a vendre immobilier montreal
Monday, April 30, 2012 12:45:45 PM
es prix de l’Immobilier semblent poursuivre leur inexorable hausse, malgré la crise, malgré les trop courtes accalmies. Dans de telles circonstances font penser que la possibilité d’une bulle immobilière est à craindre, qui plus est dans le débat actuel d’une éventuelle récession.
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En attendant, la situation de la France est assez atypique en raison de sa hausse toujours constante des prix de l’immobilier. Alors que l’Allemagne ou l’Italie avait été préservée d’une hausse au début des années 2000, la France connaissait déjà une telle tension sur le marché. Dans le même temps, l’Espagne, les Etats Unis ou la Grande Bretagne connaissait l’explosion de leur bulle, ce qui avait entrainé des dommages conséquents sur leurs économies.
Mais suite à cette bulle, les prix se sont stabilisés et sont redescendus à un niveau plus raisonnable. SI aux Etats Unis, la baisse a atteint 30%, en Grande Bretagne, elle n’a permis la baisse des prix que de 20%, ce qui laisse un creuset encore trop important par rapport aux revenus. En France, étant donné la taille de ce creuset, le pire reste à présager.
Mais qu’est ce qu’une bulle immobilière ? C’est une bulle spéculative caractérisée par la hausse rapide de la valeur des biens immobiliers qui ne se définit pas sur des notions économiques comme les salaires ou le rendement locatif. Le retour à la normal de la bulle peut être lent ou violent avec un krach immobilier : les propriétaires ayant alors un montant d’emprunt supérieur à la valeur de leur bien immobilier.
montreal immobilier a vendre
Pour le cas de la France, il existe quelques facteurs qui font espérer un retour à la normal lent parce que les ménages sont moins endettés que dans les autres pays, ils épargnent beaucoup et Paris n’est pas aussi chère que les autres grandes villes. De plus, les taux de longue durée connaissent une baisse historique, tout comme les intérêts à payer pour l’acquisition d’une maison à vendre, la hausse actuelle ne fait donc pas de sens.
En théorie, il n’y aurait rien craindre dans le cas où les taux longs restent bas. Si leur augmentation avait lieu, il faudrait craindre que les ménages français anticipent une plus forte des prix ce qui provoquerait inexorablement la hausse redoutée. Effectivement ce cercle redoutable reste peu probable mais il demeure possible, laissant présager la nébuleuse de la récession avec le fameux scénario en W.
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En attendant, la situation de la France est assez atypique en raison de sa hausse toujours constante des prix de l’immobilier. Alors que l’Allemagne ou l’Italie avait été préservée d’une hausse au début des années 2000, la France connaissait déjà une telle tension sur le marché. Dans le même temps, l’Espagne, les Etats Unis ou la Grande Bretagne connaissait l’explosion de leur bulle, ce qui avait entrainé des dommages conséquents sur leurs économies.
Mais suite à cette bulle, les prix se sont stabilisés et sont redescendus à un niveau plus raisonnable. SI aux Etats Unis, la baisse a atteint 30%, en Grande Bretagne, elle n’a permis la baisse des prix que de 20%, ce qui laisse un creuset encore trop important par rapport aux revenus. En France, étant donné la taille de ce creuset, le pire reste à présager.
Mais qu’est ce qu’une bulle immobilière ? C’est une bulle spéculative caractérisée par la hausse rapide de la valeur des biens immobiliers qui ne se définit pas sur des notions économiques comme les salaires ou le rendement locatif. Le retour à la normal de la bulle peut être lent ou violent avec un krach immobilier : les propriétaires ayant alors un montant d’emprunt supérieur à la valeur de leur bien immobilier.
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En théorie, il n’y aurait rien craindre dans le cas où les taux longs restent bas. Si leur augmentation avait lieu, il faudrait craindre que les ménages français anticipent une plus forte des prix ce qui provoquerait inexorablement la hausse redoutée. Effectivement ce cercle redoutable reste peu probable mais il demeure possible, laissant présager la nébuleuse de la récession avec le fameux scénario en W.

