas vrai, les aminches? On a eu dernièrement le film Peter Pan 2, malgré que le #1 datait de l'année 1455 (avant Jésus). Puis voilà qu'on reçoit en pleine poire Le Livre de la Jungle 2 (le 1 date du paléolithique supérieur). En ben, ça alors! Qu'est-y-ce pour l'amour du Ciel-t-il qui se passe-t-a? Z’y sont devenus fous? Sont devenus vieux? Sont devenus cons? Plus d'imagination? Ça fait juste un tout petit petit petit peu pitié, ces suites ridicules de films animés qui n'étaient (déjà) pas très bons, malgré que la critique américaine les ait souvent qualifiés de «classiques». Mais, bon, à ce prix-là, mon scrotum est un «classique» aussi. Depuis notre pauvre docteur Hannibal Lecter, les «majors» ont appris à presser chaque citron jusqu'à ce qu'il n'y ait plus un neutrino de jus dedans, au risque de pervertir, à tout jamais, and for the only sake of CA$H, la franchise en question, et les vulnérables héros d'icelle... Laissez-les donc tranquilles, Peter Pan et Mowgli et Bagheera. Même si ce sont, à mon humble avis, des connards moralisateurs sublimineux, ils ne vous ont rien fait. Leave them be... C'est quoi, votre plan? Vous aller les compresser comme le doc Lecter, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à en tirer, et pour que nous vomissions, de dégoût? Bande de nuls. Mieux vaut avouer publiquement que vous êtes à plat, que de continuer dans ce sens débilitant. Wake up, boys! Vous êtes à l'apogée du pathético-culturel.
Bientôt sur nos écrans, ces prochains opus de Disney, originaux jusqu'au bout des ongles: Blanche-Neige 2; Cendrillon 2; Pinocchio 2; et, surtout, le très-attendu Bambi 2. Quelles foutues conneries. J’préfère aller me coucher.
David Pêle-Mêle
pharamond@hotmail.com
















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